VENEZUELA UPON THAMES...
4 Décembre 2017 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique, #Energie, #Economie
Le Venezuela n'est pas en Amérique du sud, ne regardez pas sur la carte. Le Venezuela est de l'autre côté de la Manche. (Comme ça, ils pourront mieux la faire), avec une différence essentielle : le Venezuela, est quand même exportateur de quelque chose.
Le RU, depuis Margaret exporte plus grand chose, et est très loin de couvrir ses besoins, si ce n'est en plumant les clients de la City.
On se rappelle la grosse crise de Khadafi, quand il vit son fond d'investissement passer du milliard, à 30 millions. Entre nous, il aurait mieux fait de fermer sa grande gueule, à l'époque, la chance ne lui a pas souri après... Ils s'essuyaient les pieds sur lui, mais il y a mieux que le face tu perds, pile je gagne, ce sont les commissions.
Comme disaient Braudel et Keynes, le financier gagne toujours, parce que les autres prennent les risques, et que lui empoche les commissions.
De plus, la city négociant par lots, il lui est facile de faire gagner qui elle veut... Et perdre les autres...
" Richard Sharp a déclaré que le gouvernement a déjà emprunté mille milliards de livres sterling supplémentaires depuis la crise financière de 2008.
Emprunter davantage pourrait faire courir le risque à la Grande-Bretagne de connaître un effondrement similaire à celui du Venezuela, selon lui."
Pire, si c'était, en plus, le villain à qui s'adressait les dépenses supplémentaires ? Affreux !
Après cela, on parle de "folie du parti travailliste"; mais d'un autre côté, " Politique monétaire : et si les banques centrales ne pouvaient plus jamais revenir en arrière ?" Non ? On se demande où ils vont chercher ça.
De même, ce ne sont pas les révolutionnaires régicides qui ont fait l'inflation, c'est le roi.
De même, il y a bien longtemps que le keynésianisme n'existe plus. Il incluait contrôle des change et protectionnisme. Ils sont où tous les deux ??? je les ai pas bien vu ces 40 dernières années. D'ailleurs, à ce niveau là, le Kremlin remercie les dirigeants occidentaux pour leurs sanctions.
Donc, le RU; hier atelier du monde, ne produit plus rien, voit sa production pétrolière s'effriter et être loin de combler tous ses besoins, avec, en même temps, une rente assurée : le pétrole norvégien va directement au RU. Par pipeline. Ils pourront aussi, toujours plumer les norvégiens.
Donc, comme pour les USA; le plus étonnant, ce serait qu'ils arrivent à s'en tirer sans casse. Ils s'alarment de l'immigration, notamment européenne ? Demain, ce risque d'être un souvenir...
C'est vrai que le RU n'a même pas les atouts du Venezuela.
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