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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 16:40

3 petits tours, et il est parti, le petit Juppé, qui croyait son heure arrivée.

Fillon est venu, nous imposer son "modèle" néo-libéral libre échangiste, en oubliant le petit rien, qui permis à cette vermine de proliférer. Il parait qu'on apprend aux cadres FN à contrer la propagande Fillon.

Je peux les aider aussi. Le petit rien, quel est il ? Je vous mets sur la piste.

L'Alaska aux USA.

L'Alberta au Canada,

La Mer du Nord en Grande Bretagne,

L'Australie...

C'est que ces phares du libéralisme économique ont simplement vécu sur des gisements fossiles.

Aujourd'hui ? L'Alaska est à l'agonie, l'état se débat dans les déficits budgétaires, pour l'Alberta, hier donneuse de leçons au reste du Canada, peuplé de feignant qui ne voulaient pas travailler et profiter de l'état providence, il n'y a plus d'abonnés au numéro demandé, la Mer du Nord ne produit plus que le 1/3 du pétrole et le 1/2 du gaz de la grande époque, l'investissement y est sabré, les salariés, virés et pour l'Australie, le charbon voit son prix s'effondrer, et ses ressources plomber l'économie du continent.

Bref, la déroute totale. Monsieur Droopy, pardon,Fillon, lui, qui ne pige rien. Et n'a rien compris à l'essence même du triomphe libéral. Il faut dire, que pour aimer le "sport" automobile, il faut déjà être terriblement limité intellectuellement parlant. D'ailleurs, tout excès en matière sportive, doit être vue comme une aliénation mentale. Non, qu'on ne puisse l'aimer. Mais c'est comme toute chose, il faut que ce soit mesuré. Et éviter de ne penser et ne parler que de ça.

( un temps pour naître et un temps pour mourir, un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté, 3 un temps pour tuer et un temps pour guérir, un temps pour démolir et un temps pour construire, 4 un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser, 5 un temps pour lancer des pierres et un temps pour en ramasser, un temps pour embrasser et un temps pour s'éloigner des embrassades, 6 un temps pour chercher et un temps pour perdre, un temps pour garder et un temps pour jeter, 7 un temps pour déchirer et un temps pour coudre, un temps pour se taire et un temps pour parler, 8 un temps pour aimer et un temps pour détester, un temps pour la guerre et un temps pour la paix. )

Le reste de la "création de valeur libérale", c'est :

- Les activités de fusions acquisitions, qui consiste surtout à en détruire et vendre une partie, pour pourvoir vendre plus cher ce qui reste, voir simplement, immobilier et terrains...

- Les trafics illégaux, favorisés par l'absence de frontières. Le gabelou ouvreur de coffres de voitures, et inspecteur pointilleux de papiers est irremplaçable. Plus il est con, plus il est utile à la société. (Et oui, il est des postes, où il ne faut surtout pas d'intelligence, mais de la pugnacité, être pointilleux).

- les manipulations financières de tous ordres, qui vous disent que les "services financiers", ont atteint 30 % du pib, en réalité, 0 %.

- les opérations immobilières, de ventes et de reventes, et des locations à prix de plus en plus élevés. (11 % du pib français pour la location...).

Si on y rajoute certains services réels mais discutables, comme les transports, on arrive à un pib largement fictif, et porté par l'imagination comptable. Les comptables, pourtant, ne sont pas réputés imaginatifs. Mais on se rapproche de l'empire romain, qui taxait même les morts.

Pour ceux qui veulent savoir à quoi ressemblerait une présidence Droopy ou Macron, un petit article de Mondialisation.ca.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 16:49

Quelle est la différence essentielle entre certains gouvernants, exécutants, et autres ? C'est que certains respectent les procédures, les autres s'en contrefoutent.
Il y a eu un précédent dans l'histoire de France. Louis XIII chercha un glaive pour se débarrasser de Concini. Après avoir approché plusieurs personnes, la conclusion que son conseil en tira, c'est qu'il fallait trouver quelqu'un qui ne respecte pas les formes. Les procédures, les usages.
L'état américain n'a pas manqué de personnes voulant réformer le Pentagone. Donald Rumsfeld fit un discours célèbre. Mais le principal problème est celui d'agir à l'intérieur du système.
Personne n'a voulu que le Pentagone devienne la pétaudière qu'il est devenu, où l'on peut perdre tranquillement la trace de milliers de milliards.

Le seul problème, c'est que des tas de gens bien intentionnés ont voulu faire le travail à l'intérieur du système et des normes, que souvent, ils ont partiellement réussi, souvent en créant eux mêmes d'autres normes et systèmes jusqu'à en faire un machin complétement ingouvernable et indirigeable.

Alexandre devant le noeud gordien. Au bout de la dérive, on n'essaie pas de modifier, il faut trancher, sec, d'un coup.

L'épée d'Alexandre, aujourd'hui, c'est le tweet. Trump, en twittant à tout va utilise son épée, créant la panique, justement parce qu'il ne respecte pas les formes, qu'un système a complétement verrouillé.

En Attaquant le F35 par tweet, l'attaque a été complétement irrésistible. Certains nous parlent "d'autre Europe", c'est le même problème. Le machin n'est pas réformable.  Ils ont tout verrouillé, à double-triple tours, dans tous les niveaux.

L'aéroport Notre Dame des Landes, fait aussi parti de ces projets tellement verrouillés qu'ils en sont rouillés. On ne fait même plus cela parce que ça a le moindre intérêt, mais parce que la procédure a été respectée...

Mais, indépendamment de tous les éléments éparses, le principal problème d'un système verrouillé, tient à ce qu'il crée tous ces espaces de contrôles, qui finissent par le paralyser et ossifier le système, parce qu'il n'avoue pas le problème.

La croissance n'existe plus, l'énergie nécessaire pour le maintenir décroit, et il va s'effondrer, parce qu'on ne veut pas reconnaitre le problème et se dire que la commodité du système que certains ont toujours vécu, ne peut être maintenu.

Pour moi, dès 2006, le principal problème de la  bulle immobilière n'était pas l'immobilier. Quand l'heureux pavillonneux n'a pas, n'a plus l'argent nécessaire, ou plus la capacité d'endettement nécessaire, pour faire le plein de sa bagnole, le lotissement a un problème. Surtout si la norme était passée au SUV à 20 litres au 100. A ce stade là, le banquier a aussi un problème. L'heureux pavilloneux n'a pas la possibilité de rembourser, soit, juridiquement, il peut faire banqueroute (USA), soit, il ne peut pas et fait la banqueroute de fait (Espagne, dette étudiante US), et contribue à entasser les familles, parfois sur 4 générations, dans des pavillons ne supportant pas d'hypothèques. L'autorité politique, à travers son infrastructure, a aussi des problèmes. Infrastructure inutile, vieillissante, inadaptée...

Le schéma mental ancien, d'ailleurs, n'a pas pris une ride. Une petite baisse récente du prix du carburant fait que l'US américain, retourne, au "normal" : le gros véhicule, très gourmand.

Il n'y a pas de salut dans la réforme. Il n'y a de salut que dans l'élagage. Elaguer le F35, élaguer NDDL, élaguer l'Union européenne, parce que, intrinsèquement, ces systèmes sont autophages et autocentrés, sans intérêt pour qui que ce soit. Non seulement, ça n'a aucun intérêt, mais cela consomme des ressources irremplaçables, qui auraient été utiles ailleurs.

Cela contamine aussi les esprits. On fait l'analyse de la défaite de Clinton. Elle connaissait le système électoral US. Pourquoi faire campagne, alors, dans des états gagnés, comme NY ou Californie, qu'elle ne pouvait perdre ?

L'accessoire au lieu du principal, le principal oublié pour une fanfreluche de plus en plus pesante et contrainte. Et même plus elle même, une fanfreluche, mais une statue de plâtre, sans attrait, ni solidité. Mais pesante. De plus en plus.

L'argent, en lui même, est un marqueur. Un thermomètre. Il dit à notre société que les prix sont inadaptés aux contraintes naturelles, de plus en plus difficile.

Paris était embouteillé avec ses voitures à cheval, ravitaillé par son fleuve, et sans métro. Le métro est apparu, permettant à la ville de s'étendre, mais elle n'est pas moins embouteillée, apoplexique, bien que ravitaillée par fleuve, autoroutes, voies de chemins de fer, aqueducs, etc... Elle est simplement devenue plus grande. Avec beaucoup plus de problèmes.

Bon, que cela ne vous empêche pas de passer en famille, de bonnes fêtes. Loin du caractère commercial, c'est une occasion unique, souvent, de se retrouver.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 16:59

Quand on a choisi financiarisation et libéralisme économique, on a choisi d'être un médecin de molière. Parler latin parce qu'on y comprenait rien, en administrant la saignée.

Le problème, c'était l'énergie, et on n'a pas voulu -réellement- traiter la question. Déjà, en son temps, Gérald Ford en parlait dans un de ses discours. Il y a 40 ans qu'il n'est plus président.

Aujourd'hui, theeconomiccollapse parle de la fin du survivalisme aux USA. Enfin, il y en a beaucoup moins.

Pour une bonne raison, c'est que les premières mesures ou les premières postures font que le mouvement de libéralisation est mis à la trappe, que les emplois ne déguerpissent plus, qu'on parle d'en créer de nouveaux. Bref, que l'avenir à court terme soit moins sombre. Il l'est. C'est un fait.
C'est un fait aussi, que les hommes politiques "profitent" ou "subissent", souvent, de contextes qui ne leurs doivent rien.

Et, c'est le cas. La Chine visiblement flamboie moins, et de toutes façons, elle a clairement un gros problèmes. 75 % de son énergie vient du charbon, et ses mines sont en déclin accéléré.

Il fallait s'y attendre. Elles ont été dévorées en un clin d'oeil, avec le cliquant, le clinquant d'une ampoule de flash.

Il reste 30 ans de charbon, avec un déclin logique toutes les années. De plus déclin du charbon chinois + retour protectionniste US =  par exemple, un peu plus d'acier US. Et un peu moins de chinois.

Les aciéries US ne dédaigneront pas, et les 10 000 emplois crées, aussi. Est ce que ça règle le problème de long terme ?

Non. Mais d'un déclin rapide, on peut penser qu'on passe à un déclin lent. En somme qu'on fauche la croissance d'ici, pour le mettre là. Enfin, croissance, c'est vite dit.

Le jeu, est à somme nulle, parce qu'il n'y a pas de quantités d'énergies supplémentaires à attendre. On tire donc la couverture à soi. Les USA en auront plus, les chinois, moins, mais cela donne un sentiment de respiration aux yankees, alors qu'auparavant, leur sentiment d'oppression était réel. Qu'aillaient ils devenir le lendemain ? Ils ont un peu plus de moral.

Trouver un terrain d'entente avec la Chine ? N'importe quoi. La Chine est en train de voir son moteur charbonnier s'éteindre. Elle cale. Donc, logiquement, ce mouvement ne pouvait se continuer. Ce qui compte, c'est la disponibilité énergétique.

Oui, un président élu, même pas encore en exercice peut changer beaucoup de choses. S'il n'accepte pas le paramétrage antérieur, les chefs d'entreprise hésiteront, ou reculeront.

Il y a deux sortes de président. Ceux qui dominent le patronat. Ceux qui sont dominés par lui. Trump, visiblement, ne fait pas partie des dominés. Pour régler certaines situations, il lui suffit de décrocher le téléphone, de dire "hey, untel..."  de discuter quelques minutes avec lui, pour rendre la décision beaucoup moins aisée à prendre, ou la voir annulée.

Chez nous, les chefs d'entreprise ne le voient pas du tout comme ça. Le gouvernement, c'est ce truc qui leur dit toujours oui.

Pour le citoyen de base, c'est une différence énorme, et de moral, et de perspective d'avenir, de savoir qu'il n'aura pas un gouvernement autiste, et qu'il s'occupera de lui, au lieu de se gargariser du bon état de l'économie. Un bon état que tout le monde sait totalement fictif.

Nul étonnement, donc, que le néo-survivalisme ait provisoirement reculé. Un peu de rosée après la sécheresse a le même effet.
A long terme, des gouvernements plus réalistes économiquement parlant, et moins idéologisés, c'est pas mal.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 15:14

" En tant qu'admirateur de la prouesse technique que constitue le métro parisien, j'ai failli me récrier : sans le métro, les embouteillages seraient tels que Paris ne pourrait pas fonctionner. Puis je me suis souvenu du bordel monstre pendant les grèves des employés du métro, en 1995, et je dois admettre qu'il y a du vrai dans ce que vous dites. Je me souviens que le premier jour de la grève, il m'a fallu cinq heures pour faire 20 km en voiture, depuis la banlieue.

L'agglomération parisienne est un dinosaure de onze millions d'habitants, qui commencerait à compter ses morts en cas de panne de courant généralisée qui durerait plus de deux trois jours. "

Et économiquement, le métro est une absurdité. Un tel investissement, pour atteindre une simple rentabilité de remboursement, doit fonctionner 24h/24 à débit constant. Qui connait l'industrie, sait que souvent les productions de nuit sont souvent plus importantes que celles de jours. Parce qu'on ne fabrique pas les mêmes choses. Où les productions nécessitent moins d'attention, ou on fait de plus grandes séries. Pour l'industrie moderne, même cette distinction saute. Elle produit jour et nuit, sans différence.

Je n'ai pas inventé cette appréciation. Je l'ai repris à Ivan Illitch, et à l'histoire. Les grandes dépenses d'équipements, un jour où l'autre, voient leurs effets se retourner. C'est surtout si on avait conservé un niveau constant de densité, que le métro aurait été gérable. Mais ce genre d'équipement crée des effets d'agrégations autour de lui, le plus notable étant la construction, et dans les demandes faites à S. Plazza, que voit on ? Une unité de temps-métro : je veux être à 5,10,15 mn du métro... A long terme, donc, le métro structure ce qu'il y a autour de lui. Constructions, habitations, réseaux, etc. Jusqu'à ce que cela deviennent ingérable.

Comme l'a dit le lecteur, au bout de 3 jours de rupture d'électricité, on comptera les morts, et on verra les débuts d'épidémies. On peut imaginer, dans le cas parisien, une inondation monstre.

Mais, très vite, on risque de voir autre chose : on ne mettra pas 5 heures pour faire 20 km en voiture. Il n'y aura très plus d'essence ou de gazole, et en tout cas, plus d'électricité pour faire marcher les pompes.

La valeur ajoutée de la région parisienne, c'est quoi ? Des administrations (privées ou publiques), donc, qui peuvent se situer n'importe où dans le pays, et des gestionnaires de l'infrastructure, physique, ou de la population. Qui peut, elle, être n'importe où.

Le libéralisme économique s'est introduit à la fin des années 1970, dans un bref été de la Saint Martin, en Grande Bretagne, et aux USA. Les deux étaient causés par des découvertes de gisements pétroliers. La Mer du Nord pour la Grande Bretagne, et l'Alaska pour les USA, qui leur redonnait un peu de mou dans leur conduite. Ils en ont profité non pour préparer un avenir, mais pour recréer une dette monstrueuse et faire une fête somptueuse.

De 500 Milliards de dollars au début de l'ère Reagan, la dette va avoisiner les 20 000, pour la dette publique seulement.
Mais comme un coup d'état raté, cela oblige à une réaction, une dette ingérable oblige à la banqueroute. Le tout; c'est de ne pas y aller contraint, mais franco. Il faut purger la CIA ? Indubitablement, c'est à la tronçonneuse qu'il faut le faire. Il faut mettre la dette aux poubelles de l'histoire ? Faisons le franco, aussi.

Rien n'obligeait les gouvernements Thatcher et Reagan, à une politique "unusual". Fillon, s'il est élu, avec 40 ans de retard, nous fera comprendre très vite, qu'une politique libérale, sans pétrole, c'est la catastrophe. Et qu'il n'y aura pas de croissance après.

Le problème, désormais, est dans le respect des codes. Les casser, c'est de la politique, et cela redonnera à celui-ci, ses lettres de noblesses.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 15:00

Cela va de Ségolène Royale voulant interdire "totalement", le diesel. Madame Royale ne parle pas de ce qu'elle veut faire des 20 à 35 % des carburants produits par les raffineries.

Parce que sur cette partie, incompressible, mystère. Si, avec on chauffait ???

Pour une autre, habituée aux gaffes et bévues en tous genres, grande bourgeoise New-yorkaise, connaissant tous ses codes, mais pas ceux du monde, même quand elle ne dit rien, fait des bêtises.
Ch Lagarde, a été condamnée et dispensée de peine.  Comme dit l'article, les communicants du FN n'ont absolument aucun travail à faire. Le système se charge de son auto-destruction.

Fillon, lui, est atone. A croire qu'il est convaincu d'avoir perdu la primaire. Ou qu'il est estomaqué du résultat. Le plus marrant,  sont ceux qui le combattaient naguère, qui jugeaient ses propositions impossibles, et qui, désormais, les défendent. Et lui qui fait disparaitre en catimini ses propositions pour la sécurité sociale.

La cruchitude, quand à elle, se porte bien. Merci pour elle.

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 08:34

Finalement, le "grand basculement", des électeurs de Trump vers Clinton n'a pas eu lieu. On allait voir ce qu'on allait voir, 40 grands électeurs changer des camp, pour élire une personne "respectable".

Manque de bol, s'il y a eu des défections, côté républicain, elles n'ont pas atteint les effectifs espérés (2), et elles ont été plus nombreuses encore côté démocrate.

Côté républicain, 1 a voté Kasich, 1 pour Paul. Côté démocrate, 3 voix pour Powell, 1 pour Sanders 1 pour un chef sioux, et quelques votes annulés (sans doute, mandat impératif).

Visiblement, le grand espoir de voir les grands électeurs déjuger leurs électeurs, qui balayaient les démocrates et la presse a été balayé. C'était puéril et enfantin

Suint pueri pueri, pueri puerilia tractant (Les enfants sont des enfants, ils s'occupent de puérilité. Bismarck à propos de Guillaume II).

Les oukazes de la bien-pensance et de la presse main stream ont été sans effet. Sans doute, même si certains caciques du parti républicain y ont pensé fortement, ils ont quand même eu l'intelligence d'imaginer l'onde de choc que cela provoquerait.

On voit simplement un personnel politique en mode "caca nerveux", penser que l'impossible est arrivé.
En France, on peut reprendre le précédent célèbre de Balladur, dans les "guignols de l'info" et sa "couillemollisation".
Visiblement, le candidat Fillon fait dans le Hollande-Sarkozy, sans être au pouvoir, rappelant la carbonisation rapide de Juppé (qui allait bien tant qu'il parlait pas, mais qui a été descendu dès qu'il l'a ouvert).

" Mais le tableau clinique est déjà complet. François Fillon, le champion de la droite, donne tous les signes d'une "hollandite fulgurante" : il renonce à une mesure-phare de son programme, se dote d'un état-major pléthorique et ne convainc que 3 français sur 10 dans une étude d'opinion. "

Côté socialiste d'ailleurs, visiblement, ils ont été obligé de faire une "primaire ouverte", parce qu'avec le nombre de militants, ça n'aurait pas été chercher loin. On parle de 42 000 à jour de cotisations, et de 131 000 version optimiste, de Cambadélis.Enfin, même 131 000 les mauvaises langues vous diraient que c'est vraiment pas grand chose par rapport aux grandes époques, où le parti socialiste, "petit" parti de militants, affichait quand même entre 300 000 et 500 000 cotisants.

Il ne reste finalement, que les élus, et leurs familles, et que même en prenant ce paramètre, certains ne sont plus que sympathisants...

Il faut dire qu'avec Valls et Hollande, il y a le mode de répulsion absolu, combiné avec le bouton "autodestruction". Comme l'attentat de Berlin vient de confirmer la justesse de la politique d'immigration merkelo-hollandienne, on peut penser que le mode autodestruction s'est mis en marche tout seul.
Quand à "En marche", c'est pire que l'histoire de la rascasse bloquant le port de Marseille. Militantisme ultra-light, se contentant d'un clic sur le oueb. Géant.

Quand à Fillon, il n'a pas compris que son programme était totalement idiot, que ceux qui le soutenaient le soutenaient comme la corde le pendu. Il aurait du faire le ménage chez "les républicains", et virer la moitié du monde, minimum, et s'organiser en franc tireur. Mais l'intelligence, ça ne s'invente pas.

Revoir toujours les mêmes vieilles barbes de 30 ou 40 ans, ça fait rasoir. Mais leur peu de compétences, rémunérées grassement en politique fait qu'ils n'abandonnent pas le pactole.

Et puis, des mecs à 15 000 euros mensuels qui disent à ceux à 1500 qu'ils sont trop coûteux, c'est pas crédible.

Baisse d'impôts pour les sociétés et les riches, et fonds de pensions pour tous, comme la prefon. La prefon, c'est bien ce machin qui a été à deux doigts de la banqueroute, terminal obligé de tous les fonds de pensions ? Parce que les fonds de pensions, il n'y en jamais eu beaucoup capables d'en servir. Surtout à la veille d'un krach bancaire, qui n'a été dépassé en ampleur qu'au XIV° siècle.
Pour ce qui est du pays qui les a le plus aimé, les USA, les américains sont tombés d'un taux de couverture de la population par les fonds de pension de 80 %, au début des années 1980 à 20 %, qui survivent encore, et encore, ceux de 1980 étaient à prestation définie, et ceux d'aujourd'hui à cotisation définie. Il faut dire que quand les taux des emprunts d'états sont descendus en dessous de zéro, c'est difficile d'avoir du rendement. Et la garantie de l'état fédéral se limite à 13 500 $ (montant défini dans les années 1930 et jamais réévalué).

Bref, les mecs à 15 000 euros, sont plutôt dans la phase de dénie. Il faut dire que leur cible électoral, les plus de 65 ans, se réduit diablement.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 12:14

Bon, le blog a été arrêté deux jours. J'ai été visité un machin. La forme physique évoque un rêve d'alcoolique, et pour l'intérieur, j'ai été partagé dans mon appréciation

A un moment j'ai pensé à un musée, puis à une maison de retraite ou la mapad. Je suis passé par le stade du cartoon, j'ai aussi pensé à la bande dessinée.

Pour faire cesser le suspens (suce-pince pour un de mes profs férus de bon langage français), je vous livre la clef : j'ai été visité le parlement européen.

D'abord, j'y ai vu un dinosaure, mais pas le genre T-rex, effrayant, et qui flanque des frissons dans le dos. Mais plutôt, le broutosore, la vache de l'époque, "l'honnête", politicien de 3° ordre, dont on se demande comment il est arrivé dans cette endroit, du moins, par des moyens avouables, au minimum pour la morale personnelle. Ni très bon, ni très fort, ce qui nous amène à la deuxième catégorie, parce qu'en général, c'est là qu'on recycle les types en voie de momification.

Celle-ci est constituée des gens pour qui la maison de verre, c'est une maison de retraite, ou la mapad, mais à la différence de l'ordinaire, pour les gens ordinaires, eux sont payés pour y rester. Ce sont tous les politiciens réformés, trop éclopés pour affronter le suffrage universel, et qu'on range par ici. (j'ai pas dit que leur assistant parlementaire leur mettait des treets dans la bouche, vous noterez bien. Quoique.).

Après la profession de foi européenne, et le coup de goupillon adéquate : "L'Heuropeuh-c'est-la-paix-la-liberté-la-stabilité-et-la-prospérité-l'ouverture-l'euro-le-marcheuh-uniqueuh-la-politique-étrangère-la-deumocratie", j'ai donc assisté à une séance de lecture rapide qu'on appelle "intervention", ou un type lit en 1 minute ou 1 minute 30, un texte, vite fait, sinon on lui coupe le sifflet. (nb : J'ai rajouté les "euh", de la traductrice).

Démocratie donc, purement formelle, ou suivant la terminologie US : enculage de mouches, pour ceux désireux d'un langage plus châtié : sodomisage de drosophiles, dont personne n'a rien à battre.

Dans mon esprit j'avais l'image de Will E. Coyot, courant dans le vide, le bip-bip se nommant chômage des jeunes (quel drame), le (vilain) russe  martyrisant Alep, voulant devenir une démocratie à l'occidentale, et bien entendu, membre de l'UE, et j'en passe.

Pour certains, j'avais l'impression d'un catéchisme récité en automatique, et à l'image de la soupe aux choux, ils auraient pu mettre leur effigie en carton à leur place, ça n'aurait pas dépareillé.

Retour au musée, donc, en résumé j'ai visité "comité central peuples libres union soviétique", on m'a pas répondu quand je demandais où l'on vendait les médailles de héros, avec les casquettes plates adéquates. Ils n'avaient même pas les saintes icônes des dirigeants bien aimés, pères du peuple malgré sa (mauvaise) volonté à envoyer quand même quelques rebelles dans cette assemblée.

On en arrive au dernier point, la bande dessinée Tintin.  Quelqu'un a parlé de scrupule dans les rouages de l'union, le scrupulum étant dans l'étymologie latine, le petit caillou qui se glisse dans la caligae du légionnaire, et qui lui faisait souffrir le martyr. Dans la lignée de la visite, j'ai plutôt eu une pensée pour le sparadrap persécutant le capitaine Haddock. Et non moins ravageur que le scrupule.

Mao, lui, prenait l'image du bulldozer. Le bulldozer US qui devait tomber le mur voyait sans cesse le mur disparaitre et se reformer derrière lui. Le mur était un mur de moustiques. Autres temps, autres lieux, la guérilla se fait de manière différente.

Mon appréciation générale ? Un palais des fous. On m'a souvent dit, en mon temps, qu'il n'y avait pas de meilleure fabrique de communistes que l'église. C'est vrai, Staline était séminariste.

Ils nous ressasse leur catéchisme, avec les mêmes effets, celui du ras le bol, ou du ras le cul, surtout qu'il est évident que les justifications de l'Union européenne sont tombés en désuétude, et plus ils ressassent leur catéchisme, plus l'interlocuteur les trouvent rasoir.

La liberté ? Seulement d'être européiste, comme en URSS, libre d'être totalement approbateur du gouvernement.

La stabilité ? Dans un monde de précarité ? Pour qui ?

La prospérité ? Personne ne la voit. On pouvait encore la plaider en 2007, mais pas maintenant.

Le personnel politique actuel est un personnel politique ancien, qui ne se renouvelle plus. Les partis classiques n'ont plus de militants, seulement les élus, et leur famille, pour faire nombre. Dans une émission de "C dans l'air", on disait que seul le FN formait ses militants, et réinventait les universités populaires. C'est donc l'application du léninisme, la minorité agissante, qui arrivera à ses fins. Il n'y a plus que des gens sur la défensive, en face, pour des situations acquises. Ils ont des moyens considérables, mais le problème, c'est qu'ils ne sont plus crédibles.

Les sociétés occidentales sont minées par la baisse de leurs disponibilités  énergétiques, qui conduit à délaisser des tranches de plus en plus massives de leurs populations, pour le bénéfice d'une tranche supérieure, qui peut continuer à vivre comme avant. Du moins pour un temps.

Mais la géologie, elle, est impitoyable. Les moulins à paroles de l'union européenne pourront continuer à parler, ça n'infléchira pas les productions déclinantes des puits de pétrole, ou de gaz. Au contraire. Plus les personnes s'apercevront du hiatus entre la parole et la réalité, plus cela deviendra ravageur.

J'ai une admiration de plus en plus marquée pour le président sénégalais :

"J'ai supprimé le sénat et j'ai utilisé les fonds alloués à cette institution pour construire cette centrale, car mon peuple a plus besoin d'électricité que de sénateurs qui ne servent à rien." Personnellement, j'envie les sénégalais, qui ont élu un putain de surdoué.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 16:38

"Quand je me considère je me désole, quand je me compare, je me console." Le problème, c'est qu'aujourd'hui, je suis arrivé au point que j'arrive à m'admirer quand j'en vois certains. C'est grave docteur ???

Certains voient le monde avec les lunettes des années 1970. Des partis "de gouvernement", discrédités, mais toujours au pouvoir et des partis d'opposition, enkystés, comme le PCI des années 1970, avec un nombre important de voix, "empêchant" toute alternative réelle "parce qu'ils n'ont pas d'alternatives crédibles".

C'est étonnant. Les partis protestataires jusqu'aux années 1970 le restaient, parce que souvent communistes, qu'ils faisaient peur, et que la croissance et le bien être huilaient les rouages.

Le problème, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a plus de croissance pour huiler les rouages, beaucoup de pays européens sont restés au tournant 2000 voir 1990 si on considère la production industrielle.

Quand à la crédibilité du programme des oppositions, il est cocasse de constater qu'on ne parle même pas du manque de crédibilité des politiques appliqués actuellement. D'ailleurs, avec son gouvernement se contentant d'expédier les affaires courantes, l'Espagne avait repris des couleurs...

Le gouvernement, c'est le problème, disait Reagan, mais le gouvernement peut être le problème quand il applique la politique de Monsieur Reagan.

La baisse continue des consommations d'énergies diverses, montre une aggravation continue de la crise, et surtout une absence totale de prise de conscience. Le caractère BCBG des supporters de Fillon montre aussi. BCBG et âgé.

Macron lui, fait dans le Fuhrerprinzip. J'ai rarement vu un programme aussi vide, et un type aussi imbu de lui même...
Quand à la régression économique, elle apparait dans certaines zones comme gigantesque. Malgré l'auto-admiration et l'auto-satisfaction des élites... Les deux autos, d'ailleurs, ayant peu à voir avec la réalité...

Bien entendu, les erreurs de politique économique, comme en Inde peut sans doute s'avérer irréparable. Dans une économie mondiale très tertiarisé, quand le vélo n'avance plus, il tombe.

Bref, les partis protestataires ne connaitront pas le sort des partis communistes. D'abord, les partis communistes seraient toujours là, s'ils n'avaient été pro-immigrationniste.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 11:46

Un lecteur a dit qu'il ne croyait pas à la dévolution (Sécession) californienne. Il est clair désormais, que l'élection du 20 décembre, peut poser problème, et cela révèle aussi, dans les cercles de pouvoirs US, non plus une unité de commandement, mais une lutte qui peut s'analyser dans l'histoire, comme une lutte à mort, entre la CIA et le FBI. Cas typique de fin d'empire, où classes dirigeantes, et ministères de forces se déchirent à belles dents.

Pour les grands électeurs républicains qui seraient tentés de sauter le pas, et ne pas voter Trump, c'est de l'héroïsme à l'état pur, de prendre un risque pareil, avec la certitude quasi certaine de ne même plus pouvoir rentrer chez eux... Ils pourraient toujours compter sur le FBI pour leur donner une fausse identité. Non ?!?!?

Toujours est il que si cette magouille avait lieu, la fragmentation des USA auraient lieu, au moins pour les états où être démocrate est une tare et une insulte, et sans doute, les états eux-mêmes se disloqueraient ils.

Les unités d'un état pensent souvent que sans celui-ci, et notamment, la Californie, si loin du centre, ils s'en tireraient mieux. C'était la mentalité ukrainienne de 1991. Ils avaient assez de ressources et d'industries qu'ils s'en tireraient toujours. Et n'auraient pas à supporter le poids de l'empire.
Ils avaient oublié qu'ils faisaient partie d'une économie intégrée de longue date, et que cela s'avérerait très vite, totalement faux.

Ils sont en effet totalement dépendant du $, du déficit public, et de ressources venant des profondeurs du continent, et de ces bouseux mal lavés.

Ce n'est vraiment pas la même chose d'avoir une monnaie indépendante pour 38 millions d'habitants, et celle d'avoir une monnaie mondiale, acceptée partout. Il n'y a pas les effets désastreux, là bas, d'une monnaie unique comme l'euro. L'euro est récent, et n'a pas structuré l'économie depuis 200 ans. L'état central assure son rôle de redistributeur, même si en Californie, il ponctionne plus qu'il ne donne.

Ce qui serait une mesure de salubrité publique, ici, la fin de l'Union européenne, aurait tout lieu, là bas, d'être une catastrophe.

Il n'y a pas d'exemple de sécession s'étant bien déroulé. La sécession est d'abord un coup de force, et une négation de la légalité antérieure, qui entraine souvent des conflits par la suite. Ou des effondrements économiques.

Souvent bien accueillies et dans l'enthousiasme, les sécessions déçoivent très vite, à l'exemple des décolonisations. Rien n'a été réglé, tout a empiré. L'UE elle, est à part, elle est mi chair-mi poisson. Pas  tout à fait l'un, pas tout à fait l'autre, rassemblant toutes les tares et les inconvénients des systèmes fédéraux et centralisés, sans avoir aucun de ses avantages.

On a affaire à un système dès l'origine, taré, pensé et organisé par des tarés.

Les USA ont la différence d'avoir désormais une histoire, qui si, dans l'absolue, n'est pas très longue (229 ans, c'est pas grand chose), impose quand même un certain respect vu sa longévité. En bref, les USA bénéficient d'une certaine majesté.

La Californie a loin d'avoir une économie indépendante, et une tradition d'indépendance, pour pouvoir être rapidement autonome, et en plus, ils n'ont pas cette mentalité. Comme les esclaves récemment libérés, qui ont du mal à s'affranchir d'un mode de pensée ancien.

De plus, on peut penser que le phénomène "pieds rouges" (retour des minorités russes à l'intérieur des frontières russes à la fin de l'URSS), ou pieds noirs, battrait son plein, peut être même, dans les deux sens. Peut être les anglos retourneraient à l'intérieur des USA subsistants, peut être les latinos, au Mexique. Parce qu'une économie qui subit un hoquet pareil, a toutes les chances de s'effondrer très vite.

Pour revenir à l'Ukraine, on a dit pendant des décennies qu'indépendante, elle serait une très grande puissance... On a vu le résultat. Indépendante, c'est un état low-cost.

Les californiens, d'ailleurs, sont toujours apparus comme très bizarres aux autres habitants des USA. Surtout ceux habitants la bible belt.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 10:54

Les élites sont aveuglées, c'est une évidence. Elles préparent des "mesures", justement sans bien mesurer l'impact de celles-ci. Modi en Inde en est l'archétype. Présidant un pays quand même grandement archaïque, mais qui était d'un dynamisme certain, il a réussi sans doute à casser une des dernières croissance réelle du monde, et celle-ci ne s'en relèvera pas et sans doute, est elle déjà passée en dessous de zéro (c'est difficile de faire fonctionner une économie sans monnaie), mais sans doute, ignorent ils vraiment comment fonctionnait l'économie "avant".

L'histoire du type qui en donnant une avance de 100 ou 500 de n'importe quelle monnaie, au restaurateur du village, et en se la faisant rembourser, a fait le tour du monde. Cette avance, passant de mains en mains et revenant au restaurateur avait entretemps, remboursé un monceau de dettes.

Avant, c'était comme l'indique les successions, des empilements de créances et de dettes, jamais amorties, mais toujours  honorées, auprès du voisin, du commerçant, et malheur à qui s'y soustrayait. L'argent était rare, souvent une unité de compte.
Sans Modi a t'il déclenché l'événement détonateur de la crise finale. Il persuade aussi tout le monde en Inde, que la seule valeur réelle, c'est l'or.

Les excellences n'ont rien compris. Sauver le système, c'était créer jusqu'à plus soif de l'argent liquide.
Quand aux fraudes, elles ont de tous temps, sous tous régimes, existé. Elle met simplement un peu de temps à s'adapter.

On parle, côté FMI, de la confiscation de 10 % des fortunes. Riche idée, pour elles, pour finir dans le ruisseau. Déjà au moment de la révolution, Necker, avait proposé la même mesure. Idéal pour mettre le feu aux poudres.

Il est beaucoup plus facile, dans leur tête, de faire cela que de faire ce qui serait utile. Par exemple (liste non eshaustive) :

-  Reprendre les fonctions régaliennes de créer de la monnaie,

-   baisser les prix des médicaments, à leur réel prix de revient industriels (quelques centimes le comprimé),

- s'attaquer aux problèmes réels des sociétés : eaux,

- faire la transition énergétique,

- remettre les choses en ordre. Le grand inquisiteur fit cesser la grande chasse aux sorcières, en modifiant la règle de procédure. Il voyait bien ses limites.
Flynn vient d'être nommé au renseignement par Trump. Pour refaire visiblement ce qu'on attend du renseignement, et pas du n'importe quoi, à grands coûts...

Par contre, dieu sait si l'Inde de Modi aurait besoin d'un gouvernement qui s'occupe d'elle...

Plutôt que de sauver le monde réel au besoin en condamnant la finance, on préfère essayer de sauver la finance, au besoin en condamnant le monde réel. Quand à la fraude, ne vous inquiétez pas pour elle, est se portera de mieux en mieux, maintenant que Modi vient de démontrer que les hommes politiques étaient des enfants de putains auxquels il ne fallait absolument pas faire confiance. L'or en Inde, est monétisé pour longtemps.

Pour ce qui est de la France, Depuis Giscard, on est persuadé qu'ils ne valent pas grand chose. Mais la fidélité politique qu'on leur témoignait était quand même stupéfiante. La tontonmania en son temps, m'avait quand même étonné. Plus menteur que ce genre de personnage, ça n'existait pas... Et pourtant... Il a fallu un temps énorme pour qu'un président arrive au taux normal de popularité qu'on doit lui donner au vu de ses mensonges, de ses résultats inexistants, et de ses trahisons. 4 %, c'est encore bien trop...

 

 

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