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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 08:37

Quand on est dans une délégation de service public, ou de "PPP" (partenariat public privé), qui consiste à essorer les finances publiques, au profit du dividende du trimestre prochain, ou en cas de vision lointaine, celui du trimestre d'après.

Les aéroports ou les prisons privées gagnent du terrain. C'est le même principe.

D'ailleurs, certains, pour empocher la galette n'auront même plus besoin de faire le travail. "Paris Plages sanctionne Lafarge à cause du "mur" Trump avec le Mexique". Ils n'auront même pas un camion à envoyer, seulement l'avocat.

Ailleurs, on fait tout pour paralyser les éoliennes. Il faut dire qu'en certains endroits (- 7 habitants au km2), risquer d'avoir des recettes fiscales supplémentaires, c'est trop horrible.

Des fois qu'on risquerait de mourir d'embonpoint.

Je suis quand même sidéré par le nombre de paumés complets, qui ne savent même pas dans quel monde on vit.

On vous blablate sur la mondialisation "inévitable", et "irréversible", alors que la productivité pétrolière ne cesse de grimper, et que le prix du gazole est à plus de 1.20 euro le litre.

Le taux de retour énergétique du pétrole, qu'on pouvait considérer comme 100/1 à l'origine est tombé en 1973 à 23/1, et il avoisine les 8/1 aujourd'hui, et les 4/1 aux USA.

Pour le MEDEF, la seule politique "acceptable", est de "Continuer la baisse du coût du travail".

Là aussi, la vision est au trimestre prochain, ou à celui d'après, le salaire étant le salaire net, les cotisations sociales, les retraites, et les indemnités chômages.

En Bref, on continue tout droit vers le chemin de l'explosion sociale.

Pour hommes politiques et dirigeants économiques, le seul chemin acceptable est celui de la gamelle, de mieux en mieux remplie, et comme le gâteau n'augmente plus, il faut piquer celui des pauvres.

 

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 07:51

Il parait qu'il y a des énarques qui croient que la Guyane, c'est une ile. Bon d'accord, je vous avais dit que l'ENA était un moule à con, et la préparation à l'ENA, ça ne donnait pas l'intelligence. Sinon ça se saurait, depuis le temps qu'on est gouverné par des énarques.

Bref, on nous a dit que la Guyane était une ile. C'est pas entièrement faux, vu que le continent américain est une grande ile de pas loin de 50 millions de km2. Je ne sais pas à partir de quelle mesure une ile est un continent, et un continent, une ile. Regardez l'Australie, c'est un continent, grand, et la Nouvelle Zélande, on vient d'apprendre que ce n'était pas une ile, mais un continent.

D'ailleurs, la NZ, on a cru longtemps que c'était un pays archaïque, parce que c'étaient tous de cannibales. Mais, finalement, si ceux-là avaient été des gens éclairé : Surpopulation : paf, on boulotte le voisin. Faut quand même se méfier quand celui-ci vous invite au barbe-à-queue. Il faut lui demander le menu avant. Et puis, comme ils souffrent souvent du diabète dans les iles, la nourriture trop sucrée, il faut se méfier aussi. Je vous évite les considérations sur la maladie de kuru.

Mais en Nouvelle Zélande, ils ne passeront pas tout de suite au cannibalisme. Seulement après avoir fini les troupeaux de moutons. Mais, même avec l'importance de ceux-ci, ils sont encore trop léger pour la population de NZ.

Côté cannibalisme, cela ne se présente pas mal non plus, entre nations civilisées. Le parrain vient de passer à Berlin, pour demander, respectueusement, le tiroir caisse. Il a parlé doucement. 375 milliards de $, cela demande du respect. Mais nul doute qu'il est capable de cogner fort. Et puis 375 milliards de $, ce n'est pas cher payé, si d'un autre côté, on peut voir les bases US décamper. C'est une simple question de contrepartie.

Le parrain a eu raison de présenter la note

Mais, on aurait tort de mépriser la demande. Et le pouvoir de nuisance du parrain.

Le temps des colonies est aussi, un temps mort. La Guyane est emblématique de la crise. Il n'existe plus là-bas, que deux alternatives. Le chômage, ou être fonctionnaire. Ce, en quoi, elle est simplement, un peu en avance sur le reste de la France.

180 000 km2, pour une population réduite, c'était gérable, pourtant. C'est gérable, mais dans le fief Taubira, on ne pense que fonction publique, et fonction publique, c'est quand même moins cher qu'une politique de développement.

La Guyane est très loin d'être surpeuplée, c'est même le contraire. Mais il n'y a pas si longtemps, elle n'avait que 60 000 habitants, contre 250 000 aujourd'hui, la mono-activité qu'était la base de Kourou, était sans doute suffisante, avec l'activité de la fonction publique.

Son problème principal est d'avoir été gérée par des barons locaux, dont l'unique activité est de se disputer l'accès à la manne publique. C'est un problème répandu dans les "iles".

Et, dans les faits, la Guyane est une ile, très mal reliée aux économies régionales. Mais quand le caïd local, se rêve une vocation nationale, de ministre, de candidat présidentiel, il ne faut pas en attendre quoi que ce soit.

La Guyane, a toujours été, pour la France, une catastrophe à toutes les époques. D'ailleurs, toutes les colonies ont été des gouffres financiers. Quelques unes, un temps, ont paru rentables, comme Haiti, et l'Indochine, mais la fin a contredit ce schéma.

Côté gouffre, L'obamacare est là, et les soins médicaux en France aussi. Une augmentation, encore forte des soins médicaux aux USA, me semble surréaliste, avec un montant unitaire de 9 500 $ par unité, et de plus de 25 000 $ par famille...

Un jour ou l'autre, le système explose. En Europe, aussi, la crise s'annonce de plus en plus forte : " La monnaie unique suscite aussi, peu à peu, la montée de comportements tyranniques, un gouvernement de règles qui s’oppose au gouvernement des lois votées par les Parlements. C’est cela qui produit en réaction, mais qui aussi justifie, une vague dite « populiste » sans précédent et sans égal. "

Emmanuel Todd, qui niait la possibilité de celle-ci, il y a déjà longtemps, ne comptait pas sur la stupidité des dirigeants. celle-ci est encore plus abyssale que les gouffres financiers.

Attendez vous à voir des billets de 1 000 $ sur les marchés, pour acheter les donuts... Comme Jadis Pinay qui vit une petite fille acheter son babar avec un billet de 500 francs. Imaginez un peu l'effet sur la psychologie de gens qui dans leur enfance comptaient en sous, les pièces de 5 centimes...

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 13:17

... Comme il n'y a pas d'alternative à un reset profond de nos sociétés, comme de multiples signes le signalent, de plus en plus....

La dérive des soins de santé aux USA, qui, de plus, ne soignent plus rien, et un simple mal de ventre sans conséquence peut coûter 8 000 $.... : "The Healthcare System Is Completely Broken".

On annonce bien du plaisir au nouveau président français. (Surtout si celui devait s'appeler Emmanuel, ce qui prouverait sans doute que la place de fils ainé de l'église est perdue,  si on se colle au c...celui qui est avec Dieu).

On parle de villes sans voitures. Cela tombe bien, je vous en ai parlé aussi. Mais pas tout à fait dans le même contexte.
Pour moi, à terme, la grande ville sans voiture, c'est 300 000 habitants; la ville moyenne, 20 000.

En attendant, le bobo voudrait bien voir son quartier débarrassé de la voiture, enfin, sauf de la sienne, quand il en a besoin.

Ailleurs, c'est nettoyage par le vide, et au karcher qui se pratique. La preuve par le cook county. C'est Sarkozy qui aurait du prendre des leçons. Le petit coq, ça va bien 5 minutes, mais Duterte qui lui, fait vraiment du nettoyage, n'est pas désavoué par les électeurs.

Bon, il est désavoué par les fils de P... représentants de l'Union européenne. Mais on peut difficilement lui donner tort. D'abord, parce que ce sont réellement des fils de P... Et qu'ensuite, contrairement à ce que disent tous les "alternatifs d'une autre Europe", on ne négocie pas avec le diable, il n'y a rien à négocier avec lui. Seulement lui faire claquer la porte au nez.

Gattaz nous dit que la classe moyenne va en prendre plein la gueule, avec Marine Le Pen. Moi, il me semblait qu'on en prenait plein la gueule, depuis 40 ans. Mais, sans doute, M. Gattaz n'est pas au courant. D'ailleurs, le mot de "classe moyenne", était lui même une escroquerie giscradienne (ce n'est pas un lapsus). La classe moyenne, c'est le populo, en plus distingué.

Ailleurs, on joue à se faire peur : "Le rapatriement de l’emploi aux États-Unis pourrait mettre la planète en récession.  " Moi, il me semblait que la planète était, DEJA, en récession, et marquée, qui plus est.

La Guyane est en ébullition, comme toutes les provinces périphériques, et on se pose des questions sur la perdurabilité du modèle Uber.

Les provinces périphériques montrent des signes de stress évidents, les premières. Comme le Kazakhstan, en 1916 et en 1982. Et la Californie Aujourd'hui. Et le modèle Uber ne sert qu'à une chose : faire sauter des rentes de situations, puis est jeté à la poubelle. Et le modèle Uber n'est qu'un modèle de grandes villes.

Comme dit le site De Defensa, le plus grand mécanisme génocidaire est achevé dans le monde occidental. Mais il n'arrivera pas à terme. Il détruit sa base. Pour faire et réussir un génocide, il faut quand même, une base étatique solide.

Pour le Mexique, d'ailleurs, les territoires du Nord qu'ils ont perdus pendant les guerres contre les Yankees, étaient plus des territoires repoussoirs, qu'attractifs. Ils peuvent, vite, très vite, le redevenir.

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 20:12

L'Obamacare ne sera pas réformé. Il ne pouvait pas l'être. Les élus républicains tiennent trop aux milieux d'affaires. Pensez, cette "réforme", faisait passer le prix de certains médocs de 3 $ à 600. Quoi de mieux pour les labos. Le seul problème, c'est le pékin, qui doit payer 12 000 $ de mutuelle, subir 5 000 $ de franchises. Il a plus les moyens, donc Trump a raison, l'obamacare va s'effondrer. Pas se réformer. Il est, comme je l'ai dit, où il n'existe plus qu'une manière de procéder : par l'effondrement.

Aux USA Sears et Payless sont au bord du dépôt de bilan. Pas mal pour une économie bâtie sur la consommation. Je vous rappelle ce que disait Deubeuliou au début de la crise, avec un air très con : "Our economy is strong". Pauvre nouille, l'économie US n'existait déjà plus.

En France, si Macron a reculé devant la Bronca, sur les loyers implicites, les think tank, ou réservoirs à idées, qui n'en ont guère, et notamment, celles proches du PS penchent fortement pour l'imposition des loyers fictifs qu'on se verse à soi-même, quand on a fini de payer les emprunts.

Cette "taxe", existait au début des années 1960. Mais comme son rendement était négatif, elle fut supprimée. De plus, il faut rappeler qu'il existe DEJA une taxe sur les loyers implicites, c'est la taxe foncière. Parce qu'à l'époque, l'acquisition d'un logement donnait droit à une exonération de taxe foncière de... 25 ans... Pour les acquéreurs des années 1950, j'ai déjà vu le cas, l'exonération a payé l'achat...

En France, on se retrouve finalement dans la configuration de 1944 (début 1944). 1/3 de pétainistes, 1/3 de gaullistes, 1/3 d'attentistes. La trouille des pétainistes-mondialistes-immigrationnistes-libre-échangiste, c'est que les attentistes basculent. Ils sont dans l'optique : "encore 5 ans, monsieur le bourreau". Pour 1/3 des français, il est clair qu'ils ont pris le parti de tuer le système.

Fillon parle de complot et de cabinet noir. J'ai souvent rappelé ce qu'était le "culot", sous la III° république, au moins jusqu'en 1914, à savoir le nombre de députés que le ministre de l'intérieur tenait par l'intermédiaire de la police des moeurs. De 50 à 100, suivant les législatures.

Hollande, lui, est, comme Staline, un ancien secrétaire général de parti. Il sait donc très bien manipuler les arrières coulisses. Dans cette fonction, on apprend très bien à tuer, au moins politiquement, qui on veut. Les moeurs ont changés, l'élimination physique n'est plus en vogue, mais il est clair que Fillon a été une victime de complot.
Ce qui n'empêche pas, d'ailleurs, monsieur Fillon d'aimer intensément l'argent. Et d'avoir été stupide, en donnant les verges pour se faire battre.

Il pensait quoi ? Que personne ne savait. QUe personne ne lui en tiendrait rigueur ? Au contraire. Il y avait pour lui, un petit dossier, bien au chaud, qui avait tellement peu de chances de sortir, tant qu'il restait insignifiant, comme les dossiers des parlementaires du "culot", qui ne sortaient jamais tant qu'ils étaient sages et obéissants...

Mais il est clair que l'affaire Fillon marque une rupture. Dans les partis dit "de gouvernement", on avait pris l'habitude des alternances, et que là, "c'était notre tour". Du moins, entre candidats "respectables", comme Jeb Bush, qui devait logiquement être élu fin 2016. Et puis, si certains n'étaient pas ceux attendus, comme Deubeuliou à la place de Mac Cain, en 2000, celui-ci accepta sans grande résistance d'être "recadré", et remis dans les clous...

Mais, là, le système arrive en phase terminale, celle de l'épuisement géologique. Et là, le système n'a rien à proposer, à part, continuer pour une partie de plus en plus réduite.

" Le FN, qui est le parti de la sortie de la classe moyenne, a capté les catégories délaissées les unes après les autres. D’abord les ouvriers, premiers touchés par la mondialisation, puis les employés, les paysans et maintenant la petite fonction publique. En face, le monde hyper-intégré se réduit comme peau de chagrin. "

Là, en plus, la stratégie pour griller Fillon visiblement fonctionne. Mais beaucoup d'électeurs de droite furieux, vont franchir le plafond de verre.

Pour en revenir au fil rouge, l'énergie, l'Agence internationale de l'énergie met en alerte contre la défaillance des investissements. Mais il est clair que les états et les compagnies défaillants auront du mal à relancer les investissements nécessaires. La plupart sont cramés.

La carte est l'illustration typique de la prise de pouvoir par Mao Tse Toung. D'abord les campagnes, après les villes tomberont comme des fruits mûrs.

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 11:40

Soins chers et médiocres. Les USA sont devenus l'URSS de la santé.

Les américains confondent coût et qualité, comme pour leur armée. Il est clair qu'en ce qui concerne les résultats, il n'y a pas grosse différence entre USA, à 9 451 $ dépensés par tête et l'Espagne, loin dans le classement. Le pire, c'est d'arriver à de moins bons résultats que Cuba (espérance de vie : 79.39 années), et ses 817 $.

Les systèmes de santé, à partir d'un certains seuils, ne servent pas à soigner des populations, mais à engraisser des financiers.

Le Mexique, en dépensant 1052 $ par habitant, arrive quasiment à la même espérance de vie qu'aux USA. 77.04 années, contre 79,17.
Il faut vraiment passer à des pays comme l'Inde pour voir une différence significative. Mais, sans doute, comme ailleurs, la dépense supplémentaire, à partir d'un certain seuil, est contre-productive. Ou improductive dans le meilleur des cas. Ces suppléments de dépenses ne font que faire exploser le système.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 15:06

... Que les maisons de "rénovation impossible". Vieille, si j'ose dire, d'une quarantaine d'années, les maisons US tombent en ruine, et sont à reconstruire totalement, et, bien sûr, à moindre coût, avant d'être remis aux enchères, l'entrepreneur espérant faire une plus value.

Ces maisons en cartons sont achetées aux enchères, quelques dizaines de dollars, voir quelques centaines, toilettées et revendues.
Le pays qu'a trouvé Donald Trump, lui, est dans ses infrastructures, totalement en ruine, et le montant annoncé de travaux (1000 milliards de $), ridicule au regard des besoins, il faudrait 5 fois plus, pour faire le minimum le plus urgent.

Mais, personne ne veut payer, et les entreprises préfèrent planquer leurs magots, en dollars, of course, à l'étranger, pour ne pas payer d'impôts, eux aussi.

C'est bizarre, d'ailleurs, de miser sur des avoirs en $, alors que le pays tombe littéralement en ruine. La monnaie étant un reflet de la puissance, un pays en loque, aura à terme, une monnaie en loque.
Ce délabrement est visible dans toutes les séries américaines, vous voyez souvent des tunnels, des ponts qui s'effondrent, parce que chez eux, ça fait partie du quotidien, quasiment.

Le sous investissement dans l'entretien et le renouvellement des infrastructures est criant. D'autant que, premier partie, le pays souffre désormais de l'usure du temps, de ces infrastructures. D'autant que, certaines, étaient calibrées pour 100 millions d'habitants, et que le chiffre atteint désormais 320 millions.
Mais ce que l'article ne dit pas, c'est que certaines situations ne sont pas, du tout, amendables, même si les lois et les budgets devaient être voté, l'effet de masse est trop grand. Comment faire pour rénover les infrastructures à New York ??? On n'a pas la réponse.

Très occupés à démolir les autres pays, les USA ont laissé tomber en ruine le leur... Visiblement, ils ont réalisé un travail soigné, d'une manière très simple. Ils n'ont rien entretenu, du tout...

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 14:12

L'ENA se plaint de la qualité de ses candidats :

- " il n’est pas évident pour tous les candidats de «comprendre la question posée» ",

- «certains candidats ne savent tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences»,

- «le conformisme répétitif de certaines copies», 

et enfin, le clou du cercueil : "Des candidats qui sont également majoritairement déstabilisés, au point de «perdre leurs moyens», par le quart d’heure consacré aux questions d’actualité."

Mais bon, on croyait avoir atteint le fond du trou, mais on creuse encore, visiblement : «Il s’agit pour les candidats, collectivement, de s’écouter pour faire progresser l’intelligence collective d’un sujet ou d’une situation». Bref, une épreuve de formatage collectif...

Bon, je ne voudrais pas dire, mais la qualité des produits made in ENA (VGE, Chirac, Hollande) est défaillante depuis si longtemps qu'on se demande comment ils ne s'en sont pas aperçus avant.

Ne rien comprendre, le conformisme répétitif, aucune leçon des expériences passées, c'est bien le cas des énarques en poste, non ??? Les impétrants battraient ils donc les déjà en place ???

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 16:02

La mode à une époque, pour les entreprises, c'était de créer des SCI, pour "préserver" la valeur de l'immobilier d'entreprise, de sa destinée. Comme ça, le propriétaire se tranquillisait quand au devenir d'un gros morceau de patrimoine.

Seulement, le problème, c'est que quand l'entreprise a tiré le rideau, l'immobilier dévalue aussi beaucoup. Parce qu'il est difficile de trouver un occupant.

J'ai parlé aussi de ces villages, où l'on avait beaucoup construit. Et, miracle des miracle, non seulement le placement n'est plus un placement, mais un coût.

De même les infrastructures qui se généralisent. Elles partent d'un point très rentable, pour finir dans le coût absolu.

auteur de la photo du Viaduc de la Recoumène.

L'exemple typique en France, est le chemin de fer. La première ligne française, Saint-Etienne/ Andrézieux était ultra bénéficiaire, la dernière, le Puy-Monastier sur Gazeille (1939), ne fut jamais mise en service. Elle dû son existence, elle aussi, à la fuite en avant devant les coûts irrécupérables. D'abord destinée à être la Transcévenole, on n'osât jamais arrêter les frais, sinon les limiter au tronçon nord, et la guerre fit qu'on ne posât jamais les rails. Le viaduc de la Recoumène sert au saut à l'élastique.

Sa justification ? La pugnacité de Laurent Eynac, qui fut ministre de l'Air, la crise des années 30 -il fallait donner du travail-, servit d'alibi, tout ceci fit qu'on continuât de bâtir cette ligne de chemin de fer, projet du 19° siècle, à un moment où la voie sacrée avait montrée une alternative. De plus, il était clair qu'à l'usage, cette voie de chemin de fer ne serait jamais rentable.

D'ailleurs, le coût irrécupérable peut être très bien vu. La RATP, et le réseau francilien sont des coûts irrécupérables.

Les fins de civilisations, sont celles où les coûts irrécupérables deviennent la norme, et où l'investissement ne donne plus rien en retour. A l'image du pétrole, les puits "historiques" peuvent encore être rentables, mais plus les derniers... et le problème des pays pétroliers, c'est souvent que le dit pétrole a détruit le reste de l'économie, et le secteur ne peut être financé par les autres activités, elles n'existent pas.

Pendant ce temps, le reste tombe en ruine. Mais ne disons pas que les USA ne sombrent pas dans tous les sens, dans le surendettement, tous les acteurs économiques publics sont surendettés. Ils ont bien le goudron nécessaire, et à défaut, on peut le recycler, mais d'autres dépenses ont pris le dessus. 

Omaha est simplement un changement de paradigme. ça ne concernait que les chemins ruraux, maintenant c'est partout. En France, c'est pareil, les routes rurales sont mal entretenues, on se pose la question de pourquoi goudronner, quand c'est pour 30 pèlerins, mais, ce qu'on ne voit pas, c'est que ces 30 pèlerins délaissés seront vent debout quand cela en concernera 300, et ainsi de suite...

Pendant ce temps, on s'occupe des JO 2024... Histoire de concentrer un peu plus l'investissement, et le rendre franchement impopulaire.

Il reste que l'histoire d'Omaha est significative. 50 ans, c'est la décision de Johnson de sabrer l'investissement.

Personnellement, je n'ai pas le pessimisme de Jorion, ou d'autres sur l'espèce humaine. Oui, bien sûr, des gens mourront pendant la phase d'adaptation. Beaucoup, certainement, mais beaucoup réagiront. Ce n'est pas parce qu'il y a eu une génération de mollusques, que les autres vont leur ressembler. Dans les phases d'adaptation, beaucoup de gens meurent. Cela peut passer totalement inaperçu. L'exode rural a été très meurtrier. Mais cela a été distillé au cours du temps, et c'est passé comme une lettre à la poste. Seul les registres d'état civil peuvent témoigner. Le seul exode rural qu'on ait qualifié de bain de sang, c'est l'exode rural soviétique. Mais pour une autre raison. Il y a les choses qu'on veut voir, et celles qu'on ne veut surtout pas voir.

Il y a bien de l'aveuglement, de l'idéologie et de la croyance dans les élites. La dernière sortie de Hollande est grandiose. Il est vraiment pris pour un imbécile par toutes les réactions. Les seuls qui approuvent sont aussi des croyants, ils n'ont aucun argument.

Réactions de croyants, chez les psychanalystes. Il faut pô voter Le Pen. Comme c'est signé par l'inévitable BHL, il faut donc en conclure que cela a la valeur du torche-cul. Je savais pas, d'ailleurs, que BHL était psychanalyste.

Pour ce qui est des psychanalystes, on peut les classer dans la catégorie des purement ornementaux, et chers, vous savez, ces bidules qui seront les premiers emportés par la décroissance pétrolière.

Là aussi, des coûts (élevés), mais totalement irrécupérables. Comme les 200 000 étudiants US en anthropologie.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 14:08

Le type qui loge à l'Elysée, sous préfet de IV° catégorie, n'a visiblement pas appris à se taire.

"François Hollande a en effet cru bon d’appeler les Européens à s’unir contre le nationalisme, l’extrémisme et le souverainisme !".
Là aussi, monsieur 4 %, bientôt plus là, aurait mieux fait dene pas l'ouvrir. Visiblement, il ne sait plus sortir que des couillonnades d'un excellent gabarit, mais couillonnades quand mêmes.

Visiblement, l'union n'a pas été le résultat des élections aux Pays Bas. Curieusement, personne n'a noté l'effondrement de la majorité gouvernementale dans les JT, majorité gouvernementale qui perd la moitié pratiquement, de ses électeurs. Du hollandisme à l'état pur.
Il ne reste plus qu'à se pencher sur l'état mental de ceux qui continuent à voter pour eux. Sans doute est il trop douloureux pour eux de réfléchir 5 minutes.

Aux Pays Bas, Hollande aurait pu s'inscrire au parti des animaux. Il aurait été le bienvenu.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 16:08

Un autre grand trou (financier), disparait dans les communes. C'est la station de sport d'hiver dite "de moyenne montage", investissements des années 1960 en Italie et en France.

Là aussi, l'époque a permis de les lancer, la nouvelle les fait fermer.

Là aussi, crise économique et réchauffement climatique sont les alibis, de choses qui n'ont, en réalité, jamais été rentables. Mais on avait plus de marges de manoeuvres à cette époque.

Alors, il est vrai que certains sont meilleurs gestionnaires. Mais la réalité ici, c'est que l'époque du pétrole facile aussi est passé. Les coûts augmentent, pendant que stagnent les recettes.

Le local, comme le global, s'effrite. Il parait qu'il y a même des petites communes qui se désendettent. Bandes de bouseux.

"Ils attendent un moment cinématographique de révélation, une explosion financière alors que la catastrophe entière se déroule dans un mouvement lent juste sous leur nez. Les économies n’explosent pas, elles se noient alors que l’eau monte un pouce à la fois."

Chez nous, le p'tit marquis de belle gueule n'est même pas au courant du concept, pas plus que la majorité de nos concitoyens. Beaucoup, une large majorité, ont pourtant assisté en direct à l'effondrement de l'URSS.

Beaucoup plus vivant sera l'effondrement -final- de l'occident, déjà bien avancé aux USA (ils nous précèdent toujours).

Les globalistes croient inventer des concepts. En réalité, tout existait déjà bien avant. La monnaie mondiale, c'était la livre sterling, avec son (très) petit frère, le franc or (déjà monnaie unique européenne).

Certains, des soi-disant économistes, en réalité des gens pas trop malins, nous sortent : « Réduire l’immigration est une erreur économique ». Et on nous prend des exemples vieux de 40 ans, vous savez, l'époque où il y avait encore beaucoup de pétrole, Mer du Nord, Alaska, Mexique, Alberta...

Comme un baril de pétrole, c'est la force de 12 hommes pendant une année, la stagnation ou la réduction de consommation pétrolière font apparaitre l'immigration, en tant que "force de travail", comme tout à fait réduite, et marginale. Elle n'apporte rien, mais coûte beaucoup. Dépensez les mêmes sommes pour les populations "indigènes", et vous aurez aussi des résultats macro-économiques relatifs.

Quand à persévérez dans cette bêtise immonde qu'est la globalisation-mondialisation, c'est toujours pareil, allez la faire sans pétrole -ou simplement avec un tout petit peu moins- et écrivez moi après. La crise de 2007-2008 a vu un pic des exportations, pas même égale à un million de barils, et on voit les effets...

 

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