"LIBERATIONS" EN TOUS "GENRES" ET SOCIETE PETROLIERE...
7 Janvier 2020 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités
Quand nous serons libéré -réellement- de la société pétrolière, certaines lubies passeront très vite.
D'abord, certains tarés (il faut être taré déjà, pour faire de la chirurgie esthétique, sans cause externe comme un accident ou une défiguration ou une maladie), qui alignent des dizaines d'opérations pour devenir Ken, maintenant veulent devenir une barbie "parce qu'il se sent femme". A mon humble avis, il ferait mieux de se sentir con, ça collerait plus au personnage. Et il aurait pas besoin d'opération.
Pour ce qui est des femmes, à l'heure actuelle, elles n'ont pas vu le basculement de la société. Les femmes seules avec enfants étaient nombreuses chez les GJ, parce qu'elles avaient du mal à faire bouillir la marmite. Il faudrait qu'elle ait compris le minimum du minimum. Quand on est pauvre, le droit au divorce, c'est du suicide dans une société post pétrolière, comme cela c'était au XVIII° siècle.
Les fumisteries du genre : "L’émancipation des femmes et des minorités de genre implique de renverser l’ensemble des structures sociales ", sont appelées à disparaitre sous les coups de boutoirs de la réalité de la contraction des ressources. On ne pourra, tout simplement, pas se payer ces "genres" de fantaisie. la "surprécarité" des femmes GJ, n'était pas lié à leur genre, mais à la raréfaction des ressources pétrolières et fossiles en Europe. Point. Aucune loi ne pourra corriger ça.
Celui qui assure l'excédent, qui permet à une femme de vivre et d'avoir des enfants, c'est l'homme. Point aussi. On a oublié ça, avec l'abondance, mais cela revient au galop. Et le choix du conjoint, capable d'assurer la subsistance sera de plus en plus important.
L'émancipation des minorités et du genre ? Pffeeuu. Les transsexuels de tous poils mourront quand il n'y aura plus de médocs pour leurs lubies.
Dernière bêtise : " Aujourd’hui, les liens entre écologie et féminisme sont évidents pour cette nouvelle génération qui se mobilise". On oublie, que ce qui a libéré la femme, ce ne sont pas des lois dont l'idiotie le dispute à la bêtise. C'est la machine à laver. On oublie que ce qui est en jeu, ce n'est pas de conserver son confort, dans le nouveau monde renouvelable. C'est de survivre.
Plus vite les femmes comprendront ce qui nous attend, plus vite, elles éviteront de faire des bêtises. La libération n'existe pas sans moyen de vivre. Pour les trans, et autres, la suite risque d'être cruelle.
La première unité de survie, ça s'appelle la famille. Pour les immigrés en Suède, qui sont à 80 % en mauvaise santé (et oui, il faut être adapté au climat), ce qui les attend, c'est la mort.
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