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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 13:17

... Comme il n'y a pas d'alternative à un reset profond de nos sociétés, comme de multiples signes le signalent, de plus en plus....

La dérive des soins de santé aux USA, qui, de plus, ne soignent plus rien, et un simple mal de ventre sans conséquence peut coûter 8 000 $.... : "The Healthcare System Is Completely Broken".

On annonce bien du plaisir au nouveau président français. (Surtout si celui devait s'appeler Emmanuel, ce qui prouverait sans doute que la place de fils ainé de l'église est perdue,  si on se colle au c...celui qui est avec Dieu).

On parle de villes sans voitures. Cela tombe bien, je vous en ai parlé aussi. Mais pas tout à fait dans le même contexte.
Pour moi, à terme, la grande ville sans voiture, c'est 300 000 habitants; la ville moyenne, 20 000.

En attendant, le bobo voudrait bien voir son quartier débarrassé de la voiture, enfin, sauf de la sienne, quand il en a besoin.

Ailleurs, c'est nettoyage par le vide, et au karcher qui se pratique. La preuve par le cook county. C'est Sarkozy qui aurait du prendre des leçons. Le petit coq, ça va bien 5 minutes, mais Duterte qui lui, fait vraiment du nettoyage, n'est pas désavoué par les électeurs.

Bon, il est désavoué par les fils de P... représentants de l'Union européenne. Mais on peut difficilement lui donner tort. D'abord, parce que ce sont réellement des fils de P... Et qu'ensuite, contrairement à ce que disent tous les "alternatifs d'une autre Europe", on ne négocie pas avec le diable, il n'y a rien à négocier avec lui. Seulement lui faire claquer la porte au nez.

Gattaz nous dit que la classe moyenne va en prendre plein la gueule, avec Marine Le Pen. Moi, il me semblait qu'on en prenait plein la gueule, depuis 40 ans. Mais, sans doute, M. Gattaz n'est pas au courant. D'ailleurs, le mot de "classe moyenne", était lui même une escroquerie giscradienne (ce n'est pas un lapsus). La classe moyenne, c'est le populo, en plus distingué.

Ailleurs, on joue à se faire peur : "Le rapatriement de l’emploi aux États-Unis pourrait mettre la planète en récession.  " Moi, il me semblait que la planète était, DEJA, en récession, et marquée, qui plus est.

La Guyane est en ébullition, comme toutes les provinces périphériques, et on se pose des questions sur la perdurabilité du modèle Uber.

Les provinces périphériques montrent des signes de stress évidents, les premières. Comme le Kazakhstan, en 1916 et en 1982. Et la Californie Aujourd'hui. Et le modèle Uber ne sert qu'à une chose : faire sauter des rentes de situations, puis est jeté à la poubelle. Et le modèle Uber n'est qu'un modèle de grandes villes.

Comme dit le site De Defensa, le plus grand mécanisme génocidaire est achevé dans le monde occidental. Mais il n'arrivera pas à terme. Il détruit sa base. Pour faire et réussir un génocide, il faut quand même, une base étatique solide.

Pour le Mexique, d'ailleurs, les territoires du Nord qu'ils ont perdus pendant les guerres contre les Yankees, étaient plus des territoires repoussoirs, qu'attractifs. Ils peuvent, vite, très vite, le redevenir.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 20:12

L'Obamacare ne sera pas réformé. Il ne pouvait pas l'être. Les élus républicains tiennent trop aux milieux d'affaires. Pensez, cette "réforme", faisait passer le prix de certains médocs de 3 $ à 600. Quoi de mieux pour les labos. Le seul problème, c'est le pékin, qui doit payer 12 000 $ de mutuelle, subir 5 000 $ de franchises. Il a plus les moyens, donc Trump a raison, l'obamacare va s'effondrer. Pas se réformer. Il est, comme je l'ai dit, où il n'existe plus qu'une manière de procéder : par l'effondrement.

Aux USA Sears et Payless sont au bord du dépôt de bilan. Pas mal pour une économie bâtie sur la consommation. Je vous rappelle ce que disait Deubeuliou au début de la crise, avec un air très con : "Our economy is strong". Pauvre nouille, l'économie US n'existait déjà plus.

En France, si Macron a reculé devant la Bronca, sur les loyers implicites, les think tank, ou réservoirs à idées, qui n'en ont guère, et notamment, celles proches du PS penchent fortement pour l'imposition des loyers fictifs qu'on se verse à soi-même, quand on a fini de payer les emprunts.

Cette "taxe", existait au début des années 1960. Mais comme son rendement était négatif, elle fut supprimée. De plus, il faut rappeler qu'il existe DEJA une taxe sur les loyers implicites, c'est la taxe foncière. Parce qu'à l'époque, l'acquisition d'un logement donnait droit à une exonération de taxe foncière de... 25 ans... Pour les acquéreurs des années 1950, j'ai déjà vu le cas, l'exonération a payé l'achat...

En France, on se retrouve finalement dans la configuration de 1944 (début 1944). 1/3 de pétainistes, 1/3 de gaullistes, 1/3 d'attentistes. La trouille des pétainistes-mondialistes-immigrationnistes-libre-échangiste, c'est que les attentistes basculent. Ils sont dans l'optique : "encore 5 ans, monsieur le bourreau". Pour 1/3 des français, il est clair qu'ils ont pris le parti de tuer le système.

Fillon parle de complot et de cabinet noir. J'ai souvent rappelé ce qu'était le "culot", sous la III° république, au moins jusqu'en 1914, à savoir le nombre de députés que le ministre de l'intérieur tenait par l'intermédiaire de la police des moeurs. De 50 à 100, suivant les législatures.

Hollande, lui, est, comme Staline, un ancien secrétaire général de parti. Il sait donc très bien manipuler les arrières coulisses. Dans cette fonction, on apprend très bien à tuer, au moins politiquement, qui on veut. Les moeurs ont changés, l'élimination physique n'est plus en vogue, mais il est clair que Fillon a été une victime de complot.
Ce qui n'empêche pas, d'ailleurs, monsieur Fillon d'aimer intensément l'argent. Et d'avoir été stupide, en donnant les verges pour se faire battre.

Il pensait quoi ? Que personne ne savait. QUe personne ne lui en tiendrait rigueur ? Au contraire. Il y avait pour lui, un petit dossier, bien au chaud, qui avait tellement peu de chances de sortir, tant qu'il restait insignifiant, comme les dossiers des parlementaires du "culot", qui ne sortaient jamais tant qu'ils étaient sages et obéissants...

Mais il est clair que l'affaire Fillon marque une rupture. Dans les partis dit "de gouvernement", on avait pris l'habitude des alternances, et que là, "c'était notre tour". Du moins, entre candidats "respectables", comme Jeb Bush, qui devait logiquement être élu fin 2016. Et puis, si certains n'étaient pas ceux attendus, comme Deubeuliou à la place de Mac Cain, en 2000, celui-ci accepta sans grande résistance d'être "recadré", et remis dans les clous...

Mais, là, le système arrive en phase terminale, celle de l'épuisement géologique. Et là, le système n'a rien à proposer, à part, continuer pour une partie de plus en plus réduite.

" Le FN, qui est le parti de la sortie de la classe moyenne, a capté les catégories délaissées les unes après les autres. D’abord les ouvriers, premiers touchés par la mondialisation, puis les employés, les paysans et maintenant la petite fonction publique. En face, le monde hyper-intégré se réduit comme peau de chagrin. "

Là, en plus, la stratégie pour griller Fillon visiblement fonctionne. Mais beaucoup d'électeurs de droite furieux, vont franchir le plafond de verre.

Pour en revenir au fil rouge, l'énergie, l'Agence internationale de l'énergie met en alerte contre la défaillance des investissements. Mais il est clair que les états et les compagnies défaillants auront du mal à relancer les investissements nécessaires. La plupart sont cramés.

La carte est l'illustration typique de la prise de pouvoir par Mao Tse Toung. D'abord les campagnes, après les villes tomberont comme des fruits mûrs.

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 11:40

Soins chers et médiocres. Les USA sont devenus l'URSS de la santé.

Les américains confondent coût et qualité, comme pour leur armée. Il est clair qu'en ce qui concerne les résultats, il n'y a pas grosse différence entre USA, à 9 451 $ dépensés par tête et l'Espagne, loin dans le classement. Le pire, c'est d'arriver à de moins bons résultats que Cuba (espérance de vie : 79.39 années), et ses 817 $.

Les systèmes de santé, à partir d'un certains seuils, ne servent pas à soigner des populations, mais à engraisser des financiers.

Le Mexique, en dépensant 1052 $ par habitant, arrive quasiment à la même espérance de vie qu'aux USA. 77.04 années, contre 79,17.
Il faut vraiment passer à des pays comme l'Inde pour voir une différence significative. Mais, sans doute, comme ailleurs, la dépense supplémentaire, à partir d'un certain seuil, est contre-productive. Ou improductive dans le meilleur des cas. Ces suppléments de dépenses ne font que faire exploser le système.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 15:06

... Que les maisons de "rénovation impossible". Vieille, si j'ose dire, d'une quarantaine d'années, les maisons US tombent en ruine, et sont à reconstruire totalement, et, bien sûr, à moindre coût, avant d'être remis aux enchères, l'entrepreneur espérant faire une plus value.

Ces maisons en cartons sont achetées aux enchères, quelques dizaines de dollars, voir quelques centaines, toilettées et revendues.
Le pays qu'a trouvé Donald Trump, lui, est dans ses infrastructures, totalement en ruine, et le montant annoncé de travaux (1000 milliards de $), ridicule au regard des besoins, il faudrait 5 fois plus, pour faire le minimum le plus urgent.

Mais, personne ne veut payer, et les entreprises préfèrent planquer leurs magots, en dollars, of course, à l'étranger, pour ne pas payer d'impôts, eux aussi.

C'est bizarre, d'ailleurs, de miser sur des avoirs en $, alors que le pays tombe littéralement en ruine. La monnaie étant un reflet de la puissance, un pays en loque, aura à terme, une monnaie en loque.
Ce délabrement est visible dans toutes les séries américaines, vous voyez souvent des tunnels, des ponts qui s'effondrent, parce que chez eux, ça fait partie du quotidien, quasiment.

Le sous investissement dans l'entretien et le renouvellement des infrastructures est criant. D'autant que, premier partie, le pays souffre désormais de l'usure du temps, de ces infrastructures. D'autant que, certaines, étaient calibrées pour 100 millions d'habitants, et que le chiffre atteint désormais 320 millions.
Mais ce que l'article ne dit pas, c'est que certaines situations ne sont pas, du tout, amendables, même si les lois et les budgets devaient être voté, l'effet de masse est trop grand. Comment faire pour rénover les infrastructures à New York ??? On n'a pas la réponse.

Très occupés à démolir les autres pays, les USA ont laissé tomber en ruine le leur... Visiblement, ils ont réalisé un travail soigné, d'une manière très simple. Ils n'ont rien entretenu, du tout...

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 14:12

L'ENA se plaint de la qualité de ses candidats :

- " il n’est pas évident pour tous les candidats de «comprendre la question posée» ",

- «certains candidats ne savent tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences»,

- «le conformisme répétitif de certaines copies», 

et enfin, le clou du cercueil : "Des candidats qui sont également majoritairement déstabilisés, au point de «perdre leurs moyens», par le quart d’heure consacré aux questions d’actualité."

Mais bon, on croyait avoir atteint le fond du trou, mais on creuse encore, visiblement : «Il s’agit pour les candidats, collectivement, de s’écouter pour faire progresser l’intelligence collective d’un sujet ou d’une situation». Bref, une épreuve de formatage collectif...

Bon, je ne voudrais pas dire, mais la qualité des produits made in ENA (VGE, Chirac, Hollande) est défaillante depuis si longtemps qu'on se demande comment ils ne s'en sont pas aperçus avant.

Ne rien comprendre, le conformisme répétitif, aucune leçon des expériences passées, c'est bien le cas des énarques en poste, non ??? Les impétrants battraient ils donc les déjà en place ???

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 16:02

La mode à une époque, pour les entreprises, c'était de créer des SCI, pour "préserver" la valeur de l'immobilier d'entreprise, de sa destinée. Comme ça, le propriétaire se tranquillisait quand au devenir d'un gros morceau de patrimoine.

Seulement, le problème, c'est que quand l'entreprise a tiré le rideau, l'immobilier dévalue aussi beaucoup. Parce qu'il est difficile de trouver un occupant.

J'ai parlé aussi de ces villages, où l'on avait beaucoup construit. Et, miracle des miracle, non seulement le placement n'est plus un placement, mais un coût.

De même les infrastructures qui se généralisent. Elles partent d'un point très rentable, pour finir dans le coût absolu.

auteur de la photo du Viaduc de la Recoumène.

L'exemple typique en France, est le chemin de fer. La première ligne française, Saint-Etienne/ Andrézieux était ultra bénéficiaire, la dernière, le Puy-Monastier sur Gazeille (1939), ne fut jamais mise en service. Elle dû son existence, elle aussi, à la fuite en avant devant les coûts irrécupérables. D'abord destinée à être la Transcévenole, on n'osât jamais arrêter les frais, sinon les limiter au tronçon nord, et la guerre fit qu'on ne posât jamais les rails. Le viaduc de la Recoumène sert au saut à l'élastique.

Sa justification ? La pugnacité de Laurent Eynac, qui fut ministre de l'Air, la crise des années 30 -il fallait donner du travail-, servit d'alibi, tout ceci fit qu'on continuât de bâtir cette ligne de chemin de fer, projet du 19° siècle, à un moment où la voie sacrée avait montrée une alternative. De plus, il était clair qu'à l'usage, cette voie de chemin de fer ne serait jamais rentable.

D'ailleurs, le coût irrécupérable peut être très bien vu. La RATP, et le réseau francilien sont des coûts irrécupérables.

Les fins de civilisations, sont celles où les coûts irrécupérables deviennent la norme, et où l'investissement ne donne plus rien en retour. A l'image du pétrole, les puits "historiques" peuvent encore être rentables, mais plus les derniers... et le problème des pays pétroliers, c'est souvent que le dit pétrole a détruit le reste de l'économie, et le secteur ne peut être financé par les autres activités, elles n'existent pas.

Pendant ce temps, le reste tombe en ruine. Mais ne disons pas que les USA ne sombrent pas dans tous les sens, dans le surendettement, tous les acteurs économiques publics sont surendettés. Ils ont bien le goudron nécessaire, et à défaut, on peut le recycler, mais d'autres dépenses ont pris le dessus. 

Omaha est simplement un changement de paradigme. ça ne concernait que les chemins ruraux, maintenant c'est partout. En France, c'est pareil, les routes rurales sont mal entretenues, on se pose la question de pourquoi goudronner, quand c'est pour 30 pèlerins, mais, ce qu'on ne voit pas, c'est que ces 30 pèlerins délaissés seront vent debout quand cela en concernera 300, et ainsi de suite...

Pendant ce temps, on s'occupe des JO 2024... Histoire de concentrer un peu plus l'investissement, et le rendre franchement impopulaire.

Il reste que l'histoire d'Omaha est significative. 50 ans, c'est la décision de Johnson de sabrer l'investissement.

Personnellement, je n'ai pas le pessimisme de Jorion, ou d'autres sur l'espèce humaine. Oui, bien sûr, des gens mourront pendant la phase d'adaptation. Beaucoup, certainement, mais beaucoup réagiront. Ce n'est pas parce qu'il y a eu une génération de mollusques, que les autres vont leur ressembler. Dans les phases d'adaptation, beaucoup de gens meurent. Cela peut passer totalement inaperçu. L'exode rural a été très meurtrier. Mais cela a été distillé au cours du temps, et c'est passé comme une lettre à la poste. Seul les registres d'état civil peuvent témoigner. Le seul exode rural qu'on ait qualifié de bain de sang, c'est l'exode rural soviétique. Mais pour une autre raison. Il y a les choses qu'on veut voir, et celles qu'on ne veut surtout pas voir.

Il y a bien de l'aveuglement, de l'idéologie et de la croyance dans les élites. La dernière sortie de Hollande est grandiose. Il est vraiment pris pour un imbécile par toutes les réactions. Les seuls qui approuvent sont aussi des croyants, ils n'ont aucun argument.

Réactions de croyants, chez les psychanalystes. Il faut pô voter Le Pen. Comme c'est signé par l'inévitable BHL, il faut donc en conclure que cela a la valeur du torche-cul. Je savais pas, d'ailleurs, que BHL était psychanalyste.

Pour ce qui est des psychanalystes, on peut les classer dans la catégorie des purement ornementaux, et chers, vous savez, ces bidules qui seront les premiers emportés par la décroissance pétrolière.

Là aussi, des coûts (élevés), mais totalement irrécupérables. Comme les 200 000 étudiants US en anthropologie.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 14:08

Le type qui loge à l'Elysée, sous préfet de IV° catégorie, n'a visiblement pas appris à se taire.

"François Hollande a en effet cru bon d’appeler les Européens à s’unir contre le nationalisme, l’extrémisme et le souverainisme !".
Là aussi, monsieur 4 %, bientôt plus là, aurait mieux fait dene pas l'ouvrir. Visiblement, il ne sait plus sortir que des couillonnades d'un excellent gabarit, mais couillonnades quand mêmes.

Visiblement, l'union n'a pas été le résultat des élections aux Pays Bas. Curieusement, personne n'a noté l'effondrement de la majorité gouvernementale dans les JT, majorité gouvernementale qui perd la moitié pratiquement, de ses électeurs. Du hollandisme à l'état pur.
Il ne reste plus qu'à se pencher sur l'état mental de ceux qui continuent à voter pour eux. Sans doute est il trop douloureux pour eux de réfléchir 5 minutes.

Aux Pays Bas, Hollande aurait pu s'inscrire au parti des animaux. Il aurait été le bienvenu.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 16:08

Un autre grand trou (financier), disparait dans les communes. C'est la station de sport d'hiver dite "de moyenne montage", investissements des années 1960 en Italie et en France.

Là aussi, l'époque a permis de les lancer, la nouvelle les fait fermer.

Là aussi, crise économique et réchauffement climatique sont les alibis, de choses qui n'ont, en réalité, jamais été rentables. Mais on avait plus de marges de manoeuvres à cette époque.

Alors, il est vrai que certains sont meilleurs gestionnaires. Mais la réalité ici, c'est que l'époque du pétrole facile aussi est passé. Les coûts augmentent, pendant que stagnent les recettes.

Le local, comme le global, s'effrite. Il parait qu'il y a même des petites communes qui se désendettent. Bandes de bouseux.

"Ils attendent un moment cinématographique de révélation, une explosion financière alors que la catastrophe entière se déroule dans un mouvement lent juste sous leur nez. Les économies n’explosent pas, elles se noient alors que l’eau monte un pouce à la fois."

Chez nous, le p'tit marquis de belle gueule n'est même pas au courant du concept, pas plus que la majorité de nos concitoyens. Beaucoup, une large majorité, ont pourtant assisté en direct à l'effondrement de l'URSS.

Beaucoup plus vivant sera l'effondrement -final- de l'occident, déjà bien avancé aux USA (ils nous précèdent toujours).

Les globalistes croient inventer des concepts. En réalité, tout existait déjà bien avant. La monnaie mondiale, c'était la livre sterling, avec son (très) petit frère, le franc or (déjà monnaie unique européenne).

Certains, des soi-disant économistes, en réalité des gens pas trop malins, nous sortent : « Réduire l’immigration est une erreur économique ». Et on nous prend des exemples vieux de 40 ans, vous savez, l'époque où il y avait encore beaucoup de pétrole, Mer du Nord, Alaska, Mexique, Alberta...

Comme un baril de pétrole, c'est la force de 12 hommes pendant une année, la stagnation ou la réduction de consommation pétrolière font apparaitre l'immigration, en tant que "force de travail", comme tout à fait réduite, et marginale. Elle n'apporte rien, mais coûte beaucoup. Dépensez les mêmes sommes pour les populations "indigènes", et vous aurez aussi des résultats macro-économiques relatifs.

Quand à persévérez dans cette bêtise immonde qu'est la globalisation-mondialisation, c'est toujours pareil, allez la faire sans pétrole -ou simplement avec un tout petit peu moins- et écrivez moi après. La crise de 2007-2008 a vu un pic des exportations, pas même égale à un million de barils, et on voit les effets...

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 07:32

Vote non en 2005 au traité constitutionnel européen. (Voir le lien pour l'auteur de la carte)...(Par Aymolinier — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=56761767)

Autre carte, plus précise :

Donc, au Pays Bas on a voté, et les "raisonnables", ont été rassurés. Poussée du parti PVV, effritement du parti au pouvoir, mais pas plus...

Ils ont donc soufflé, au lieu de pousser les cris habituels. Mais la Pologne a clairement une ligne pas trop européiste, mais elle en profite pour éreinter industriellement le reste d'Europe, et tout cela, est clairement, comme dans le vote Pour/Contre Trump, essentiellement une question de géographie.

Les parties périphériques, les ports, sont les larges gagnants de la mondialisation, avec les villes centres, l'intérieur, est largement perdant. Donc, en réalité, il n'y a rien de déraisonnable à penser que les ensembles plus grands seront plus hostiles. Pays Bas et Allemagne n'ont pas encore les problèmes économiques propres à faire coaguler la voie anti-européenne.

Braudel, déjà, le disait, le protectionnisme avantage l'intérieur, le libre échange, les ports.
85 % du territoire a voté Trump, seuls les ports et le vote ethnique Clinton.

En 2005, n'avaient voté pour le TCE que les riches, et les abusés. Jusqu'à la caricature.

Dans le combat à mort entre l'empire et ses populations, il y aura des hauts, et des bas. Des victoires, et des échecs. Mais l'essentiel est déjà là. Le centre impérial de l'empire, a basculé. Les USA, la Grande Bretagne. Le reste, c'est du pipi de chat. Et l'empire est souvent plus dur, à son terme, sur les marges, qu'en son centre. En son centre, plus personne n'y croit.

Qu'est ce que les personnes qui habitent le centre peuvent devenir ? Soldats, aller combattre, puis revenir sinon dans un sac poubelle, du moins totalement cassé et invalide, finir le reste de sa vie dans un mobile home, en sifflant des bières et en prenant des anti-dépresseurs. Vaste programme.
 

Petit Rajout. En France, p'tit marquis de belle gueule veut faire supporter la baisse de l'ISF à l'immobilier. Faites le calcul entre la baisse d'imposition d'un côté, et le nombre de logements, et les propriétaires vont vite prendre peur...

Hollande, quand à lui, vit dans un pays plus grand, et moins spécialisé autour d'un port industriel de grande envergure. «Je serais donc censée prendre au sérieux le chantage d’un dirigeant dont la popularité est à 4%, et qui ne sera bientôt plus président ?»

Je rappellerais l'appréciation d'Audiard, sur ce type, qui se croit obligé de jacter tous les jours sur les médias, alors qu'il n'est plus rien qu'un locataire, dont on attend le déménagement.

La machine à propagande d'ailleurs, nous sert sa sauce. Les partis de gouvernement Néerlandais ont beaucoup reculé, voir se sont effondrés, et le VVP avancé. Mais cela n'empêche pas la presse de nous parler de sa "défaite".

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 07:32

Cathay Pacific, la compagnie aérienne chinoise, vient de perdre 74 millions de $ l'année dernière. A cause de la concurrence. (On ne rit pas sur le blog).

C'est vrai, c'est gênant la concurrence. Le mieux, c'est quand elle existe pas. C'est comme la ville. Beaucoup mieux sans ses voisins.

Comment devenir millionnaire ? Simple, être milliardaire et acheter une compagnie aérienne.

Comme l'a dit un lecteur, la fin de la ville romaine, c'est très simple. Quand le caïd local en a eu assez d'entretenir les danseuses, à savoir les thermes, les jeux du cirque, et tout le bazar, il est retourné dans sa villa (le terme de villa désigne une habitation fortifiée, l'ancêtre du château fort).

Il parait qu'en ce moment, dans l'élite, le survivalisme est en pleine expansion... Ils se font bâtir châteaux, et entassent des tonnes de nourritures et des munitions.

« Les très riches s’imaginent qu’un seul gars pourrait se défendre seul contre la foule errante. Mais non. Il nous faudra organiser une milice locale. Et prendre bien d’autres initiatives en cas d’apocalypse. » En gros, il leur faudrait quand même des gens qui les suivent.

Pas évident quand on a pris l'habitude de tout acheter. Et qu'il y a des chances que leur monnaie ne vaillent plus rien...

« À mon avis, les gens qui, de par leur métier, se trouvent très au courant des leviers de fonctionnement réels de la société, ont acquis la conviction que nous patinons actuellement sur un glacis culturel extrêmement mince. » (je l'avais dit avant...)

On peut donc dire qu'ils croient vraiment dans le système actuel, où beaucoup d'activités économiques tournent plus par habitude que par rentabilité, y compris et surtout, le transport aérien surtout réservé aux riches. Même le Low cost.

Certains voient l'extinction de l'espèce humaine pour ce siècle. Je pense que c'est peu vraisemblable. Mais l'histoire de l'humanité nous a appris que des phénomènes de baisse de la population humaine atteignant de 50 à 99 % sont finalement assez fréquents. Courant pour le - 50 %, assez rares pour le - 99 %. Mais sont déjà arrivés.

Quand certaines branches de l'activité humaine déficitaires sont simplement élaguées, comme dans le cas de hanjin shipping, ou quand certaines compagnies aériennes tirent le rideau, il n'y a pas trop de problèmes. Le système y trouve un peu d'oxygène.

Une simple crise de l'eau résoudrait une bonne partie du problème "population". Les dernières en France datent de 1906, où la moitié d'une génération (une à deux années) de certains lieux fut emportée. Avec une population désormais non immunisée, on voit les ravages que cela peut faire.

En même temps la résilience de l'espèce humaine est extrême. On ne peut aussi comprendre certaines cultures sanguinaires, que comme phénomènes de régulation de la population, dans les endroits où les ressources ont été exploitées au maximum. Les vikings, les apaches, ou les aztèques (et bien d'autres), par de grandes tueries, payaient simplement le prix de ressources réduites. Rien de tel que la guerre, et mourir au combat, plutôt que de faim. La Norvège a 3 % de terres cultivables...

Le problème de l'élite a été résumé dans une annotation du saker que je cite :

"il manque sans doute un niveau d'analyse à ce genre d'argumentaire.  Est ce que cette pieuvre aurait pu se développer sans la révolution industrielle et l'exploitation des ressources fossiles ? Est ce que cette/ces oligarchie(s) ne sont pas finalement que la triste conséquence de cet afflux fabuleux d'énergie qui a inondé la planète depuis 250 ans ? Ce qui pose la question finale de savoir si ces oligarchies vont survivre à la démondialisation qui vient, liée à un pic de production du pétrole à bas coût qui semble bien là ?

Je ne voudrais, personnellement, pas faire de la peine à l'oligarchie et à ses membres, mais la chute des empires, souvent, contribuent à mettre en place des pouvoirs locaux très forts. Que ce soit les rois francs, ou les évêques, tout cela ne s'est finalement guère traduit par une réduction de l'administration, mais par la fin du complexe militaro-industriel trop pesant, d'activités économiques inadéquates, comme l'annone, ou l'importation de soies... Les activités n'ont souvent pas régressées, mais se sont adaptées. La piscine locale, ou la salle des fêtes sont les marqueurs de la gabegie locale.

A l'instar de Rome, beaucoup de choses doivent disparaitre, et l'on a vu les villes romaines perdre 90 % de leur superficie, se reconstruire en hauteur, et mettre des jardins à l'intérieur des remparts.
Voltaire a dit une chose géniale, le reste, c'est discutable. Mais il faut cultiver son jardin.

Sans fossile, ou avec un certain niveau technique, beaucoup de choses sont beaucoup plus difficiles. Les vikings avaient atteints l'Amérique, mais il est clair que les sagas disent que les indigènes avaient repoussé cette invasion, même si les combats relatés sont épiques.

"Il est aussi possible que cette oligarchie tente de se "réserver" les quantités restantes d'énergie fossile, autre scénario à surveiller."

C'est déjà le cas, par le biais du prix. Mais sans un volume conséquent, à distribuer au 20 % supérieur de la population, et un petit peu au 80 %, aucune infrastructure ne sera viable, et les pouvoirs, dits "populistes", émergeront, cette fois définitivement, avec l'ancienne antienne du pouvoir.

Cette ancienne conception ne sera pas celle des droitsdelhomme, mais celle du gouvernant fort, à qui on ne reproche qu'une seule chose, de ne pas être fort, le reste étant accessoire. De plus, il faut beaucoup de monde pour protéger les oligarques. Et ces gens, si on ne les protège pas eux aussi, et leurs familles, ne seront pas fidèles.

La Chute de l'union soviétique a vu des somalisations, mais aussi des pouvoirs locaux très forts.

Ailleurs, on voit que le pouvoir échoie à des gangs. Personne n'obéit aux "autorités", mais personne ne désobéit aux autorités parallèles.

D'ailleurs, il apparait que certaines résidences de super-riches prévoient aussi le tireur d'élite. Il ne me semble d'ailleurs pas absurde que si ces résidences devaient se claquemurer, les dits employés deviendraient vite, dans les faits, les dirigeants de ces entités. Parce que simplement la lutte pour le pouvoir se déclencherait aussitôt. Si du moins, au bout de 5 ans, ils ne se sont pas tous entretués.

On voit donc que le futur n'est certainement pas aux couilles molles, dont nous avons eu de superbes représentant élyséens.

 

 

 

 

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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