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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:04

Cette fois, c'est Cosse qui parle, et ne mérite pas son prénom d'Emmanuelle (Dieu est avec nous), parce qu'à sa naissance et à la distribution d'intelligence, visiblement, Dieu était totalement absent, Parti pisser ou boire une mousse (après tout, n'a t'il pas crée l'homme, "à son image" ?).

Elle appelle donc les particuliers à accueillir des réfugiés chez eux. Gratuitement, bien entendu.

Le résultat sera ridicule et l'effet désastreux. Bienvenu au gouvernement français. Quand aux célébrités qui appellent à l'accueil des migrants, je leur suggère de montrer l'exemple en logeant dans leurs vastes demeures les quelques 5000 réfugiés en souffrance. Si je me souviens bien, ceux qui à une autre occasion s'étaient proposé de le faire n'ont guère levé le doigt pour que cela se réalise. Ils pourront se rattraper avec les SDF, travailleurs pauvres, rémistes qui traînent un peu partout...

Deuxième qui est pas mal dans son genre, ELB. Pour être Boucher, ça on peut dire qu'il est boucher. Et inculte.
Les peuples européens ont TOUJOURS coopéré en matière économique. Il a TOUJOURS existé des organisations économiques au dessus des entités politiques. Ce qui n'a jamais empêché à ces époques, les aristocraties turbulentes de se mettre sur la gueule. Et plus les liens étaient étroits, plus le combat violent et acharné.

La France abreuvait l'Espagne de produits et de main d'oeuvre pendant les deux siècles de guerres quasiment ininterrompu qu'ils se menèrent. A partir de 1700 et de la paix entre ces deux états, le flux faiblit. Il cessa totalement après 1815, et la dernière guerre que se menèrent les deux pays. Mais c'est l'effondrement économique de l'Espagne qui en fut la cause.

Venise et l'empire turc guerroyèrent l'un contre l'autre tout en étant les meilleurs partenaires commerciaux. Venise fournissait même canons, armes à feux, arquebusiers et canonniers en abondance à l'Egypte (partie de l'empire turque), pour qu'ils puissent combattre efficacement les occidentaux dans l'océan indien...

Pendant et après les guerres d'Italie, les liens économiques entre France et Italie furent très forts. Comme avec l'Allemagne, comme avec la Grande Bretagne.

Bizarrement, la France fut rarement en guerre avec la Russie, dont les liens économiques étaient égaux à quasiment zéro. Ou presque...

Par contre, les querelles russo-allemandes furent nombreuses, mais de fortes communautés allemandes existaient en Russie (ou le terme d'étranger désignait l'allemand), et des liens économiques intenses. Sans parler des polonais, culs et chemises économiquement parlant avec les allemands qu'ils haïssent...

La différence essentielle est que quand existait des liens trop désavantageux, les états pouvaient intervenir, et y mettre fin. Ils légiféraient.

Le problème, c'est que le cadre de l'Union européenne ne permet absolument plus ces interventions régularisatrices.

Quand à l'euro, c'est loin d'être une nouveauté, c'est un avatar. C'est l'avatar de toutes les monnaies "uniques", que tentèrent les "autorités" depuis la chute de l'empire romain.

Franc-or, réal, besant, florin, sou, denier, etc, etc, etc... j'en oublie. Chaque siècle, pratiquement, à sa "monnaie unique", sans compter, bien entendu, le régime de changes fixes dont certains se souviennent encore. C'était simple : 1 FF = 1 FS = 100 Lires = 100 FB. L'euro ne sera retenu dans l'histoire que comme un système économiquement ravageur de changes fixes.

Après, tout le monde recrée sa "monnaie unique". Chacun se remet à frapper son florin, sa livre, ou autre. En fonction de ses intérêts économiques.

SI on avait voulu que l'euro fonctionne, il faut que cette monnaie soit l'occasion d'une redistribution massive du coeur de la pompe, vers la périphérie. En gros que l'Allemagne paie 300 milliards d'euros chaque année, aux pays du sud. Je vous laisse imaginer la gueule du contribuable allemand...

Par contre, un autre me semble plus intelligent qu'il n'a paru. C'est Erdogan. On dit qu'il girouettait. Mais la girouette ne tourne que quand tourne le vent.
Parti d'une politique habile (zéro problème avec ses voisins), il est passé à une politique agressive. Sans doute, cette politique lui a t'elle était soufflée, par des propositions qu'il ne pouvait pas refuser.

D'abord par l'extérieur, ensuite par l'intérieur. La 5° colonne du pentagone était grande. Et si je me souviens bien, des ministres français lui avait affirmé que Assad n'en avait que pour 6 mois. Comme ces ministres sont partis quand on a tiré la chasse, et qu'Assad est toujours là, on a pu se poser des questions sur leur santé mentale.

Le coup d'état manqué a été le détonateur d'une épuration de l'administration, et de la liquidation d'une grande partie de la 5° colonne, tout en donnant des motifs de rancune au dit Erdogan. Maintenant, il se bat pour sa vie. Sans doute aussi, la marge de manoeuvre d'Erdogan était elle terriblement limitée.

N'importe quel chef d'état se valoriserait aussi d'être un partenaire d'un concert des nations comme le proposent les russes. De partenaire junior de l'OTAN, avec les détroits, il passerait au stade de partenaire senior de l'OCS... C'est loin d'être négligeable.

Toujours un sans cervelle, un article sur le siège d'Alep. Pour rappeler au journaliste, Alep est coupée en deux depuis plusieurs années, une petite partie de la ville est tenue par les rebelles, mais la plus grosse l'est par l'armée syrienne.

L'offensive qui a eu lieu de la part des rebelles pour débloquer la partie bloquée, totalement encerclée depuis quelques jours, n'a pas été une partie de plaisir, mais une offensive type 1915, avec une faible avancée, de fortes pertes et une contre attaque sur les flancs de la poche crée.

On peut voir sur une carte le manque d'ampleur de la "percée". C'est le petit teuteu ou chouia sur la carte...

10 000 à 20 000 combattants ont été engagés, et les chiffres de pertes se montent vraisemblablement à 1 000 tués et 3 000 à 4 000 blessés. C'est donc bien dans les faits, 1915. Un front étroit, massivement attaqué, et une hécatombe. le front étroit indique aussi, sans doute, une pénurie de munitions de la part de l'attaquant, comme en 1915. De plus, une attaque sous un déluge de bombardements ennemis, ne peut être que très meurtrier pour l'attaquant. On n'est pas loin du mort par mètre carré de la chanson.

Journaliste qui se contredit d'un paragraphe à l'autre. Lui même reconnait que les rebelles ne tiennent que quelques quartiers. Pourquoi donc Poutine et l'armée syrienne détruiraient des quartiers contrôlés par l'armée ???

La population des quartiers rebelles est sur estimée. Celle cité est celle d'avant guerre. Il n'en restait pas lourd avant le bouclage. La plupart ont fui. Emmanuelle Cosse va pouvoir les accueillir chez elle.

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 07:57

En 1988 on avait prévu le gouvernement mondial, dans certaines sphères.
A mon avis, le seul problème, c'est que c'est en train de foirer. En 1988, nous avions un gouvernement mondial, celui des USA, et le reste était globalement composés de larbins et d'un petit groupe de pays "voyous" servant d'enfants martyrisés.

Les géants restant, tels que Russie et Chine n'étaient pas ou plus en mesure de contester l'ordre mondial.
Seulement économiquement, en 1988, la donne était différente. Le déficit commercial US s'il était grand -déjà-, était totalement ridicule vis-à-vis de ce qu'il est aujourd'hui.

A - 109 milliards de $, contre - 770 en 2006 (maximum), et "seulement", - 530 milliards en 2014, après un passage "à vide" de - 395 en 2009, il est clair que les USA sont devenus le ventre de la planète, avec quelques pays européens "modernes", consommant, mais produisant peu.

Si, pour la Grande Bretagne, ce n'est guère un problème, car avec la bourse de Londres, elle puise allègrement dans la caisse des autres, pour tous les autres, c'est une donne difficilement perdurable.

Mais l'économie mondiale est bâtie désormais ainsi, et une fin du dollar, impliquerait aussi une fin de bien des fortunes, une redistribution des cartes, et l'effondrement de bien des secteurs productifs, notamment chinois, allemands.

Ils n'ont, dans les faits, aucun moyen de gérer cela, Et en plus, milliardaires et hommes politiques vivent désormais dans une aura de détestation grandissante.

Nul régime ne peut se passer d'une certaine adhésion des populations. Ils l'avaient. Tant qu'une grande partie de la population ne souffrait pas du système. Comme je l'ai dit maintes fois, les cosaques sociologiques étaient les retraités, les fonctionnaires, les cadres. Toutes les catégories qui se posent des questions aujourd'hui, et une dont on envisage désormais, voire qu'on organise ou laisse faire, la réduction numérique massive (les retraités).

Mais, un moment, on va trop loin. La vague migratoire quand elle était relativement discrète était "acceptable". Devenant déferlante, elle ne l'est plus.

Certains disent que Trump, comme MLP seront élus, pour la raison qu'on veut les briser par la gestion de la crise à venir. Une crise sérieuse de civilisation. Pas seulement économique, qui raménera automatiquement des gens "raisonnables", au pouvoir.

Seul petit hic, l'épuisement est géologique, et quand la crise politique et économique se produisent, elle accélère la baisse de production. C'est le cas de figure qui a prévalu en URSS.

Comme en URSS, la population se réduira. A la différence de l'URSS, le collapsus s'il est mondial, ne pourra se corriger en s'appuyant sur l'extérieur. Donc, la réduction de niveau de vie général et de population sera encore plus importante.

Quand au fait de griller les candidats "populistes" en leur offrant le pouvoir, il est clair que c'est un voeux pieu. D'abord, parce qu'en faisant porter la responsabilité de la crise sur le précédent, (ça marche toujours un temps), cela permet de gagner du temps pour désigner l'ennemi, et mettre en place des rouages de pouvoirs différents, et indifférents au mécontentement.

Les élites veulent sans doute mettre en place une dictature, une tyrannie. Il n'ont pas compris qu'ils n'en feraient peut être pas partie.

Le pouvoir du banquier peut être remplacé par une simple imprimante. Et si le 1/3 du pib des pays occidentaux liés aux services financiers disparait ou se rétracte de 90 %, leur pouvoir se rétractera d'autant.

En 1935, les dirigeants français craignaient communistes et porteurs des 300 milliards de rentes,

en 1945, ils ne craignaient plus que les communistes, et plus du tout les porteurs des 1000 milliards de rentes. Eux mêmes n'y attachaient plus aucune importance. 4 années d'inflation à 50 %, presque plus de dette publique (à 3 % l'an).

D'ailleurs, le Brexit est intéressant à un titre. Theresa May serait porteur d'une "autre politique", malgré le sens galvaudé qu'on y a donné. Ce serait une politique d'industrialisation. Même là où la bourse est triomphante et où l'on ponctionne allégrement les gogos naïfs.

Quand un tel mouvement de rupture se fait jour comme aujourd'hui, il est vain de vouloir tenter le contrôler, sans les peuples. Et surtout, sans légitimité et sans popularité.

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 14:56

D'après certains experts, l'Europe occidentale est au bout du rouleau.

Je veux bien.
Mais pour dresser le constat exact, il faut dire toute la vérité :

- l'Amérique du nord est au bout du rouleau,

- les Amériques latines le sont aussi,

- l'Afrique, idem,

- le moyen orient, itou,

- l'Europe de l'est, pareil,

- Chine et extrême orient, la même chose,

- l'Australie, concernée aussi,

- le reste de l'Asie, dans le même bateau.

Le seul qui peut sans doute s'en tirer, avec une casse modérée, c'est la Russie. Parce que son effondrement a déjà eu lieu, et qu'elle est en reconstruction, avec les pieds sur terre.

L'effondrement sera généralisée, et une invasion armée, n'est pas franchement ce qu'il faut craindre. Ils n'ont pas besoin d'être armés pour déclencher le bordel.

Le simple effondrement des structures économiques, politiques et sociales, suffira. Parce que si on regarde partout dans le monde, les gouvernements gèrent à courte vue, sans stratégie d'aucune sorte. En quoi que ce soit.

Il n'y a plus de visions, et les chasseurs de pokémons et les joueurs de jeux, pas des guerriers. Même la Syrie ravagée par la guerre a du mal à mobiliser, dans un camp ou l'autre.

De plus, les pétoires d'Europe centrale ont très mauvaise réputation. Surtout les clandestines. 80 % de celles saisies par la police sont dans un état déplorable, mettant la vie en danger autant le visé que le tireur.

On dit que le nombre de médecins français va s'effondrer, entrainant la hausse de la mortalité. c'est vrai dans une certaine mesure, mais dans une certaine mesure seulement.

La majeure partie de l'amélioration de l'espérance de vie a été accomplie hors la médecine. Amélioration des conditions de vie, de la qualité de l'eau, plus antibiotiques et vaccinations. Soit une médecine de base peu coûteuse.
Le reste a conduit à une amélioration marginale.

C'est en vérité, la planète entière qui est au bout du rouleau, avec un fil rouge. Ce fil rouge, c'est l'état.
Ceux qui arriveront à ressusciter un état fort, Louisquatorzien, fera face à la crise, sans être épargné.

L'alternative est entre ce qu'est la Russie actuelle et l'Ukraine. Les deux faces de l'effondrement. Dans un cas, l'état reconstruit, dans l'autre, celui qui ne s'est pas reconstruit.

On appelle des pays comme la Russie des "régimes autoritaires" ? Moi, j'appelle ça un état qui fonctionne, et qui fait respecter les règles.

Il est clair que dans ce qu'on appelle "l'état de droit", chez nous, c'est surtout, l'état du je m'en foutisme étalé, de la bureaucratie obèse et incompétente, l'état de la graisse, et non du muscle.

Un état a le monopole de la violence légitime. Y compris celui de la peine suprême. S'il y renonce, le seul qui le possède c'est le délinquant.

Quand la production charbonnière s'effondre en Chine, qui veut faire croire qu'il n'y aura pas de conséquences lourdes, en matière économique et sociale ?

Quand le PIB mondial baisse de près de 5 %, qui peut dire que tout va bien ? Non, la déconfiture est mondiale et généralisée, et le fait qu'on redresse ce pib effondré par le PPA/PPP ne résout rien. Le PPA/PPP n'est qu'une convention comptable. Ce qui est vécu, c'est la baisse de 5 %.

Les "services financiers", représentent le 1/3 de la valeur des pib occidentaux. Ils n'existent que sur le papier. Il faut donc déflater le niveau de vie réel, à 0.67.

Comme je l'ai déjà dit, l'occident s'est effondré avant l'URSS. Le 15 août 1971, exactement, quand le dollar est devenu "as good as gold". Après, les valeurs ne sont plus que des normes comptables.

La planche à billet n'a servi qu'à masquer le problème et elle même tombe en panne.

La vraie crise sera celle de la rupture des circuits économiques, longs, très longs, et la déconfiture qui suivra. Avec une crise mondiale de mortalité qu'on peut imaginer. On peut aussi l'imaginer très rapide.

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 07:28

C'est pour prêter à ceux qui nous servent de gouvernement.
Ces hurluberlus ont cru, après la brillante prestation de Hollande sur Trump, que leurs bêlements avaient des effets positifs...

Dernière bourde en date, l'attribution de la légion d'honneur à Lionel Barber, pour avoir fait campagne contre le Brexit, au Financial Times.

Là aussi, la phrase d'Audiard est d'actualités. On voudrait cesser de la galvauder, mais les cons osant tout, ils font de plus en plus fort. Et battent des records. La connerie n'étant pas discipline olympique, not'bon président et son gouvernement auraient pu honorablement nous représenter à Rio. Mais pas sûr qu'ils aient rapporté quoique ce soit, celle ci étant bien répartie dans tous les gouvernement occidentaux.

Ils tiennent de plus en plus à l'empire, alors que celui-ci voit ses forces s'amenuiser de jours en jours... Et cesse d'exister, chaque jour un peu plus, et bien moins que demain.
Hier on fêtait le déblocage de la ville de Alep par les rebelles, en oubliant simplement qu'une armée peut toujours réussir une avancée de quelques centaines de mètres ou kilomètres. Après, c'est la réplique qui importe. Celle-ci n'a pas attendu longtemps, et suivant les mots de 1914, l'armée syrienne a colmaté la brèche.

Des journalistes sans cervelle disent qu'une victoire est définitive, parce qu'attendre quelques jours est trop pour leur petite cervelle. En outre, cette avancée a été l'occasion de pertes considérables, on parle de 1 000 tués pour 10 000 engagés, et a exposé ces troupes engagées a des bombardements aériens massifs.

Là aussi, la règle est que l'aviation ne conquière pas au sol, mais peut obliger à sévèrement se serrer dans son trou. Et là, l'offensive n'existe plus.

Aux USA, derniers éclats de Trump (ou échos de trompette guerrière ?), il en appelle aux possesseurs d'armes et à la défense du second amendement. Chose immédiatement traduit par un appel au meurtre de Clinton.
Mais la NRA, elle,a un autre point de vue :

« C’est l’une des femmes les plus riches du monde politique, annonce un spot de publicité de trente secondes mis en ligne mardi. Elle parcourt le monde en jet privé, protégée par des gardes armés depuis trente ans. Mais elle ne croit pas à votre droit de garder une arme chez vous pour vous protéger. »

Le fait que Clinton ait elle même les mains tachées de sang de milliers d'innocents tués, n'entre pas en ligne de compte. Elle, a le droit de tuer.

L'humour involontaire, d'ailleurs, frappe :

« Ce n’est pas un jeu, des gens instables armés de puissantes armes à feu et d’une haine irrationnelle pour Hillary vous écoutent. »

Des gens instables et armés ? Ils parlent donc de Clinton ??? Quand à la haine irrationnelle vis-à-vis des russes, des syriens, elle est proverbiale.

Comme on dit, la poche de devant pour les défauts des autres, la poche de derrière pour ses propres défauts.
Le complexe militaro-industriel viendrait il de découvrir qu'à son tour, il pourrait être victime de tous les mauvais procédés qu'il a utilisé dans le monde ???

Le puissant a le droit d'être protégé, et si un innocent est victime, ce sera la faute à pas de chance, mais le commun lui, n'a que le droit d'être indemnisé ?

Je rappellerais la réplique du fou de François 1° à son maitre qui lui disait que quiconque attenterait à ses jours verrait l'échafaud dans le quart d'heure qui suit, Triboulet lui dit qu'il préférerait que ce fut un quart d'heure avant.

Les propos de Trump ne scandalisent que les scandalisés professionnels.
Pour Ivan Rioufol, la guerre civile en France proviendra d'un état faible et partial, celui qui protège les coupables et se contrefiche des victimes.
Ce n'est que la continuation de la faiblesse et le laxisme des politiques et de la justice à l'encontre d'une racaille délinquante qui est largement, mais pas exclusivement d'origine étrangère.

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 11:41

Quand les relations internationales se finissent en liquidation physiques, il est certain que les concernés par les vindictes US ont tendance à se rapprocher par le principe que les ennemis de mes ennemis sont mes amis.

Il est clair que quand un diplomate européen dit d'Erdogan "Il sait qu'il ne peut pas faire confiance à Poutine", il sombre dans le comique troupier de bas étage. La Russie et hier l'URSS se sont toujours accommodé de la realpolitik, pendant que les USA n'avaient que des vassaux de plus en plus maltraités.

En plus, on ressasse le nombre de guerres russo-ottomanes les 300 dernières années. Mais de cela, tout le monde s'en fout, c'était il y a un siècle.

les témoins sont morts, les liens économiques entre pays proches sont plus significatifs que de vieux souvenirs de vieux empires déchus.

Bon d'accord, aux temps anciens, les premiers partenaires commerciaux étaient ceux qui se foutaient sur la gueule avec le plus d'entrain. Mais la secouée des sanctions russes contre Ankara a déjà été significative pour dissuader d'aller plus loin.

Globalement, les occidentaux sont des charlots. Ils critiquent des "dérives autoritaires", chez les autres, en oubliant les leurs, et notamment la loi el-connerie, ou loi de la stupidité intégrale, et du suicide politique de plus en plus intégral.

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 08:56

... En Corée du Nord. Des sanctions vont être appliquées, des sanctions sont appliquées.
Certaines, sont, complétement bouffonnes.

Notamment celles qui concernent l'importation de charbon nord coréen. Le régime l'exportait en Chine, qui visiblement, n'en a plus rien à foutre, et le dit régime a donc, logiquement, mieux approvisionné le marche local en situation de pénurie.

Des ventes au public ont même eu lieu.

De plus, il a échappé, aux dirigeants américains, que la Corée du nord avait trois frontières terrestres, avec la Corée du Sud (fermée), la Russie et la Chine. Ces deux pays étant, eux mêmes, sous le coup de sanctions, et dans les faits, les principaux ennemis des USA.

On ne parle même pas, de plus, du commerce maritime.
Des armes US, notamment des mitrailleuses gatling se retrouvent en Corée du Nord, et du matériel nucléaire, ou pouvant être nucléaire. Il existe donc, suffisamment de réseaux parallèles pour pouvoir être approvisionnés.

En ce qui concerne les Gatling, la corruption endémique régnant au moyen orient, les livraisons à à peu près tout le monde, rendent le contrôle totalement illusoire.

Mais ils devraient être contents : pour une fois que les produits américains trouvent preneurs à l'étranger, ils devraient fêter ça.

Pour l'affaire de Benghazi, celle-ci devient une casserole de plus pour Clinton, et ses e-mails pas sécurisés, avec dépôts de plainte des familles de certaines victimes, casserole doublée avec l'exécution en Iran d'un scientifique accusé d'espionnage. Celui-ci aurait été balancé par les e-mails imprudents de Clinton.

Quand à Clinton, elle est désormais soutenue par 50 "experts", républicains, sans doute, ne comprennent ils pas qu'ils peuvent devenir la corde qui soutient le pendu, et Trump mise sur le rejet de l'establishment, c'est à dire d'eux mêmes, et la collusion entre membres des différents partis.

Et quand ça rate, bien sûr, on sort l'argument qui tue : "le putsch manqué en Turquie a coûté 90 milliards d'euros".
Est ce que cela ba impressionner les trucs ? Ou Erdogan ? Celui ci a manqué avoir le sort du Che, alors, il a sans doute quelques soucis. Il a été en Russie se rabibocher avec celui qui apparait comme son ami désormais, Poutine, parce qu'il l'a sauvé dans cette histoire. Il a vraisemblablement décimé tous les réseaux des services secrets US, et ceux restant, doivent faire profil bas.

Mais nul doute que les deux compères, jouant aussi leur survie physique, se battront. Jusqu'au bout. Ils n'ont plus le choix.

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 06:49

Pleurons sur le sort de bien des gens, hier arrogants, suffisants, et qui ne voyaient aucune raison d'être inquiet.
Le chômage, c'était pour les gens qui s'y complaisaient.

En premier lieu, les céréaliers. La production a chuté de 30 %, et les prix ont chuté aussi. Il est vrai que la production MONDIALE, est à la hausse.

Mais cette profession de fonctionnaires a oublié le passé. Le passé pas si ancien, ou 99 % du revenu agricole c'était des subventions, et pour les céréaliers, c'était pire. Ils n'arrivaient même pas à dégager la moindre marge. Heureusement, les subventions étaient là pour les enrichir, avec le syndicalisme FNSEA, en liaison directe avec le RPR.

Bref, un parfait secteur soviétoïde, qui vivait bien à l'abri de sa rente de situation.
En même temps, l'agriculteur qui n'était pas céréalier, lui, devait gagner -mal- sa vie, et compter sur un montant très réduit d'aides, des cacahouètes, quoi. Mais, sur son revenu d'exploitation, 80 ou 90 % provenait effectivement, de son activité.

La répartition néo-libérale parfaite. Tout aux gros. Quand au revenu agricole global, les revenus nets des uns, étaient largement compensés par les pertes des autres, pour arriver au ridicule 1 %. Cet état de fait d'ailleurs, n'avait jamais été attaqué par les néo-libéraux français, si pourfendeurs de subventions...

Là, visiblement, les comptes n'y seront pas : "des mesures et un plan qui portera sur des allégements de charge, sur des garanties bancaires, sur des prêts de trésorerie".
Comme d'habitude, le blabla gouvernemental, appliqué à des gens qui n'avaient pas la moindre idée de ce que ça pouvait être.
On peut noter, aussi, les limites et la crise d'un "modèle" de développement. Là aussi, on doit atteindre un pic.

Les décideurs ne pensent décidément jamais en termes de limites, parasités par une "croissance", qui ne veut plus rien dire. "Too big to fall", devient "Too big to live", Ces fièvres d'agrandissements n'aboutissent qu'à des entités finalement très fragiles, ces fièvres bâtisseuses de lotissements ou de centres commerciaux qu'à tuer d'autres zones de peuplement ou de commerces...

Bien entendu, des erreurs de gestion fondamentales sont opérés,par la suppression des APL, par exemple.

Bien sûr que l'augmentation immobilière devait être contenue, mais on n'ose adopter la mesure qui braquerait les bailleurs, le blocage ou la baisse autoritaire des loyers.

On l'a largement utilisé dans le passé. Et les hausses souvent, n'étaient pas justifiées, ni justifiables.

Un loyer pour un logement de 40 ans, devrait il augmenter, s'il n'y a eu que de rares ou insignifiants entretiens ? Et les formules d'indexations ont été bien trop favorables... (au bailleur).

Il vaut mieux attendre que le bailleur soit saigné par la défaillance de la demande ? Comme c'est le cas dans bien des endroits ? Bien que celui-ci, pour appliquer des baisses de loyers se soit fait tiré l'oreille moult fois.

J'ai vu ces villages se vider, pour cause de loyers bien trop hauts. Maintenant les bailleurs gueulent et vomissent ces lotissements pas beau (qu'ils disent), et qui ont vidé leurs locations... Mais bon, leurs locations ne respirent ni le neuf, ni la beauté...

D'ailleurs, j'ai remarqué que le discours était notablement différent pour un parisien et pour quelqu'un de plus sensé. Le parisien est toujours dans ses bulles, de tous ordres. Bulle politique, bulle financière, bulle immobilière, bulle de croyances. Les villes centres gardent et continuent sur leur logique. C'est, conceptuellement, trop dérangeant d'envisager autre chose...

Le tourisme baisse en France. La manne ne tombe plus. Il ne reste que les français. Les vendeurs -sénégalais- de tour FL en toc, ne doivent pas briller. Envolées, veaux vaches, cochons, couvées, américains, nippons (ni mauvais), chinois, russes, etc...

Pic, là aussi, du tourisme et du touriste-gogo ? Même déni de la réalité, première phase du deuil.

L'activité économique se tasse, en Allemagne, et en Grande Bretagne (c'est la faute au Brexit ! Comme l'irruption du Krakatau ?)

Paul Jorion dit que les lignes de fractures se multiplient. En réalité, il n'y a qu'une ligne de fracture. c'est la production d'énergie.

La contraction du pib est en marche. Une réduction de 4 % du pib mondial l'année dernière ? Rien d'étonnant.

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 15:43

ou, on finit le travail ?

« Les transactions se concentrent dans à peine 3 000 communes. Ailleurs, c’est le calme plat et des maisons peuvent rester trois ou quatre ans sans trouver preneur »

Joliment dit pour une période où les taux d'intérêts sont modiques (on parle en moyenne de 1.55 %).

C'est à peu près le phénomène que j'avais décrit. Dans tous les endroits démographiquement stables, la folie de la construction qui avait atteint même ces limbes, se retourne contre tout le bâti antérieur.
D'abord parce qu'il ne correspond plus aux besoins, mais cela, même des villes le voient, avec des HLM abandonnées, à côté des listes d'attentes interminables. Ces immeubles, qui contentaient tout le monde dans les années 1950 et 1960, son déphasés. Pas assez de parkings, pas d'ascenseurs, une chambre par gamin...

Fini le temps où une famille vivait dans le F3 ou le F4, voir le F2. On n'a peut être pas de quoi payer, mais on veut son confort.

Pour ce qui est de l'ancien, il est victime d'une défaillance de la demande, et il faut le reconnaitre, de sa vétusté. Quand l'ancien meurt, la paupérisation commence, et le bout de la paupérisation, c'est le vide.
Surtout, que même vide, invendable et inlouable, les prétentions du vendeurs sont carabinées. Bien sûr, si sur certaines, le rapport qualité prix y est, ceux sur lesquels il n'y est pas, sont souvent au même prix.

Le gag comique d'ailleurs, je l'ai vu récemment. Les panneaux "terrains à construire à vendre", perdus dans une forêt de maisons à vendre ou à louer. Population, en très légère hausse, mais des constructions ont été ces 15 dernières années, en hausse plus vives encore.
Si l'on rajoute la désindustrialisation, et la fin de ces petites entreprises campagnardes du bâtiment, le tableau est complet.

Mais cela confirme aussi le diagnostic de pic pétrolier. Les régions périphériques sont abandonnées/sacrifiées au maintien momentané des grandes agglomérations. On concentre ce qu'on peut, pour pouvoir jouer encore un instant, monsieur le Bourreau.

Rien n'a changé, on fait périr en premier, le plus faible, ou on le délaisse. Pour les grandes agglos, on fera encore des Notre Dame des Landes, même si c'est inutile.

Les endroits où l'immobilier se porte encore bien, c'est facile à reconnaitre. C'est ceux ou on casse et ou on refait des trucs inutiles, mais coûteux.

En même temps, on maintient un nucléaire ancien, parce que finalement, le système n'a pas d'autre solution à proposer qu'à continuer comme avant.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 19:28

Le modèle économique des Jo est complétement dépassé. S'il n'y avait que le modèle économique qui est complétement dépassé, ce ne serait rien.

C'est la totalité du modèle économique et social, qui est complétement dépassé.

Le modèle de dépenses pharaonique à tout va est désormais contre-productif. Dans des villes déjà engorgées, il est de plus,trop léger, ou trop important, comme à Sotchi, et produit plus d'effondrement et de problèmes qu'il n'apporte une manne.

Sont complétements dépassés aussi, les deux bouffons grotesques que sont Obama et Hollande, critiquant Trump. Leur degré de flamboyance est il inégalé ? Certainement pas.
Le politiquement correct, tout le monde en a ras le cul.

On poursuit un type parce qu'il avait proféré des insultes à un assassin, et on en condamne un pour violences à l'aide de... lardons...

Certains lecteurs de ce blog, effectivement agressés physiquement, doivent se sentir... agressés. Quel meilleur moyen de déclencher une guerre civile. D'un côté, on ne laisse rien passer, de l'autre, la permissivité vis-à-vis de certaines communautés est totale...

Et le juge, visiblement, n'a ni le sens du ridicule, ni peur de passer pour un ... (mettez le mot que vous voulez). Avec le nombre de plaintes classées sans suites, on peut s'étonner que celle-ci ne l'ai pas été...

Clint Eastwood, après Chuck Norris, viennent de prendre position pour Trump. Visiblement, il y a donc quelques acteurs qui ont un cerveau, sous le gominage obligatoire d'hollywood. Et leurs propos sont teintés d'un bon sens qu'on n'avait pas vu depuis longtemps. Encore moins chez Hollande.

Les sondages trop favorables (n'ayons peur de rien) à une Clinton menteuse pathologique, sont issus de cerveaux malades.

Beaucoup de propos de Trump sont plutôt frappés au coin du bon sens, pour une population épuisée.

La population est épuisée par la flambée de ses dépenses contraintes, et par le spectacle des bouffons que sont les hommes politiques.

Les sondages de popularités de Hollande et de Valls, amènerait n'importe qui ayant ou de l'honneur, ou simplement, de l'estime de soi, à la démission.

Quand l'appartement qui valait 30 000 euros en 1980, en vaut désormais 150 000 et 320 000 dans le centre de pouvoir, il est clair que le propriétaire ne se sent pas plus riche. Mais l'acquéreur qui ne peut plus acquérir, se sent nettement plus prolo.

"Aucun rapport avec le Brexit" ? Il ne faut pas manquer d'air pour dire cela. Au contraire, cause directe du Brexit. Enfin, une des nombreuses causes du brexit, et pour le remain, une seule cause pour voter le remain : la connerie humaine.

Les gens se méfient des médias, ou n'y croient plus, tout en continuant à leur obéir. Là aussi, il faut acheter un cerveau.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 06:43

... Se cachent pour mourir...

Donc, le Monde fait dans le Patrickreymond, sans respecter le copyright.
Pour ce qui est des bétonneurs, c'était l'idéal. L'installation jetable et jamais réutilisée.

Ils en redemandent. Avec insistance. Mais ceci en réalité s'est généralisé à toute la société. Combien de fois voit on toujours les mêmes rues en travaux, au gré des changements de municipalités ?
Et, en fin de compte, avec l'investissement massue : "c'est pour faire beau", ou "c'était pas beau". Avec, bien sûr, l'impasse sur le coût.

Retour sur investissement : zéro.

Pour ce qui est du reste, notamment Grenoble, la ville traine les JO de 68 comme un boulet depuis. D'ailleurs la majorité des installations "utiles", sont simplement, les logements que ça a fait pousser de terre, à une époque où ils étaient demandés.

Mais comme ils ont été bâtis à l'époque des poubelles énergétiques. Et puis après, il faut les entretenir, et leur donner une vocation. Vocation qui se révèle, en réalité, déficitaire, toujours, et pas qu'un peu, et les budgets d'entretiens finissent de tuer les finances locales, qu'elles soient étatiques, ou pas.

Donc, pour aller au bout de la logique, on sauvegarde quelques installations, et on lourde les autres. Pour faire quelques économies sur des dépenses en inflations. Surtout que le pouvoir central a une furieuse tendance, à laisser complétement tomber les locaux, quand la lumière s'éteint.


LA différence, avec les JO de l'antiquité, dont on peut admirer les ruines, c'est que ces JO étaient toujours au même endroit, et ont duré très longtemps, plus d'un millénaire, et le nombre d'épreuves n'était pas en inflation constante. Et seul le premier était récompensé.

Aujourd'hui, c'est devenu un objet délice des bétonneurs locaux, ou pas. Et l'inflation des épreuves, aussi. Avec des athlètes emmerdants exigeants, qui veulent toujours le mieux pour leurs exploits. Rien n'est trop beau pour ces secondes de podium.

Bien entendu, la raréfaction des ressources fossiles fait que le coût de ces installations est en inflation constante. Et le retour sur investissement, inexistant le plus souvent.

En réalité, un clou chasse l'autre. Toutes les villes accueillants les jeux sont déjà très connues et surchargées de touristes. SI les spectateurs viennent, les autres, ne viennent plus. Effet d'éviction. Londres, ou Pékin, ne sont ils pas sempiternellement embouteillés ???

Pourquoi, donc, cet engouement ? D'abord, par le panem et le circenses, ensuite chaque fédération sportive veut la consécration des jeux, ensuite, on bétonne.

Résultats, quand on bétonne plus, ou qu'on bétonne simplement un peu moins, comme en Chine, ça risque de détonner.

Produire du charbon et de l'acier, c'est bien, mais ça sert à quoi ? En gros, le plus gros consommateur d'acier, c'est le bâtiment. On a beau avoir des centaines de millions de chinois, ça manque pour occuper tous les bâtiments construits, et surtout, coûteusement construits, et en plus, construits n'importe où.

D'ailleurs, visiblement, l'industrie chinoise se porte on ne peut plus mal... Et encore, on ne parle que de ces paramètres complétement débiles, qui ne veulent rien dire. Même eux, on n'arrive plus à leur faire avouer sous la torture, la moindre croissance...

les seules productions acier et charbon, indique une crise profonde en Chine. La raison en est la défaillance des débouchés, et le syndrome qui a atteint l'occident au début des années 1970, se montre ici à l'oeuvre. A une puissance 10. Et encore, la production est ici, souvent stockée...

1200 Millions de tonnes de capacités, 800 de production,

C'est le syndrome JO, où il faut bâtir pour bâtir, et après ???

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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