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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 18:28

Il faut desserrer les freins qui bloquent l'immobilier, nous dit Fifi (brindacier ?).
Bien entendu, c'est toujours la faute, dans la bouche de ce professionnel de la politique, que la faute à l'état.
Pourtant, ailleurs, visiblement, on a un autre point de vue : "idéalement situés à proximité d'une maison médicale , d'une entreprise de pompes funèbres , d'une église et du cimetière".C'est en Bretagne, et c'est un village de vieux, où le propriétaire veut vendre sa bouse, 340 000 euros, alors que la norme des salaires de la région, c'est le smic, quand on a un job.

Encore un type qui a oublié le passage du franc à l'euro, et a cru que 1 F = 1 euro. Et oublie qu'un couple solvable, avec deux enfants, ce qui est la norme, ça vit environ avec 3000 euros par mois.

Pour ces vendeurs, il faut leur rappeler la réalité. Ils sont encore 2 fois trop chers pour pouvoir trouver un acheteur. Et encore, 170 000 euros, ça ne serait payé qu'avec peine.
Nul doute qu'il est cohérent pour les rares acheteurs d'attendre la dépression démographique de la région, et d'acheter cela quand les héritiers, vivant ailleurs et plus réalistes, feront des prix en adéquation avec le marché.
Si, bien entendu, d'ici là, la civilisation a pu perdurer.

Si elle ne l'a pas fait, ce sera plus simple, le bien sera à qui s'en emparera.

Le seul et premier frein qui bloque l'immobilier, c'est tout simplement, cher fifi, les prix trop élevés, des locations, et des prix de ventes.

Il s'imagine quoi, le fifi, lui qui ne respire que par la "compétitivité", que la dite compétitivité, c'est la baisse des salaires et des retraites, et la fin de la demande. Les retraités les plus anciens, pourront donc vivre bloqués dans leur maison, jusqu'à leur mort, en la laissant tomber en ruine.
Fifi et les vendeurs immobiliers, ont simplement besoin de retomber sur terre. Fifi, lui qui était incapable de vivre avec la paie d'un ministre "seulement".

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Immobilier
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 09:24

Il faut rappeler certaines évidences. Le rapport Meadows a choqué les économistes. En effet, ils l'ont mal pris, parce que finalement, que disait il aussi ? Que les économistes étaient une bande de jean foutre, pas capable de voir le nez au milieu de la figure.

Comme je l'ai rappelé, Braudel disait que le centre du capitalisme, c'était toujours un port : Venise, Gènes, Bruges, Amsterdam, Londres, New York. Plus il était proche du pouvoir politique, plus la domination était aisée, et en générale, il y a toujours une redistribution vers le bas qui se produit dans le centre de l'empire.

Même le grouillot de service peut vivre plus aisément.

A l'inverse, tout est plus compliqué pour les états continentaux, aux capitales continentales. Certes, elles s'installent aux bords de fleuves qui lui assure un bon approvisionnement, mais tout est plus compliqué. Ce que la nature a donné dans un cas, il faut le crée dans l'autre. Le canal d'Orléans, par exemple. Les bolchéviques russes étaient aussi des russes. Ils ont repris politiques et structures pré-existantes de la société tsariste. La bureaucratie existait déjà dans les grandes exploitations agricoles du XVIII° siècle.

Tout le pays nécessite de grandioses aménagements, très coûteux en énergie, donc en travail.

La sécheresse sur le Mississippi, en 2012, faisait pleurer aux USA. Avantage comparatif immense, le bassin du Mississippi fait que le pays est une fausse puissance continentale. Surtout quand ce bassin était relié à l'Hudson et à NY.
Quand à la liberté, laissez moi rire. Il a fallu attendre la grande explication de 1861-1865 pour que le pays ne soit pas nourri par ses esclaves, dont le travail fournissait les 2/3 des produits d'exportations.

Quand aux immigrants sur le sol américain, pendant longtemps, ils furent loin d'être libres. Simple bétail de rafles en Angleterre, en Irlande, et vidange des prisons pour pauvres et endettés... Pour une fois, le pauvre, ça valait quelque chose, à l'arrivée, comme main d'oeuvre. Mais pas trop. On perdait sans regret, facilement, 80 % de ces déportés. D'ailleurs, la traite blanche pour l'Amérique Anglo-saxonne, a sans doute largement dépassé la traite des noirs.

Un lecteur vient de parler "d'accès inéquitable à l'information", ce que Henry Ford traduisait en son temps, par : "Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin."

Les poussées électorales lepenistes et mélenchonistes ne sont que la rançon de la poussée des inégalités.
En effet, même si le gâteau à partager est devenu stagnant, rien n'oblige les politiques à améliorer sans cesse la part des plus riches, et donc, mécaniquement, en période de stagnation, à réduire sans cesse la part des plus pauvres.

Macron et Fillon sont les meilleurs alliés des "extrémistes". Grâce à eux, ils arriveront au pouvoir, comme jadis Bruning a amené Hitler au pouvoir. Pour récompense de son incompétence crasse, Bruning enseigna les sciences économiques à Harvard. Pour montrer tout ce qu'il ne fallait pas faire ???

Il gouverna par décrets lois, comme Macron veut le faire.

Dernière vache sacrée à abattre : ce n'est pas l'hyperinflation de 1923 qui a conduit les allemands à aimer les monnaies fortes, c'est l'habitude. Dotée de riches mines d'argent pendant des centaines d'années (pic en 1942 seulement), sa monnaie, était une unité de poids d'argent, le marc d'argent, qui a donné le mark. Le goût pour la monnaie forte, c'est le résultat de 8 siècles d'exploitation minière.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 07:33

Le Paris haussmanien, pour illustrer mon article précédent. C'est un acte oh combien économico-politique, dont on voit les effets, et pour lequel, on fait le panégyrique.

Il parait que, grâce à lui, on est arrivé à entasser 20 000 habitants au km2. Impressionnant. Et en oubliant, seulement, qu'une telle masse, c'est pas rien de l'approvisionner, et que, pour ce faire, il faut du fossile, en masse.

On a construit des voies de chemins de fer, de métro, des routes, puis des autoroutes pour transporter tout cela.

Le pire, c'est que toute cette agglomération est incapable de vivre et d'atteindre un équilibre économique, sans demander des subventions au reste du pays.

Détruire le Paris du Moyen âge, était un acte politique. On voulait éviter les combats de rue. On a eu les manifestations, effet imprévu.

Il n'y aura jamais de séparation du politique et de l'économique pour cette ville. C'est trop dangereux.

Elle crèvera simplement, comme ont commencées à crever les grandes villes US. Loyers trop élevés, insécurité, congestion, plafonnement du fossile, structures antédiluviennes, et usure rapide de celle-ci.

. « L’étroitesse des plans favorise une double ou triple orientation des logements. Et permet ainsi un accès important à la ventilation et à la lumière naturelles, explique Umberto Napolitano. La hauteur sous plafond, de 3 mètres au minimum, accroît cette pénétration de la lumière ».

Oui, et 3 mètres sous plafond, ça fait aussi des frais de chauffage important, mais on s'en fout, dans son 25 M2.

On voit aussi le retard. Quand le reste de la France a souvent vu doubler ou tripler la surface disponible par habitant, ici, on en reste à la norme de 1850.

JC Decaux, lui, a prévu les éoliennes d'abribus. Produire, ou pas, son électricité est aussi un acte politico-économique sans équivalent. L'entreprise est sensée ne pas faire de politique ? Mais son acte est éminemment politique.

L'ordre social s'articule sur une technologie. Si la technologie change, l'ordre social change.

Dans le transport aérien, d'ailleurs, il est visible qu'on voudrait bien que l'état prenne à sa charge quelques frais. Sous prétexte, bien entendu, de ne s'occuper que d'économie. Mais le fait de véhiculer des millions de voyageurs, c'est aussi un acte politique.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:52

"A moins d'avoir un troisième point de vue:
Avoir un état qui ne se mêlerait pas d'économie.
Un état qui ne grossirait pas jusqu'à étouffé toute initiative et tout élément productif.
Bref, un état qui se limiterait aux fonctions régaliennes."

Le seul inconvénient, c'est déjà que tout le monde n'est pas d'accord sur la définition du régalien, et qu'ensuite, c'est du jamais vu dans l'histoire. 

On peut remonter à n'importe quel époque, le politique est toujours intervenu dans l'économique.

C'est, à l'heure actuelle simplement un slogan pour détruire l'état providence.

"D'entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime, et la loi qui libère."

Ce qu'un état n'a jamais su gérer, à toutes les époques, c'est le déclin des ressources.

Ne s'occuper que du régalien, c'est quoi ? Ecraser la révolte des canuts ? Parce qu'ils ne veulent pas crever de misère au travail ?

Toutes les puissances dominantes, d'après Braudel, sont issues de la collaboration entre pouvoir politique et pouvoir économique.
Le problème essentiel depuis quelques décennies, c'est que le pouvoir économique ne veut le pouvoir politique que comme simple appendice.
Et qu'il a souvent oublié son point de vue, qui était le sien, 70 ans plus tôt. Pierre Laval et son action sur les retraites dans les années 30 avait le soutien du patronat, effrayé par les rouges...

"Dans Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, Adam Smith constate que les souverains abusent de leurs pouvoirs en voulant partir en guerre trop souvent, posant des problèmes de dettes souveraines trop élevées."

Ce point de vue est totalement cocasse, car les puissances dominantes le sont devenues pour avoir su gérer des dettes, parfois démentielles. La création de la banque d'Angleterre a été le substrat de la puissance britannique.

Le problème principal des fins de cycles, c'est que les gouvernants, achetés, incompétents, ou corrompus, ou les 3 à la fois, sont devenus incapables de juguler l'enrichissement des classes dirigeantes économiques.

"L'Economie, c'est l'art du choix, et tout choix est politique."

Construire une route, c'est un acte où il est difficile de faire la part du politique et de l'économique, puisque l'usage est conjoint.
Les chemins de fer aux USA (ou ailleurs) étaient un choix politique absolu, avec de grandes conséquences économiques.

La construction de NDDL est à la fois, un choix économico-politique. La perversion du genre, c'est que le politique local y voit un signe de virilité, que l'entreprise fermière, a ses rentrées assurées, mais que l'utilité économique globale ne sera jamais là.

Il n'y a pas de possibilité de séparer l'acte économique de l'acte politique. Ce que l'on veut, en disant qu'il faut réduire le rôle de l'état, c'est supprimer assurance chômage, pensions de retraites, et sécurité sociale. Bref, le retour aux années bénies de je ne sais pas quand, car même l'ancien régime régulait économiquement.

Lui aussi, il est mort quand la population a senti ou cru qu'il ne s'occupait que des riches. 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 06:20

Au "Figaro". Visiblement, on perd ses nerfs, dans la perspective d'une montée de Mélenchon, et encore plus, dans la perspective d'un deuxième tour Le Pen Mélenchon.

Oui, parce que, parait il, 20 % des français vont s'expatrier si le résultat ne leur convient pas...

Intéressant, on va avoir de la place, et certains, on risque de ne pas les regretter.
Article catastrophiste et sans consistance, mais qui, au fond, pose le bon problème.
Qui contrôle l'état ?

On peut avoir deux points de vue : détruire l'état, c'est l'anarcho-syndicalisme dans sa forme la plus aboutie, ou en prendre le contrôle.

Dans l'antiquité, le Tyran était défini comme le bienfaiteur et le protecteur du peuple. Contre les riches, les oligarques. Ceux qui font signer les lois du 3 janvier 1973. Et le traité de Lisbonne. Avec la complicité d'une foule de "raisonnables", ceux que j'ai appelé les "cosaques sociologiques", qui voteront pour le système qui ne les maltraite pas, ou pas trop.

Naguère, c'était les retraités, les fonctionnaires. Le vote FN, c'était bon pour les ouvriers. Et puis, eux aussi sont passés sur la sellette. Les réformes multiples des retraites ne touchent pas les grosses, mais sabrent les petites.

Mais, maintenant, il faut passer au dur, attaquer ces "bastions", du "conservatisme".

Le rôle de l'état est central, parce que quand le rêve des anarcho-syndicalistes se concrétise, on a la Somalie, ou sa variante européenne, l'Ukraine.

Le Tyran, c'était simplement celui qui était arrivé au pouvoir, et ne s'y comportait pas "comme les autres". En s'appuyant sur des classes populaires, prêtes à fendre le crâne aux oligarques. Les macoutes de "papa doc", après, bien sûr, "baby doc", rentra dans le rang. Sous papa doc, les macoutes (et les fillettes Lalo), c'étaient 500 000 personnes, pour 4 millions d'habitants (10 000 à 30 000 membres étaient les plus "actifs", la plupart des autres sont macoutes pour ne pas être inquiétés, une sorte d'assurance vie). Chose moins connu, les USA tentèrent le coup de la baie des cochons contre papa doc, qui échoua de la même manière. Puis, ils s'arrangèrent avec lui. Mais lui n'avait pas l'impudence de vouloir faire profiter son peuple de quoi que ce soit. 

 

En général, le Tyran qui choie les riches, fait long feu. Il existe une usure terrible du pouvoir, quand le gouvernant ne s'adresse qu'à 1 % de la population.

Cela, en France, a commencé dès 2002, avec des Chirac et Jospin aux scores très médiocres, avec un Chirac sauvé par le gong au second.

Ce sont les alternances politiques qui amènent des gens plus réalistes au pouvoir, avant d'être, eux-mêmes, corrompus par celui-ci.

La corruption de comportement est la pire. Fillon peut penser avec raison qu'il n'a rien commis de franchement illégal. Mais son comportement est à chier. Il n'est pas pire que les autres, pense t'il. Mais les autres, on les vomit aussi.

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 08:04

On a donc bombardé, en Syrie, une base aérienne largement abandonné, avec des missiles d'une tonne (dont 500 kg d'explosifs), dont la majorité n'est pas arrivée, et la base, soi-disant détruite, est de nouveau opérationnelle. En même pas une journée.

Détruire une base aérienne totalement, comme il avait été prétendu, c'est compliqué. Une base aérienne, c'est grand, il faut beaucoup, beaucoup de moyens pour la détruire entièrement.

A la limite, il est plus facile de détruire une ville. Mais il n'est déjà pas facile de détruire une ville, sauf par la gabegie économique et énergétique. La Rust belt dénote une certaine efficacité en la matière. Les gangs ethniques sont pas mal aussi. Les escroqueries à l'assurance, made in USA, le fin du fin.

Le missile Tomahawak, emblème US, est largement obsolète. C'est la saison des soldes ? Et s'il était si précis qu'on le dit (précision métrique), aurait besoin d'être si puissant ?

Il reste aussi que le nombre de lanceurs de missiles est largement supérieur au nombre de missiles disponibles. Comme le reste, ils sont de leur époque, c'est à dire, largement obsolètes, et sans doute, avec un taux de foirage élevé. Un certain nombre sont tombés intactes dans des mains qu'on peut supposer inamicales vis-à-vis des USA. Le taux de "succès", qu'on clame étant de 80 à 90 %, c'est comme tout bourrage de crâne. Une simple propagande militaire, comme sa précision supposée et clamée.

Le missile patriot, tant vanté, lui aussi, est sans doute plus un exercice de propagande qu'autre chose.

Certains diront que le stock d'armes nucléaire US aussi est considérable. Il a notablement été réduit, pour raisons budgétaires, et les armes nucléaires, c'est comme le reste. Combien de réellement opérationnelles ? Et les armes nucléaires ont le défaut de vieillir beaucoup plus vite que des armes conventionnelles.

Sur 6400 armes nucléaires US, 2150 sont réputées "actives" (2011), il en reste 4018 en 2015. Contre 31 255 en 1967. L'arme nucléaire, si elle est destructrice, a surtout réussie, à détruire les économies de leurs détenteurs.

Cela coûte cher, à fabriquer, et à entretenir. Cette décroissance est liée à celle des budgets, et surtout aussi, à l'impossibilité de maintenir opérationnelles ces armes sur longue période. La radio-activité, a le désavantage de ne pas être un état stable. Raison, sans doute, pour laquelle, le désarmement nucléaire et l'utilisation de l'uranium retraité dans les centrales, était sans doute, la chose la plus économiquement parlant, adéquate.

Quand aux roulements de tambours contre la Corée du Nord, tout peut arriver.

Il est une chose claire, c'est que la Corée du Nord a l'arme nucléaire. Certains disent qu'ils n'ont pas les vecteurs pour frapper l'Amérique du nord.

Pas besoin, à la limite de vecteurs. Le régime économique néo-libéral, vit sur un commerce intense. Et dans les containers, il peut tout y avoir. Ce cas de figure avait d'ailleurs été prévu par les USA dans leurs Kriegspiels. Ils appelaient ça, "la bombe sous le paillasson". Schéma que reprenaient les attentats du 11 septembre. Avec d'autres moyens. Mais on peut très bien imaginer que des bombes ou bombinettes nord coréennes aient déjà été déployées sur le territoire US, de préférence dans les grandes, et très grandes villes. Vu le nombre de containers qui passent...

En outre, il est clair qu'on confond, aux USA, gros budgets, et armée. Le gros budget est synonyme de gabegie, pas de puissance indiscutable.

 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 15:12

Aux nombres de pauvres recensés, les USA viennent d'écraser la Russie, qui n'a "que" 20 millions de pauvres.

Les USA en ont bien plus, notamment, mais pas seulement, en comptant les personnes à la soupe populaire, appelée là-bas, "coupons alimentaires", qui ont l'aspect d'une carte de crédit, "pour ne pas les humilier", en réalité, pour qu'ils aillent les dépenser chez wall mart. Ledit était bien marri, d'ailleurs, quand les conditions pour y avoir droit ont été durcies...

La réalité du phénomène dépasse largement les bénéficiaires des coupons alimentaires, et la pauvreté atteint sans doute 90 millions de personnes, 47 % des USaméricains sont incapables de sortir 400 $, pour un imprévu, c'est donc qu'ils sont pauvres.

La définition de la pauvreté étant n'avoir pas le choix d'arbitrage entre dépenses de survie, et épargne. 47 %, ça fait 160 millions de personnes environ. Sur 320 millions.

En France, on connaissait un pôvre célèbre, un certain François F. ruiné par la possession de son manoir, mais la pauvreté réelle y atteint 9 millions de personnes, ce qui, comparé à la Russie, est environ du même tonneau.

Le point de vue de Louis Morin, sur la surestimation de la pauvreté est risible. Lui gagne combien ? Sait il ce que c'est de vivre avec 1000 euros ???

Et de ne pas avoir les 6 mois de salaires préconisés pour les coups durs ?

Pour Charles Sannat, les crises sont indépendantes de qui est au pouvoir. Ce n'est pas tout à fait mon avis. Les crises dépendent du cadre. Il y a 40 ans, on apprenait que les crises étaient devenus impossibles, suite au changement de cadre après 1929. Mais comme la dérégulation a tout emporté, il est forcé que les crises viennent purger le système.

Donc, cela dépend bien, de qui est au pouvoir, car il peut, s'il le veut, changer le cadre.

Mais c'est compliqué.

" Ce qui nous amène à Trump. Le statu quo est en train d’imploser pour des raisons profondément structurelles : des promesses ont été faites lorsque la croissance était robuste, la dette peu élevée, l’énergie bon marché et abondante tandis que la population active était bien plus nombreuse que celle qui dépendait de l’État pour vivre (chômage, retraites et autres aides sociales). Les promesses qui ont été faites hier ne sont plus tenables aujourd’hui, peu importe qui est au pouvoir. "

Aujourd'hui, nous dit zerohedge, 71 % des USaméricains sont, soit trop cons, soit trop malades pour s'engager dans l'armée

Dit d'une manière politiquement correcte, cela donne ceci : 71 % de l’ensemble des jeunes (de 17 à 24 ans) ne peuvent rentrer dans l’armée en raison d’une alphabétisation insuffisante (capacités de base pour lire et écrire) ou de problèmes de santé (souvent l’obésité et le diabète)… En bref, ça doit quand même être frustrant de passer 12 ans à l'école, pour être illettré. Ou semi illettré. Les tests militaires, d'ailleurs, ne brillent pas par un niveau exceptionnel demandé.

Mais on pourrait tourner le problème, en équipant de massues les recrues illettrées. La fameuse "guerre psychologique", d'Astérix.

Le bombardement en Syrie serait il signe d'une crise économique qui s'amplifierait en effondrement ?

Un bombardement, dont personne ne sait les tenants et les aboutissants, au résultat insignifiant, mais où tout le monde peut trouver provende...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 15:40

Mais comme dirait un imbécile : "L'Europe, c'est la paix, le nationalisme, c'est la guerre", à part que tout le monde commence à s'y insulter ; "porcs, nazis, etc.." Et qu'après les insultes, en général, on en vient aux mains. 

Ce n'est pas l'union européenne qui a apporté la paix en Europe. C'est de faire la guerre totalement, et de la perdre totalement.

Les 20 000 à 30 000 morts de Marignan ont rendus les Suisses neutres, eux qui avaient une réputation épouvantable en Europe. La Suisse, avait, à l'époque, au maximum 500 000 habitants.

Les 250 000 morts suédois de la guerre du nord (population 2 500 000), très bien relatée par Voltaire, ont maté les suédois. Avec tous les attributs d'une guerre perdues. Les dernières forteresses défendues par des poignées de soldats, soient d'âges canoniques, soient enfants, la levée en masse de paysans à peine armés, et pas habillés en soldats au moment de l'invasion, et les femmes chargées de pousser la charrue parce que tout ce qui pouvait porter une arme, le faisait. Et tout ceux dont les corps ont pourri un peu partout...

Alors, Monsieur le marquis de belguelle, non, ce n'est pas un machin ou un bidule qui apporte la paix. C'est de faire la guerre et de la perdre. Jusqu'à la gueule.

Qui se souvient du surnom des suédois ? Les Goths. Et de leur réputation de sauvagerie ? Et du fait qu'il était hors de question d'en faire des prisonniers ? Et que leur perte d'appétit pour les combats, ça ne vient pas d'une union européenne qui n'existait pas...

De plus, sans rire, il faut être littéralement GONFLE pour dire que nous sommes en paix, pour la bonne raison que la France est en guerre ininterrompue depuis 1939, avec bien entendu, des accès de fièvres, mais en guerre continuelle, comme la grande bretagne, et que les marges du continent ont été allumés par l'union européenne. Rappelons la guerre du Donbass, et plus généralement, le bordel régnant en Ukraine, plus ancien, la guerre de Yougoslavie, plus loin, la Libye, et la Syrie, sans compter les "conflits de basse intensité", qui existaient dans l'union européenne : Pays Basque, Corse, Irlande du nord. Cette terminologie était celle des nations unies.

Donc Monsieur le marquis de belguelle, non, l'union européenne n'est pour rien dans la paix. Au contraire.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 17:43

Décidément, certains, même sans cabinets noirs, s'enterrent tous seuls.
Fillon "n'arrive pas" à mettre de l'argent de côté.

Comme je le disais, lui et ses compères devraient être mis sous tutelle, et suivre des cours de vie sociale et familiale, avec des travailleurs sociaux, qui seraient chargés de leur dire comment équilibrer un budget.

Je l'ai toujours dit l'affaire Penelope, c'est simplement un train de vie personnel, incompatible avec ses revenus. Et qui explique pourquoi, malgré des revenus coquets, il n'a pas un rond d'économie.

Et c'est ce genre de mecs qui voudraient nous faire une cure d'austérité sans précédent ???

Le plus intéressant, n'est pas l'affaire, ou les affaires. C'est l'histoire d'un type sans aucun intérêt, dont on se demande comment il a fait pour se retrouver où il est, et dont on se souvient qu'il fut un grand sabreur de retraites.

Le plus intéressant, dans "le Figaro", c'est le thermomètre. Le nombre de réactions, la plupart défavorable, dans ce qui fut un fief de droite (plus de 3000 !)

La différence essentielle avec Donald, c'est que celui-ci a été capable de faire plusieurs fois fortune, devenir milliardaire, et avoir l'élégance aussi, de mépriser quelque part l'argent. Et qui a quelque part, réalisé que ce n'était qu'un moyen.

Ce qui fait l'originalité de Donald, c'est qu'il a dépensé beaucoup de son argent pour être élu, mais en plus, il est, contrairement aux peigne-culs qui ont été les hommes politiques des 40 dernières années, il est largement pas achetable. Le système pouvait amplement se payer un président US pour quelques dizaines ou quelques centaines de millions de $, mettre sur la table ce qui pourrait acheter et intéresser un homme plusieurs fois milliardaire les dépasse.

Mais, on peut penser que le couple pourrait largement fonder une nouvelle famille de clown, les "fillion's", mais au comique tout à fait involontaire, et relevant du clown triste. D'ailleurs, la ressemblance avec Droopy est quand même frappante.

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:21

Il parait qu'il faut faire barrage au FN, même au premier tour. Au FN, sans doute, goûte t'on la démarche qui ne peut qu'à terme, l'amener au pouvoir, en 2017, 2022, ou entre les deux.

On vient de qualifier cette gauche de "gauche castor", et pour ce qui est de manipuler la boue ou la merde, elle s'y connait. La gauche en question, n'attend que de fusionner avec la droite, en marche vers la sauvegarde du pouvoir et le statu quo éternel, pour une bande de branquignol qui ne sait rien faire de ses dix doigts. Sauf se les fourrer dans un endroit que ma maman m'a défendu de vous citer précisément.

Snyder lui, (mais d'autres aussi), parle de famine, pendant que les chaines de grands magasins US tirent le rideau, faute de clients. Il est clair qu'ici et là, les besoins existent, mais les mécanismes économiques pour les satisfaire n'existent plus. On préfère aussi attendre les derniers bienfaits de la société pétrolière, plutôt que de bâtir autre chose.

Au Venezuela, on parle effectivement de cannibalisme. Au moins sur le point théorique. Les élites son navrées, finalement, que ce ne soient pas elles qui aient organisé la famine. C'est tout ce qu'elles regrettent. Il est bizarre, d'ailleurs, de constater que le Nigeria, victime d'une situation tout aussi catastrophique que le Venezuela, comme le Mexique d'ailleurs, ne soient absolument pas blâmés pour leur mauvaise politique économique.

Les américains, eux, fuient les grandes villes où l'on s'entretuent, et les élites et les riches vivent sur une lubie. Qu'ils seront épargnés. Ce sont les forces de sécurité qui le seront. Parce que, finalement, en dernier lieu, celui qui s'en tire, c'est le plus fort, et elles se protégeront, en priorité, elles, leurs familles, mais risquent fort de regarder faire quand les zombies bouloteront les élites.

Zombies, qu'est ce qu'un zombie ? Une image. Celle de l'affamé; qui cherche un peu de nourriture, et qui va mourir. Le zombie cannibale est une image, simplement. Le zombie, lui, se contente de cannibaliser les ressources indispensables à la survie des autres, sans se sauver lui même. Et se multiplie ainsi, créant les autres zombies.

Le zombie apocalypse est contenu dans le rapport meadows. De toute évidence, ceux qui sont destinés à devenir les zombies les premiers, n'apprécient peut être pas leur destinée promise. Et le font savoir à ceux qui sont arcboutés sur leurs privilèges, et n'entendent pas y renoncer. Bien entendu, dans toutes les famines, les cas de cannibalismes vrais sont bien réels.

Petit rappel :

Mais on peut remarquer que les zombies qui s'entretuent dans les ghettos, ont l'air de bien aimer le système.

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