LE GRAND DECHIREMENT...
18 Avril 2018 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique, #Energie
On peut dire que "Le Monde", prévoyant que "la fin du pétrole n'est pas pour demain " est... aux abonnés absents, vis-à-vis de la réalité...
Ses ex-lecteurs, eux aussi, s'en servent comme torche-cul, et encore, de piètre qualité. C'est le moins qu'on puisse dire.
Faut il y voir une réponse ? Ailleurs, à la même date, ils parlent de collapsus. Moi, mon impression, après le discours du p'tit marquis de belgueule à Bruxelles, c'est le simulacre.
Les résultats qui feront juger la présidence ? Très négatifs, jusqu'à maintenant, et catastrophiques en fin de mandat, parce qu'il y aura, au minimum, retournement de tendance, qui peut lui-même, déclencher la crise finale.
On est, de la part des dirigeants occidentaux, dans l'ère du simulacre. Leur seul but ? Leurrer un peu plus longtemps, sans fin, ni but.
Côté américain, militaire, on reconnait la validité des propos de Poutine sur les armes hypersoniques. Avec le sous entendu qu'il faudrait en tenir compte et d'éviter de vouloir arracher quelques poils à l'ours russe, sous peine de se ramasser un coup de patte. Et qu'eux mêmes étaient complétement dépassés, pour longtemps.
Sapir parle "d'inconsistance gouvernementale", et Macron se veut l'égal de Poutine.
La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf... Et il y a une petite différence. Macron passera pour le Elstine Français, celui qui a tout vendu. Poutine, lui, a protégé son pays et son peuple, Macron veut l'écraser.
La question, donc, se pose : un verre ça va, ou trois verres, bonjour les dégâts ? Il était bourré comme un cochon ???
De toutes façons, tout sera réglé pour lui, en fin de mandat, par le retournement de conjoncture. Comme tout mieux relatif avantage le gouvernement, crédité de ce qui arrive, même s'il n'y est pour rien...
Visiblement, à sciences po, c'est en train de devenir le repoussoir.
On peut lui donner une petite image, celle de l'Alberta, hier état dynamique "parce que" libéral à tous crins... Enfin, tant qu'il y avait du pétrole. Maintenant, il faut nettoyer, c'est contribuable qui paie... Et qui paie même pour les éoliennes...
C'est même une symbolique. Quand la catastrophe est arrivé, il ne reste plus qu'à gérer les dégâts, comme il ne restera plus qu'à gérer les dégâts de Macron. Il est crédité d'autorité ? On se fout de lui à Bruxelles, Damas, Moscou, Washington DC, NDDL et Toulouse.
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