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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 06:47

Même dans "Le Monde", certains essaient de faire leur boulot, par exemple, on nous annonce le "flop" du gaz de schiste en Pologne.
Décidément, le forage est bien une spécificité US.

 

Les dits forages, sans doute découragés par la présence proche de la Russie (masque sans doute aussi, provisoire de l'URSS), se révèlent secs, pour la plupart.

Sans aucun doute, les responsables du monde n'ont pas culture nécessaire pour censurer l'article, et mettre l'auteur sous le boisseau, ils n'ont rien compris au film.

Il est beaucoup plus facile de dire des conneries sur la Syrie.

 

Le TRE (EROI en godon), est très médiocre, et ne permet aucunement une nouvelle "révolution énergétique", qui serait en réalité, pas du tout une révolution, mais un "on continue comme avant", très conservateur.

 

La Chine change. Elle veut se réorienté sur l'intérieur. Un lecteur me disait que je soutenais une vision erronée ?

Peut être, mais la chine souffre du même phénomène observé par Braudel pour la France du XVIII° siècle. Une opposition claire entre les provinces maritimes, commerciales, financières, extravertis, car pouvant importer des grains, et les provinces intérieures, auto-suffisantes, industrielles, par défaut.
Les premiers investissements, en tout, sont toujours très rentables. Les autres, de moins en moins.

Comme les TGV chinois, comme les aéroports vides, comme les barrages. Les innombrables barrages tuent les rivières, car l'eau ne s'écoule plus. Sans oublier les 65 millions de logements vides.

 

En réalité, la rentabilité décroît, l'endettement s'envole, les échanges extérieurs se ramassent, et la seule chose possible pour augmenter le marché intérieur, c'est la partage du pouvoir. Un problème chinois quasi éternel, et depuis 5000 années, l'empire chinois s'effondre systématiquement tous les deux siècles sous le poids de ses contradictions sociales. Parce que, vu sa taille, il peut perdre quelques batailles périphériques, sans être réellement menacé.

 

Pour le titre de prétendant au titre de champion du monde, et champion international, on a schauble : " «les chiffres et les résultats" de l'Espagne et ses réformes "sont impressionnants.""

 Pour être impressionnants, ils le sont :

- recettes de l'impôt sur le revenu et autres impôts directs : - 35 %, (2011-2013),

- recettes fiscales : - 58 % (2011-2013),

- recettes globales - 5.3 %.

 

Le déficit, SUR UN SEUL MOIS, s'élève à 2.38 % du PIB, malgré des hausses considérables d'impôts, et des coupes toutes aussi considérables.

Je vous laisse recalculer le déficit en annuel, c'est de l'ordre de 25 % du PIB. Et l'objectif de 3.5, après un cumulé de 1.63 au premier trimestre.

La politique menée conduit donc à l'effondrement complet de l'état. C'est bien la configuration conjointe, et de 1788, et de 1916. 


Et contrairement à ce que disait Brassens, Schauble ne le suit pas docilement, il le précéde, et veut sa couronne.

L'extraversion de l'économie s'accroît, et les exportations constituent 33 % du PIB... Il sera difficile de faire plus.

 

Dans les aspirants à la royauté, on peut nommer le gouvernement britannique en bloc, qui veut réduire les dépenses de 9 milliards.

 

Italie : la presse titre sur l'effondrement de M5S, qui diminue de moitié. Sans doute, dans quelques mois, les brillants résultats de Letta  le renverront ils au néant ?

Enfin bon, pour les résultats, on pourra toujours repasser et Letta carbonisera, comme les autres, s'il conserve les paramétres exigés. S'il les transgresse, c'est qu'il sera devenu Grillo.
En outre, c'est l'autre branche de la contestation, la plus grave, qui progresse : l'abstention.

 

Bref, tout baigne...

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 07:58

"Le Monde", fait bien les choses. Au moment où sa campagne de presse prétend qu'il y a usage des armes chimiques, il prétend aussi que l'UE lève l'embargo sur les armes.
L'UE dit seulement "Après une douzaine d'heures de discussions, les ministres des Affaires étrangères de l'UE sont convenus d'un système où ceux qui veulent "aller de l'avant" dans le dossier syrien peuvent le faire."

Certains pays étaient farouchement opposés, d'autres farouchement pour. L'UE a, sur ce sujet, complètement implosé.


C'est un constat de désaccord, et une fiction, britanniques et français ne manquant pas, déjà, d'approvisionner les rebelles, et comme l'Arabie Saoudite, le Qatar, Israël et la Turquie ne se privaient pas pour le faire, les rebelles n'ont jamais manqué d'armes.

D'ailleurs, dans cette histoire d'armes chimiques, tout est cousu de fils blancs, des barbus, en manches courtes et chemisettes, enfilent des masques, et s'ils sont gazés, en une heure, sont soignés.
Beaucoup de gaz attaquent aussi la peau, mettre un masque avec une barbe, surtout aussi longue est cocasse, et l'attaque au gaz, encombre les services de soins intensifs. Pour de très longues périodes, au minimum.


Beaucoup de gazés de la première guerre mondiale ont du être soignés des années durant, et beaucoup sont morts, bien des années après, voir, plusieurs dizaines d'années après.


Les journaleux du "Monde" ont trop vu de matchs de foot où les joueurs se roulent par terre hurlant de douleurs, puis repartent comme avant, après le coup d'éponge magique.

 

Regardons les images d'archives des poilus, avec le masque à gaz, ils sont couverts de la tête aux pieds, et les uniformes de l'époque sont très lourds, très protecteurs.


En même temps, l'usage décrit en Syrie ne correspond pas à un usage militaire adéquate. L'usage doit être massif. Ici, ils reçoivent, disent ils, des obus de temps en temps.

 

Si l'armée syrienne usait réellement d'armes chimiques, pourquoi ne l'utiliserait elle pas de manière adéquate, en suffoquant tout, et après, en relevant les cadavres ?

Surtout, qu'au contraire de 1914, il n'y a pas de fronts continus, mais de poches de guerres, que visiblement, elle encercle ?

Quand les gaz ont été utilisé en Irak, et contre l'Iran, il n'y a pas eu photo ou plutôt si. Il n'y avait que des cadavres et les victimes d'attaques en montraient des signes indubitables, et non quelques troubles mineurs, contrarié par l'emploi de lingettes...

 

La presse écrite d'il y a cent ans, s'adressait à des alphabétisés. "Le Monde", s'adresse à des illettrés sans culture aucune, et sans sens critique. Malgré la chute du niveau éducatif, on peut voir une saine réaction du publique, dans la dégringolade de la dite presse écrite, et dont la seule fonction utile, est comme la "Pravda" d'hier, de servir de papier chiotte.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:35

Le pouvoir syrien, au départ de la guerre, était usé. Il avait une légitimité chancelante, et en déclin.

En effet, parvenue au pouvoir dans les années 1960, la minorité alaouite au travers des Assad souffraient de la corruption, de l'usure du pouvoir, et de son propre autoritarisme, ce qui, à long terme, est toujours contre-productif.

Comme on ne peut pas peser éternellement sur le couvercle de la marmite, il est arrivé une contestation,d'abord interne, et que certains ont trouvé malin d'appuyer militairement de l'extérieur, envoyant des floppées de jihadistes convertir les vilains syriens, pas assez enclin à soutenir la révolution, ou du moins, ne désirant pas une transition sauvage.

 

Comme le régime souffrant ne s'effondrait pas et combattait vaillamment, il faut voir, après deux ans de conflits, le bilan provisoire :

- incontestablement, le régime a repris du souffle, décrédibilisé et à bout de souffle, en 2011, il est crédité d'un large soutien populaire, visible dans les intentions de vote. Le score de Bachar el Assad atteindrait, selon la CIA, 75 %, et cette fois, pas besoin de bourrer les urnes ou d'être candidat unique.

- il a fait du fils de son père, un dirigeant réel, combattif, et ayant gagné de l'épaisseur.

- l'armée syrienne ne fait pas mine de s'effondrer, et au contraire, semble gagner notablement en combativité, et en expérience.

- la rébellion se dissout, d'abord par nationalités des différentes "brigades internationales", vertes, les unes affiliées aux fréres musulmans, les autres aux salafistes, reflétant leurs appuis extérieurs, ensuite dans un phénomène de décomposition du mouvement, où chacun fait désormais, ce qu'il veut.

- les succès obtenus par la rébellion se font rares, et jamais militairement, Raqqah a été conquise par ruse, et visiblement, le pouvoir ne desserre pas son emprise sur ce qu'il a perdu.

- En ce qui concerne l'extérieur, la politique syrienne, si elle était intransigeante avec israël, ne menaçait pas vraiment son voisin, faute de moyens. Aujourd'hui, l'armée syrienne s'est aguerrie, les S300 rôdent, et à eux seuls, mêmes non livrés, déstabilisent la domination israëliennes, et la collusion islamo-israëlo-saoudienne, devient visible.

- la politique d'austérité gagne aussi israël, et touche, cette fois, l'armée.

- Le Golan redevient une ligne de front active, susceptible de s'embraser.

 

On a donc tous les ingrédients occidentaux réunis : une politique agressive et aventureuse, des moyens militaires israëliens inefficaces, comme on l'a vu en 2006, et le "pat" devant le Hezbollah, une situation sociale israëlienne de plus en plus "occidentale", et des réductions de budgets militaires, dans une institution, qui, elle aussi, n'a jamais su ce que c'était...

 

De plus, il est visible que le bouillon déborde de la marmite, d'abord au Liban, où il y a combats entre alaouites et sunnites, en Turquie, où l'on parle, aussi, de "mur de séparation", mais aussi dans la péninsule arabique, pour ne pas parler de l'Irak, toujours en guerre civile.

Le Barhein est toujours une poudrière, comme le royaume saoudien, qui fait une guerre larvée au Yemen, lequel expédie des jihadistes en Syrie.

Comme un TOC, le royaume saoudien veut son mur avec le Yemen. Sans doute une mode, ou une conspiration de Bouygues ???

 

Bref, le moye orient semble se remodeler, mais pas dans la direction voulue...

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:22

Ryan, nous dit on, casse la baraque, pête le feu, et chie des bulles, pour produire des bénéfices monstrueux, grâce au low cost.
Le problème essentiel de Ryanair, c'est avant tout, son absence total de rentabilité, sur son activité économique.

 

La technique de Ryanair  pour dégager du bénéfice se rapproche de celle des Pieds Nickelées : la tonte des poires -volontaires-, sous formes d'autorités politiques locales, avides et friands d'aéroports, d'où se qu'on vient de loin, dépenser des tonnes d'argent.

 

C'est vrai qu'il était obligatoire que les pétés de thunes viennent visiter triffouillis les oies, y dépenser quelques malles de billets, parce que la mode, chez ces gens là, c'est de faire des rallyes, visiter le plus de bleds paumés possibles, en faisant le concours de celui qui dépenserait le plus.

J'ai bon, là ???

 

Pour résumer, j'ai une boîte qui paume tout l'argent qu'elle veut sur son activité principale, et qui tout bonnement, a une qualité moyenne, voire basse, qui traite ses employés par dessus la jambe, et qui appelle le crétin d'élu local moyen, à venir boucher les trous.

Comme la débilité mentale chez l'élu local moyen est grande, on voit la taille des bénéfices de Ryanair.

Car la question des retombées est absolument cruciale, et s'ils sont difficiles à évaluer, ce serait plutôt des retombées négatives qu'il faudrait chercher.

Alors que les compagnies classiques ont des taxes par têtes transportées, Ryanair, elle, dédouanée, bénéficie de subventions coquettes.

Mais, comme l'Allemagne, ce système pourrait difficilement perdurer. Les collectivités locales désargentées pourraient se faire tirer l'oreille, et sur les 3200 millions de CA de 2008-2009, les pertes hors subventions, se chiffraient à 500 millions.


Donc, cette compagnie est, dans les faits, un "Will E. Coyot", du transport aérien, qui tel ce héros de dessin animé, marche dans le vide, (sans ailes, et sans moteur).

 

AUCUNE LIGNE UTILISEE PAR RYANAIR N'EST RENTABLE...

 

 

J'ai déjà vu ça quelque part...

 

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 06:49

F Hollande nous a annoncé qu'on en prendrait plein la gueule, avec ses réformes bruxelloises, dites "de structures", visant à nous aligner, pour cause de compétitivité sur le Bengladesh.

Chouette, on reviendra au début du XX° siècle, où l'unité monétaire populaire n'était pas le franc, mais le sou (5 centimes), les pièces d'argent, rares, et les billets, exceptionnels.

 

Bien entendu, il n'abuse plus grand monde, et de moins en moins... D'où sa côte de popularité. Bientôt, d'ailleurs, elle s'apparentera à un sous marin, car si les gens ne comprennent rien à certains concepts, ils voient très bien, dans ces cas là, où on veut en venir.

 

Comme le dit P. Béchade, le niveau de consommation recule de 0.9 %, mais progresse encore pour 10 % de la population, régresse de 1.2 pour les 90 % autres, et de 2 pour les 60 %.
La mécanique inégalitaire est donc pleinement en marche, et ayant choisi une politique d'imbécile, néo-libérale, il assume pleinement son choix, en espérant une croissance venue d'ailleurs.

Telle, soeur Anne.

balance-commerciale-US.jpg

 

Or, ce qui vient d'ailleurs, ce n'est pas bon...

Explications. Depuis 2005-2006, la consommation interne populaire (Beuurrrkk, caca, ce mot), a nettement reculé, masqué, un temps, par l'envolée des cours du pétrole.

Puis, eux-même, se retournant, après avoir constituer les 2/3 des importations, le déficit commercial s'est totalement effondré.

Les importations de marchandises restent déficitaire, mais visiblement, il n'y a plus de demande, celui-ci reste scotché à - 20 milliards, seule la courbe pétrolière est beaucoup plus réactive, mais elle ne devrait plus plonger, la récession interne de la demande étant, en effet, extrémement forte.

 

De plus, il est clair que la dernière mauvaise nouvelle, l'excédent du commerce extérieur européen, qui s'accroit, indique la récession du vieux continent.

Les deux moteurs de l'économie mondiale, sont donc éteint. Malgré leur voeux de relancer l'économie, les américains ne peuvent plus, l'emploi ne repartant pas.

La grande régression des salaires, donc, coupe le jarret à la croissance, sans que les excellences ne s'en émeuvent.

Les élucubrations présidentielles, appelées réformes, en fait régressions, sont simplement une impossibilité mentale de penser autrement, appelant à des nouveaux sacrifiés de gens encore épargnés. Retraités en cours, les "nouveaux retraités", étant, quand à eux, à des niveaux très modestes de revenus, proches du minimum vieillesse, la voiture balai.

axebien.png

 

Par le biais de la globalisation, donc, la crise occidentale, aggravée par la dévaluation japonaise, va se propager à la planète.

 

Discotonio appel "axe du bien suprême qu'on est supergentil" l'empire occidental, mais on voit, finalement, que cet axe du bien, c'est surtout le continent nord américain. Et quelques comparses, et que les autres, l'ennemi en rouge, c'est toujours le "heartland" de 1943, et que l'empire perd visiblement la main et la guerre dans les pays arabes.

 

"L'axe du bien suprême qu'on est supergentil", lui, économiquement, et politiquement, c'est plutôt "l'axe des gouvernants qu'on est superconcons", qui ont sombré dans l'idéologie et dissous le peuple.

 

D'ailleurs, même le i-commerce, semble patiner dans la choucroute à l'heure actuelle, et seule l'activité "tourisme", tire son épingle du jeu, simplement en court-circuitant les circuits traditionnels, mais sans apporter une once de plus de croissance...

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 07:27

Décidément, la mode est au 15 %. Ici, ce sont le nombre d'agences pas rentables, et donc appelées à fermer, qui sont en cause.
Bien entendu, la bête appelée "responsable bancaire", n'a absolument rien compris au film.

Ayant supprimé tous les motifs de visite aux agences, ils ont fait chuter leur fréquentation, et plus grave, la connaissance de la clientèle, par la fréquentation de tous les jours, et les ventes dites "d'accroche-guichet", dont certains étaient spécialistes.

 

On ne veut que des relations "Direct-assurance", où il est cocasse de constater que le direct n'existe plus, n'ayant de relations qu'avec des plateaux téléphoniques.

 

Le client reçoit donc son chéquier à domicile, retire ses sous par carte, mais il est certain que les responsables bancaires n'ont pas vu la déchirure.

Le marché, c'est avant tout la confrontation physique entre client et marchand, et quand on perd ça, on perd beaucoup.

 

De même, toutes les assurances qui regroupent actuellement leurs employés sur des pools d'élevage en  batterie, pardon, téléphoniques.

 

Donc, c'est le centre du système, la banque, qui est atteinte. Les sièges sociaux licencient à tout va, et la base se réduit, en même temps que la rentabilité...

C'est donc l'étau. Normal pour une banque. Le point positif, c'est que ces horreurs qui occupent les 4 coins des carrefours, disparaîtront, comme les bistrots jadis.

 

TF1 est aussi en déshérence, avec la perte de 12 % des recettes publicitaires, montrant la non-rentabilité à long terme de ce genre d'entreprise, maugré toutes les prestations d'Alain Minc nous expliquant que la crise, c'est fini, et qu'elle ne durerait pas, et d'autres pour qui l'union européenne péte la forme.

 

On peut se poser aussi des questions sur la santé mentale de certains dirigeants, capables de payer des présentatrices à 100 000 euros par mois, pour des prestations, très moyennes, et en tout cas, pas au dessus de celles que pourraient fournir un présentateur à 5 000 euros.

Sans doute, une question de déformation professionnelle, mentale, et un problème dans le rapport à l'argent. En plus, un débutant à 5 000 euros eût il sans doute, eût plus le feu sacré, que tous ces gens cassants et imbus de leur personne, se disant que si on les paie autant, c'est qu'ils le méritent, et que c'est vraiment un minimum.

 

Là aussi, la sclérose d'une classe dirigeante, amène un coup de balai, et son remplacement par des gens plus humbles et qui en veulent.

Gaver des oies, ça ne donne que du foie gras, et la mort de l'oie.

 

Certains m'ont interpellé sur la maladie d'Alzheimer. Je repose le problème : en quoi des revenus fonciers sont ils prédestinés à prendre en charge ces malades ?

Ce qui prend en charge les inactifs, ce sont toujours les actifs.

Et vouloir augmenter le loyer, pour payer les fanfreluches, ou la maison de retraite, quel rapport, à part un lien de domination social ?

 

Le lien de domination social est ici évident : la banque nous tond, TF1 propagande, et le pilier du régime, "l'investisseur avisé", âpre au gain qu'est le rentier immobilier coule l'économie, par des loyers trop élevés, des prix d'achats stratosphériques.

Alors, que TF1 coule, que la banque coule, que le propriétaire qui croyait se mettre à l'abri derrière son doigt comprenne -enfin-, qu'il n'y a pas de statut qui protège quand tout s'écroule, et que même, ce statut sacré en période de crise économique est un boulet, plus qu'une protection...

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 06:04

Les zamis néolibéraux, toujours avides de taper sur les salariés, pensent encore à réduire les jours fériés. C'est un coût, parait il. Or, en économie, il n'y a jamais de coûts purs.

D'abord, beaucoup d'industries et de services travaillent en continue, et le travail y coûte un peu plus cher les jours fériés, les WE, mais c'est tout.
De plus, les coûts des uns, étant les dépenses des autres, il est certain que des secteurs, très importants, voient dans ces jours fériés une manne.

En effet, un premier mai, un 8 mai, l'ascension, sont des occasions de dépenses.

Je ne serais pas contredit par le supermarché du coin... Ni par le secteur touristique...


Et puis, il faut regarder le coût global de ces jours fériés. 2 milliards, c'est que dalle. Et en supprimer 1 ? Encore moins que que dalle. 11 jours en 2013, à moins de les supprimer tous, rêve des crétins libéraux, avec la suppression des vacances et des samedi, voir des dimanches, ça n'apporterait, de toute façon, rien, car en face il n'y a pas la demande.

De plus, l'appareil productif français est loin de fonctionner à 100 % de ses capacités. Il est même très sous utilisé. Donc, le jour férié, loin d'être contre productif, est d'abord une manière de réduire ses coûts. Le chômage partiel serait trop "claaaasse" et pas le JF ?

 

Ceci est donc bien la parfaite illustration que quand le sage montre la lune, le débile (néo-libéral), regarde le doigt.

 

On a, de plus, une très vieille tendance, bourgeoise et nobiliaire, à supprimer ces "avantages indus". Le protestantisme du 19° siècle c'était déjà la suppression des 60 à 80 jours fériés, donc au bénéfice des plus riches, aux détriments des plus pauvres, ce qui a entraîné une furieuse réponse anti-calviniste de la part des classes populaires.

 

La bourgeoisie révolutionnaire, avait elle, totalement anéantie ces "vestiges du passé", et réduit le jour de repos du Dimanche, à 1 tous les dix jours, de part le calendrier révolutionnaire.

 

Dans les deux cas, ça s'est toujours mal fini. Et le "partage vers le bas", et le "ruissellement", c'est bien connu dans l'histoire, c'est la Saint Barthélemy.(Au pont au change, il n'y avait pas un seul calviniste, mais comme ils étaient "étoffés", ils ont finis en Seine -juste en dessous-, sans doute comme "dégât collatéral" - "ah merde, encore raté !").

Toute la période révolutionnaire des guerres de religion, c'est cela. La suppression physique d'une partie de la noblesse et de la bourgeoisie. Les uns parce qu'ils meurent sur les champs de bataille, les autres détroussés au coin du boin, ou égorgés dans leur maison.

 

Le problème français, c'est en réalité, la dette, et c'est même un problème mondial. La rembourser est impossible, car l'argent étant de la dette, rembourser de la dette c'est anéantir la monnaie.
Le vrai problème est de dire : "Quand va t'on faire banqueroute ?". Quand à la question des  banqueroutes, si la dernière banqueroute offficielle française est celle de 1797 (banqueroute des 2/3), et que certains disent qu'il y en a eu huit, en réalité, elles sont beaucoup plus nombreuses.

 

D'abord, jusqu'à la mort d'Henri II, la dette étant celle du roi, elle la suivait dans la tombe. Ensuite, la manière de faire banqueroute peut varier.

Sully remboursa la dette, nous dit on. Il remboursa, effectivement, 50 milllions. La dite dette se montait au milliard, tout rond, et l'écu, qui valait 3 francs en 1560, en valait 36 en 1590...

La dette de 1560 (43 millions) est à rapprocher de celle de 1590 (1000 / 12), pour aboutir à un "franc constant" d'époque, sachant aussi, que l'or et l'argent avaient sans doute eux mêmes, baissé de moitié...

 

Quand, après 1913, on peut citer plusieurs banqueroute françaises qui ne portent pas leur nom :

- 1914, cours forcé de la monnaie,

- 1918-1926 : baisse de 80 % de la valeur du franc (qui raméne, de fait, la dette au niveau de 1913) ,

- 1936 : dévaluation,

- 1945-1950 : hyperinflation, et planche à billet,

- 1950-1973 : inflation et planche à billet.

 

Comme on l'a dit, « Cette fois, c’est différent ». Comme l'a dit Louis XVI ?

Cette andouille aurait du faire banqueroute AVANT la révolution.

 

Quand à croire à la théorie du complot, c'est simple. Le complot, finalement, est cousu de fil blanc. La loi du 3 janvier 1973 est totalement hermétique à 90 % de la population...

 

Mais elle voit bien le retour du servage, en la suppression des jours fériés, sans augmentation de salaire...

Comme l'a dit Braudel, le système économique amène vers peu de mains, des sommes folles, et ces peu de mains, ne savent qu'en faire.
Le financier du XVIII° siècle, lui, risquait l'argent des autres, et le perdait inéluctablement. Mais l'épargnant était un temps, content de la fleur qu'on lui avait fait, en lui prenant cet argent qui lui brûlait les doigts.

Le risque, quand on place, c'est de perdre, et concerne le prêt à l'état, comme le prêt au particulier, mais à longue échéance, et malgré ce qu'on en dit, le prêt au particulier est toujours moins risqué...

 

La dette publique et mondiale, généralisée, n'a plus qu'une issue, la vaporisation. Et vouloir résoudre les problèmes à grands coups d'austérités et de suppression de jours fériés pour la croassance, la voie royale vers les échafauds...

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 12:47

Un lecteur me disait que le système pouvait endurer un haut niveau de violence politique, mafieuse, comme au Mexique. C'est en parti vrai, car le Mexique est quand même et toujours, en orbitre autour de leur centre zunien.
Il lui fournit, pétrole, produits industriels, drogues, putes.

 

Le jour où les USA s'effondrent, le Mexique d'état failli devient état rien du tout. Il n'a plus rien à fourguer et se retrouve dans la même situation que son maître.

L'état en question lui fournit babiolles, colifichets, sous la forme de billets verts.

 

D'autres disent qu'ils faut me brûler et enfermer mes cendres dans un container pour déchets nucléaires. M'en fiche. De toute façon, il y aura toujours un illuminé pour l'ouvrir, après m'avoir ressucité; et m'adorer, moi, cassandre du monde, pour me lâcher sur le dit monde...

 

Les propriétaires font donc sauter les toits pour éviter les taxes ? Rien d'étonnant. C'est arrivé tellement souvent...
Hollande, donc, serait battu au premier tour, et Nabuchodonosor battrait MLP à 67- 33 en 2017 ???

Hollande a été dévalorisé en même pas une année. Comme en Italie, les gouvernants ne tiendront pas longtemps, et la force des institutions du régime s'avére une tare, dans la situation actuelle, une rigidité.

Nabu (re)-deviendrait impopulaire en combien de temps ???

 

C'est la politique suivie qui est impopulaire, et Hollande n'a pas compris qu'il était représentant d'un parti de post-catholiques, pas d'autre chose. Et que les homos, ça les hérissaient.

Et puis, 4 ans, c'est très long, dans le délitement actuel.

 

On est donc, comme en Argentine, au "moment Menem", où l'ex président, libéral en diable, fit encore brévement illusion, le temps d'une élection.

Sans doute, Nabu trouverait une majorité d'électeurs.il ne faut pas oublier les 49 % qui le voyait encore à sa place. 

Pour faire quoi ? Gérer les affaires courantes ??? Taper sur les pauvres et récompenser les riches ? C'est ce que fait Hollande.

 

Les nippons dévaluent, pour exporter. Exporter où ? Mystère. Tout le monde s'effondre en même temps...

On a mené une politique libérale libre échangiste au bout du bout. On en recueille les fruits.

 

Même les cartels mexicains ont besoins de leurs clients Yankees. Sans eux, même pas de cartels.

 

Même Monsanto et Blackwater auront du mal à vivre sans état US... ça leur sera même impossible...

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 19:51

V. Genest se voulait "Etron libre", de la politique (c'est elle qui l'a dit, pas moi). A t'elle considéré qu'elle avait réussi ?

On peut se poser la question. Elle jette l'éponge.

Peut être pour entreprendre une carrière de plombier ? Ou d'électricien ? Les uns s'occupent d'étron, les autres d'électrons...

 

En tout cas, c'est aussi un signe, que la réputation médiatique et le sourire ultra-brite, ça ne suffit pas pour faire une politique.
Pas plus que ce que disait raffarin au moment d'une "réforme" (lire : régression) des retraites : il faut "communiquer". Pourquoi ? Pour ne rien dire, comme il l'a si bien fait ?

 

En réalité dans les deux cas, les dits impétrants n'avaient rien à dire. Raffarin a fini à la maison de retraite des hommes politiques, le sénat, d'où on ne sort souvent que les pieds devant, ou en couche-culotte.

 

Le problème n'est pas quand une V. Genest n'a rien à dire. Au fond, on n'en attendait rien.

 

Hollande n'a rien à dire. Letta n'a rien à dire. Ils sont dans une position de sujétion volontaire totale vis-à-vis de l'Allemagne et des dogmes du libre-échange.

En conséquence, ils sont des torche-culs. A jeter après usage. Comme Mario Monti.

Letta a dit que l'Italie se mourrait d'austérité, comme hollande nous le dit.

Pour quel résultat ? Pour faire empirer les choses par plus de coupes, de flexibilités, de dogmes éculés, d'étrons de la pensée.

Letta est simplement un coup de ripolin, comme hollande n'a été que le ripolin de la politique sarkozy.

Mais le climat attaque vite la nouvelle peinture...

 

Elle ne durera guère, et la seule chance de Hollande, nullité absolue comme on n'en a jamais vue depuis Charles VII, serait que, comme pour lui, qu'un coup d'état ait lieu dans son entourage, et qu'enfin, des gens capables s'emparent du pouvoir, pour enfin, en faire quelque chose...

 

Montebourg parle d'une "politique de Bismarck", à propos de l'Allemagne. C'est faux, car la politique de Bismarck était toute de compromis, de fluidité, et d'intelligence.
De plus, il créa l'état social.
Bref, Bismarck; c'est l'anti-merkel absolu.

 

Pour le moment, Hollande a reçu les parlementaires socialistes, pour leur dire qu'il n'a rien à leur dire. Pour les traiter... comme des étrons ??? En tout cas, c'est comme si.
Le pli a été pris avec les français, déjà pris pour des étrons, et traités comme tels.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 13:54

Reflet fidèle, d'ailleurs, de la classe dirigeante, qui ne supporte simplement plus l'existence du peuple.

Quand tous les riches disent à Coblentz, ils exigent de l'appareil d'état de rentrer en lutte directe avec leurs "administrés", et non plus leurs concitoyens.

Aveuglement évident, d'ailleurs. Parce qu'aucun régime, fut il la pire des dictatures ne peut fonctionner sans un large assentiment des masses.

 

Et ces masses doivent trouver une raison d'appuyer ce gouvernement.

Napoléon veillait jalousement à la notion de plein emploi. Lui voulait que ses princes de pacotilles fassent ruisseller, eux voulaient entasser.

 

Staline et le PCUS s'appuyérent sur un large consensus pro-révolutionnaire, pro-industrialisation, pro-soviétique.

Hitler, par sa politique de réarmement, par le gonflement de ses armées, fit retrouver le plein emploi.

Mussolini, lui aussi, fit une politique de grands travaux, dont l'un, l'asséchement des marais pontins, était d'actualité... depuis Jules César, et il repris strictement le programme économique de Garibaldi.

Même Franco a su gérer habilement sa victoire. D'abord, la hantise de la reprise de la guerre civile après la saignée des années 1930, ensuite une modeste, mais réelle amélioration de l'économie et de son impact sur la vie des gens.
En 1975, à sa mort, les espagnols pensaient à acquérir bagnoles et maisons ou appartements.

 

L'union oligarchique européenne, elle, n'a été qu'une dérive. Démantelant, et demandant sacrifices sur sacrifices, pour "que ça aille mieux demain".

Hollande attend la reprise, en s'alignant sur les dogmes, notamment l'ANI. Un salarié ça doit être soumis, précaire, et mal payé. C'est comme ça, nous dit on, qu'on atteindra la prospérité. C'est machin qui l'a dit, donc c'est certain.

 

Donc, tous ces gens ont oublié la "petite" chose, qui fait toute la différence. Une dictature, pour se maintenir, doit apporter la prospérité, ou du moins, une certaine aisance.
Depuis 2008, la dégradation est visible, et le recul du pib par tête visible. Il était là depuis 1990 aux USA, et 2000 en Europe. Il s'est accéléré depuis.

 

Certains me font rire. La vue des groupuscules, fussent ils d'extrême droite, leur fait peur, nous disent ils.

Si l'on s'en tient à l'histoire, les partis étaient de masse jusqu'en 1980, où ils n'ont plus été que des coquilles vides, et dans les années 1920 et 1930, TOUS les partis allemands avaient leurs armée privée, celle du NSDAP n'étant pas particulièrement importante.
Le casque d'acier,
Stahlhelm, était le groupe paramilitaire  le plus important.

Les plus actifs étaient ceux du parti communiste, et les nazis. Les plus déterminés aussi.

 

Aujourd'hui, c'est plus le vide qui est à craindre, autre face de l'abstention.

 

Les dictatures oligarchiques sont toujours très fragiles et cherchent leur salut dans des alternances factices, variante européenne du golpe bolivien, et plus largement sud américain.

De l'indépendance jusque dans les années 1990, il n'y avait que 9 mois entre deux coups d'état.

 

Car, vouloir obliger les populations à vivre dans la pauvreté et la précarité, c'est le meilleur moyen d'obtenir l'explosion sociale, économique, politique.

Bien sûr, l'explication troskyste qui consiste à dire que le système achète les représentants syndicaux et autres fonctionne.
Mais ils ne peuvent indéfiniment fonctionner.

 

A partir d'un certain moment, le roi est à poil, et ça se voit. L'épouvantail des-zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire se fracassera aussi contre le renouvellement des générations.

La guerre, c'est loin, très loin.

Mieux, dire qu'il y aura des guerres de conquête en Europe, ça fait rire tout le monde.

 

Par contre, les immolations, les meurtres de masse, indiquent que le thermométre s'affole.

 

Le mariage gay n'a été qu'un détonateur. Et le fait qu'une Frigide Barjot monte comme l'écume prouve la nullité absolue des politiques, que ce soit pour, ou contre.
Pour, on sait qu'on ne fume jamais dans une poudrière. Continuer à y pétuner, c'est de la maladie mentale pure.

Contre, ils ont été dépassé par une saltimbanque. Et le peuple n'est pas dupe. Qu'entendait on, dans la manif pour tous ? Des emplois, les vrais problèmes, mais pour ça, ils n'ont ni solutions, ni propositions, hors les dogmes et les médecins de Molière.

 

Quand même une frange de la classe dirigeante, les magistrats, se met à ériger un "mur des cons", cela indique un divorce et un malaise profond...

D'ailleurs, les intéressés se sont ils posés la question, pour ceux qui veulent porter plainte, de savoir si finalement, il n'y avait pas une ou plusieurs raisons de se retrouver sur ce mur ? 

Mais il aurait fallu faire introspection et autocritique, au lieu de rajouter le ridicule au ridicule, en portant plainte, qui entraînera, dans le pire des cas, une contravention de quelques dizaines d'euros...

 

Bien entendu, les courtisans et oligarques qui nous tiennent lieu, de députés, d'experts, de tout ce que vous voudrez, sont dans le dogme de l'infaillibilité.
Prochain rendez vous, à la page de sang.

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