La guerre contre les gueux.
7 Mai 2015 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique
Les gouvernants considèrent désormais leur population comme une nuisance, des gueux à parquer ou à exterminer s'ils remuent.
Le seul problème, comme on dit vulgairement, c'est qu'en cas d'effondrement économique, l'armée ou la police n'est pas épargnée non plus et que ceux qui restent, ce sont les bloods et les crips.
Parce que, paradoxalement, ils ont d'autres valeurs. Des valeurs moyenâgeuses. Les rois de la drogue, sont, paradoxalement, ceux qui ont d'autres valeurs que celles de la monnaie.
«L’armée doit se préparer, selon le document, à une »violente dislocation stratégique à l’intérieur même des États-Unis », qui pourrait être provoquée par »un effondrement économique imprévu », »une résistance intérieure délibérée ».
J'adore le terme "imprévu". Si on le met noir sur blanc, c'est qu'il n'est pas du tout imprévu. Il est possible, souhaitable, inéluctable.
Le racisme n'est pas en question, ce qui est en question ici, c'est le racisme réel et non fantasmé, le racisme indéracinable, le social.
Les gens qui n'ont pas de problèmes économiques sérieux, les fonctionnaires, tuent les précaires.
C'est, paradoxalement, la dictature militaire, et policière, qui risque de provoquer, à terme, l'effondrement. Aucune dictature, en état de faiblesse économique, ne peut se maintenir, contre son peuple.
Les dictatures qui se maintiennent, sont, au contraire, celles qui obtiennent les succès économiques, comme celle de Franco, en Espagne. Les espagnols étaient plus occupés à acheter leur logement, leur bagnole, et travailler qu'à défier la dictature, qui les laissaient vivre, s'ils se tenaient tranquilles.
Quand à la "résistance intérieure délibérée", l'action des autorités ne lui a pas laissé le choix. Automatiquement, elle a été crée. Le bétail parqué ici et là, ça fait des rebelles. Et les pauvres qui n'ont rien à foutre, et rien à perdre, ça fait aussi des rebelles.
Quand à faucher aux israëliens les techniques d'écrasement, il faudrait encore qu'elles fonctionnent, ce qu'elles font mal, car elles doivent sans cesse se perpétuer.
Comme disait Louis XI, la négociation coûte moins cher avant la guerre qu'après, et la paix coûte toujours moins cher que la guerre.
Newsletter
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Pages
Catégories
- 2321 Politique
- 1955 Energie
- 1873 Actualités
- 1472 Economie
- 606 Chronique de l'effondrement
- 447 Immobilier
- 289 transport aérien
- 133 transport terrestre
- 112 pandémie
- 109 Polémique
- 106 politique
- 92 transport maritime
- 74 energie
- 60 economie
- 37 Faits divers