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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 08:25

C'est simple, il suffit de clamer la baisse du chômage. Et se retrouver contredit immédiatement le mois suivant. (Pour ce qui est du chômage, toutes catégories, n'ayez aucune crainte : il avait continué son envol).

Et ensuite faire commenter ce chiffre par la ministre du travail, déjà elle même considérée comme ayant une belle tête de vainqueur.

Pourtant, on aurait pu trouver un candidat plus valable au poste, dans n'importe quelle poubelle. N'étant pas mauvaise langue, je laisserais aux autres les allusions et les affirmations sur l'origine de la promotion...

La performance de la hausse est d'autant plus remarquable qu'elle intervient en avance. les mauvais chiffres, ça arrivent en septembre, en août, c'est les vacances. Et qu'il y a traditionnellement baisse.
Même les traditions ne sont plus respectées...

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 08:15

... Des dirigeants européens, quand ils regardent tant à l'est qu'à l'ouest.

Voyons, il n'est pas possible que Poutine dispose d'une telle popularité.

C'est forcément truqué. Et bien non. Les vrais opposants sont au Parti communiste et chez le nationalistes, l'épaisseur d'un trait partageant les deux pour une foule de sujets.

Vu la gloire qui entoure l'URSS, on imagine mal les communistes n'étant pas nationalistes, et les nationalistes ne pas haïr les milieux économiques inféodés à l'étranger, et ne pas vouloir nationaliser tout ce qui appartient, de près ou de loin, à l'étranger ou au parti de l'étranger.

Les libéraux font 3 %, tous réunis, et eux soutiennent plus les ministères économiques de Russie que l'occident.

Mais, c'est bien connu, chez ces péquenots, les élections sont forcément truquées. Ce qui n'aurait pas lieu, aux USA, genre, 2000 ou 2004, ou en France... Sans compter la désignation plus que discutable de Clinton, aux primaires US, par les machines à voter... Et le ring de Tammany Hall, notoirement connu pour son tripatouillage électoral, sa corruption, officiellement dissous dans les années 1960, remplacé par le DNC (convention nationale démocrate), ayant relégué Tammany Hall au statut de dames patronnesses, amies de l'humanité...

C'est vrai qu'il n'y a jamais d'élections annulées en France, de listes d'électeurs bidon (coucou Chirac), de bourrage d'urnes, et de morts qui vont voter.

Avant 1939, c'était d'ailleurs beaucoup plus simple. Le député allait voir ses zélecteurs, et glissait le ou les billets de 50 balles sous le verre. (Il fallait simplement endurer les coups à boire...)

Comme l'a dit un article du saker, la vraie opposition en Russie, c'est au Kremlin, dans ces ministères économiques qu'elle se trouve.

Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que Poutine est avant tout un homme modéré. Froid. Et que celui qui le remplacerait risque d'être bien pire pour l'occident que Vladimir.

Pour les ministères économiques, ceux qui se gargarisent de leur expérience économique ici comme là-bas, ont, eux aussi inversé les valeurs. Qui peut être plus incompétent, suffisant, ignare qu'un Juppé ?

Se posent ils la question de savoir comme ils sont perçus ? De plus en plus impopulaires.

Corbyn vient d'être réélu président du parti travailliste. On peut en penser ce que l'on en veut, voir qu'il a des propositions idiotes, mais la base le soutient clairement, parce qu'il apparait anti-système, au contraire des 80 % de députés qui l'ont rejeté (172 sur 230)... Et qui se retrouve ridiculisés...

Blair était plus puissant une fois qu'il n'était plus premier ministre, agissant dans l'ombre comme un cloporte gluant. Image insultante pour le cloporte...

150 millions de personnes en Inde ont manifesté contre la loi travail local.

Les élites inféodées à l'empire trahissent aisément leurs populations, en se disant qu'ils y aura toujours assez d'abrutis de base pour voter pour eux, au nom de la fidélité, genre "je suis un socialiste convaincu !", ou "je suis un républicain convaincu !", et s'ils perdent le pouvoir pour une législature, ils la recouvriront dès que l'impopularité du nouvel élu l'aura terrassé.

La plupart des gens ne comprennent pas qu'ils ne sont pas obligés de voter pour les mêmes s'ils n'aiment pas ce qu'ils font...

Quand je parle d'abruti de base, ce n'est pas mon propos, c'est le degré de considération qu'ont les élus pour les gens qui ont voté pour eux. Et je l'ai entendu de mes propres oreilles. Son électeur, c'est un crétin et un idiot, facilement manipulable, et qui s'achète pour rien. Même pas le billet de 50 francs de 1939. (Au moins, à l'époque, ils avaient une excuse pour voter pour n'importe qui).

Mais, là, changement de paradigme. Les élites effarées européennes s'aperçoivent que le parrain US, lui même pourrait basculer, en élisant Trump. Et moi, je rajouterais qu'il pourrait basculer en sombrant dans les troubles civiles.
Le brexit a été le signe de basculement des élites britanniques. Elles se détachent de l'Empire. Empire qui paie fort cher la fidélité d'Israël, et qui paie fort cher la fidélité de l'Arabie Séoudite.

Et le veto d'Obama sur les poursuites contre l'Arabie pourrait ne pas survivre au 8 novembre, quelque soit l'élu.

L'empire, tous les empires ont un trait commun. Les périphéries sont plus durs que le centre. L'empire s'effondre toujours en son centre. Les marches ou marquisats militaires qui sont sa périphérie, sont encore plein de gens qui croient en lui.

Il faut dire qu'ils ne vivent pas dans les banlieues de Baltimore, Chicago, ou New York... Qui valent bien le Suburre ou le laurion de l'Antiquité, mais que ces partisans de l'empire vivent dans de très beaux quartiers et profitent encore somptueusement de ses subsides, directes ou indirectes...

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 14:16

L'état français, volontairement désargenté et volontairement désolvabilisé, ponctionne désormais.
Les collectivités locales riches, à qui l'état ne versait plus un centime, se verront ponctionner. La Hague, Saint Tropez, val d'Europe (le site de Disney Land).

Bon d'accord, l'argent n'était pas forcément bien dépensé dans ces communes riches. Mais le principe en lui même est choquant.

Le problème principal finalement, est différent. L'élu local, comme les autres, se croit obligé de dépenser de l'argent public. C'est dans les mentalités. Et c'est bien ce qui pose LE problème.
Sous couvert des mots magiques "investissements", "éducation", et d'autres aussi, on dépense.
Pourtant, souvent le mot investissement est de trop. Un investissement, c'est sensé rapporter de l'argent.

On voit mal ce que l'obligatoire salle des fêtes, l'obligatoire piscine, sont capables de rapporter, à part des déficits.

Mais si 'état voudrait bien que les collectivités locales "économisent", il est incapable de dire sur quoi. Les frais de personnels ? Oui, pas évident, avec le statut de la fonction publique. Les travaux publics ? Pas question, et les copains bétonneurs ? Réduire leur nombre ? ça va faire flamber les dépenses...

On fait aussi en sorte que l'APL soit réduite, pour 650 000 personnes, soit bien qu'annoncé. Sans doute pour payer l'APL aux migrants. Et oui, quand un budget est plafonné, une entrée, c'est aussi une sortie. Mais pas les mêmes.

Bien sûr, il y avait dérive sur les allocations. Le problème d'enlever 650 000 APL ou les réduire, c'est de créer un marasme du marché immobilier.

Là aussi, les prévisions sont au point mort, et sans doute, pas même pensées. Aucune idée des conséquences, et de l'onde de choc que cela peut provoquer.

Quand on a crée les allocations logements après 1945, les loyers étaient très faibles, résultat de blocage depuis 1914. L'état garantissait le loyer, finalement, en laissant un tout petit reste à payer, au grand bénéfice du propriétaire.

Mais, depuis le tournant des années 1970, les loyers se sont envolés partout dans le monde développé. C'est, là aussi, un choix strictement politique. Dans bien des endroits, cela a mené à l'effondrement de la demande de location solvable. Et des logements vides à la pelle. Et à la recréation de "shanty town", ou bidonvilles, un peu partout dans le monde, et des campings à l'année, qui ne désemplissent plus. Les maires concernés, arguant qu'ils n'avaient pas de solutions pour loger ces gens...

La dérive des budgets logements est donc entièrement le résultat de décisions politiques, laissant totalement dériver les loyers.

On voit la dérive. En 1967, les voies sur berges permettaient de traverser Paris en 13 minutes. Le problème c'est que le parc automobile de 1967 était réduit. A son agonie, traverser Paris devait prendre bien plus de 13 minutes...Là aussi une dérive.
Mais on peut étudier une dérive étrangère tout aussi intéressante. Karnataka et Tamil Nadu, deux états indiens (le Karnataka était le Carnatic des français), sont en quasi guerre à propos de l'eau. Il n'y en a plus assez pour tout le monde.

L'inde est quasiment autosuffisante en riz, mais le riz est fortement consommateur d'eau. Et le Tamil Nadu n'a presque rien eu, les fleuves ne sont plus qu'un mince filet d'eau.

Fait aggravant, la justice indienne est lente, très lente, et la législation sur l'eau est embryonnaire. En tout cas, pas capable de s'appliquer en cas de pénurie. Et comme en Californie, des habitudes vieilles d'un siècle et plus ne se changent pas en 5 minutes, et il y a un siècle, il y avait beaucoup moins d'habitants, tant en Californie qu'en Inde. Multipliée par dix dans un cas, par 5 dans l'autre. Les particules nombreuses, trop proches les unes des autres, s'échauffent...

Personne n'a pensé, en France, comme en Inde, comme en Californie, à la résilience, ou à la durée. Nulle part, un système pouvant perdurer, n'a été tenté...

Il s'appuyait, à différentes époques, sur des paramètres non écrits, mais qu'on croyait perdurables. L'allocation logement sur des loyers bas. Et puis non, on a décidé que les loyers ne seraient plus bas.
Les autorités locales investirent à une époque où cela était nécessaire. Maintenant, cela tient plus de l'addiction, des troubles obsessionnels compulsifs, de la psychiatrie, alliés à de la corruption, que d'un raisonnement construit, mais la crise de l'eau, rampante chez nous, déclarée en Inde et en Californie, sont les plus graves. Celle qui fera mourir des millions de gens, vite fait
.

En gros, là aussi, nous avons des problèmes de classe dirigeante constituée d'héritiers. Les héritiers n'ont pas le sens de la réalité. La réalité, de leur enfance, a été trop douce.

La première génération crée la fortune, la deuxième la maintient, la troisième la croque.

La première a le sens de la survie, la deuxième le sens des réalités, la troisième des exigences.

Les piscines et les pelouses de Las Vegas étaient inconnues en 1945.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 11:15

Pour reprendre ce qu'a cité un lecteur : "Si l'on en croit les prévisions du Club de Rome, c'est quelque chose qui peut arriver dès 2030. Avec les premières tensions sérieuses à partir de 2020. "

Les tensions sérieuses sont déjà commencées. Crise du pétrole, crise du charbon, et remontée de la mortalité, en Italie, et France, aux USA, en Allemagne, notamment à l'est, dans des pays qui sont le centre du système.

Recul de l'espérance de vie, et boum des décès. En aucun cas, le vieillissement de la population n'est en cause, on n'aurait pas eu 40 000 décès en plus en une seule année. Chiffre étonnamment comparable, d'ailleurs, au chiffre constaté en Italie.
Il s'agit simplement, d'une dégradation générale du système, pas seulement de santé, mais aussi économique et social.

Sans compter qu'on peut réellement faire remonter la tension à 2005, question énergie.

L'espérance de vie sans incapacité, elle, baisse très fortement dans les pays industriels. Les chiffres de l'Ined et ceux d'eurostat indique quand à eux, que tout est loin de tourner rond...

80.9 années pour l'Ined en 2014, contre 83.6 en 2013 pour eurostat...(28 pays de l'UE). Comme les bases de données sont identiques, pourrait supputer une baisse massive ???

Quelqu'un m'a dit que c'était une bonne nouvelle. Il y a toujours quelqu'un pour me le dire à chaque fois.

Mais ce qu'on ne dit pas, c'est qui, qui sera appelé à faire de la place ??? Hummmm ??? Pas forcément le bengali ou l'africain lointain. On commencera par vider les maisons de retraite, et les résidences pour handicapées, et après ??? Hummmm ???

SI l'on s'en tient à l'ex-URSS, la fin du régime a conduit à 20 millions de morts. Et encore, après 1999, le Kremlin a t'il pu reconstruire une économie et un cadre économique, parce que le reste du monde permettait, quand même, une reconstruction.

En cas d'effondrement des économies occidentales, il n'y aura pas de supports externes. Déjà, pas mal de Pays du "BRICs" sont malades (BRICs : Brésil, Russie, Inde, Chine), et déjà atones. Une déroute occidentale serait aussi leur déroute.

Tous les liens qu'ont crées la globalisation sont désormais des vecteurs de crise importants. Non plus des transmetteurs de produits et de croissance.

Le commerce international est malade, et les compagnies maritimes, encore plus. Le monde désormais, tourne plus par habitude, que parce qu'il a un but.

Le seul but de beaucoup de grandes firmes, c'est de continuer encore un peu.

Dans la faillite des charbonniers américains, j'ai beau creuser, je ne vois pas l'ombre d'une perspective d'avenir, et d'amélioration, et je vois par contre l'obsolescence très rapide des propos : la production doit augmenter jusqu'en 2020 ? Et bien, c'est raté...

On continuera simplement un peu, parce que la faillite aura un peu desserré le garrot...

Et la "croissance" ? Laissez moi rire. Le centenaire qui a fait une attaque ne concours pas au championnat du monde de boxe poids lourds...

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 12:45

3 % des américains possèdent 50 % des armes détenues aux USA.

Bon, l'enquête ne dit pas s'ils ont déclarés les armes interdites, ou s'ils ont déclarés tout bonnement les armes.

Le sujet est sensible, et la foi dans le pouvoir politique inexistante. Mais on vient d'enfoncer une porte ouverte.

C'est simplement l'application, ici comme dans beaucoup d'endroits, de la loi des 20-80.

20 % de ce que vous voulez, ont 80 % d'une chose.

20 % des machines font 80 % des pannes.

20 % de la population ont 80 % de l'argent, et 1 %, 40 % de l'argent.

Ils viennent de redécouvrir l'eau chaude et la loi de Pareto.

Avec une idée derrière la tête, c'est de dire que les partisans réels des armes à feu ne sont pas si nombreux.

Et qu'on peut donc les interdire.

Sauf aux gardes du corps de Clinton, et bien sûr, aux gardes armés du 1 % le plus riche.

On pourrait aussi prendre les mêmes mesures avec la richesse du 1 % de la population.

Tout leur prendre.

Parce que, sur ce 1 %, il n'y en a pas beaucoup qui l'aient gagné en travaillant, mais le plus souvent par la corruption, la concussion, la manipulation, le vol, trafic d'infuence, etc...

Et il y a moins de violence avec une meilleure répartition des richesses, dans un groupe fermé et cohérent (sans migrants).

C'est la définition, d'ailleurs, de l'état nation. Un groupe de personnes, relativement égales.

Et qui se voient comme telles.

Là, on veut une entité politique inégalitaire, et donc, ouverte, et priver ses membres des moyens de défier l'ordre établi, qui, en réalité est un chaos au profit des plus riches.

Parce que, tôt ou tard, il ne faut pas se faire d'illusion, il y aura conflagration entre ceux du haut et ceux du bas.

C'est déjà le cas avec la candidature Trump, ravageur du politiquement correct.
Et pour jacques Sapir, la population française vient de basculer, majoritairement, du côté des souverainistes.

De toute façon, ce genre d'enquête est biaisé. Pratiquement à toutes les élections, on me sonde et on me demande pour qui je vais voter. Je réponds, simplement, que ça ne les regarde pas, et que le vote est secret, de par la loi, et que je ne vais pas dire mon choix, à un inconnu, au téléphone.

La possession d'une arme à feu est aussi et tout simplement caché, même aux USA. C'est un fait politique, que de posséder, ou pas, une arme à feu.

L'ancien régime ne voulait absolument pas voir une arme à feu aux mains des membres du tiers état, la république était pour la détention, jusqu'en 1939, et la peur d'une révolution soviétique.

Les outils, pouvant se transformer très aisément en armes, comme les faux, étaient vu d'un très mauvais oeil.

Les campagnes française, là aussi, ne s'équiperont, très vite et comme un seul homme, sous la première république.
Il faut se rappeler aussi, que pendant l'épisode de la bête du Gévaudan, toutes les autorités locales et tous les intervenants ont demandé, à un moment ou à un autre, que la population soit armée, sans qu'il y ait de réponse royale. Il était préférable que les enfants des paysans meurent.

Pour se protéger, ils se débrouillaient avec ce qu'ils avaient. Une baïonnette fait d'un mauvais métal, emmanchée à une pique de bois. Ce simple instrument faisait trembler d'une trouille tout à fait réelle, tout à fait bleue et même panique, le gouvernement.

Bien entendu, toute similitude avec les attentats terroristes est voulue. la population, même massacrée, ne sera pas armée. Où irait on ???

Et il est curieux d'abord, qu'on se préoccupe des armes à feu, alors qu'aux USA, la voiture tue 5 fois plus. Il faudrait peut être interdire la voiture. Et la salle de bain. Il y a des tas d'accidents mortels dans une salle de bains, et en cuisine...

Bien plus que par armes à feu.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 12:23

Il parait qu'Hollande est un homme des tas.

Je suis d'accord.

Il n'y a qu'à le regarder.

Au niveau de la prestance, on voit tout de suite la misère.

Au niveau de l'intelligence, c'est un sac. Et les sacs, ça se met en tas.

Où alors j'ai mal compris...

"son leadership dans la sauvegarde de la démocratie et de la liberté".

Moi, je savais pas qu'il avait ressorti le coup du paquet bonux des années 1960, celui qui contenait un cadeau.

Là c'est un prix. ça change aussi des années 1960, où on distribuait un livre à l'école.

Hollande a du recevoir, le "général Dourakine".

Je vous laisse deviner ce que veut dire Dourak en russe.

Mais bon, un prix, ça ne veut rien dire.

Regardez le salon de l'agriculture.

Ils en distribuent des tas, eux aussi, aux veaux, vaches, cochons, couvées... etc...

Auraient ils pris not'bon président pour un taureau reproducteur ?

Comme ça, ça s'expliquerait mieux. Paf, il saute sur le tas, et sur tout ce qui bouge et du sexe opposé.

Moi, je suis sûr que c'est un problème de traduction. Vous savez, ces américains et le français... Pour peu qu'ils aient fait traduire par un québécois...

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 08:38

L'empire américain, occidentaliste suivant la terminologie de Philippe Grasset vit des heures difficiles.

D'abord, il faut rappeler comment il était constitué :

- les partenaires seniors : USA, Grande Bretagne, Israël, Arabie séoudite,

- les partenaires juniors : Canada, Australie, Nouvelle zélande,

- les stagiaires : France, Allemagne, Japon, etc...

- les trous du culs, les femmes de ménages à trousser, les videurs de pots de chambres. Je vous laisse deviner.

D'abord, le Brexit, ça sentait mauvais. Les vrais cercles de pouvoirs britanniques (les vrais, pas le gouvernement officiel), conservateurs, ont consentis au referendum. Tout en sachant que le Brexit allait l'emporter. Parce qu'ils sentent que l'Empire US, c'est foutu. Ils sont très bien placés pour le savoir. Et le comprendre. (Et ce ne sont pas les deux députés UKIP qui auraient pu déclencher le referendum).
Bien entendu, il faut accepter de voir qu'il y ait un état profond, au delà de l'état officiel. Un état où un Tony Blair est encore plus puissant que quand il était Premier ministre. Sinon, il serait en taule, ou serait monté à l'échafaud. Le problème, c'est que la base travailliste n'accepte plus, au grand étonnement des cadres, de suivre.

Comme tous les rats quittent le navire en même temps, il faut rappeler les autres déboires.

Le Yémen qui subit des bombardements et une guerre cruelle de la part de l'Arabie Séoudite, n'a pas du tout intégré qu'il devait capituler en quinze jours.

Les mercenaires utilisés, comme je l'ai dit, ça n'a un rendement que contre une population civile désarmée, et déjà, à l'origine, la population Yéménite était armée jusqu'au dent. Et pas de coupe-coupe.

En plus, ces salauds de pauvres yéménites, bien que culs-terreux, mal peignés et pas lavés, ils se battent comme des lions.

Avec 3 denrées totalement absentes chez les autres : l'honneur, le sens du sacrifice et la détermination. Ils sont même passés à l'offensive, sur le sol séoudien, et on peut penser que le gouvernement de Ryad a perdu, peu ou prou, 3 provinces.

Il faut croire que les parfums, palais, bains et limousines qu'utilisent les princes séoudiens les a beaucoup ramollis et éloignés des malheurs de ce monde, à part celui de subir la douleur d'un ongle cassé.

La raison pour laquelle, ce gouvernement séoudien fait pomper le pétrole à toute berzingue c'est que la guerre en Syrie, en Irak, dans l'ouest et au sud, ça finit par coûter cher. Surtout qu'il faut acheter la paix sociale.

Mais ce ne sont pas les seuls ennuis de Ryad. Visiblement, le congrès à permis la tonte et le lessivage du Royaume. Les familles des victimes du 11 septembre pourront poursuivre l'Arabie Séoudite, et ce, devant les tribunaux américains.

Comme plus la faute est lourde, plus la condamnation civile l'est, 3000 victimes, ça va chercher, à 15 millions de dollars pièce, 45 000 milliards.

Obama voudrait sans doute apposer son veto, mais devant la lame de fond, quasi révolutionnaire, il se fera casser les dents de son éclatant sourire.

Pour ce qui est de vendre ses dollars et ses avoirs en dollars, l'Arabie Séoudite a du souci à se faire. Les précédentes condamnations des banques à des amendes gigantesques ont envoyé un message clair : l'utilisation de dollars sera sanctionnée. Il se pourrait que Ryad ne puisse même plus utiliser ses réserves...

Il n'est même pas évident que Ryad puisse liquider ses bons du trésor US. A l'heure actuelle, ils doivent sentir le soufre, et s'ils arrivent à le faire ce sera au prix de l'écroulement du dollar et de leur propre ruine.

Une nouvelle guerre, celle du partage de l'Arabie en tranche de melons, est sans doute probable.

Le pacte du Quincy de 1945, entre Arabie et USA, est visiblement devenus caduc.

On imagine la réaction de petit Nicolas : Moi je voulais devenir partenaire senior junior enfin, stagiaire confirmé de l'empire ??? Absolument pas. Je suis rentré dans l'OTAN parce que c'était éclairé, chauffé, et qu'il y avait des petits fours.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 14:52

Bon il parait que certaines choses étaient du complotisme et de la désinformation. Prenez la santé de Clinton (H). C'était pô vrai qu'elle était en mauvaise santé.

Paf, elle prend un coup de chaud.
Sur ceux, intervient une pneumonie. La maladie des vieillards en phase terminale.

Mais ce qui me frappait sur la vidéo et sur l'article, c'est sa tête de cadavre ambulant, en même temps que le nombre de gorilles et la taille de la voiture (un corbillard ?). Sûr qu'avec ça, on peut constater qu'elle est très loin du monde des mortels.

Elle était totalement à l'abri des poursuites humaines. Mais elle est réduite à condition humaine. La faucheuse ne l'oubliera pas.

Quand au médecin qui attestait son "excellente santé", quel jean foutre. On peut douter qu'une victime d'accident cérébral s'en soit relevé totalement et complétement à son âge. Au minimum, cela fatigue énormément, et ne permet pas d'envisager une campagne électorale.

On se rappel la pantalonnade des bulletins de santé mitterrandiens, aussi frelatés que le personnage.

Après sa sortie sur les électeurs de Trump, cet état de santé a sans doute coulé sa candidature. Rentrer dans l'histoire comme Greeley... C'était sans doute pas ce qui était prévu...

Comme je l'ai dit à un lecteur, la plupart des hommes aiment s'aveugler. On s'aveugle d'abord pour oublier qu'on est mortel.

Ce qui est douloureux et remet en question les certitudes entraine les 5 étapes du deuil. Le Pic pétrolier est concerné par les 5 étapes du dit deuil. Avec tous les changements que cela implique. Le voyage en avion fait partie des avantages acquis non négociables. Surtout qu'il concerne les plus riches. Alors que les prolos ou les enfants des villes ne peuvent prendre certains postes, parce qu'ils n'ont pas pu ou pas vu la nécessité de passer le permis... Et que la voiture dont ils rêvent ne coûte pas plus chère que le billet d'avion...

Un paramètre vient de rentrer en ligne de compte, la faillite des sociétés concernées. L'automobile chinoise est en surcapacité massive et de plus en plus massive. Comme les sociétés charbonnières. Comme les sociétés pétrolières. Les capacités sont réduites et les meilleures concentrées chez les survivants.

Quand les sociétés se débattent dans des problèmes diverses de dividendes à verser, de frais à comprimer, de surcapacités à fermer, en général, cela commence toujours par la même chose, les économies de bouts de chandelles, concernant dans l'industrie automobile, des pièces à quelques centimes l'unité, mais qui entraînent le rappel encore plus coûteux de millions de véhicules.
Mais là aussi, les étapes du deuil ne sont pas passées sur le dividende.

Pourtant, sans me tromper, je vous dit qu'on est arrivé au pic pétrolier; 2005 pour certains, 2010 pour d'autres (L'AIE), mais peu importe, il est arrivé et déjà là, au moins en ce qui concerne le pétrole classique.

Les autres pétroles extrêmes ont permis de cacher le problème : condensat (les plus importants), pétrole de l'Alberta ou de l'Orénoque, pétrole de schiste.

Mais ces pétroles sont très chers, le problème du Venezuela est que son brut, c'est un pétrole à 200 $ le baril.

Les investissements décrochent à vive allure, retombant d'ici 2020, aux niveaux d'investissements de 2005, soit environ 150 milliards de $ par an, contre une pointe naguère à 683 milliards (en une année).
La production, donc, va décrocher. Quand on n'investit plus, on a des problèmes. Surtout quand le déclin se fait au rythme de 5 % l'an.

Et l'élément "dividende", va peser lourd dans l'avenir. Sacrifiable, parce qu'on n'est pas engagé sur un montant, il est devenu sacré. La crise est donc approchée nettement, d'autant qu'on aura à gérer le sur endettement causé par les quantitatives easing à 0 %.

La donne technique est une chose, la donne politique, et mentale, une autre. Les riches de maintenant sont des héritiers qui ont des exigences et des habitudes.

Comme je l'ai dit à un lecteur, on m'a maint fois insulté, traité de fasciste, ou de communiste. Ce qui fait que vous lisez le blog d'un hybride de facho-communiste. Bien entendu, ce ne sont pas les seules insultes...

C'est sûr que seul un communiste veut vous mettre à pied et seul un fasciste vous empêcher de prendre l'avion pour la Réunion. Et pire que tout, dire qu'un mode de consommation n'est pas, à terme soutenable, et que nous en ressentons, depuis 2005, les effets, sans que la manière globale de vie soit modifiée. Enfin, sauf pour le1 million de français devenus pauvre, et les 350 euros perdus par tête depuis 2010. D'une manière générale, le revenu médian est orienté à la baisse, même si le mode de calcul de la pauvreté fait qu'elle progresse finalement assez peu.

En effet, la pauvreté étant défini comme étant inférieur à 60 % du revenu médian, la baisse de celui-ci, entraîne, mécaniquement, UNE BAISSE DE LA PAUVRETE...

ça se passe "doucement". POUR L'INSTANT. Mais cette crise, commencée doucement, va sans doute mettre le turbo. Ce n'est qu'une affaire de temps, et là, elle deviendra apparente à tous le monde.

En Autriche, on reporte les présidentielles pour cause de colle défectueuse. On se fout vraiment, chez les élites, de la gueule du monde.

Enfin, on voudrait bien reporter, mais cette mesure est pour l'instant, illégale. Mais la légalité, les élites s'en tamponnent complétement.

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 17:42

L'état louisquatorzien fit cesser toutes les jacqueries. Seulement, il disposait de nombreuses milices et soldats. 400 000 pour une population située entre 17 et 20 millions d'âmes, sous alimentés, et Louis XIV, avait, vis-à-vis de ses soldats, un comportement de Napoléon, récompensant grassement de simples soldats. Le ratio était de 1 pour même pas 50 habitants.

Mais l'époque, si les pillages (réquisition à prix taxé) des campagnes au profit des villes était possible, c'est aussi parce que les villes, c'était 15 % de la population, pas 75 %. Il y a différence d'échelle importante.

Voler du grain, déjà moissonné, ou le réquisitionner, c'est facile. Ramasser les patates, c'est plus compliqué. L'armée allemande dans les zones occupées mobilisait des dizaines de milliers d'hommes pour surveiller les requis qui les ramassaient, et ramassaient aussi les orties.

Sans doute, en cas de crise, le gonflement des forces de l'ordre peut être rapide. Mais ce sera du milicien. Le milicien est peu formé, mais cruel et sauvage.

Les forces armées au moment de la révolution passèrent de 400 000 soldats à 2 millions.

Mais, comme on l'a dit, personne ne mourra pour la CAF, ni pour le néolibéralisme, ni pour beaucoup de choses.

Par contre, beaucoup mourront pendant l'adaptation.

De plus, il faut voir le comportement des urbains en campagne. Ce sont des poissons hors de leur bocal, comme dans ce film, où l'occupant d'une voiture s'arrêtait pour aller respirer les gaz d'échappement (je ne me rappelle plus le nom du film).

Quand aux excellences, ils n'ont pas analysé la chute de l'URSS. SI l'URSS qui faisait bien plus peur que les banquiers et Soros a pu se dissoudre, les 5 stades de l'effondrement décris par Orlov, les reléguerons aux oubliettes.

Dans l'effondrement, tous ne perdrons pas leur cohérence. Les gendarmes du gouvernement de Vichy allaient faire monter le guet à leur enfants, qui couraient les avertir quand ils voyaient ceux qui venaient s'approvisionner au marché noir.

Ils saisissaient tout simplement la marchandise et oubliaient les procès verbaux. Le maquis, lui, confisquait la marchandise et notait les noms.

Donc, même en n'étant pas payé, il est intéressant de continuer à représenter l'ordre public. On peut racketter en uniforme. Toutes les forces du 1/3 monde le font, quand la solde est insuffisante.

L'élite, quand à elle, préfère insulter les péquenots. C'est ce qu'à fait Clinton avec ces salauds d'électeurs de Trump. On admirera la qualité de l'argumentation.

Pendant ce temps, on peut aussi applaudir certains. Leur doxa est aussi impérative que stupide. Et ils ont oublié l'histoire. La Grande Bretagne spécialisa son empire. Et importa 80 % de son alimentation en 1913. Donc, les sous maris allemands purent essayer de couper les approvisionnements.
Comme maintenant, nous sommes dépendants d'une chaine de transport, pétro-dépendante.

Philippe Silberzahn (professeur à EMLYON Business School et chercheur associé à l’École Polytechnique), nous livre le fond de sa non pensée absolument conformiste et Soviétoïde.

- La relocalisation fait perdre de "gros marchés" aux "gros producteurs" qui, en contrepartie, ne gagnent que de "petits marchés" près de chez eux.

- Les petits producteurs locaux n'optimisent pas la production et sont moins rentables. Leurs coûts de production sont supérieurs à ceux des "gros" producteurs, ce qui pénalise le consommateur.

- La préférence locale "mine" la compétitivité des filières françaises face à la concurrence étrangère, ce qui conduit tôt ou tard à une aide de l'état qui retombe sur le "contribuable qui n'avait rien demandé"

- Une meilleure adaptation des productions au climat est plus écologique, il est donc absurde de produire localement ce qui se produit mieux ailleurs.

L'auteur conclut en déclarant: la consommation locale est une aberration économique et écologique, et ignorer les principes de la division du travail, c’est s’exposer à de graves déconvenues.

C'était le point de vue de certains communistes dans l'URSS des années 1930, qui disaient qu'il fallait supprimer le lopin personnel des paysans. Comme je l'ai souvent dit, Staline essayait par une habileté consommée de se situer aux centres des factions, droites et gauches. Pour taper sur l'une avec l'appui de l'autre. Cette mesure était "trop inquiétante", pour lui, et risquait de déstabiliser le pays. Chasser le Koulak était plus populaire, et moins risqué.

Bien entendu, l'enseignant a complétement perdu de vue que l'agriculture occidentale est totalement pétro-dépendante et totalement aussi, dépendante de subventions sans limites.

Elle n'a jamais été capable, seule, de dégager un centime de bénéfice. Seul, justement, le "petit" agriculteur, "pas compétitif", était capable de le faire. On se demande ce que ce genre de professeur est capable d'enseigner, en tous cas, pas une courbe de Gauss, ni le pic de hubbert.

D'ailleurs, si je me souviens bien, un propos de Braudel, dans la généralité d'Orléans, en 1697, sur 120 000 chefs de familles, seule la moitié est agriculteur (c'est à dire que l'autre moitié a juste un jardin, mais tous en ont un), un quart est vigneron, et le reste peut être considéré comme vraiment agriculteur. Le vigneron a peu de surface, au maximum 3 hectares.

Moralité : la survie est bien celle du jardinier, même s'il a un deuxième et principal travail, comme pendant les grands épisodes d'effondrements, n'en déplaise à certains lecteurs. Et quand la survie dépend du lopin, la sauvagerie vis-à-vis du voleur reprend vite le dessus. D'ailleurs, il aura une utilité, il fumera le lopin.

Dernier épisode en date du terrorisme : 3 islamistes femmes voulaient commettre un attentat à la bouteille de gaz. Elles sont de leur époque, elles ont foiré leur coup.

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 08:12

"Cela suppose la résurgence d'un pouvoir central dur et amène la question de savoir qui l'assumera. Historiquement une mouture strictement nationale n'est jamais battue d'avance, si l'on considère justement l'histoire de ce pays.

Tout aussi plausible serait que la France redevienne un champ de bataille pour puissances prédatrices -cela aussi s'est déjà vu.

De toute façon, comme disait Michel Drac un jour, la dérive à vaux l'eau d'un pays encore riche au cœur de l’Europe et comportant une cinquantaine de centrale nucléaire ne laissera obligatoirement aucun voisin -proche ou lointain- indifférent.

Ecartée d'office en tout cas est l'hypothèse bucolique du pays de péquenots guérilleros trop effondré pour intéresser plus longtemps qui que ce soit à cause du crottin des bêtes dans les villages -vu la position géographique de la France, tu parles Charles !

Vous pouvez toujours vous branloter avec ça dans votre cabane autonome au fond des bois, en caressant les pétoires auxquelles vous donne droit votre licence de tir, les pieds dans les fayots.

Les lampistes morfleront c'est certain. Les manieurs d'argent, eux, ont déjà sauvé les meubles (renseignez-vous)."

et

" Brandon Smith a récemment esquissé un tableau saisissant de ce que pourrait être ce fameux effondrement, soit le racket organisé militairement des périphéries à partir des villes, et en s'appuyant sur l'exemple oublié de la manière dont les britanniques avaient détruit la guérilla malaise au lendemain de la seconde guerre mondiale."

Comme je l'ai déjà indiqué dans un article, la Malaisie est le contre exemple absolu. La Malaisie est une presqu'ile, facilement barrable, et la mer était contrôlée par les godons. Et les forces britanniques 10 fois plus nombreuses. Pourtant, réduire la guérilla n'a pas été chose facile, de plus, cela se situait dans une période d'envol de la production d'hydrocarbures, et dans une situation d'essor économique de la Malaise, avec ses gigantesques plantations d'hévéas. Et son étain.

Là, pour le moment, la supériorité numérique des forces de répression est une vue de l'esprit. La Grande Bretagne était, à l'époque un état efficace.

Les forces britanniques et occidentales n'ont pas eu le même rendement en Afghanistan.

Les somalies nucléaires existent. L'une s'appelle l'Ukraine.

Le pillage à partir des villes a connu ses limites à partir du XVIII° siècle, époque ou pomme de terre et topinambour se généralisent.

Laisser les patates dans la terre, et les topinambour aussi, vous verrez que personne ne les pillent. La pomme de terre s'est généralisée à partir des zones frontalières, et les ravages des hommes de guerre ont vite cessé. Prendre quelques kilos de patate, ça se fait, ramasser toute une récolte, si ce n'a pas été fait, c'est dur.

Le topinambour est encore mieux. Son épopée significative. Il n'était pas réquisitionnable, il pourrit si vite... (une semaine).

Dans l'histoire de la révolution française, et sans doute dans la fin de l'ancien régime, on ne peut pas estimer le rôle des tubercules. Le fait est qu'ils sont difficilement dimables. Un champ de blé peut voir estimer la récolte en un clin d'oeil, un champ de patates, c'est autre chose.

Pendant la guerre en Pologne et en Russie, Jean Roch Coignet se vantait d'être un dénicheur de caches paysannes. En réalité, s'ilen trouvait beaucoup, la plupart lui échappait.

De plus, il est clair que la prestation des forces de répression dans les zones rurales n'a pas eu le rendement qu'elle devrait. CF l'Afghanistan. De plus s'il y a pillage, et dépérissement des ruraux, l'année suivante, il n'y a plus rien à piller. En outre, suivant les enseignements de la seconde guerre mondiale, malgré les bandes de pillards armées, les populations rurales retrouvent vite les réflexes de dissimulations. Il y a aussi un intérêt évident pour les excellences, à armer les populations rurales. La Wehrmacht s'est largement appuyée en URSS sur des populations hostiles à des partisans armés qui réquisitionnaient leur récolte. Souvent, l'engagement dans les milices Hiwi ou banderiste, s'expliquaient par des allégements de réquisitions.

Pour ce qui est du reste, j'aimerais qu'on me cite UN pays qui n'aille pas à vau l'eau, ou ne soit pas susceptible d'y aller. Ce genre de pays n'existe pas actuellement en occident.

La Russie a plus d'atouts pour y parvenir, sans qu'on soit sûr à 100 % qu'elle y parvienne.

Les spoliateurs globalistes épargnés ? Qu'ont ils de réel ? Ils se feront trancher la gorge par leurs prétoriens.

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