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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 12:39

On a souvent dit "attention à la guerre", c'est une porte de sortie commode à une crise. Mais le problème, c'est que les occidentaux ont largement fait appel à la militarisation des relations internationales depuis 15 ans, et qu'à l'égal de l'URSS, l'effort consenti a épuisé dans un premier temps, et tué dans un second, ces ex-puissances dominantes.

 

Le ton va être donné par le pentagone, qui doit réduire son budget sur 10 ans de 600 milliards. C'est peu à l'année, mais c'est une chose que le pentagone ne sait pas ou plus faire, et qui va tourner à la débâcle.

Déjà, une réduction de 480 milliards avait été acquise, et on arrive au montant déjà plus conséquent de 100 milliards par an. Bien sûr, si la commission arrivait à un accord, il est probable aussi que le DoD serait aussi sacrifié. Donc, il n'y aura pas d'échappatoire...

Ce qui a tué la défense américaine, ce sont ces augmentations de dépenses sans compter dans les années Clinton, amplifiées dans les années Bush.


Fin février 2012 verra sans doute la fin de l'imperium américain en Europe. Déjà réduite au temps de la guerre froide, des positions devront être abandonnées, et comme l'Allemagne en est le gros morceau, c'est l'abandon de l'Allemagne qui sera certainement le plat de résistance.

Sans doute, le tique "pentagone" cherchera quelques bases à sauvegarder, et on peut imaginer la Grande Bretagne ou l'Italie, mais il est probable que ce soit la débandade généralisée, abandonnant le continent dans son entier sans défense.

Mon point de vue personnel étant que, vu l'état de décomposition des forces US, celle-ci en Europe ne protègent absolument rien du tout, et son incapables de rien.

 

C'est donc, bien avant les élections présidentielles US, la réalisation du programme de Ron Paul qui entre en action.

Pour ce qui est de la défense nationale, celle-ci peut être très économe, à condition de liquider ces monstres dévoreurs de budgets que sont les armes très perfectionnées.

Déjà, rien qu'en recyclant les armes saisies (dont les nombreuses Kalashnikovs AK 47 et AK 74), on arriverait à équiper des armées nombreuses...

Ce qui est en question, dans tout l'occident, ce sont les nombreux contrats de fournitures d'armes, toujours très coûteuses, car commandées à des entreprises de "l'état profond", qui ne maîtrisent plus leurs coûts, leurs demandes, et n'ont plus de politiques globales.

 

Là aussi, les années Sarkozy en France, auront été celle du désastre absolu, celle du rat montant sur le Titanic en train de couler, parce que c'est encore splendide, et qu'on tire un feu d'artifice qui en jette.
Mais le feu d'artifice ne sont que des fusées de secours, et les lumières n'existent que pour donner au radio le temps de lancer le S-O-S C-Q, mais, cette fois, il n'y a personne qui viendra, même avec des heures de retard.

 

La solution sera politique, dans une politique en rupture avec ce qui a été fait depuis 1945, en rupture avec une doxa libérale en déshérence...

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:01

...Les parpaillots. Le calvinisme, c'est la matrice idéologique du libéralisme économique, dure au faible et faible au puissant.

En conséquence, les dits parpaillots, il existe une chose qu'ils n'ont pas volé : la Saint Barthélemy.

J'aime pas non plus les donneurs de leçons. Ceux qui érigent "l'ouverture", en vertu.

 

Un crime a donc été perpétré au Chambon sur Lignon, dans un village très "politiquement correct".

Alors, je vais être pas politiquement correct du tout.

Même Hitler était au courant que le village du Chambon sur Lignon était truffé de juifs.

5000 réfugiés pour habitants, ça ne passe pas inaperçu en zone rurale. Cela se remarque même tout de suite, comme le nez au milieu de la figure, surtout quand existe des mesures de contrôle de la population, comme le ticket de rationnement.

C'est l'action retardatrice des autorités de Vichy qui leur a sauvé la mise (Hitler se plaint à Laval de l'inaction de Vichy sur ce point précis), d'abord, ensuite la résistance rencontrée à la bataille du Mont Mouchet.
Le sort du Chambon sur Lignon devant être scellé peut après par ces mêmes troupes, elles prirent alors, le 22 juin, la direction de la Normandie.

D'autre part, deux personnes de ma famille ont témoigné, par écrit, récemment, de la résidence, pas du tout cachée, d'une famille juive, dans un village de Haute-Loire (il y en avait même deux), sous des noms, tout à fait juifs. C'est à dire, qu'ils ne devaient pas avoir le sentiment d'y risquer grand chose.

 

Enfin, sous couvert de "grandes idées", humanistes, et tout et tout, on fait un petit commerce, on appelle aux dons sur l'ISF, on facture des frais d'internats dix fois plus gros que les autres établissements de la région.
C'est vrai que c'est bien la mixité, surtout quand elle est réservée aux riches. En effet, plus de 10 000 euros de frais annuels, ce n'est pas à la portée de tout le monde.

Et tout ça, pour des résultats au bac fort modestes. Mais la morale est sauve. On reste entre gens du même monde.

La "grande idée" devient le faux-nez d'une activité économique et le dévoie.

Pour les liens, je vous laisse chercher sur internet, ça sera votre petit TP. Regardez les établissements de Haute Loire, vous comprendrez. Pour l'économie du Chambon sur Lignon, on comprend tout de suite l'importance du moindre établissement.

Quand à dire que quand viennent les difficultés économiques, on n'est pas regardant sur l'argent qui rentre, je ne le dirais surtout pas...

Mon avis personnel, c'est que les établissements scolaires périssent aussi. Chazourne à Aurec est bien mort.
C'est une activité économique, avec les mêmes lois de rentabilité. En Haute Loire, souvent les lycées publics se portent bien, et les lycées privés, mal.

 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:15

C'est pas mal. Mais si l'UMP pensait surtout à en donner aux pas-taulards ?

C'est de plus en plus un parti néo-nazi, travail forcé, répression, criminalisation des mouvements sociaux...

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 10:24

Il existe un secrétaire général du PCUS qui a droit à des "standings ovations" spontanées et sincères, qui auraient fait pâlir d'envie Iossif Vissarianovitch.

Ce secrétaire général, ou plutôt, cet ex-secrétaire général du PCUS, s'il est honni chez lui, est follement acclamé aux USA, pour ce qu'il dit, le besoin de perestroïka et de glasnost, mais aussi, pour ce qu'on croit lui entendre dire.

 

Et pour cause. Les USaméricains sont dans la misère, dans un pays déglingué.

Même avec le double du seuil de pauvreté, les ménages n'arrivent pas à s'en sortir.
Il faut bien reconnaître ici comme là-bas, la dramatique sous estimation de la pauvreté.

Si l'on met comme seuil, le fait que les revenus sont entièrement consommées par des dépenses contraintes, sans laisser la possibilité de créer des réserves, on peut dire que la pauvreté atteint, ici comme là-bas, 60 % de la population. 

 

Mais, comme je l'ai dit, les gens se pensent toujours plus riches qu'ils ne sont. Mais il existe une chose sur laquelle on ne peut tricher. Ce sont les infrastructures.

Quelques vitrines sont encore alléchantes, mais chemins de fer, routes, canaux, sont dans un état de délabrement, digne d'un état failli.

 

Les jeunes restent dans leur famille, contribuant à la renaissance de la famille complexe, faute de moyens, quand ce ne sont pas trois générations qui cohabitent.

Dans ces conditions, on voit mal, comment 1 % de la population pourrait continuer tranquillement à jouir de la vie, dans leur palais tape à l'oeil, leur montre bling bling, et leur chambre d'hôtel à 37 000 euros la nuit.

 

D'autant, que le niveau technique américain reste très bas. En la matière, on est clairement pas sorti de la présidence Eisenhower, qui ne se retrouverait pas dépaysé s'il revenait.

Le contexte est clairement révolutionnaire, dans les deux têtes de l'économie mondiale, que ce soit l'Europe, comme less USA.

On a sorti Bruning et Laval de leur cercueil, pour recommencer les mêmes erreurs des années 1930, avec, soyons en sûr, les mêmes résultats.
Bien entendu, sur le pékin moyen, "faire des économies", est toujours porteur politiquement, quelques jours, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive qu'on est concerné aussi, alors qu'on pensait que seul serait touché le voisin, qui lui, ne mérite pas ce qu'il a.

 

Aujourd'hui, on détruit les deux attaches de stabilité sociale des années 1970, à savoir les retraités et les fonctionnaires.
Autant dire, qu'on va clairement vers le coup de tabac. Droopy face de carême annonce que l'indexation des prestations se fera sur la croissance, et non sur les prix.
Autant dire qu'il annonce un forte baisse. On peut imaginer 10 % sur trois ans.

 

Inutile de dire, que la croissance dans ce contexte sera égale à zéro (meilleur des cas). Pendant ce temps là, l'ISF baisse.

 

La révolution et le massacre de la classe dirigeante serait une solution civilisée. Dans les endroits où on arrive à enrayer le mouvement, c'est l'état qui se disloque, comme en Grèce.

Visiblement, plus aucun levier étatique ne répond. Quand un état se disloque, il reste le peuple, qui reconstruit des autorités locales, qui émane de lui.

Ces autorités locales prennent en charges les fonctions défuntes, à commencer par la sécurité, et par remettre l'électricité là où elle aura été coupée.

Quand aux forces de l'ordre, elles ne sont vues dans le meilleur des cas, que comme des gens navrés de ce qui se passe et elles sont passés à la contestation, et dans le pire, comme des bandes un peu plus puissantes que d'autres, mais peu motivées. Et de moins en moins zélées.

 

Bien entendu, la sortie des monnaies pourries et des dettes immondes se fait comme ailleurs elle s'est faite.
On passe par la phase instabilité et remplacement des politiques.

2012 verra bien des élections. Le système, s'il peut s'imposer encore dans beaucoup d'endroits, sera incapable de tout gagner.
On peut penser que le pourrissement politique US est le plus avancé, parce que la classe politique y était la plus corrompue, et la plus avancée dans sa pourriture.

 

Dans le désordre ambiant, le système en cacophonie n'arrivera plus à "guider", comme depuis 1960 il le fait, le choix du peuple.

Le système agira, mais en négatif. Il créera le candidat dont il ne veut pas.

Sinon, s'il n'y a pas de révolution, il y aura dislocation. ça, le système ne pourra pas l'empêcher...

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:45

La remontée dans les sondages est une chose amusante dans les suppots du régime en général, et de Sarkozy en particulier.
Bien entendu, la crise est finie, il n'y aura plus de chômeurs, et les mesures prises par Fillon vont réduire le déficit et on va atteindre l'équilibre budgétaire.

Comme l'a fait la Grèce, dont le rebond économique est impressionnant...

 

Visiblement, à l'allure où va la crise, avril-mai 2012, c'est dans 10 000 ans...

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 11:05

Au crépuscule de l'empire américaniste-occidentaliste, on finit par tout mélanger, on ne sait même plus si c'est pour gagner du temps, ou accélérer la fin.

Ou accélérer la fin, en voulant gagner du temps...

NS se veut une carrure internationale, il est calamiteux, et là aussi, il est probable que toutes ses acrobaties respectent ce schéma.

En vrac, car il est visible que les plombs fondent de toutes parts, y compris et surtout dans la tête des dirigeants :


- l'Allemagne a été prié de refiler son or, pour le FESF.  " Le Welt Am Sonntag citant le même type de sources affirme que  la proposition a été faite par les présidents français Nicolas Sarkozy et américain Barack Obama, ainsi que par le Premier ministre britannique David Cameron."

Visiblement, ils traitent les teutons comme des grecs...

 

- La Libye se disloque. Sous les coups de boutoirs occidentaux, Kadhafi a été vaincu. Il est en train d'être remplacé par un état failli, avec ses chefs de guerre.
Le colonialisme classique a vécu. Avant, on cassait tout pour conquérir et tenir le pays. Maintenant, même pas.
Il n'y a donc aucune chance que le pays produise autre chose qu'une petite fraction de ce qu'il était capable de produire, comme l'Irak, comme le Nigéria, comme beaucoup d'autre. Le PO est aussi politique.

 

- On pête les plombs aussi côté israëlien, vis-à-vis de l'Iran. Les bellicistes veulent absolument leur guerre, même si leur parrain américain n'est plus du tout en mesure, ni même en volonté de la mener.

On peut aussi douter qu'eux mêmes soient en état de la mener. Israël est aujourd'hui en grève, et l'union sacrée ne va que jusqu'à un certain point. A un certain moment, la crise sociale est prédominante, comme l'ont prouvé bien des épisodes historiques.

 

- En France, c'est un condamné de droit commun, qui fait figure "d'homme respectable", dans le gouvernement Fillon. Il faut dire qu'entre les gamins malappris, les médiatiques, les courtisans, et simplement les nullités profondes, il n'a aucun mal...

 

- Au même moment, un article intéressant de "De Defensa", sur la loi HR 1905. Cet article dénote deux choses : l'incurie profonde du congrès, et ce que reléve moins De Defensa, l'implosion du système du parti unique à deux têtes. 

Le parti républicain est menacé par Tea Party, et les démocrates par OWS. On aura probablement le rapprochement des deux, dans une seule entité, contre ce qui reste du parti unique.

 

- En Grêce, le système du parti unique à deux têtes fusionne, en une seule, par un gouvernement d'unité nationale.
Il est clair, que les élections, sans véritable enjeu, sinon la sinécure du vainqueur, ne réglent rien.

Cette fusion, devrait, logiquement, entrainer la montée des partis hors système.

 

En bref, le système est entré dans sa phase de folie absolue.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 20:08

On dit beaucoup de bêtises sur le loup. Notamment qu'il n'attaquerait pas l'homme.

En réalité, les conditions peuvent varier.
Quand la pression de l'homme sur le milieu est maximale, comme au XVIII° siècle, le loup n'a pas le choix.
Il est obligé d'attaquer les troupeaux, et l'homme. Ou plutôt l'enfant, qui garde les troupeaux de moutons.

Les prédateurs sont basiques. Ils dépensent beaucoup d'énergie pour chasser. Il faut attaquer à coup sûr.

Les 30 millions de moutons en France, sont une proie aisée.

 

Quand le loup vieillit, il devient de plus en plus lourd, de plus en plus dangereux, de plus en plus affamé, donc susceptible d'attaquer l'homme, ou plutôt l'enfant, moins fort et moins haut, qui l'impressionne moins.

Le rapport risque/ rapport, lui permet de tenter le coup.

Il attaque souvent quand l'enfant, qu'il a guetté longtemps, va faire ses besoins, dehors, toujours au même endroit, au coucher du jour.

Ces phénomènes sont visibles de nos jours aussi. Des prédateurs qui n'attaquent pas l'homme ordinairement, l'attaquent quand la place se réduit pour eux et leurs proies.

Plus l'homme est courant, plus il est susceptible de devenir une cible.

Il faut rajouter le phénomène guerre à certaines époques. Sur les champs de bataille, les tués étaient systématiquement dépouillés de tout, et laissés aux prédateurs.
Le plus célèbre de tous ceux qui finirent ainsi, fut Charles, duc de Bourgogne.

Les loups prenaient goût à la chose.

 

Le loup dévoirant s'arrête au XIX° siècle. Pour une bonne raison. A cette date et depuis la révolution, le paysan possède des armes à feu.

Auparavant, c'était quasiment l'apanage de la noblesse.

L'autre raison de sa disparition, est la disparition de sa proie favorite, le mouton. En effet, le XIX° siècle voit sa population passer en France de 30 millions à 8.

 

Quand le paysan est armé, il chasse. Il détruit aussi le gibier sauvage, si abondant avant, et si rare après 1789.


Le pays devient celui de la vache. Et celle là est nettement plus difficile à chasser.

C'est même elle qui chasse.

Raison pour laquelle, les citadins prennent de gros risques, en traversant des prés avec leurs chiens.
Ils ne comprennent pas qu'ils sont susceptible de déclencher une attaque par des bêtes qui ont de plus perdus l'habitude d'être gardé par l'homme.

 

Le loup en France, est simplement mort de faim au XIX° siècle.

 

Le loup des alpes, c'est de la subvention à tous va. Comme l'ours des pyrénées.

En effet, chaque specimen vivant coûte la peau du cul à la collectivité.

Mais là, on est dans le politiquement correct.

 

Comme au XVIII° siècle, les victimes sont des pauvres, et l'ordre social protège l'animal, que ce soit en pratiquant la rétention d'armes, soit en glorifiant le prédateur.

Désormais, le loup est victime des restrictions budgétaires. Un coup de fusil est moins couteux pour les finances publiques qu'un troupeau décimé. 

 

Personnellement, je suis pour la réintroduction du loup dans le XVI° arrondissement et à Neuilly. Là bas, ils ne dépareilleraient pas.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 19:49

 


 

Sans doute, les 20 pauvres types les plus paumés qu'il y ait sur terre... Un dîner de con avec rien que des gagnants, fallait y penser...

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 17:00

Empire à Oakland... Et d'une manière générale, dans tous les endroits où il y a des OWS.

La situation ne dégénère pas -pour l'instant- en affrontements, mais en désordres incontrôlables qui ressemblent à ce qui se passe en Grèce.

OWS est souvent protégé par des vétérans en armes, et le mouvement a commencé à Phoenix, où le port d'armes est légal.

Les marines sont la colonne vertébrale de ces milices. Et sans doute bien mieux équipés et entraînés que les policiers.

En tout cas, eux sont ils habitués à tuer.

Dans ce contexte là, il n'est plus question d'intervention des forces de police.

D'ailleurs, à l'image de toutes les périodes révolutionnaires, les interventions violentes font plus de mal que de bien, avant qu'une ne se finisse par le massacre des derniers nervis attardés.

 

En Grèce, le gouvernement ne représente plus rien, il est le facteur de dissolution, avec une rue et un pays en état de désobéissance, et seules les "forces de l'ordre", répondent encore.  

Pour combien de temps ?

 

Le gouvernement et les députés sont impopulaires, insultés quotidiennement, bombardés de détritus.

 

En attendant, le dernier occupant de l'Elysée demande l'aide du président Obama, qui préside un pays en dissolution aussi rapide que la Grèce. 

 

On parle de retrait du référendum grec. Il reste que le mal est désormais fait. Le désordre s'amplifie, et des dirigeants déphasés semblent des marionnettes jouant une pièce que plus personne ne suit.

 

L'autorité des états se réduit à toute allure. Il faut dire qu'avec le degré de déphasage des gouvernants, on rentre dans la phase du mépris.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 08:29

Papandréou va devenir un transformer, vous savez, ces jouets d'enfants qu'on change en autre chose.

Simple paillasson de la pensée européiste et libérale, chargé de prêcher la bonne parole, les économies et de mater les révoltes populaires, il était un simple trou du cul de la pensée dominante : il regardait passer la merde.

 

Puis, patatra, il crée le trouble. D'abord en annonçant un référendum. Pour les "démocraties" occidentales, en réalité de plus plus en plus "populaires" dans le sens péjoratif du terme, il n'y a qu'un moyen de répondre, l'injure, la menace, la pression, du "dissident", du "refuzniki", de "la vipère lubrique".

En effet, presse et dirigeants européens ont réagi comme un parfait choeur d'appartchiks qui n'en ont pas.

 

Sans doute même, au point de ressusciter politiquement un homme qui était mort depuis qu'il n'était que le larbin des "autorités" du soviet suprême bruxellois.
Sans doute aussi, ne faut il jamais sous estimer un homme politique. Acculé, il peut combattre furieusement et d'autant plus furieusement qu'il s'agira pour lui de retrouver une légitimité et une virginité perdue. 

 

Pendant ce temps là, la presse mainstream jappe.

On jappe sur orange.

On jappe dans "le monde".

On jappe dans "Le Figaro". Et on se croirait revenu en 2005, quand les français, ce peuple de "connards" (J. Barrot à propos des 56 % du non de la ville d'Yssingeaux) , n'avait pas bien choisi...

 

Pour le" WSJ", Papandréou est devenu "l'homme le plus impopulaire d'Europe", et à le WSJ, les journaleux les plus bêtes d'Amérique et du monde.

Des salopards de la plus belle eau.
En effet, je doute que Papandréou soit impopulaire en Europe pour avoir annoncé le référendum. Sans doute est il impopulaire en Grèce pour l'avoir refusé si longtemps, et avoir si longtemps obéi à Bruxelles, pas pour le référendum annoncé.

 

En réalité, un graphe devrait foutre la pétoche à toutes les excellences possibles et imaginables.

ISLANDE3.JPG

C'est celui-ci. La balance commerciale Grecque se rééquilibre sous l'effet de l'austérité.

En faisant faillite, la Grèce n'aura pas besoin de faire appel à des prêteurs extérieurs, d'autant que la classe dirigeante a placé 600 milliards en Suisse.
Naturellement, une partie reviendra, au moins pour faire vivre les fraudeurs en tous genres...

En cas de sortie de l'euro, on dit que la monnaie plongerait de moitié ?

Sans doute la nouvelle monnaie baissera t'elle mais dans les faits, il n'y a pas de besoins de dévaluation massive.

 

Ce qui plombe la Grèce désormais, ce sont les intérêts.
Les grecs perdront les subventions européennes, mais c'est sans doute là que se situait le principal problème, celui du chèque qui arrive tous les ans, sans aucune contrepartie que le dépenser, avec un rôle corruptif évident.

Petite nouvelle d'Islande : l'île a l'air de surchauffer économiquement... En Europe, à part les méninges des dirigeants, acharnés à sauver ce qui ne peut l'être, ça ne chauffe guère...

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