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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:22

Ryan, nous dit on, casse la baraque, pête le feu, et chie des bulles, pour produire des bénéfices monstrueux, grâce au low cost.
Le problème essentiel de Ryanair, c'est avant tout, son absence total de rentabilité, sur son activité économique.

 

La technique de Ryanair  pour dégager du bénéfice se rapproche de celle des Pieds Nickelées : la tonte des poires -volontaires-, sous formes d'autorités politiques locales, avides et friands d'aéroports, d'où se qu'on vient de loin, dépenser des tonnes d'argent.

 

C'est vrai qu'il était obligatoire que les pétés de thunes viennent visiter triffouillis les oies, y dépenser quelques malles de billets, parce que la mode, chez ces gens là, c'est de faire des rallyes, visiter le plus de bleds paumés possibles, en faisant le concours de celui qui dépenserait le plus.

J'ai bon, là ???

 

Pour résumer, j'ai une boîte qui paume tout l'argent qu'elle veut sur son activité principale, et qui tout bonnement, a une qualité moyenne, voire basse, qui traite ses employés par dessus la jambe, et qui appelle le crétin d'élu local moyen, à venir boucher les trous.

Comme la débilité mentale chez l'élu local moyen est grande, on voit la taille des bénéfices de Ryanair.

Car la question des retombées est absolument cruciale, et s'ils sont difficiles à évaluer, ce serait plutôt des retombées négatives qu'il faudrait chercher.

Alors que les compagnies classiques ont des taxes par têtes transportées, Ryanair, elle, dédouanée, bénéficie de subventions coquettes.

Mais, comme l'Allemagne, ce système pourrait difficilement perdurer. Les collectivités locales désargentées pourraient se faire tirer l'oreille, et sur les 3200 millions de CA de 2008-2009, les pertes hors subventions, se chiffraient à 500 millions.


Donc, cette compagnie est, dans les faits, un "Will E. Coyot", du transport aérien, qui tel ce héros de dessin animé, marche dans le vide, (sans ailes, et sans moteur).

 

AUCUNE LIGNE UTILISEE PAR RYANAIR N'EST RENTABLE...

 

 

J'ai déjà vu ça quelque part...

 

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 06:49

F Hollande nous a annoncé qu'on en prendrait plein la gueule, avec ses réformes bruxelloises, dites "de structures", visant à nous aligner, pour cause de compétitivité sur le Bengladesh.

Chouette, on reviendra au début du XX° siècle, où l'unité monétaire populaire n'était pas le franc, mais le sou (5 centimes), les pièces d'argent, rares, et les billets, exceptionnels.

 

Bien entendu, il n'abuse plus grand monde, et de moins en moins... D'où sa côte de popularité. Bientôt, d'ailleurs, elle s'apparentera à un sous marin, car si les gens ne comprennent rien à certains concepts, ils voient très bien, dans ces cas là, où on veut en venir.

 

Comme le dit P. Béchade, le niveau de consommation recule de 0.9 %, mais progresse encore pour 10 % de la population, régresse de 1.2 pour les 90 % autres, et de 2 pour les 60 %.
La mécanique inégalitaire est donc pleinement en marche, et ayant choisi une politique d'imbécile, néo-libérale, il assume pleinement son choix, en espérant une croissance venue d'ailleurs.

Telle, soeur Anne.

balance-commerciale-US.jpg

 

Or, ce qui vient d'ailleurs, ce n'est pas bon...

Explications. Depuis 2005-2006, la consommation interne populaire (Beuurrrkk, caca, ce mot), a nettement reculé, masqué, un temps, par l'envolée des cours du pétrole.

Puis, eux-même, se retournant, après avoir constituer les 2/3 des importations, le déficit commercial s'est totalement effondré.

Les importations de marchandises restent déficitaire, mais visiblement, il n'y a plus de demande, celui-ci reste scotché à - 20 milliards, seule la courbe pétrolière est beaucoup plus réactive, mais elle ne devrait plus plonger, la récession interne de la demande étant, en effet, extrémement forte.

 

De plus, il est clair que la dernière mauvaise nouvelle, l'excédent du commerce extérieur européen, qui s'accroit, indique la récession du vieux continent.

Les deux moteurs de l'économie mondiale, sont donc éteint. Malgré leur voeux de relancer l'économie, les américains ne peuvent plus, l'emploi ne repartant pas.

La grande régression des salaires, donc, coupe le jarret à la croissance, sans que les excellences ne s'en émeuvent.

Les élucubrations présidentielles, appelées réformes, en fait régressions, sont simplement une impossibilité mentale de penser autrement, appelant à des nouveaux sacrifiés de gens encore épargnés. Retraités en cours, les "nouveaux retraités", étant, quand à eux, à des niveaux très modestes de revenus, proches du minimum vieillesse, la voiture balai.

axebien.png

 

Par le biais de la globalisation, donc, la crise occidentale, aggravée par la dévaluation japonaise, va se propager à la planète.

 

Discotonio appel "axe du bien suprême qu'on est supergentil" l'empire occidental, mais on voit, finalement, que cet axe du bien, c'est surtout le continent nord américain. Et quelques comparses, et que les autres, l'ennemi en rouge, c'est toujours le "heartland" de 1943, et que l'empire perd visiblement la main et la guerre dans les pays arabes.

 

"L'axe du bien suprême qu'on est supergentil", lui, économiquement, et politiquement, c'est plutôt "l'axe des gouvernants qu'on est superconcons", qui ont sombré dans l'idéologie et dissous le peuple.

 

D'ailleurs, même le i-commerce, semble patiner dans la choucroute à l'heure actuelle, et seule l'activité "tourisme", tire son épingle du jeu, simplement en court-circuitant les circuits traditionnels, mais sans apporter une once de plus de croissance...

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 07:27

Décidément, la mode est au 15 %. Ici, ce sont le nombre d'agences pas rentables, et donc appelées à fermer, qui sont en cause.
Bien entendu, la bête appelée "responsable bancaire", n'a absolument rien compris au film.

Ayant supprimé tous les motifs de visite aux agences, ils ont fait chuter leur fréquentation, et plus grave, la connaissance de la clientèle, par la fréquentation de tous les jours, et les ventes dites "d'accroche-guichet", dont certains étaient spécialistes.

 

On ne veut que des relations "Direct-assurance", où il est cocasse de constater que le direct n'existe plus, n'ayant de relations qu'avec des plateaux téléphoniques.

 

Le client reçoit donc son chéquier à domicile, retire ses sous par carte, mais il est certain que les responsables bancaires n'ont pas vu la déchirure.

Le marché, c'est avant tout la confrontation physique entre client et marchand, et quand on perd ça, on perd beaucoup.

 

De même, toutes les assurances qui regroupent actuellement leurs employés sur des pools d'élevage en  batterie, pardon, téléphoniques.

 

Donc, c'est le centre du système, la banque, qui est atteinte. Les sièges sociaux licencient à tout va, et la base se réduit, en même temps que la rentabilité...

C'est donc l'étau. Normal pour une banque. Le point positif, c'est que ces horreurs qui occupent les 4 coins des carrefours, disparaîtront, comme les bistrots jadis.

 

TF1 est aussi en déshérence, avec la perte de 12 % des recettes publicitaires, montrant la non-rentabilité à long terme de ce genre d'entreprise, maugré toutes les prestations d'Alain Minc nous expliquant que la crise, c'est fini, et qu'elle ne durerait pas, et d'autres pour qui l'union européenne péte la forme.

 

On peut se poser aussi des questions sur la santé mentale de certains dirigeants, capables de payer des présentatrices à 100 000 euros par mois, pour des prestations, très moyennes, et en tout cas, pas au dessus de celles que pourraient fournir un présentateur à 5 000 euros.

Sans doute, une question de déformation professionnelle, mentale, et un problème dans le rapport à l'argent. En plus, un débutant à 5 000 euros eût il sans doute, eût plus le feu sacré, que tous ces gens cassants et imbus de leur personne, se disant que si on les paie autant, c'est qu'ils le méritent, et que c'est vraiment un minimum.

 

Là aussi, la sclérose d'une classe dirigeante, amène un coup de balai, et son remplacement par des gens plus humbles et qui en veulent.

Gaver des oies, ça ne donne que du foie gras, et la mort de l'oie.

 

Certains m'ont interpellé sur la maladie d'Alzheimer. Je repose le problème : en quoi des revenus fonciers sont ils prédestinés à prendre en charge ces malades ?

Ce qui prend en charge les inactifs, ce sont toujours les actifs.

Et vouloir augmenter le loyer, pour payer les fanfreluches, ou la maison de retraite, quel rapport, à part un lien de domination social ?

 

Le lien de domination social est ici évident : la banque nous tond, TF1 propagande, et le pilier du régime, "l'investisseur avisé", âpre au gain qu'est le rentier immobilier coule l'économie, par des loyers trop élevés, des prix d'achats stratosphériques.

Alors, que TF1 coule, que la banque coule, que le propriétaire qui croyait se mettre à l'abri derrière son doigt comprenne -enfin-, qu'il n'y a pas de statut qui protège quand tout s'écroule, et que même, ce statut sacré en période de crise économique est un boulet, plus qu'une protection...

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 06:04

Les zamis néolibéraux, toujours avides de taper sur les salariés, pensent encore à réduire les jours fériés. C'est un coût, parait il. Or, en économie, il n'y a jamais de coûts purs.

D'abord, beaucoup d'industries et de services travaillent en continue, et le travail y coûte un peu plus cher les jours fériés, les WE, mais c'est tout.
De plus, les coûts des uns, étant les dépenses des autres, il est certain que des secteurs, très importants, voient dans ces jours fériés une manne.

En effet, un premier mai, un 8 mai, l'ascension, sont des occasions de dépenses.

Je ne serais pas contredit par le supermarché du coin... Ni par le secteur touristique...


Et puis, il faut regarder le coût global de ces jours fériés. 2 milliards, c'est que dalle. Et en supprimer 1 ? Encore moins que que dalle. 11 jours en 2013, à moins de les supprimer tous, rêve des crétins libéraux, avec la suppression des vacances et des samedi, voir des dimanches, ça n'apporterait, de toute façon, rien, car en face il n'y a pas la demande.

De plus, l'appareil productif français est loin de fonctionner à 100 % de ses capacités. Il est même très sous utilisé. Donc, le jour férié, loin d'être contre productif, est d'abord une manière de réduire ses coûts. Le chômage partiel serait trop "claaaasse" et pas le JF ?

 

Ceci est donc bien la parfaite illustration que quand le sage montre la lune, le débile (néo-libéral), regarde le doigt.

 

On a, de plus, une très vieille tendance, bourgeoise et nobiliaire, à supprimer ces "avantages indus". Le protestantisme du 19° siècle c'était déjà la suppression des 60 à 80 jours fériés, donc au bénéfice des plus riches, aux détriments des plus pauvres, ce qui a entraîné une furieuse réponse anti-calviniste de la part des classes populaires.

 

La bourgeoisie révolutionnaire, avait elle, totalement anéantie ces "vestiges du passé", et réduit le jour de repos du Dimanche, à 1 tous les dix jours, de part le calendrier révolutionnaire.

 

Dans les deux cas, ça s'est toujours mal fini. Et le "partage vers le bas", et le "ruissellement", c'est bien connu dans l'histoire, c'est la Saint Barthélemy.(Au pont au change, il n'y avait pas un seul calviniste, mais comme ils étaient "étoffés", ils ont finis en Seine -juste en dessous-, sans doute comme "dégât collatéral" - "ah merde, encore raté !").

Toute la période révolutionnaire des guerres de religion, c'est cela. La suppression physique d'une partie de la noblesse et de la bourgeoisie. Les uns parce qu'ils meurent sur les champs de bataille, les autres détroussés au coin du boin, ou égorgés dans leur maison.

 

Le problème français, c'est en réalité, la dette, et c'est même un problème mondial. La rembourser est impossible, car l'argent étant de la dette, rembourser de la dette c'est anéantir la monnaie.
Le vrai problème est de dire : "Quand va t'on faire banqueroute ?". Quand à la question des  banqueroutes, si la dernière banqueroute offficielle française est celle de 1797 (banqueroute des 2/3), et que certains disent qu'il y en a eu huit, en réalité, elles sont beaucoup plus nombreuses.

 

D'abord, jusqu'à la mort d'Henri II, la dette étant celle du roi, elle la suivait dans la tombe. Ensuite, la manière de faire banqueroute peut varier.

Sully remboursa la dette, nous dit on. Il remboursa, effectivement, 50 milllions. La dite dette se montait au milliard, tout rond, et l'écu, qui valait 3 francs en 1560, en valait 36 en 1590...

La dette de 1560 (43 millions) est à rapprocher de celle de 1590 (1000 / 12), pour aboutir à un "franc constant" d'époque, sachant aussi, que l'or et l'argent avaient sans doute eux mêmes, baissé de moitié...

 

Quand, après 1913, on peut citer plusieurs banqueroute françaises qui ne portent pas leur nom :

- 1914, cours forcé de la monnaie,

- 1918-1926 : baisse de 80 % de la valeur du franc (qui raméne, de fait, la dette au niveau de 1913) ,

- 1936 : dévaluation,

- 1945-1950 : hyperinflation, et planche à billet,

- 1950-1973 : inflation et planche à billet.

 

Comme on l'a dit, « Cette fois, c’est différent ». Comme l'a dit Louis XVI ?

Cette andouille aurait du faire banqueroute AVANT la révolution.

 

Quand à croire à la théorie du complot, c'est simple. Le complot, finalement, est cousu de fil blanc. La loi du 3 janvier 1973 est totalement hermétique à 90 % de la population...

 

Mais elle voit bien le retour du servage, en la suppression des jours fériés, sans augmentation de salaire...

Comme l'a dit Braudel, le système économique amène vers peu de mains, des sommes folles, et ces peu de mains, ne savent qu'en faire.
Le financier du XVIII° siècle, lui, risquait l'argent des autres, et le perdait inéluctablement. Mais l'épargnant était un temps, content de la fleur qu'on lui avait fait, en lui prenant cet argent qui lui brûlait les doigts.

Le risque, quand on place, c'est de perdre, et concerne le prêt à l'état, comme le prêt au particulier, mais à longue échéance, et malgré ce qu'on en dit, le prêt au particulier est toujours moins risqué...

 

La dette publique et mondiale, généralisée, n'a plus qu'une issue, la vaporisation. Et vouloir résoudre les problèmes à grands coups d'austérités et de suppression de jours fériés pour la croassance, la voie royale vers les échafauds...

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 12:47

Un lecteur me disait que le système pouvait endurer un haut niveau de violence politique, mafieuse, comme au Mexique. C'est en parti vrai, car le Mexique est quand même et toujours, en orbitre autour de leur centre zunien.
Il lui fournit, pétrole, produits industriels, drogues, putes.

 

Le jour où les USA s'effondrent, le Mexique d'état failli devient état rien du tout. Il n'a plus rien à fourguer et se retrouve dans la même situation que son maître.

L'état en question lui fournit babiolles, colifichets, sous la forme de billets verts.

 

D'autres disent qu'ils faut me brûler et enfermer mes cendres dans un container pour déchets nucléaires. M'en fiche. De toute façon, il y aura toujours un illuminé pour l'ouvrir, après m'avoir ressucité; et m'adorer, moi, cassandre du monde, pour me lâcher sur le dit monde...

 

Les propriétaires font donc sauter les toits pour éviter les taxes ? Rien d'étonnant. C'est arrivé tellement souvent...
Hollande, donc, serait battu au premier tour, et Nabuchodonosor battrait MLP à 67- 33 en 2017 ???

Hollande a été dévalorisé en même pas une année. Comme en Italie, les gouvernants ne tiendront pas longtemps, et la force des institutions du régime s'avére une tare, dans la situation actuelle, une rigidité.

Nabu (re)-deviendrait impopulaire en combien de temps ???

 

C'est la politique suivie qui est impopulaire, et Hollande n'a pas compris qu'il était représentant d'un parti de post-catholiques, pas d'autre chose. Et que les homos, ça les hérissaient.

Et puis, 4 ans, c'est très long, dans le délitement actuel.

 

On est donc, comme en Argentine, au "moment Menem", où l'ex président, libéral en diable, fit encore brévement illusion, le temps d'une élection.

Sans doute, Nabu trouverait une majorité d'électeurs.il ne faut pas oublier les 49 % qui le voyait encore à sa place. 

Pour faire quoi ? Gérer les affaires courantes ??? Taper sur les pauvres et récompenser les riches ? C'est ce que fait Hollande.

 

Les nippons dévaluent, pour exporter. Exporter où ? Mystère. Tout le monde s'effondre en même temps...

On a mené une politique libérale libre échangiste au bout du bout. On en recueille les fruits.

 

Même les cartels mexicains ont besoins de leurs clients Yankees. Sans eux, même pas de cartels.

 

Même Monsanto et Blackwater auront du mal à vivre sans état US... ça leur sera même impossible...

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 19:51

V. Genest se voulait "Etron libre", de la politique (c'est elle qui l'a dit, pas moi). A t'elle considéré qu'elle avait réussi ?

On peut se poser la question. Elle jette l'éponge.

Peut être pour entreprendre une carrière de plombier ? Ou d'électricien ? Les uns s'occupent d'étron, les autres d'électrons...

 

En tout cas, c'est aussi un signe, que la réputation médiatique et le sourire ultra-brite, ça ne suffit pas pour faire une politique.
Pas plus que ce que disait raffarin au moment d'une "réforme" (lire : régression) des retraites : il faut "communiquer". Pourquoi ? Pour ne rien dire, comme il l'a si bien fait ?

 

En réalité dans les deux cas, les dits impétrants n'avaient rien à dire. Raffarin a fini à la maison de retraite des hommes politiques, le sénat, d'où on ne sort souvent que les pieds devant, ou en couche-culotte.

 

Le problème n'est pas quand une V. Genest n'a rien à dire. Au fond, on n'en attendait rien.

 

Hollande n'a rien à dire. Letta n'a rien à dire. Ils sont dans une position de sujétion volontaire totale vis-à-vis de l'Allemagne et des dogmes du libre-échange.

En conséquence, ils sont des torche-culs. A jeter après usage. Comme Mario Monti.

Letta a dit que l'Italie se mourrait d'austérité, comme hollande nous le dit.

Pour quel résultat ? Pour faire empirer les choses par plus de coupes, de flexibilités, de dogmes éculés, d'étrons de la pensée.

Letta est simplement un coup de ripolin, comme hollande n'a été que le ripolin de la politique sarkozy.

Mais le climat attaque vite la nouvelle peinture...

 

Elle ne durera guère, et la seule chance de Hollande, nullité absolue comme on n'en a jamais vue depuis Charles VII, serait que, comme pour lui, qu'un coup d'état ait lieu dans son entourage, et qu'enfin, des gens capables s'emparent du pouvoir, pour enfin, en faire quelque chose...

 

Montebourg parle d'une "politique de Bismarck", à propos de l'Allemagne. C'est faux, car la politique de Bismarck était toute de compromis, de fluidité, et d'intelligence.
De plus, il créa l'état social.
Bref, Bismarck; c'est l'anti-merkel absolu.

 

Pour le moment, Hollande a reçu les parlementaires socialistes, pour leur dire qu'il n'a rien à leur dire. Pour les traiter... comme des étrons ??? En tout cas, c'est comme si.
Le pli a été pris avec les français, déjà pris pour des étrons, et traités comme tels.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 13:54

Reflet fidèle, d'ailleurs, de la classe dirigeante, qui ne supporte simplement plus l'existence du peuple.

Quand tous les riches disent à Coblentz, ils exigent de l'appareil d'état de rentrer en lutte directe avec leurs "administrés", et non plus leurs concitoyens.

Aveuglement évident, d'ailleurs. Parce qu'aucun régime, fut il la pire des dictatures ne peut fonctionner sans un large assentiment des masses.

 

Et ces masses doivent trouver une raison d'appuyer ce gouvernement.

Napoléon veillait jalousement à la notion de plein emploi. Lui voulait que ses princes de pacotilles fassent ruisseller, eux voulaient entasser.

 

Staline et le PCUS s'appuyérent sur un large consensus pro-révolutionnaire, pro-industrialisation, pro-soviétique.

Hitler, par sa politique de réarmement, par le gonflement de ses armées, fit retrouver le plein emploi.

Mussolini, lui aussi, fit une politique de grands travaux, dont l'un, l'asséchement des marais pontins, était d'actualité... depuis Jules César, et il repris strictement le programme économique de Garibaldi.

Même Franco a su gérer habilement sa victoire. D'abord, la hantise de la reprise de la guerre civile après la saignée des années 1930, ensuite une modeste, mais réelle amélioration de l'économie et de son impact sur la vie des gens.
En 1975, à sa mort, les espagnols pensaient à acquérir bagnoles et maisons ou appartements.

 

L'union oligarchique européenne, elle, n'a été qu'une dérive. Démantelant, et demandant sacrifices sur sacrifices, pour "que ça aille mieux demain".

Hollande attend la reprise, en s'alignant sur les dogmes, notamment l'ANI. Un salarié ça doit être soumis, précaire, et mal payé. C'est comme ça, nous dit on, qu'on atteindra la prospérité. C'est machin qui l'a dit, donc c'est certain.

 

Donc, tous ces gens ont oublié la "petite" chose, qui fait toute la différence. Une dictature, pour se maintenir, doit apporter la prospérité, ou du moins, une certaine aisance.
Depuis 2008, la dégradation est visible, et le recul du pib par tête visible. Il était là depuis 1990 aux USA, et 2000 en Europe. Il s'est accéléré depuis.

 

Certains me font rire. La vue des groupuscules, fussent ils d'extrême droite, leur fait peur, nous disent ils.

Si l'on s'en tient à l'histoire, les partis étaient de masse jusqu'en 1980, où ils n'ont plus été que des coquilles vides, et dans les années 1920 et 1930, TOUS les partis allemands avaient leurs armée privée, celle du NSDAP n'étant pas particulièrement importante.
Le casque d'acier,
Stahlhelm, était le groupe paramilitaire  le plus important.

Les plus actifs étaient ceux du parti communiste, et les nazis. Les plus déterminés aussi.

 

Aujourd'hui, c'est plus le vide qui est à craindre, autre face de l'abstention.

 

Les dictatures oligarchiques sont toujours très fragiles et cherchent leur salut dans des alternances factices, variante européenne du golpe bolivien, et plus largement sud américain.

De l'indépendance jusque dans les années 1990, il n'y avait que 9 mois entre deux coups d'état.

 

Car, vouloir obliger les populations à vivre dans la pauvreté et la précarité, c'est le meilleur moyen d'obtenir l'explosion sociale, économique, politique.

Bien sûr, l'explication troskyste qui consiste à dire que le système achète les représentants syndicaux et autres fonctionne.
Mais ils ne peuvent indéfiniment fonctionner.

 

A partir d'un certain moment, le roi est à poil, et ça se voit. L'épouvantail des-zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire se fracassera aussi contre le renouvellement des générations.

La guerre, c'est loin, très loin.

Mieux, dire qu'il y aura des guerres de conquête en Europe, ça fait rire tout le monde.

 

Par contre, les immolations, les meurtres de masse, indiquent que le thermométre s'affole.

 

Le mariage gay n'a été qu'un détonateur. Et le fait qu'une Frigide Barjot monte comme l'écume prouve la nullité absolue des politiques, que ce soit pour, ou contre.
Pour, on sait qu'on ne fume jamais dans une poudrière. Continuer à y pétuner, c'est de la maladie mentale pure.

Contre, ils ont été dépassé par une saltimbanque. Et le peuple n'est pas dupe. Qu'entendait on, dans la manif pour tous ? Des emplois, les vrais problèmes, mais pour ça, ils n'ont ni solutions, ni propositions, hors les dogmes et les médecins de Molière.

 

Quand même une frange de la classe dirigeante, les magistrats, se met à ériger un "mur des cons", cela indique un divorce et un malaise profond...

D'ailleurs, les intéressés se sont ils posés la question, pour ceux qui veulent porter plainte, de savoir si finalement, il n'y avait pas une ou plusieurs raisons de se retrouver sur ce mur ? 

Mais il aurait fallu faire introspection et autocritique, au lieu de rajouter le ridicule au ridicule, en portant plainte, qui entraînera, dans le pire des cas, une contravention de quelques dizaines d'euros...

 

Bien entendu, les courtisans et oligarques qui nous tiennent lieu, de députés, d'experts, de tout ce que vous voudrez, sont dans le dogme de l'infaillibilité.
Prochain rendez vous, à la page de sang.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 07:57

Nous dit on. Moi je penserais qu'il y a plutôt "trop plein d'idéologie", et en plus, "trop plein d'idéologies ridiculisées" par la réalité du monde.


Et ces idéologies sont légions, ont pignons sur rue et demande la foi du charbonnier :


- la foi en l'éternel empire américain, qui a su envoyer habilement 9 000 hommes, des blindés, des moyens aériens, pour coffrer et abattre... 2 types. 

Mais l'attentat de Boston n'étant pas le 11 septembre, cette fois, on est passé à côté, pas de version officielle, seulement un gros embarras côté FBI, notamment, accusé d'incompétence et/ou de manipulation.


- Les russes et les iraniens sont des méchants. D'ailleurs, toujours pour Boston, on parle de liens Al qaida Iran, alors que n'importe quel débile mental sait que les uns sont sunnites, les autres chiites, et qu'ils ne peuvent pas se piffrer, et se mettent sur la gueule à qui mieux-mieux.

 

- l'idéologie de la monnaie, que ce soit le dollar, ou l'euro, son pâle reflet, de son protectorat européen.

 

- L'idéologie du libre-échange, des autorités "indépendantes", (indépendantes de quoi ? Du contrôle démocratique COI).

 

- L'idéologie du peuple "pas mûr", et "incapable de comprendre". Comprendre quoi ? Qu'on veuille l'enculer ? Si, il a très bien compris.

 

- L'idéologie des coupes-sombres-douloureuses-mais-indispensables-qui-assureront-la-sauvegarde. La sauvegarde de quoi ? (COI), la sauvegarde de la dette, richesse des riches.

 

- L'idéologie qu caractère pacifique de l'Union européenne. En réalité, l'après guerre en Europe s'est faite sur un monceau d'armes, ont on n'a pas osé se servir. ¨Pas à cause du machin.
Et pour ce qui est de la guerre, le machin nous la ramène fissa.

 

- L'idéologie de l'immigration "bonne et indispensable", par essence même ? Il n'y a rien de bon dans le fait que des gens soient obligés de partir de chez eux, et aillent ailleurs pour y faire une concurrence salariale sauvage.

Indispensable ? Ils ont regardés les taux de chômage ???

 

- L'idéologie d'ailleurs, du caractère éternel de la domination et de la prospérité occidentale. L'Espagne, par exemple, vient de perdre 206 000 habitants, alors que la population connait encore un croît naturel de 10 000 personnes.

Pour la première fois, d'ailleurs, je suis devancé par la presse pravda, sur ces annonces. Au lieu de continuer à raconter des salades, elle ferait mieux de regarder le réel, et non le "bien" supposé, et la "morale", nouvelle, dont le ministre nous sortira une mouture pour l'école.

 

- L'idéologie de la méconnaissance de l'économie réelle, pour la psychédélique. L'URSS ne connaissait que la production réelle et pas du tout les services. Pendant des décennies, son PIB fut scotché à 40 % du PIB US, alors que la parité en produits industriels fut atteinte.
Au moment où le décompte du PIB US devenait totalement farfelu, Gorbatchev abaissa ce niveau à 25 %.

On nous sert une taux de croissance au JT, un taux de chômage, dont tout le monde se fout et sait qu'ils sont faux.

L'économie réelle des années 1950 avait un sens, l'économie de service aucun.On ouvrait un atlas, et on pouvait voir les productions réelles et des statistiques collationnées.

D'accord, à NY, il y a des gens assez friqués pour faire promener leur chien dépressif, des types y gagnent leur vie. Et alors ??? ça n'est ni moderne, ni porteur d'espoir pour l'avenir.

 

- L'idéologie de la Shoah. D'accord elle a bien eu lieu. Mais c'était il y a près de 70 ans. Et l'histoire est pleine d'atrocités. Ouvrez n'importe quel livre à n'importe quel page, et lisez, le sang y coule à flot.

 

 

NOUS NE SOUFFRONS PAS D'UN VIDE IDEOLOGIQUE. MAIS D'UN TROP PLEIN. ET L'IDEOLOGIE, AUTRE NOM DU RELIGIEUX ET DU SACRE.

Le problème de nos gouvernement, c'est qu'ils sont fagocités dans leurs idéologies multiples, et qu'ils sont au pied du mur.
Il ne pourront commencer à résoudre les problèmes qu'en les abandonnant. Toutes.

 

Si vous pensez à d'autres idéologies, j'en ai oublié beaucoup, rajoutez les...

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:09

Et le gouvernement, par la même occasion.

Arracheur de dents patentés, le ministre ne voyait pas de mal à mentir, ça faisait parti de la fonction.

Quelle différence à mentir pour le compte en Suisse ou pour le déficit budgétaire ? Lui n'en voit pas, et se revoit bien député, car, grâce à la loi de "modernisation de la vie politique" Sarkozienne, plus de possibilité de lui refuser.

On n'allait quand même pas embêter ces pauvres ministres avec ces formoles-alités, que sont les élections ?

Surtout, que, vu l'état d'impopularité des ministres et des gouvernements, la veste semblait promise, même dans les circonscriptions en or, où rien n'est imprévu.

 

Mais bon, certains disent que Moscovici était au courant. Celui-ci nie. . Est ce avec le même aplomb et même honnêteté que Cahuzac ? Certains le disent...

Mais on imagine mal un gouvernement, ou un ministre, se contenter de la parole d'un ministre, alors qu'ils ont bien des moyens d'actions, illégaux ou légaux, à leur disposition, pour savoir le vrai du faux.

ça doit être contagieux, tout ça. Faudrait passer l'assemblée nationale au karcher, car, ça doit être plein de microbes, bactéries, morpions, etc...

 

Bien entendu, on se pose des questions sur l'origine de la fortune Cahuzac, son intervention pour des médicaments inutiles, chers, remboursés pendant très longtemps...

Si cela est avéré, il serait judicieux de condamner l'impétrant à rembourser la totalité des sommes payés par la sécurité sociale. On a déjà vu ça dans le cas de J. Kerviel.

Et pour la question de corruption, ce serait vraiment dissuasif.

Mais l'important n'est pas là. La tribune de Genéve dit que c'est l'armée qui a déboulonné Cahuzac, car il aurait eu l'idée déplacée de vouloir sabrer (ça, ils pouvaient lui pardonner), les crédits militaires (ça par contre, ça passait pas).
Même De Gaulle, qui connaissait les biffins, n'allât pas jusque là. C'est pas forcément des va-t'en-guerre, les militaires, mais ils aiment bien jouer.

 

Mais ça, c'est encore accessoire. Le principal est ailleurs. En effet, sabrer des budgets est impopulaire, et cela voudrait dire que l'armée a joué un rôle politique autonome.

Suivant le principe qu'on sait quand une armée sort des casernes, mais jamais quand elle y rentre, c'est lourd de conséquence.

Je rappelerais aussi la pétition des jeunes officiers qui dénonçait l'alcazarisation de l'armée française, avec ses 5500 généraux

 

Face à une classe politique incompétente, cupide, corrompue, impopulaire, ayant bloqué toutes les soupapes de sécurité du régime, le fait simple qu'une armée commence à murmurer indique comment cela va finir.

Rajoutez une récession de 20 %, mixez le tout, et vous arrivez facile à un régime autoritaire.

 

On n'affronte pas impunément un complexe militaro-industriel. Ministre plus naïf, finalement, que menteur et malhonnête, il n'a pas compris, lui qui a si longtemps fréquenté les lobbys pharmaceutiques qu'on ne s'attaquait pas à eux, sans de bases solides.

 

On peut imaginer un industriel du secteur de l'armement, qui tonitrue chaque fois qu'on verse de l'argent aux pauvres (mais que bien des fois condamné à voir ses élections annulées), ne dit rien quand on veut lui piquer ses commandes.

ça, c'est encore pire. Parce que les moyens d'action d'un CMI sont beaucoup plus important que ceux des labos pharmaceutiques, déjà considérables.

Et ce superindustriel de l'armement n'allait pas voir annuler ses commandes, sans réagir...

 

ça, c'est encore plus positif, le système français, comme le système américain, a appuyé sur la touche "autodestruction".

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 07:46

En tout cas, pour l'Alsace, c'est mal barré. La fusion des conseils généraux et départementaux, graal de la babel européenne n'est pas passée, malgré tout le battage, c'est que, derrière l'appui officiel  des partis officiels, la "base", le "peuple" y a bien vu les choses non avouées et cachées sous le manteau de la vertu.

 

Mais on s'apprête à contourner : " "Quand on a des débats sur les questions institutionnelles, ça n'intéresse pas nos concitoyens. Quand on vote pour une personne ou un parti, ça intéresse davantage"".
Le peuple, c'est bien connu, ne sait pas ce qui est pour son bien.

 

Et les "extrêmes", souverainistes, FN et parti de gauche, qui ne savent pas ce qui est "bien" et "raisonnable", c'est à dire Euro, UE, libre-échange (ça fait tout de suite bien et moderne "libre") ont conduit le peuple à mal voter.

Ils faut dire que c'est du "demain on rase gratis", mais que les économies annoncées, on se demande où elles auront lieu. Le nombre d'élus n'est pas réduit, ou si peu, et le reste n'est pas amendable.
Simplement, la nouvelle structure générera de nouvelles dépenses. C'est prévu. Pour les économies, on verra.

Ce qui n'empêche pas de prévoir de nouvelles attaques :

" "Il faut continuer le travail de persuasion car cette réforme était bonne pour l'Alsace et pourrait l'être aussi pour toute la France""

JF Copé, l'innénarrable.

 

Quand JF Copé parle du "bon pour la France", il parle de la France du "bottom 1 %".

 

NDDL elle, aussi, il fallait s'y attendre est "bonne pour la France". Même si il faut réduire le projet.
Pensez, l'aéroport actuel est saturé 36 jours par an...

"L'utilité de cet aéroport est aujourd'hui avérée, prouvée, démontrée et cette démonstration a été faite en écoutant toutes les parties, nous sommes très satisfaits"

C'est la foi innébranlable du charbonnier, dont je ne vous dirais pas ce qu'en pensait Brassens.

Là aussi, la désinformation a fonctionné à plein, et on a réuni un comité théodule de béni-oui-oui, pour bénir le projet.

 

Quand à ses promoteurs, comme JM Ayrault, il faut bien dire qu'il brille par son génie visionnaire et sa pertinence politique généralisée.

 

Mais la plupart des partisans de NDDL sont à ce point coupés des réalités physiques qu'ils ne voient pas le prix du carburant au supermarché du coin, et que ce carburant coule les compagnies aériennes, en gros et en détail ?

Le kérosène est responsable de 40 % des charges des compagnies... Et cette proportion n'est sans doute pas appelée à baisser...

 

Les "responsables" politiques apparaissent comme fossilisés. Imbécile un jour, imbécile toujours...

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