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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:44

Et démocratie ? On ne rit pas sur le blog. Cela sous entend que nous sommes en démocratie, ce qui est très incertain. Vu comme les politiques s'assoient sur les voeux du peuple, et pillent les finances publiques, on peut être dubitatif.

Quand certains appellent le salaire de Penelope, un "complément de rémunération", c'est qu'on ne manque pas d'air.

Le problème de l'oligarchie au pouvoir, c'est qu'elle est en état d'échec économique, et que c'est sans appel.

On nous chante que le libre échange globalisé et immigrationniste fera revenir le monde infini. La suite est toute tracée. Soit des côtes de popularité en chute libre, à la Hollande, mais en plus rapide, au pire, la fin de la "démocratie", démocratie étant le nom du régime existant, mais guère démocratique dans son fonctionnement, et qui chie ouvertement sur le "peuple", considéré comme nuisance.

Le problème principal du pouvoir est le suivant. Avant 1973, la production pétrolière augmentait de 10 % l'an. Après, de 1 %, après 2005, ça patine sec. Et les augmentations sont obtenues ailleurs, spécialement dans les condensats de gaz naturels, plus que dans le pétrole de schiste, ou les sables bitumineux.

On voit donc que le reste, comparé au NGL (Natural gas liquids), c'est important, mais reste très marginal. Assez important pour faire chuter les prix, parce que c'est la quantité marginale qui importe, mais pas assez pour peser significativement sur la tendance à la raréfaction.

De plus, sur le taux de retour énergétique, toutes les améliorations techniques ne sont que du blabla. le taux chute, incontestablement. On ne s'accorde guère pour savoir dans quelle mesure, mais la tendance non contestée, c'est qu'ils chutent.

Quand à la source charbon, elle, elle souffre d'un double problème, les épuisements géographique, patents dans certains cas (Chine), et la concurrence du gaz et du renouvelable, qui en fait une énergie désormais non rentable.

On peut se demander, d'ailleurs, si ce n'est pas le pied qui s'est levé dans la prospection et l'exploitation minière, qui explique la détente des prix du pétrole. Il est vrai qu'aujourd'hui, la brouette ou le wagon, c'est pas beaucoup utilisé dans l'exploitation minière.

On est bien dans le cadre d'une chute des rendements, et une chute qui va très vite. Le système est il en train de craquer ? Sans doute.

Aux USA, l'exploitation du pétrole a visiblement un taux de retour énergétique deux fois inférieur au reste du monde, et n'est masqué que par les subventions. Le reste du monde, lui, n'a pas la monnaie de réserve pour faire la même politique.

Le pétrole de schiste, visiblement, a un TRE deux fois inférieur au pétrole produit aux USA. Malgré l'amélioration du rendement.

Le problème fondamental ne se situe pas aux USA. Ailleurs, la machinerie globale n'alimente pas la prospection pétrolière, c'est la prospection pétrolière qui fait tourner la machine. Donc, les USA peuvent faire, tant et plus, fonctionner leur propre production, c'est la baisse du TRE ailleurs qui pose problème.

Sans une monnaie mondialement reconnu, la production de pétrole US serait devenue confidentielle. On voit bien les problèmes des voisins mexicains et canadiens. Ne bénéficiant pas de la même manne du dollar US, ils sont en graves difficultés.

Un autre schéma :

Le pétrole terrestre est en pic depuis les années 1970. le pétrole offshore a comblé la différence. le pétrole terrestre est le moins consommateur d'énergie, le pétrole offshore, lui, la boit littéralement.

De même, pour le charbon, le plus rentable aux débuts des années 1970, c'est le plus mécanisé, donc le plus gros consommateur de pétrole. Là aussi, baisse du TRE assurée. Et le gisement qui s'épuise devient aussi, très rapidement, déficitaire.

Le déclin du "libéralisme", est aussi le déclin de son carburant, et pour cela, on ne peut rien faire, à part si on trouve, comme dans "retour vers le futur", le moyen de faire une énergie avec les peaux de bananes des poubelles.

Mais ça, j'ai comme un doute. Donc, le futur se jouera entre chute de popularité et crise politique. Pendant que not'bon président accélère la vertu foudroyante qui s'abat sur les candidats excommuniés.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 07:53

En 1938, le gouvernement français s'engage pour la destruction des taudis, et la construction d'habitations bon marché à loyer modéré. 250 000 personnes y vivent, et on y compte 2 morts pour une naissance, et des frais élevés de santé.

Rien n'a changé, sauf la ladrerie de la république bourgeoise. Cette même république bourgeoise près de ses sous, qui a sous équipé l'armée française en 1914, et a appliqué la loi sur les HBM (habitations bon marché) avec une nonchalance proverbiale. Il n'y avait jamais d'argent pour en construire, et très peu après, pour la loi Loucheur.

Mais, déjà, la population des bidonvilles n'est pas concernée. On espère simplement qu'elle se déversera dans les logements laissés vides par ceux qui iraient dans les nouveaux logements bénéficiant du confort. Ils se passeraient beau avant que les habitants des taudis accèdent à leur tour aux logements avec confort.
Bien entendu, en 1938, on peut considérer que 90 % de la population habitait dans des taudis, selon les normes d'aujourd'hui.

Seule, une fraction de la bourgeoisie connaissait le tout confort. Le tout à l'égout est d'après guerre, avec l'eau dans les maisons, et le chauffage central ou pas, l'électricité, paradoxalement était quasiment partout en cette période d'avant guerre.

Comme nous le montre les films de l'époque, les hôtels étaient bondés de locataires éternels.

Mais, 1938 montre une inflexion. Un effort violent de réarmement oublié aujourd'hui, digne de 1914, fait avaler la couleuvre des budgets en augmentation pour le logement.

Les 260 000 logements prévus en 1928 par la loi loucheur étaient modestes et faisaient baver d'envie les ménages. Certes, aujourd'hui, ces logements sont "dans leur jus", mais pour l'époque, c'était des palais.

J'ai souvent rappelé l'histoire de la pissotière de Clochemerle, qui dépeint une époque. Les soldats étaient revenus de la grande guerre, la plupart avaient revu la Rhénanie et l'Alsace Lorraine, et souvent, avaient été impressionnés par le tout à l'égout généralisé et simplement, les chiottes. Chez eux, c'était le fossé, ou le seau hygiénique qui ne l'était souvent guère.

J'ai eu moi même un grand oncle, revenant de la guerre, et entrepreneur en maçonnerie, il avait crée une situation à la Clochemerle. Il s'était mis dans la tête d'installer des WC intérieurs, chez lui, comme en Allemagne, et chez les riches.

La situation dans le village avait quasiment tourné à la guerre civile, y compris dans son ménage. Voyons, on ne dépensait pas de l'argent pour une faïence, et c'était sale... Finalement, il installât ses WC à côté de son dépôt d'entrepreneur, en face de chez lui, de l'autre côté de la route, et la faïence fut une pierre de volcan qu'il avait lui même taillé. C'était idéal, surtout la nuit, et quand il faisait froid. 50 ans plus tard, les braises de la dispute se racontaient encore.

Mais il avait germé une idée. Les toilettes "loin", se multiplièrent pendant l'entre deux guerre, et elles rentrèrent dans les maisons après guerre.

Mais, à l'époque, les femmes ne travaillaient guère à l'extérieur. Il faut dire que rien qu'aller chercher l'eau à la fontaine, c'était une tâche écrasante.

La norme d'aujourd'hui, est très loin de la norme d'hier. Marcher à pieds ? Vous n'y pensez pas, c'est de l'esclavage...

Le taudis, d'ailleurs, c'est une notion variable. Les quartiers modernes des années 1960 ont souvent tourné au taudis vertical, avant de redevenir terrain vague.

Tout est ordre de priorité, quand on se donne des limites budgétaires. Visiblement, on préfère claquer 78 millions d'euros, sans utilité, dans un stade rénové, en gros pour les riches, plutôt que de s'occuper de la population.

Le dit stade, le maire le vendrait bien 200 millions, valeur patrimoniale, le club le rachèterait l'euro symbolique. Il faut dire qu'avec 62 millions de recettes et 62 000 euros de bénéfice, "ils n'ont pas les moyens". Projetons nous dans l'avenir, et 50 ans plus tard, le club, s'il existe encore, (la ville et l'état aussi) demandera l'aide des pouvoirs publics pour la réhabilitation. La dite ville aurait mieux fait de ne rien faire, et choisir de de désendetter (350 millions d'euros de dettes).

Là aussi, travaux inutiles de prestige, plus problématiques que rentables, sauf pour le bétonneur. Le simple retour sur investissement est une vue de l'esprit. La simple augmentation des recettes, une bouffonnerie.

Un présage pour les JO de Paris ? Oui, et une promesse : si le pays n'a pas traversé une crise majeure d'ici là, ce sera le détonateur.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 15:53

E. Todd commence un peu à radoter, et lui aussi, oublie certains paramètres. Le combat entre nationalistes et globalistes, est, dans les faits, gagnés par les nationalistes.

Pour la bonne raison, que je ne cesse de répéter : il est difficile de faire fonctionner la mondialisation avec une production de pétrole qui patine, cas depuis 2005, on verra ce que ça donne, bientôt, avec une production qui régresse. Je veux bien qu'une partie du bordel planétaire soit organisé, mais une bonne partie, ne l'est pas. Si la somalisation a été utilisé pour contrôler, c'est une contrôle fragile, et qu'à l'origine, personne n'a impulsé.

Certains me disent qu'on refera des agro-carburants. Oui, mais pour faire rouler quoi ? 5 à 10 % du parc actuel ? Et quand cela déclenchera les émeutes de la faim, comme en 2007-2008, quelle sera la conclusion ? Que la mondialisation a amené la faim, et que le Mexique, qui importe 40 % de son maïs, et a des millions d'hectares en friches suite à l'ALENA, doit continuer à l'appliquer ???

Todd est obsédé par la question musulmane : « Exclure de la communauté nationale les Français d’origine musulmane, c’est la garantie d’un échec économique et social si l’on tente la sortie de l’euro. »  Quel rapport, entre sortie de l'euro et les musulmans ?

Et il oublie sans doute, aussi, que le sentiment national, s'est souvent fait et crée, contre quelqu'un. Après, son degré d'intensité et de bellicisme peut être différent, mais il y a la nation, et l'extérieur. Des gens dont le sentiment national n'existe pas, au nom d'un colonialisme que l'écrasante majorité n'a jamais vécu, se mettent, d'eux mêmes, en dehors de cette communauté.

De plus, il faut, je l'ai toujours dit, pour qu'un pouvoir perdure, des résultats. Economiques ou autres. Question économie, celle dont se gargarisent nos dirigeants, le résultat est systématiquement, en dessous de zéro, et cela, comme appréciation, c'est gentillet.

J'ai souvent pris l'exemple de Franco. Ce qui a permis à Franco de se maintenir au pouvoir, malgré une arrivée pour le moins contestée, c'est qu'il a eu des résultats.

On a vu Hollande, le non-président cramé en 4 ans. Si l'on élit un autre non-président, il cramera en combien, cette fois ? 2 ans ? Avoir une belle gueule, c'est pas un programme.

Quand à parler de " libre-échangisme frénétique de l’Allemagne ". Là, il faut être gonflé. L'Allemagne n'est libre échangiste que parce que ses concurrents, laisse ses produits l'envahir.

Coup d'état oligarchique, nous a t'on dit, en préparation ? Mais il y a belle lurette que c'est le cas. Quand Chirac en a eu fini avec la fracture sociale, c'était déjà ça. 2002, c'était le coup d'état oligarchique. Les autres élections, c'était le ron-ron habituel, deux candidats de l'oligarchie au deuxième tour, c'était le pied pour celle-ci.

Brexit et Trump sont les résultats objectifs de deux données pétrolières. Dans un cas, l'épuisement de la mer du nord, qui masquait la débilité de la politique thatchérienne, et dans l'autre, l'épuisement, de l'Alaska, du Mexique (et de son gisement Cantarell), de l'Alberta, qui, là aussi, masquait la débilité de la politique reaganienne.

Dans les années 1970, la fête languissait un peu, on a amené un peu d'alcool pour réveiller les invités. Maintenant ? C'est la gueule de bois, sans alka seltzer.

Fillon et Macron, sont les candidats de ceux qui ne le lâcheront jamais, ils préfèrent, à la limite, mourir. Leur logiciel est vieux et suranné. Les hommes politiques actuels ne sont que des putes bon marché, vieilles et usées.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 15:44

Parue sur zerohedge, le nouveau politiquement correct est arrivé :

On voit que la connerie humaine atteint des sommets. Man, homme, est banni de tous les côtés. Même le terme homosexuel est banni aussi : "same sex",  chrétien, c'est pas bon, victime, pas bon non plus, femme au foyer est remplacé par "consommateur", ce qui, entre nous, en dit long sur la pensée post moderniste à l'égard des femmes.

Et connard, c'est remplacé par quoi ???

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 14:27

Exit Juppé, côté Sarkozy, on demande à Fillon de se choisir un successeur. Tel Louis XIX désignant Henri V comme successeur. Légalement, Louis XIX a régné 20 à 30 minutes. Henri V, quelques jours.

Décidément, la "droite", les "républicains", méritent vraiment bien le titre que je leur avais décerné de "Nenpeuplu".

Maintenant, on fantasme du côté du téléhygiénique Baroin.

Juppé, en annonçant qu'il ne présentait pas, ou plus, a fait preuve de la seule intelligence politique de sa carrière. Heureusement qu'il était le "meilleur d'entre nous". Mon dieu. Qu'est ce devait être les autres. Ouillouillouilleeuhhhh...

Et certains disent que l'ENA, c'est pas le moule-à-con. Ceux qui le disent, et ceux qui le nient, n'engagent, selon la formule consacrée, qu'eux mêmes.

Bref, pour résumé ce que dit Juppé : "Font chier, ces cons d'électeurs de droite". Côté Sarkozy, on se demande ce qu'il vient bêler dans l'affaire ??? Il n'est pas à la retraite, dans son hôtel Accor ???

Juppé dit qu'il n'incarne plus le "renouvellement"? Qu'a t'il voulu dire ? Je me pose la question de savoir s'il pensait faire vieux C...adre plus dynamique ?

Comme l'affiche de 1985, et le "vivement demain", du RPR. Il fallait être gonflé pour faire aussi nul. D'ailleurs, on peut penser à une équipe de bras cassés, à qui il est arrivé un gros malheur : avoir un électorat bien meilleur qu'eux.

Entre les condamnés par la justice, les poursuivis (Noir, Carignon, Juppé, Drut, Toubon, et maintenant Fillon ), les futurs inculpés, ceux qui n'étaient que pour la photo, les nanas, parce qu'il faut des nanas et que de toute façon, les nanas, ça compte pas, on voit qu'il ne reste pas grand chose.

Je vois que j'ai oublié le chef de bande, JC, un personnage dont l'honnêteté est relative, à travers les emplois fictifs, les frais de bouches, et tout le reste.

C'est la bande de l'avenue du Maine ??? Ceux qui n'ont pas eu d'ennuis (je sais, ils ne sont pas nombreux) font un peu tâche dans le tas.

«Son système de défense fondé sur la dénonciation d’un prétendu complot et d’une volonté d’assassinat politique l’ont conduit dans une impasse».

N'en déplaise à Pappy Bordeaux, il a bien été victime d'une exécution télécommandée de l'Elysée. Ne pas oublier, comme je l'ai dit, que le locataire a été, comme Staline, secrétaire général d'un parti, et que celui-ci, connait d'une manière générale, des façons de faire pour tuer politiquement, n'importe qui.

De plus, avec les services du ministère de l'intérieur, il est facile d'avoir des dossiers sur tout le monde. Chacun le fait, et je rappellerais ce que j'ai déjà dit maintes fois, à savoir que sous la troisième république, le ministère de l'intérieur disposait d'un "culot", variable, de 50 à 100 députés, tenus par la police des moeurs. Certains, d'ailleurs, quand on disait qu'ils étaient "à la chambre", avait beaucoup, beaucoup plus de chances d'être au bordel qu'à l'assemblée nationale.

Il est clair aujourd'hui, que l'abandon de Fillon par les apparatchiks n'a pas l'effet escompté. D'ailleurs, leur degré de démonétisation est si élevé que pour eux, la sortie de l'euro est un phénomène déjà largement engagé.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 08:54

Même pas mal, Apollo Creed, dit Rocky, euh, pardon, Fillon, au metingue du trop-cadero. Il faut dire qu'on ne sait pas ce que font les notables. S'ils l'assassinent, ou s'ils lui rendent service.

 

Il faut saluer la maestria de MLP en la matière (ce qui fait que probablement, l'écrasante majorité des électeurs de Fillon vont la rejoindre), qui, loin de les critiquer, salue leur droit à manifester, et à s'exprimer...

Par contre, on voit l'impact insignifiant des gens qui le lâchent. Visiblement, l'onde de choc de leur abandon, avoisine le zéro. Ceux qui devaient quitter Fillon  l'ont déjà fait, les autres ont l'air de rester, et de s'en foutre complétement.

C'est d'ailleurs là que se situe tout le problème. Que 71 % des sondés veuillent qu'il ne se présente pas n'a aucun intérêt, quand il y a encore 15 à 20 % de ses partisans prêts à voter pour lui.

De plus, ce que l'on a à proposer à sa place est pour le moins faisandé : Juppé ??? Sarkozy ??? Baroin ??? Le club des bras cassés et des chevaux de retour au XX° siècle avant JC.

Avant JC, désignant l'avant Jacques Chirac l'insignifiant, tout le monde l'aura compris. Non ? Un contemporain sans doute de JC (Jésus Christ). Les initiales étaient à la mode dans ce temps là.

D'ailleurs, JC était emblématique, téléphonant partout et tout le temps à tout le monde, il ne voyait pas qu'il pédalait dans le 1 % de l'oligarchie.

Désormais, il ne reste plus qu'à Fillon, qu'à rejouer le numéro III : l'oeil du tigre. Pour prouver à la tripotée de jean-foutre qui l'ont abandonné qu'ils ont joué le mauvais cheval.

Je rappellerais encore, que vous pouvez acquérir, pour une somme modique, la totalité des films de Rocky, mais je ne sais pas si en prime, ils offrent avec, les Rambo, et l'horloge.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 07:24

Pas de cyclone, ni de catastrophe voyant la terre se fendre en deux, mais apparemment, d'après les recherches, l'Amazonie a bien connu une catastrophe démographique au 16° siècle.

Comme toutes les populations sans immunité, le développement des pandémies fut foudroyant, et même des maladies bénignes prirent des proportions gigantesques rapidement.

"ll y a mille ans, l’Amazonie est peuplée de plusieurs dizaines de millions d’Amérindiens, parlant plusieurs centaines de langues."

Si l'on applique le "modèle mexicain", à la décroissance de la population, lors du siège de Mexico, 1/3 des adultes et les 2/3 des enfants meurent de la seule épidémie de variole. Mais apparemment, cet équivalent de la peste noire en occident, est suivi de plusieurs épidémies de même ampleur, et suivant les zones, on compte entre 90 % et 66 % de décès.

Les denrées alimentaires du nouveau monde pouvait permettre de très hautes densités de population.

L'Amazonie est luxuriante, et une première épidémie abattant ne serait ce que 50 % de la population a du laisser beaucoup de vide, en espace, vide, vite mangé par la végétation luxuriante. De plus, on a un témoignage laissé, celui de l'expédition d'Aguirre. Ils ne parlent pas du même monde qu'il a été observé après. Comme Aguirre était considéré comme fou ("el Loco"), on l'oubliât.

Mais apparemment, on se pose la question d'épidémies indigènes qui se seraient réactivées pour des raisons locales, et sans doute, profitant de la morbidité générale.

Plus grave est la situation en début du XXI° siècle. Les transports sont beaucoup plus rapides, les mouvements de population beaucoup plus importants, et les autorités politiques, particulièrement nulles. Dans les alertes précédentes, leur seule préoccupation, c'était les compagnies aériennes, et leurs comptes d'exploitations.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:56

La Ville de Saint Etienne connait actuellement un grand vent de dynamisme en ce qui concerne la démolition de logements et de locaux. Cela, on ne peut que l'approuver, le seul inconvénient c'est qu'homo politicus simplex simplex simplex (trois fois, parce qu'il est vraiment très simplex), se croit souvent obligé de reconstruire.

Il faut, dit il, donner de la croissance et du travail au bâtiment, ce qui crée de la richesse, nous dit on. Enfin, pour ce qui est de crée de la richesse en construisant à Saint Etienne, je suis dubitatif.

La vente des appartements, je me demande si cela existe, et les prix sont bas, les biens refaits, pas besoin de Plazza (Stéphane) pour revoir le tout, le seul problème est souvent, l'absence de demande (243 pages d'offres !).

Aussi, si on ne peut qu'approuver les travaux de démolitions en cours, il faudrait, pour que le marché recouvre un équilibre et des prix un peu plus élevés, s'abstenir de construire. Les locaux de bureaux, eux aussi, ne manquent pas. L'immeuble Manufrance, cours Fauriel,  n'est toujours pas rempli, 25 ans après...

Quand à Tarentaize, et rue Michel Rondet, ce sont des parties qui faisaient vieilles en 1850, et quand on voit Tarentaize, l'ancien et le rebâti, la seul chose qu'on ait envie de faire, c'est de fuir en courant. D'ailleurs, en 1850, on parlait déjà de la destruction de Tarentaize, c'était revenu dans les années 1960 avec Durafour, mais on n'avait pas fini le travail.

Il n'y a pas la moindre chance que le marché immobilier se redresse, étant donné que la population dans certains quartiers est "âgée, voire, très âgée".

D'autres villes ne devraient même plus penser à bâtir, mais simplement à démolir. Trop de bureaux, trop de logements, pour une population trop âgée. Des villes qui s'éteignent doucement, dans le cadre actuel.

D'autre part, pour revenir à ce que dit un internaute, la crise de la consommation est plus violente aux USA, car les centres commerciaux sont souvent beaucoup plus dépendants de la voiture, et comme je l'ai déjà dit, la consommation intérieure de carburant a beaucoup baissé. avec 15 millions de barils jours raffinés, le pays importait beaucoup de produits raffinés, désormais, il est massivement exportateur. D'autre part, le degré de fausseté des statistiques économiques est sans doute plus grand.

Comme le dit John Williams sur "shadow government statistic", la statistique officielle est de plus en plus farfelue. Deux exemples.

L'immobilier de certaines villes, comme Saint Etienne, Vichy, et d'autres, liste, bien sûr, non exhaustive, mérite le principe de réalité, comme le fait John Williams pour la statistique. La chute du niveau de vie réelle est patente aux USA, et la statistique un simple élément de propagande. Il est donc normal que le secteur marchand s'effondre. De plus, le jeu est brouillé par des dépenses contraintes, maquillées en consommation...

A Saint Etienne, on peut lire : "L'immobilier de Saint-Étienne représente une belle opportunité d'investissement pour les années à venir." Bel exemple de langue de bois. Moi, il y a 20 ans, un agent immobilier me disait qu'il ne prenait plus les appartements. Il n'y a pour ce produit, que les curieux. Et encore, la situation de l'immobilier très bon marché, fait que c'est une ville attractive pour 25 000 étudiants.

La statistique est à l'heure actuelle, ce qu'est S. Plazza au marché immobilier. Le bel emballage d'un produit qui ne sent plus très bon.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 08:05

Un article intéressant, d'abord par la réponse qu'on peut y apporter : "Marin de Viry : «Après trente ans d'antifascisme, Le Pen aux portes du pouvoir. Bravo les gars !»".

L'antifascisme, c'est le "weeping boy", l'enfant qu'on frappe, à la place de l'enfant du prince, qui lui ne doit absolument pas être frappé.
On a connu beaucoup de weeping boy en France, et notamment l'anticléricalisme, qui évitait par exemple, dans les années 1900, de poser la question de la protection sociale, des retraites, et de la création de l'impôt sur le revenu.

Le slogan mobilisateur, pendant que tout le monde en prend plein la gueule. Le barro-rocardisme ou rocardo-barrisme, à pleines pelletés, chaque jour.

L'antifa a simplement servi de repoussoir pour masquer l'absence d'alternative entre les deux blocs historiques, droite et gauche. En attendant leur fusion, dans un "grand parti antifasciste", enfin, grand, ça sera vite dit, parce qu'une fois fait, il aura le sort de l'UMP, et pour les connaisseurs en histoire, celui du glorieux -jadis, il y a longtemps-, parti radical socialiste, qui avait pris ce nom, pour masquer le fait qu'il était conservateur au possible, et n'entendait partager absolument rien surtout avec les pauvres.

La seule chose qui intéressait le député rad-soc, c'était son portefeuille, dans tous les sens du terme, que ce soit le maroquin ministériel, ou les affaires qu'il pouvait traiter, cela, bien sûr, entre deux passages au bordel, étroitement surveillé par le ministre de l'intérieur...

La conséquence en fut, à l'époque, la poussée boulangiste, et l'anarchisme. Le seul problème de Boulanger, c'est qu'il "s'annonça comme César, vécu comme Catilina et mourut comme Roméo"...

Le tsar lui avait envoyé un sabre frappé d'une devise "Ose, Dieu est avec les audacieux". Il n'avait pas compris la devise.

Donc, comme les deux blocs en présence avaient la même politique, L'antifa servit un temps à maintenir la gauche au pouvoir, puis, à maintenir au pouvoir l'alternance gauche/ droite, puis... Maintenant, la dégradation de la situation devient tellement sérieuse, qu'une alternance devient possible, au grand désespoir des stipendiés du système, qui devraient aller travailler réellement, et bien sûr, susceptibles de voir leurs turpitudes passées à la moulinette, avec un QI d'huitre.

Avoir un QI d'huitre est indispensable pour être ministre à l'heure actuelle, et finalement, l'écrasante majorité des français ne pourraient pas l'être, ils sont trop intelligents pour la fonction.

Le QI d'huitre, se retrouve actuellement dans la fonction présidentielle, et le QI d'huitre est visible chez p'tit marquis de belle gueule, le favori du deuxième tour.

Le système aime, ces gens passés par le moule à con, sans aucune idée personnelle, et qui l'ont trouvé à leur mesure...

Aux Pays Bas, on parle ouvertement de la fin de l'euro. Il faut dire, qu'historiquement, Amsterdam s'aligne sur Londres, depuis 1783. Le centre de gravité du capitalisme, quand il était passé d'une ville a l'autre, avait laissé, quand même, des liens puissants entre les deux entités, liens entre milieux d'affaires, jamais démentis depuis. Le capitalisme anglais triomphant avait laissé quelques parts de gâteau aux Pays Bas. 

Si donc, le centre de pouvoir réel en Grande Bretagne a impulsé le Brexit, les canaux habituels de communications et de décisions entre les deux pays, fonctionnent aussi. Sans doute, le centre de pouvoir réel des Pays Bas, a t'il pris sa décision.

Cette option me semble réaliste, parce que le monde change, par des changements en leur centre. Et Londres semble un centre du monde tout à fait plausible encore, et qu'il se propage à son rythme par les canaux habituels les plus puissants.
Face à une BCE qui tuera le dernier des européens pour sauver l'Euro, on a quand même un fort principe de réalité. De toute façon, la spécialisation des Pays Bas ne pâtira pas de la fin de la monnaie unique. La seule chose qu'ils ont à craindre, c'est de la part des autres pays européens, un "acte de navigation", obligeant les pays producteurs à décharger directement dans les pays consommateurs. Vu le degré d'efficacité et d'équipements de Rotterdam, c'est assez peu vraisemblable. Et cela prendra du temps...

Le QI d'huitre est d'ailleurs fort intéressant à observer. On annonce le bank run, en cas de victoire de MLP. C'est oublier que Manu a fort bien verrouillé l'accès aux liquidités. Un travail peaufiné et soigné. Et que de toutes façons, les billets, ce sont des ressources gratuites pour les états.

Ce qui est intéressant avec certains imbéc... Pardon, limités intellectuellement parlant, c'est qu'ils n'imaginent même pas ne plus être au pouvoir. Décidément, j'aime de plus en plus De Funès dans "la folie des grandeurs". On le croirait caricatural, il est plus vrai que nature, et sans doute, en deça de la vérité...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 14:44

Des infrastructures. Vous aviez compris. L'auteur de ces lignes étant toujours vert. Donc, l'état des infrastructures en France devient très problématique. Je me demande si Bruno Cavagné m'a copié dessus ???

Les bétonneurs en rond se lamentent, parce que le chiffre d'affaire a baissé de 27 % depuis 2008. L'absurdité de la politique gouvernementale apparait. On voudrait bien réduire les subventions aux collectivités locales, mais qu'elles gardent le même niveau d'investissement. Enfin, investissement, c'est vite dit, parce qu'un investissement est sensé rapporter et que l'investissement des collectivités locales a plutôt tendance à coûter cher, très cher, en fonctionnement.

D'ailleurs, dans certains cas, le titre d'économe, devrait être remplacé par celui de dépensum.

" Les réseaux de distribution d'eau potable présentent des pertes par fuites de 25 % en moyenne ; nos routes nationales - dont l'entretien est en chute libre depuis trente ans - se dégradent ; et que dire du ferroviaire... notamment en Île-de-France. "

Je soupçonne de plus en plus, le plagiat... Merde, c'est mon fond de commerce-z'à-moi, ça !

" Mais à force de trop attendre, les infrastructures se sont dégradées et le coût de remise à niveau est devenu exorbitant. " Exactement ce que disait un internaute il y a peu, et ce que je pense depuis longtemps. On "économise" 50 millions un jour, pour dépenser 10 milliards un peu plus tard. Vache d'économie.

Quand au débat visant à faire payer usagers ou contribuables, on voit ce que ça donne avec les autoroutes. On paie surtout pour le dividende, l'entretien, quand à lui, est fait à minima, et même très minima (sauf pour les caisses au péage).

L'état de déliquescence des infrastructures est un peu moins avancé qu'aux USA, pour une bonne raison, l'entretien s'y est maintenu plus longtemps. Comme je l'ai dit, l'effort financier pour les infrastructures s'est relâché en 1968-1968 aux USA, et dans les années 1980 en France. De plus les dépenses d'infrastructures y sont plus anciennes, elles se sont arrêtées aux années Eisenhower, soit vers 1960.

La métropolisation tant vantée, est la sauce française de l'opposition entre les campagnes et les villes non encore touchée à mort par la globalisation (mondialisation), ils croient qu'en investissant encore, ils arriveront à quelque chose. C'est faux. Comme disait Ivan Illitch, il y a un moment où les effets s'inversent. Tous les efforts tentés pour améliorer le cadre ne font que le détériorer davantage.

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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