CHRONIQUE DE L'EFFONDREMENT VII
Une simple image nous dit ce qu'il en est de l'effondrement culturel.
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On voit ce que les activistes sont advenus dans l'article suivant : une bande de gros sacs, obèses, menus gastronomiques pour cannibales. Enfin, pour ceux qui aiment manger les plats avec beaucoup de graisse. Visiblement, c'est surtout dans leur canapé qu'ils s'activent, à manger des frites en regardant la télé.
Il y avait aussi une certaine tenue élégante chez les blacks panthers. Un seul semble plus gros que les autres, eux, filiformes.
Décadence, décadence, aussi du programme. Ils voulaient éduquer aussi... Maintenant, presque tous les négros (dixit Martin Luther King), sont en dissonance cognitive -enfin, à 75 %-. Ils n'ont rien appris ou presque, parce qu'apprendre, c'est souvent souffrir, et que la totalité de leurs études ont été faites sous le signe de la case "minorité opprimée" cochée, ce qui fait un passage automatique. Ils ne savent pas rester assis, écouter, ni comprendre un ordre simple, encore moins y obéir, incapables de se concentrer plus de quelques minutes, élevé sans contrainte par une mère seule et souvent dépassée. C'est dramatique.
Bref, le système "anti-raciste", les a transformés globalement, en assistés permanents, gibiers de prisons, pères qui ne voient jamais leurs enfants, élevés par des mères sans grands moyens, souvent prostituées au moins occasionnelles. Les couples "normaux", chez les noirs US, c'est au mieux 25 %. Quand au noir sans casier judiciaire, il a une voit toute tracée, poulet. Enfin, cop. Il lui suffit de passer l'examen, avec les deux cases à cocher :
- a) êtes vous noir ? Pardon, afro-américain ?
- b), s'il a répondu correctement à ma première question (comme je l'ai dit, l'appellation afro américain, c'est pour l'afro américain des beaux quartiers, et lui ne veut pas faire poulet), avez vous un casier judiciaire ? Là aussi, la question posée est compliquée à répondre. Euuuhhh, un casier quoi ???
Après, s'il a répondu correctement aux questions, il aura des épreuves à passer, mais passera au bénéfice de l'affirmative action. Et puis, le cop noir sait parler aux noirs : il les tabasse.
Ce qui fait qu'à Baltimore, par exemple, 43 % des officiers de police sont noirs, la plupart du temps embauchés localement (personne ne veut venir) pour une ville ou la proportion de noirs est de 70 % et 400 postes budgétés ne sont pas pourvus... Impossibilité de recruter. Comme l'armée US, pour qui 80 % des conscrits sont inaptes, trop cons ou obèses (ou les 2 réunis, ce qui va souvent ensemble). Si on rajoute, en plus des conditions de casiers judiciaires...
C'est le résultat d'une rupture totale du système éducatif, qui arrive, à Baltimore à avoir des écoles ou 0 % des élèves réussissent les tests de niveaux en langue et en mathématique, et dans les autres, où les niveaux de réussite sont en dessous de 10 %...
Comme je l'ai dit, pour savoir, il faut avoir appris. Les écoliers américains ne doivent pas être traumatisés par des résultats qu'on "arrange" pour qu'ils ne soient pas mauvais. En outre, les épreuves sont des QCM, systématiquement, et un bon pourcentage des élèves, sont simplement des illettrés fonctionnels, souvent incapables d'écrire une phrase simple. Ils sont simplement capables de répondre à un choix de réponses pré-payées.
On comptait une proportion de 15 % d'illettrés à Harvard, et en son temps, Reagan avait fait licencier tous les profs incapables de repasser le diplôme pour lequel ils enseignaient. Enfin, ils avaient quand même droit à 3 tentatives.
L'effondrement culturel dont parlait Orlov est bien là. Et les afro américains, qui estiment, comme dans "the good fight", travailler dans une ambiance "hostile", parce qu'ils ont entendu le mot "négro", dans une citation d'un associé (noir), sont eux aussi, des tartuffes. Un mot n'est qu'un mot. Cela faisait rire Martin Luther King, cette diabolisation du mot, et lui disait " I'm an american negro", rien que pour faire enrager ceux que ça offusquait...
Les miliciens du NFAC eux, s'offusquent du terme "afro américain", en disant que cela ne veut rien dire. Ils disent qu'en Afrique, il y a 55 pays.
Quand on commence à ergoter sans fin sur des mots, c'est bien un signe de décadence culturelle profonde, y compris chez ceux qui y échappent, et surtout chez eux...
Enfin, à la fin des années 1960, le slogan black panther, c'était "Negro, poor white, same fight". D'ailleurs, les lois dites "jim crow", ne se sont pas appliquées qu'aux noirs, mais aussi aux pauvres blancs, notamment la privation du vote.
« en parlant de race, on évite de parler de classe »
Le "déplorable" d'Hillary, c'est le message de classe, de mépris du blanc riche pour le blanc pauvre, et qu'il vaut mieux, comme au bon vieux temps de la plantation, être noir que blanc... Le seul problème, c'est que le "white trash" déclassé, il est de plus en plus nombreux.
Les 50 dernières années aux USA, passés largement sous une tutelle soi-disant "bienveillante" pour les noirs, ont été surtout une entreprise de démolition. Le nombre de "familles" monoparentales, atteignait déjà le niveau inquiétant et alarmant à l'époque de Martin Luther King, il atteint désormais 75 %, les hommes sont en prison grâce aux lois Biden.