BETISE JOURNALISTIQUE ET PROPAGANDISTE ORDINAIRE
19 Janvier 2024 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités, #Politique
De la naïveté multisectorielle des bredins appelés "journalistes".
- Tout d'abord, la guerre en Ukraine, je cite "La Russie manque-t-elle de chars pour faire la guerre ?" et "Les Russes perdent tellement de chars qu'un régiment entier est chargé de récupérer les carcasses"...
Les crétins, donc, ne savent pas ce que c'est que la guerre. Un char est terriblement difficile à détruire, sauf s'il est frappé dans la soute à munitions, que son équipage le fait sauter en l'évacuant ou qu'il brûle complétement. Toutes les armées en temps de guerre récupèrent les carcasses sur les champs de bataille et c'est l'oeuvre de troupes spécialisées (ils peuvent être piégés, notamment) et nécessite une technicité élevée.
Après, on les envoie dans les ateliers de réparation. Toutefois, sur le champ de bataille, ou un peu plus loin, les équipages peuvent procéder eux mêmes à la réparation, s'il s'agit de réparations légères, ou mêmes d'adaptations aux conditions locales. Un équipage de l'armée française avait installé la clim dans son blindé pendant la guerre d'Indochine. Apparemment, il avait été suivi dans cet exemple.
Whilelm Kube, gauleiter de Biélorussie avait crée une usine de réparation de tanks dans son gouvernorat. D'ailleurs, si Staline annonçait que l'armée rouge en décembre 1941 avait détruit 8000 chars, alors que la force d'invasion n'était constitué que de 3300 + 1000 alliés, ce n'était pas par exagération propagandiste, c'est qu'ils avaient été VU détruit (Mentir au Vojd était un exercice risqué, d'autant qu'il avait des espions partout). Mais, comme l'armée allemande avançait toujours, une bonne partie était récupérée et réparée.
Récemment, d'ailleurs, une usine tchèque vendait en occident des BT05 et BT07 réparés à de riches originaux, ils avaient été abandonnés et récupérés sur les champs de bataille de 1941. 80 ans après la guerre, et après avoir rouillé des décennies dans l'abandon, ils pouvaient être réparés et remis en service...
Après les lapins crétins, les pisseurs de copies idiots. De fait, les russes sont les russes, et ont un goût affirmés pour une économie dépassée, celles des dépôts, des réserves, des stocks et de la production industrielle. Chose qui n'existe plus en occident, et la Grande Bretagne va même fermer sa dernière usine capable de produire de l'acier à partir de zéro.
En France, on fait dans le comique troupier, on nous annonce qu'on livrera 3000 obus/mois à l'Ukraine. 100 par jour, le 1/100 de la production de septembre 1914, et l'état major de l'époque demanda une multiplication par 10... Ici, par rapport à l'année dernière, on est dans un multiple de 3. 3000 au lieu de 1000. Décidément, les articles "guerriers", ne se distinguent que par la bêtise de leurs auteurs...
Pour participer à une guerre et trainer des sabres, il est nécessaire de posséder une industrie. L'industrie française de l'acier produit une douzaine de millions de tonnes d'acier, loin des 30 des riches années (début 1970), et pas très loin de celle des années 1930 (environ 6 mt). De fait, quand on comparait les économies, 1938 étant l'année indice 100, 1788 était à l'indice 5 et 1972 à 1200. On nous dit qu'on est désormais à l'indice 3000, mais pour l'acier, l'indice n'est plus que de 200...
"Le Royaume-Uni n’est qu’une malheureuse démonstration de la légèreté économique, celle dont on discute en ce moment même dans cette collection d’abrutis connue sous le nom de WEF à Davos, qui inventent toutes sortes de « plans » pour contrôler le monde dans lesquels la seule chose qu’ils sont capables de contrôler sont leurs fantasmes. Comme Joseph Staline l’a demandé un jour, lorsqu’on lui a parlé de l’influence du pape pendant la Seconde Guerre mondiale, « et combien de divisions le pape a-t-il ? » Dans le monde moderne, c’est combien : des millions de tonnes d’acier, des térawatts d’électricité, du brut, de l’essence, des trains, des camions de manutention, de bonnes écoles, de la nourriture et tout le reste, vous produisez qui compte. Mais je me répète. Je n’aurais jamais pensé de ma vie que je verrais la Grande-Bretagne sur le point de devenir un pays incapable de produire de l’acier à partir de rien".
La Grande Bretagne a inventé Gulliver et Liliput. Il n'en reste que Lili la pute, et c'est la Grande Bretagne, bientôt réduite à l'Angleterre, qui ne survivra sans doute même pas elle même...
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