LA RUINE...
10 Juillet 2017 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique
La politique, en ce moment, ça consiste à gaver quelques riches, aux dépens de tout le monde.
Exemples :
- Jeux olympiques : ce n'est pas toujours une bonne affaire ( traduction : c'est toujours une mauvaise affaire pour les finances publiques ). En réalité, les JO, ça coûte cher, et ça rapporte pas un rond, par simple effet d'éviction. Ceux qui ont été à Londres pendant les JO, ont remplacés ceux qui n'y ont pas été. La variation a été infime. Les JO en Californie ont été atypiques. " Son idée phare est simple: l'organisation des JO ne doit quasiment rien coûter aux contribuables, il sollicite des investisseurs privés. "
Ces mythiques investisseurs privés où seront ils à Paris ??? Quand au coût, à la louche, on peut parier sur 25 milliards d'euros... Revenus ? Inexistants.
- Incendies meurtriers au Portugal : le business de l'eucalyptus et l'austérité européenne accusés. L'eucalyptus a besoin d'incendies pour se régénérer. Il est vrai que le vois d'Eucalyptus pousse très bien, très vite, mais est très inflammable. Il est très rentable pour la pâte à bois, et le combustible...
- Le transport aérien n'est possible qu'avec des grasses subventions. C'est une activité de court terme, intenable sur le long, sans savoir combien de temps va prendre son effondrement.
- Le coût humain du capitalisme : l’incendie de la Tour Grenfell et l’empoisonnement de Flint. Comme je l'ai dit, le pauvre qui meurt, c'est dans l'ordre des choses. A Flint, pas de bol pour les victimes. En Grande Bretagne, grosse différence. Les survivants, les familles des victimes pourront se payer de beaux logements avec leurs indemnités. A Flint, il y a trop de monde concerné. Et on meurt lentement.
- Du touriste comme "fourmi humanitaire". Il est clair que le bétail appelé "touriste", est un ravageur des économies locales, pire que les sauterelles. Tout grand mouvement de population, que ce soit tourisme ou migrants, sont une nuisance intrinsèque. La différence avec les grands troupeaux, c'est que ceux-ci avaient de nombreux et gros prédateurs pour les réguler.
Pour finir, la dose de comique : " Les riches ne sont pas responsables de la souffrance des sans dents. Il faut arrêter de culpabiliser les gens, de les dresser les uns contre les autres. Chacun a sa vie et fait suivant ses moyens. Évidemment que les français continuent leur train-train, tant qu'il y a de l'essence dans le réservoir on roule. Quand à la maison de 100 000 € dans le sud, ça n'arrivera jamais, des propriétaires étrangers venant sur la côte d'azur il y en aura toujours ( Il y aura toujours du kérosène synthétique, tout est question de moyens). Bref je ne crois pas à un effondrement soudain de l'économie, mais plutôt à un lent glissement vers des lendemains qui déchantent, pour finalement se retrouver avec une société style Brésil ou Mexique. Ceci dit on en est encore loin. "
Les infrastructures crées ne peuvent perdurer sans de nombreux utilisateurs. Après, elles durent un peu, mais ne sont pas éternelles. A quoi bon une autoroute si personne n'y passe ? Absurde ? Voyez le cas grec, ou espagnol...
Le midi, il n'y a pas si longtemps, dans la période d'avant pétrole, c'était le trou du cul du monde. De l'autre côté du Rhône, c'était infesté de Malaria... Ce coin n'a pu connaitre un développement qu'avec la voiture et le pétrole. Hors tourisme, l'activité réelle y est bien maigre.
Le recentrage de l'activité de bien des endroits sur les plus riches, remplaçant des classes moyennes en perte de vitesse est un réel phénomène, mais qui a ses limites. Il n'y aura pas assez de riches dépensiers pour tous.
Le kérosène synthétique, ça ira chez les militaires.
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