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LARGESSES AUX MANANTS...

10 Décembre 2018 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités, #Economie, #Politique

Capitulation partielle, mais en rase campagne du Matamore mignon et pommadé. Enfin, du moins, en ce qui concerne les pièces jaunes, pardon, rouges.

Fin de la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2000 euros, et 100 euros de plus de SMIC ? On est loin du compte, quoiqu'il faille constater que ce dont il n'était pas question et irréalisable il y a peu, l'est devenu miraculeusement. De même, une priprime (ou susucre) de fin d'année, est apparue. Mais comme elle sera "volontaire", et "non contrainte", on peut en douter... Le MEDEF, c'est bien connu, à un portefeuille spéciale pour les salaires : celui en peau de hérisson.

Mais on ne change rien, sur tout le reste. On cède, à minima, prouvant que le président n'est, de fait qu'un dégonflard, c... molle devant les puissants et quand il a peur, fendard devant les faibles et les petits. La vraie définition du matamore.

Mais, paradoxalement, l'heure est à la désobéissance. Les soldats soudanais au Yemen seraient ils des gilets jaunes ? Ils canardent les officiers émiratis et yemenites. Là aussi, les soldats ne sont pas payés, et méprisés. Comme je l'avais dit pour la première guerre mondiale, les officiers abattus par leurs propres hommes étaient légions. Cette guerre a été plus meurtrière pour la noblesse française que la révolution.

Les p'tits marquis, pommadés ou non étaient honnis et on vite été remplacés par des officiers sortis du rang. Dans l'armée allemande le phénomène a été aussi observé, et dans ses livres (bien que sujet à caution et/ou relevant du roman) Sven Hassel dit clairement que les groupes de combats de soldats expérimentés éliminaient très vite les gradés qu'ils n'aimaient pas une fois au front.

D'ailleurs, même les soldats yemenites ne sont plus fiables contre les houthis.

"Pour moi, le mouvement des gilets jaunes vient de ces 3 points :
- un gouvernement qui prend les gens de haut et les méprise.
- des sacrifices qui portent toujours sur les mêmes: les classes populaires. Les hauts fonctionnaires, les entreprises ne sont jamais ciblés.
- un manque flagrant de représentation du peuple dans la vie politique, qui commence a comprendre a juste titre que ses "représentants" ne les représentent pas du tout.
A part le 1er point, les 2 autres me paraissent compliqués a changer. Je pense donc que c'est parti pour durer ... "

Ce jugement d'internaute, est le mien aussi.

Les fonctionnaires eux, iront se faire mettre. Les retraités verront toujours leurs pensions désindexées, les salariés ne voient pas les lois de précarisations abolies...

On ne remet en cause, bien sûr, ni l'UE, ni les migrants, ni l'euro, ni le libre échange. En un mot, le matamore mignon et pommadé veut gagner quelques mois.

Il est clair, que, mondialement, les chefs d'état qui méprisent et se contrefichent ouvertement de leur population sont en difficultés. L'obéissance disparait, le pouvoir revient aux chefs de bandes.

Mais les concessions sont trop minces. Le 80 km/h, les radars détruits, on nous dit, horreur, que la croissance va baisser de 0.1 %, p'têt 0,2.

De fait, la parole de Macron, c'est du Bolivar : totalement sans valeur. Il n'a pas quitté son objectif. Aucun changement significatif, on ne demande aucun effort aux riches. Et on essaiera de revenir sur ce qui a été cédé au plus tôt, d'une manière ou d'une autre, et on est assez riche pour filer 200 milliards aux entreprises, et 100 milliards de niches fiscales.

Bref, de gros biftons pour les uns, qui ne disent même pas merci, c'est du, et des piécettes pour les autres.

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L
Une émeute de gueux devrait se régler avec cent balles et un mars Mr le président. Si ça en reste là le mouvement GJ ne fera pas une ligne dans les livres d'histoire.
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A
Patrick, que pensez-vous de cette mesure: Payer ses impôts en liquide dans les bureaux de tabac et de poste? Moi, ça me fait penser a la collecte de la dîme ou du sel. Un collecteur travaillant pour le seigneur se charge de collecter les petits impôts. L'ISF sur le capital mobile lui est sanctuarisé.<br /> <br /> https://www.ouest-france.fr/economie/impots-fiscalite/nous-allons-peut-etre-bientot-payer-nos-impots-en-especes-au-bureau-de-tabac-6120237
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H
Message personne à PR. Nous sommes presque voisins (je suis dans le 42). Je ne sais pas si vous acceptez de tant à autre des visites amicales, mais en tout cas je serai ravi de faire votre connaissance. Ne vous sentez pas obligé d'y répondre par l'affirmative. Ce d'autant plus que je n'en serai pas offensé. Bien cordialement. Et bien sur, estime et respect pour le travail du taulier...
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P
non, au contraire, je suis ravi de rencontrer mes lecteurs.
H
Un commentaire glané sur le figue à rot : "Oui, que la spirale de la révolte s'apaise, la raison plaide pour cela. Nous mesurons le niveau d'exaspération d'un certain nombre de français qui n'entendront pas nécessairement l'appel d'autres français qui ont les moyens financiers pour passer un joyeux Noël. Quelle France fracturée !!! C'est ça le plus lourd constat de ce mouvement." Tout est dit... Et bisous à mon ange gardien de la DGSI.
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P
mon mail : pat436@outlook.fr
H
Pour la rencontre, c'est quand vous voulez. Je vous laisse me contacter. Très cordialement.
D
SOUTIEN TOTAL AUX #GAULOIS #IRREDUCTIBLES MERCI FLY, MERCI ERIC CONTINUONS ENSEMBLES, #ONLACHERIEN #ACT5 https://youtu.be/h0AJ55AhU8c avec le RIC-CARL (toutes matières), nous pourrons sortir de la prison de l'UE antisociale, demander la démission de Macron, augmenter les minima sociaux et la couverture sécurité sociale, supprimer la loi Pompidou-Rothschild 1973 qui nous a ruiné, supprimer le pacte de Marrakech, supprimer l' ICESCO, et l'APCEA signé le 7 juin 1975, etc etc. Mais il faut se mobiliser pour signer la pétition article3.fr. Faites la grève maximale de la consommation ! Bloquez les zones de transit de fret et les dépôts de carburants. Rendez les radars aveugles. Inactivez les péages de parking et d'autoroute.Comme ça nous allons vaincre sans risques physiques inutiles ! Donnons nous les moyens de défaire tout ce qui a été fait contre nous.
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P
Cinq mesures à mettre en place immédiatement pour répondre à la crise des gilets jaunes<br /> <br /> Les blocages et les affrontements violents avec la police témoignent d’une profonde crise de représentativité. Les gilets jaunes ne parviennent pas à faire entendre pacifiquement leurs inquiétudes vis-à-vis de leur pouvoir d’achat. Le recours à la violence d’une minorité d’entre eux révèle une fracture profonde entre les Français et les élites censées les représenter.<br /> <br /> Dans l’immédiat, si le gouvernement a fait un pas en arrière en suspendant provisoirement la hausse des taxes sur le carburant et l’alourdissement des conditions du contrôle technique automobile, cela risque de ne pas être suffisant. L’IREF propose ici cinq réformes qui peuvent être mises en place très rapidement, qui ne coûteront rien au contribuable et qui permettront de démontrer la bonne volonté du pouvoir pour rétablir la confiance avec les Français.<br /> <br /> Sommaire<br /> - 1. Supprimer l’ENA et le CESE<br /> - 2. Publier tous les rapports enterrés<br /> - 3. Diviser le salaire des membres du gouvernement en cas de déficit<br /> - 4. Révéler la fiche de paie complète<br /> - 5. Mettre fin au financement obligatoire des syndicats<br /> - * * *<br /> 1. Supprimer l’ENA et le CESE<br /> L’École nationale d’administration (ENA) est le symbole de l’élitisme républicain et jacobin déconnecté des réalités. Cette école verrouille la plupart des plus hauts postes de l’administration de l’État, mais aussi une grande partie des fonctions politiques. Avec quelques autres grands corps de grandes écoles, une noblesse d’État très privilégiée a su se trouver une rente de situation. L’IREF propose de supprimer l’ENA dès l’année prochaine pour ne plus alimenter ce monopole de hauts fonctionnaires politisés qui décident sans représenter personne.<br /> <br /> Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) incarne quant à lui la faillite des corps intermédiaires dans la représentation de la société civile. Devenu une usine à recycler les syndicalistes et les déçus de la politique, il reste inconnu du grand public. À juste titre, car cette institution produit des rapports qu’elle décide elle-même d’écrire. L’IREF a calculé qu’ils coûtent en moyenne 1,5 million d’euros. Faisons table rase du CESE pour jeter les bases d’une nouvelle structure représentative des corps intermédiaires<br /> <br /> 2. Publier tous les rapports enterrés<br /> La confiance commence par la transparence. De nombreux rapports de la Cour des comptes ou de parlementaires sont régulièrement mis sous le tapis, par exemple le rapport du député Perruchot sur le financement des syndicats ou le rapport d’audit de l’administration de l’Assemblée nationale. Alors que c’est une évidence dans les démocraties nordiques et à l’heure des nouvelles technologies de l’information, chaque centime prélevé sur le contribuable devrait pouvoir être justifié publiquement. L’ensemble des taxes, des niches fiscales, des rémunérations des fonctionnaires et des budgets des administrations devraient être contrôlables en ligne par n’importe quel citoyen.<br /> <br /> 3. Diviser le salaire des membres du gouvernement en cas de déficit<br /> La confiance demande de la responsabilité. Alors que nous sommes le pays le plus fiscalisé du monde, la dette publique augmente de 2 000 euros par seconde. Depuis 43 ans, pas une seule année ne s’est écoulée avec des comptes équilibrés. Ces déficits cumulés sont légués à nos enfants sur chacun desquels pèse déjà une dette de plus de 33 000 euros. Comme personne ne peut exiger de la classe politique une responsabilité financière, l’endettement est en constante augmentation. Afin d’inciter le gouvernement à ne pas pénaliser les générations futures, l’IREF propose qu’en cas de déficit public supérieur à 1 %, les salaires de tous ses membres soient automatiquement divisés par le nombre de points de PIB de déficit (ce qui reviendrait à diviser leur rémunération par trois cette année).<br /> <br /> 4. Révéler la fiche de paie complète<br /> Le salarié français moyen est le plus taxé de l’Union européenne. Mais nous n’en n’avons pas conscience car une très grande partie de cette taxation est invisible. La distinction entre « charges patronales » et « charges salariales » est purement démagogique. Un employeur paie un prix total pour une heure de travail donnée. Que ce prix soit ventilé en « charge patronale », en salaire brut ou en salaire net, cela ne fait pas de différence pour lui.<br /> <br /> La vraie rémunération du travail correspond en réalité à ce qu’on appelle le salaire complet ou « salaire super brut ». Ainsi, comme le calcule l’Institut Molinari, le salarié français moyen devrait toucher 4 730 € « super brut » et non 3 170 € « brut » ou 2 400 € « net ». De tels chiffres permettraient de réaliser concrètement ce que les prélèvements obligatoires représentent dans notre pays.<br /> <br /> Afin de permettre à tous de comprendre ce qui se cache derrière le sentiment de perte de pouvoir d’achat, l’IREF propose d’abolir de la distinction charge patronale/charge salariale et d’autoriser les employeurs à présenter la fiche de paie complète comprenant tous les prélèvements à partir du salaire complet. À terme, ce salaire superbrut pourrait être versé directement au salarié qui pourrait cotiser lui-même à l’assurance santé ou au système de retraite de son choix.<br /> <br /> 5. Mettre fin au financement obligatoire des syndicats<br /> Neuf Français sur dix n’adhèrent pas à un syndicat. La moitié des salariés n’a pas voté lors des dernières élections professionnelles. Pourtant, tout le monde finance les organisations syndicales par des cotisations forcées (ligne « Contribution au dialogue social – 0,016 % » de la fiche de paie). Cela peut paraître peu, mais cumulés sur tous les salaires français, près de 82 millions d’euros sont payés aux syndicats par les salariés et leurs employeurs, syndiqués ou non, chaque année.<br /> <br /> Le rejet des syndicats par les gilets jaunes est révélateur. Les syndicats bénéficient de rentes corporatistes plutôt que des cotisations volontaires de leurs membres. Ils n’ont donc aucune incitation à se mettre au service des salariés non syndiqués.<br /> <br /> Pour rebâtir la confiance avec des corps intermédiaires qui représentent véritablement leurs adhérents, l’IREF propose de mettre fin aux accords collectifs « étendus » et au financement forcé des syndicats. Ces derniers devraient redevenir des associations de travailleurs volontaires. Certains pays d’Europe du Nord comme la Norvège, l’Allemagne ou le Danemark démontrent qu’il est possible d’associer le dialogue social à un taux de chômage inférieur à 5 %. Là-bas, les syndicats fournissent des services utiles, choisis par et pour les travailleurs et leurs familles, comme des assurances chômage ou des mutuelles.<br /> <br /> * * *<br /> Ces propositions de l’IREF n’ont pas l’ambition de résoudre tous les problèmes inhérents à notre pays. Elles sont une condition nécessaire pour rebâtir la confiance entre les citoyens et leurs représentants. Des réformes bien plus ambitieuses pourront alors être engagées pour attaquer les maux français à leur racine.<br /> <br /> L’IREF s’appuie notamment sur les réussites de l’étranger pour proposer des recettes qui marchent. En cette fin d’année, nous avons besoin de votre soutien pour que nos propositions puissent porter dans le débat public.<br /> <br /> Partager cet article :<br /> <br /> https://fr.irefeurope.org/5114<br /> Cinq mesures à mettre en place immédiatement pour répondre à la crise des gilets jaunes<br /> <br /> Les blocages et les affrontements violents avec la police témoignent d’une profonde crise de représentativité. Les gilets jaunes ne parviennent pas à faire entendre pacifiquement leurs inquiétudes vis-à-vis de leur pouvoir d’achat. Le recours à la violence d’une minorité d’entre eux révèle une fracture profonde entre les Français et les élites censées les représenter.<br /> <br /> Dans l’immédiat, si le gouvernement a fait un pas en arrière en suspendant provisoirement la hausse des taxes sur le carburant et l’alourdissement des conditions du contrôle technique automobile, cela risque de ne pas être suffisant. L’IREF propose ici cinq réformes qui peuvent être mises en place très rapidement, qui ne coûteront rien au contribuable et qui permettront de démontrer la bonne volonté du pouvoir pour rétablir la confiance avec les Français.<br /> <br /> Sommaire<br /> - 1. Supprimer l’ENA et le CESE<br /> - 2. Publier tous les rapports enterrés<br /> - 3. Diviser le salaire des membres du gouvernement en cas de déficit<br /> - 4. Révéler la fiche de paie complète<br /> - 5. Mettre fin au financement obligatoire des syndicats<br /> - * * *<br /> 1. Supprimer l’ENA et le CESE<br /> L’École nationale d’administration (ENA) est le symbole de l’élitisme républicain et jacobin déconnecté des réalités. Cette école verrouille la plupart des plus hauts postes de l’administration de l’État, mais aussi une grande partie des fonctions politiques. Avec quelques autres grands corps de grandes écoles, une noblesse d’État très privilégiée a su se trouver une rente de situation. L’IREF propose de supprimer l’ENA dès l’année prochaine pour ne plus alimenter ce monopole de hauts fonctionnaires politisés qui décident sans représenter personne.<br /> <br /> Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) incarne quant à lui la faillite des corps intermédiaires dans la représentation de la société civile. Devenu une usine à recycler les syndicalistes et les déçus de la politique, il reste inconnu du grand public. À juste titre, car cette institution produit des rapports qu’elle décide elle-même d’écrire. L’IREF a calculé qu’ils coûtent en moyenne 1,5 million d’euros. Faisons table rase du CESE pour jeter les bases d’une nouvelle structure représentative des corps intermédiaires<br /> <br /> 2. Publier tous les rapports enterrés<br /> La confiance commence par la transparence. De nombreux rapports de la Cour des comptes ou de parlementaires sont régulièrement mis sous le tapis, par exemple le rapport du député Perruchot sur le financement des syndicats ou le rapport d’audit de l’administration de l’Assemblée nationale. Alors que c’est une évidence dans les démocraties nordiques et à l’heure des nouvelles technologies de l’information, chaque centime prélevé sur le contribuable devrait pouvoir être justifié publiquement. L’ensemble des taxes, des niches fiscales, des rémunérations des fonctionnaires et des budgets des administrations devraient être contrôlables en ligne par n’importe quel citoyen.<br /> <br /> 3. Diviser le salaire des membres du gouvernement en cas de déficit<br /> La confiance demande de la responsabilité. Alors que nous sommes le pays le plus fiscalisé du monde, la dette publique augmente de 2 000 euros par seconde. Depuis 43 ans, pas une seule année ne s’est écoulée avec des comptes équilibrés. Ces déficits cumulés sont légués à nos enfants sur chacun desquels pèse déjà une dette de plus de 33 000 euros. Comme personne ne peut exiger de la classe politique une responsabilité financière, l’endettement est en constante augmentation. Afin d’inciter le gouvernement à ne pas pénaliser les générations futures, l’IREF propose qu’en cas de déficit public supérieur à 1 %, les salaires de tous ses membres soient automatiquement divisés par le nombre de points de PIB de déficit (ce qui reviendrait à diviser leur rémunération par trois cette année).<br /> <br /> 4. Révéler la fiche de paie complète<br /> Le salarié français moyen est le plus taxé de l’Union européenne. Mais nous n’en n’avons pas conscience car une très grande partie de cette taxation est invisible. La distinction entre « charges patronales » et « charges salariales » est purement démagogique. Un employeur paie un prix total pour une heure de travail donnée. Que ce prix soit ventilé en « charge patronale », en salaire brut ou en salaire net, cela ne fait pas de différence pour lui.<br /> <br /> La vraie rémunération du travail correspond en réalité à ce qu’on appelle le salaire complet ou « salaire super brut ». Ainsi, comme le calcule l’Institut Molinari, le salarié français moyen devrait toucher 4 730 € « super brut » et non 3 170 € « brut » ou 2 400 € « net ». De tels chiffres permettraient de réaliser concrètement ce que les prélèvements obligatoires représentent dans notre pays.<br /> <br /> Afin de permettre à tous de comprendre ce qui se cache derrière le sentiment de perte de pouvoir d’achat, l’IREF propose d’abolir de la distinction charge patronale/charge salariale et d’autoriser les employeurs à présenter la fiche de paie complète comprenant tous les prélèvements à partir du salaire complet. À terme, ce salaire superbrut pourrait être versé directement au salarié qui pourrait cotiser lui-même à l’assurance santé ou au système de retraite de son choix.<br /> <br /> 5. Mettre fin au financement obligatoire des syndicats<br /> Neuf Français sur dix n’adhèrent pas à un syndicat. La moitié des salariés n’a pas voté lors des dernières élections professionnelles. Pourtant, tout le monde finance les organisations syndicales par des cotisations forcées (ligne « Contribution au dialogue social – 0,016 % » de la fiche de paie). Cela peut paraître peu, mais cumulés sur tous les salaires français, près de 82 millions d’euros sont payés aux syndicats par les salariés et leurs employeurs, syndiqués ou non, chaque année.<br /> <br /> Le rejet des syndicats par les gilets jaunes est révélateur. Les syndicats bénéficient de rentes corporatistes plutôt que des cotisations volontaires de leurs membres. Ils n’ont donc aucune incitation à se mettre au service des salariés non syndiqués.<br /> <br /> Pour rebâtir la confiance avec des corps intermédiaires qui représentent véritablement leurs adhérents, l’IREF propose de mettre fin aux accords collectifs « étendus » et au financement forcé des syndicats. Ces derniers devraient redevenir des associations de travailleurs volontaires. Certains pays d’Europe du Nord comme la Norvège, l’Allemagne ou le Danemark démontrent qu’il est possible d’associer le dialogue social à un taux de chômage inférieur à 5 %. Là-bas, les syndicats fournissent des services utiles, choisis par et pour les travailleurs et leurs familles, comme des assurances chômage ou des mutuelles.<br /> <br /> * * *<br /> Ces propositions de l’IREF n’ont pas l’ambition de résoudre tous les problèmes inhérents à notre pays. Elles sont une condition nécessaire pour rebâtir la confiance entre les citoyens et leurs représentants. Des réformes bien plus ambitieuses pourront alors être engagées pour attaquer les maux français à leur racine.<br /> <br /> L’IREF s’appuie notamment sur les réussites de l’étranger pour proposer des recettes qui marchent. En cette fin d’année, nous avons besoin de votre soutien pour que nos propositions puissent porter dans le débat public.
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C
moi je voudrais simplement des choses évidentes...<br /> <br /> - quand tu achètes un terrain, il est à toi, peu importe ce que tu fais dessus, construire un cabanon et demander une autorisation, déclarer pour être taxé à hauteur du m² c'est de l’hérésie pure, t'es chez toi et tu dois encore demander une autorisation et payer !!?, <br /> <br /> si tu payes une taxe sur une propriété, dans x année/ prix achat, la signification est que ca ne t'appartient pas, dans ce cas on achète pas un terrain, on le loue...<br /> <br /> ne pas taxer ce qui est acquis de manière complète me semble déjà être un point de départ plus sensé et solide que des revendications de chiffres à la con.<br /> <br /> et si je fais un chateau fort sur le terrain et que je lègue à X ou Y, pas de taxe ni quelconque prélèvement en gestion-transfert de patrimoine, c'est personnel et doit le rester, commencer à signifier à l’état que son interventionnisme doit être cadré et que le privé, doit rester privé surtout pour ce qui est du foncier, poserait les bases à la population pour permettre de gagner en résilience, mais comme le système tient par une taxation systématique de tout en sus de la consommation, ca n'arrivera jamais...<br /> <br /> qu'est ce qu'on en a à foutre de fermer l'ena, si tu savais que sont en faillite depuis des années...<br /> <br /> https://www.bfmtv.com/economie/les-comptes-de-l-ena-la-menent-droit-vers-la-faillite-1544103.html<br /> <br /> le don de mettre son énergie partout, sauf la où y a vraiment un sens et un intérêt.
D
???? Soutien total à Fly Rider, Eric Drouet et à tous les autres #gauloisirréductibles NON A LA MACRON-REPRESSION https://youtu.be/heuTU8OkKy8????
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B
Offre d’emploi à pourvoir de toute urgence :<br /> La société financière la mondiale recrute pour son prochain spectacle politique diffusé en France. Homme blanc docile et sans scrupule sachant lire et réciter. Le poste est situé dans l’agence parisienne de la filiale bruxelloise.<br /> Adresser CV avec photo à la Rothschild Foundation. Une recommandation du mossad et du groupe bilderberg un plus.<br /> Serait également apprécié une bonne introduit dans la mouvance LGBT sous toute ses faces.<br /> Les castings débuteront incessamment pour un remplacement au pied levé d’un acteur victime d’un SIDA foudroyant (Syndrome d’Inaptitude et de Dégénérescence Aggravée)
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H
Macron ne démissionnera pas. En mettant les choses au pire, je dis bien au pire, il dissout l'assemblée, LREM se prend une veste, et Macron se retrouve avec une majorité LFI ou LR (RN ? Peu probable, tous les partis feront l'union sacrée contre le RN) au parlement. Il nomme Méluche ou Wauquiez premier ministre, ou n'importe qui d'autre, il s'en fout. Même MLP, si les électeurs la plébiscitaient. Et il termine tranquillement son mandat, aussi peinard à l'Elysée que la Reine d'Angleterre à Buckingham Palace, en laissant le nouveau premier ministre se démerder avec une situation économique et sociale qui s'aggravera un peu plus chaque jour.<br /> <br /> Ce serait la retraite à 40 ans pour Macron. La seule chose qui pourrait gêner ce scénario, ce serait que ses maîtres lui disent : tu as déconné, tu seras privé de conférences payées 200 000$ de l'heure après ton mandat. Mais il a les moyens de les emmerder. Par exemple, en révélant tout ce qu'il sait sur eux, en échange d'une loi d'amnistie taillée sur mesure pour lui. On ne sait jamais, il y a peut-être du Talleyrand chez Macron ! Il ne faut pas le sous-estimer, il a roulé Hollande et Valls dans la farine, et 65% des Français, tout en se mettant probablement de côté quelque part un pécule pour ses vieux jours. J'aimerais bien le voir finir sa carrière en dénonçant tous ceux qui l'ont aidé à devenir président. Enfoncé, Talleyrand !<br /> <br /> Mais il ne faut pas oublier qu'en 2022, il y aura certainement une vraie pénurie d'hydrocarbures. Elle commencera sans doute avant. Comme disait un général allemand, les plans les mieux conçus ne résistent pas au contact avec l'ennemi. Et l'ennemi, pour tout le restant du siècle, c'est l'épuisement des ressources.
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M
Le plus grave dans cette histoire, c'est qu'il annonce de nouvelles dépenses de l'état (Ou diminution de recettes, ce qui revient au même) (Même si certains les trouvent insuffisantes), mais qu'il n'annonce pas de diminutions de dépenses dans d'autres postes. Autrement dit, ces mesures ne seront pas financées, donc elles feront de nouveau de la dette. En même temps, la dette, c'est ce que demande le peuple, il en est accro. Mais ça va durer combien de temps, cette histoire ? Ça va très mal se terminer.
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L
ho ben didon ! Max commence a réfléchir et cookie en est encore au rond point. Pour Max c'est un progrès pour cookie je dirais qu'il n'as pas vraiment tord. Mais pour les 100 balles c'est fin janvier qu'on verra si il arrivent vraiment. Toi qui parle d'un tiens vaut mieux que 2 tu l'aura. Il me semble préférable de continuer au cas ou macronléon ou que les députés n'approuve pas ça mesure. Ce n'est pas la première fois que macron demande et que Édouard refuse. Tant que cela n'a pas été encaissé il n'y a rien de sur.<br /> Il faut battre le fer quand il est chaud et dans 2 semaines ont aura beaucoup plus. On aura l'ISF, le CICE et les subventions aux médias et autres associations politiques.<br /> Pourquoi s'arrêter en si bon chemin. Il y a deux semaine encore on n'avait rien, en deux semaines on a eu les piécettes. Dans deux semaines actes 5 et actes 6, avec une trêve pour les fêtes oblige, j'ose pas imaginer le nouvelle ans a paris ;);). Dans deux semaines macron baisse son froc et toute se clique avec lui.<br /> C'est comme aux échecs, si tu laisse l'autre prendre l'avantage en ne jouant pas offensif tu as perdu. Il faut rien lâcher, surtout que l'air de rien cela cré une forte cohésion sociale.<br /> J'oubli ! le RIP doit être inscrit dans la constitution. Ensuite on arrête. Et on les niques a la loyale. <br /> C'est pas compliqué, il faut juste bouger son cul et venir nous soutenir a Paris.
C
la dette, technocratiquement parlant, c'est ad vitam, jusqu'à ce que le peuple les tue et bousille système, donc à la fois, c'est possible en 1 journée, et en même temps ca n'arrivera plus jamais car le capital sécurité entamé est irrécupérable, les gens plieront quasiment tous, la preuve, pour 100€ de suite, la majorité va se déballonner le mouvement va mourir dans les 10j... et dans 6 mois on recommence. <br /> <br /> manque de peau 2019 y a pas bcp d'evenement sport à la télé... c'est con.