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FOND SOUVERAIN NORVEGIEN

19 Août 2026 , Rédigé par Patrick REYMOND

Ceci est écrit pour répondre aux âneries et divagations que j'ai lu sur zerohedge.

"Le fonds souverain norvégien pourrait perdre l'intégralité de sa valeur en cas d'effondrement des marchés, prévient son dirigeant ". Comme dit la chanson, "le témoin a dit la vérité, il doit être exécuté". De fait, le boss aurait il compris, ou s'il était déjà au courant, comme moi, il vient d'oser le dire pour justement ne pas subir le sort du bouc émissaire ? 

Mélenchon s'est attiré les foudres pour avoir évoqué l'abolition de la dette.

Voilà la jurisprudence de la dette publique que j'ai appris il y a un peu moins de 40 ans :

- les états n'équilibrent jamais leurs finances,

- ils constituent des dettes, des rentes, qu'en fin de compte, ils ne paient jamais non plus. 

- s'ils essaient quand même de le faire, ils déclenchent des guerres civiles (France, deux fois), ou créent le nazisme. 

Pendant la période médiévale, les choses étaient simples : quand le roi mourrait, la dette était annulée. En France, cet usage a perduré jusqu'en 1547, date du décès du Roi François I°. Quand son successeur est mort en 1559, le pouvoir, à travers son chancelier, Michel de l'Hospital, refuse la Banqueroute habituelle. Il va licencier les 120 000 soldats des guerres d'Italie, qui ne savent faire qu'une chose, la guerre. La guerre civile et étrangère va durer 40 ans, faire 4 millions de morts. La dette, pendant cette période va passer de 43 millions à 1 milliards. L'écu, lui, de 3 à 36 francs, et l'argent espagnol afflue, entrainant une forte inflation.

Henri IV nommera un des vantards et fier à bras de son entourage, Rosny, ministre des finances. Devenu Monsieur de Sully plus tard, il fut présenté, notamment dans les sphères bourgeoises et financières, comme un "sage vieillard", qui équilibra les financer et créa un "trésor". En fait, l'image de Rosny était foncièrement différente. C'était une tête brûlée, qui, agacé par les exploits d'un autre fier à bras du Roi, chargea une phalange suisse à la bataille d'Ivry, chose dont il se vantât beaucoup, mais dont il ne ressortit pas indemne. Entouré de spadassins, il avait le chic pour impressionner les financiers arrogants. Il leur proposât un remboursement de dette à moins de 8 % et comme ils se faisaient tirer l'oreille, cela finit à environ 5 %, soit une cinquantaine de millions, pour le milliard. 

Ensuite, des économistes américains ont dénombrés les faillites étatiques en Europe, le record est pour l'Espagne, avec 17 et pour la France, ils arrivaient à 10, sans doute parce qu'ils en ont beaucoup oubliés, qu'il n'existait pas de trésor public, et que les caisses publiques ne défaillaient pas tous en même temps. 

Si Michel de l'Hospital, un juriste, fut un crétin d'un honorable gabarit, Louis XVI, aussi, refusât la banqueroute, au nom "du crédit de l'état". Finalement, elle eût lieu en 1797 (banqueroute des 2/3), et la guerre civile eût lieu aussi. 

Si, après cette période, on n'en compte plus, il est clair que la multiplication par 100 durant le XIX° siècle du stock monétaire de métaux précieux (avec l'irruption du fossile dans la recherche de métaux) aidât beaucoup. Les guerres du  XIX° siècle sur le continent européen furent courtes et relativement peu coûteuses, et la constitution des empires coloniaux, très peu coûteuses, parce qu'il existait un énorme écart militaire et que sur place les pouvoirs s'étaient fait beaucoup d'ennemis. Si l'empire d'Annam résistât un temps, il est clair que la population, elle, ne pris guère parti comme elle le fit après 1945. Elle regardât plutôt avec une certaine satisfaction les nouveaux arrivants les débarrasser d'une classe de mandarins, concussionnaires et très gourmands, envers lesquels ils étaient très endettés. 

Jusqu'en 1914, les grandes puissances financières, Grande Bretagne et en second, France, perdirent beaucoup avec le conflit. D'abord les avoirs à l'étranger (95 milliards de francs or pour la Grande Bretagne et 45 pour la France), furent grandement perdus. Pour la France, tout ce qui avait été placé en Russie, Autriche-Hongrie et Empire ottoman, soit 30 milliards.

Pour ce qui est de la France, la dette publique en 1914 atteignait quand même les 60 milliards  et 300 en 1919. De fait, la dévaluation du franc Poincaré en 1926 (80 %), était, simplement, l'annulation de cette augmentation. Avec une imposition à 90 % (50 % + 2 surnuméraires de 20 % chacun), le coût de la dette s'effondrât. 

La France était un pays socialement en retard, et il a fallu attendre 1941 et l'annonce du maréchal Pétain pour qu'un système de retraite fut crée, bien que selon les normes en vigueur chez la bourgeoisie, le pays fut "ruiné", par les 400 millions journaliers de frais d'occupation des allemands. En 1945, la dette atteignait 1000 milliards, la circulation fiduciaire elle, 550 milliards, réduit très vite à 400 par un changement de monnaie opportun. En effet, les spéculateurs du marché noir, souvent, n'osèrent pas changer leur argent. 

On le voit, les états disposent de tous les moyens légaux de faire banqueroute, s'ils ne le font pas, les ennuis commencent. Le livre "Allemagne 1900-1933", montre bien, comment une politique monétaire rigide, avantageant les grands groupes aux dépens des populations, et en les torturant au delà de l'imaginable, peut rendre les gens méchants et leur font prendre des chemins qu'ensuite on condamne. 

L'Allemagne quand à elle, a fait faillite dans la décennie 1920 ("consolidation" de la dette à 2.5 % de son nominal or), et dans les années 1940 (consolidation à 10 % du nominal, et changement de la monnaie au même titre). sur longue période, on s'aperçoit donc que la rigidité monétaire allemande n'existe pas. En fait, les teutons, qui n'ont constitué un état que tardivement, n'ont jamais rien compris à la finance d'un grand état. De plus, leur monnaie, le mark, était une unité de poids, et la production d'argent allemande était importante (pic en 1990), pendant plus de mille ans. Apparemment, elle aurait dépassé la production de la montagne d'argent du Potosi. 

La classe de rentiers qui atteignait 20 % de la population en 1914 en France, avait disparu après guerre, et ces rentiers avait du trouvé du travail (Lisez René Bazin). 

Faut il, de plus, être complétement crétin pour croire que 40 000 milliards de dettes US seront remboursés autrement qu'avec une imprimante, comme le seront aussi les 3500 milliards de dettes françaises. De fait, la Banque de France, qui fait partie de la BCE en détient, dans les faits, déjà 1/4). Donc, le gouvernement français, se doit, à lui même (La BDF lui appartient à 100 %) 1/4 de la dette.... Regardez les wons coréens et leurs billets de 50 000. C'est pas compliqué d'y mettre des zéros. 

Donc, quand Mélenchon et l'extrême gauche française parlent d'abolition de la dette, pour une fois, pour une fois, ils ne disent pas de bêtises. 

Mais la bourgeoisie macroniste au pouvoir ne veut pas l'entendre, et ce ne sera pas un chemin facile, ça ne l'a jamais été. 

Le plus ridicule, chez les particuliers sont les gens en couple, qui ne veulent pas d'enfants, pour entasser plein de fric et ont de bons revenus. Leur épargne disparaitra, leurs revenus fondront de 90 %, ils seront dans la misère, et ne seront même pas des prolos, car chez eux, leur seule richesse, ce sont, justement les enfants. Ils ne pourront même plus partir en voyage et en croisière. 

Comme le crédit aura disparu, l'immobilier ne vaudra pas grand chose et prendra sans doute une valeur négative, grâce aux impôts. Ils ne manquent pas de périodes historiques où les propriétaires détruisent eux même leurs biens, pour justement les éviter. Quand aux frais d'entretiens, on voit aussi des biens devenir trop grands et trop onéreux pour leurs propriétaires...

Donc à zerohedge, ils font un peu les simplets. Et les intervenants sur le log de Gail Tverberg souvent, manquent de profondeur historique. et une grande méconnaissance du "temps long". La banqueroute étatique existe depuis que les états existent. Ils y recourent avec réticence, car ils sont contrôlés par les plus aisés et les plus grands bénéficiaires des systèmes. 

Taux d'inflation annuels (1940-1950)
  • 1940 : 17,8 %
  • 1942 : 20,3 %
  • 1944 : 22,2 %
  • 1945 : 48,5 %
  • 1946 : 52,6 %
  • 1947 : 49,2 %
  • 1948 : 58,7 % (pic de la période)
  • 1949 : 13,2 %
  • 1950 : 10,0 %

Voici les taux pour la France. Même une dette colossale n'y résiste pas longtemps. Pour réduire les dettes, il ne faut pas "faire des économies", en tapant sur les plus modestes, les poussées de partis qualifiés d'extrémistes en Europe, en sont la conséquence. 

En 1945, la dette publique libellée en Francs à 1000 milliards était bien moins importantes que les 300 milliards de 1939, en gros, il fallait la diviser par 4 pour retrouver une monnaie constante, en 1946, il fallait la diviser par 8. En 1947, par 16 et en 1948 pas loin de 40. 

Evidemment, avec ce genre de phénomène, on prendra beaucoup à ceux qui ont beaucoup, et rien à ceux qui n'ont rien. les plus riches sont simplement en train de nous dire "encore un instant, monsieur le bourreau".

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A
Merciiiiiiiiiiiiiii Patrick pour cet article.<br /> <br /> Je pense que l'état va chercher à rembourser sa dette et que l'on arrivera au chaos civil en France vers 2033-2036. <br /> Ton article ne fait que me conforter dans l'idée qu'il vaut mieux stocker ces actifs à l'étranger. Il y a trop de risques de spoliation du patrimoine en France désormais.<br /> <br /> je vous conseille de regarder cette vidéo à partir de 4mn45 <br /> et 5mn50 pour la partie finances <br /> et vous faire vote propre opinion.<br /> Visions et prédictions France - Maud Kristen - 2014<br /> https://www.youtube.com/watch?v=2UbPsjuoKvA
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L
Bonne analyse mais dans le contexte d'aujourd'hui cela signifiera la faillite de toutes les richesses créé ces dernières décennies (faillite des boomers) et laisser place libre aux grands remplaçants qui constituent une part de plus en plus significative de la jeunesse et pouvant acheter à vile prix le pays.
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C
Bonjour Patrick<br /> <br /> Je ne suis pas d accord avec vous, les riches possédant des actifs reels, terres, entreprises, métaux. Seront toujours les gagnants et ne demanderont pas pitié.<br /> "Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent"<br /> Par guerres ou pénuries, les autres se planquent dans leurs propriétés.
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A
Si je me souvient bien de l'anecdote de Jim Rickards. <br /> Un américain se trouve à table avec une femme italienne dont la famille a réussi à conserver sa richesse sur plusieurs siècles !<br /> L'américain lui demande comment sa famille a réussi ce tour de force.<br /> La femme répond que c'est très simple. Sa famille a comme patrimoine au fil de siècles : 1/3 en or, 1/3 en terres, 1/3 en oeuvres d'art. <br /> <br /> La règle des trois tiers de la préservation de fortune :<br /> Un tiers en terres (Immobilier/Terrains) : Les propriétés tangibles et les terres agricoles qui conservent leur utilité géographique et nourricière, peu importent les changements de régimes politiques.<br /> Un tiers en art (Objets de valeur) : Les chefs-d'œuvre et antiquités, facilement transportables en cas de guerre ou de crise majeure, et qui maintiennent une valeur esthétique et historique intemporelle.<br /> Un tiers en or (Métaux précieux) : L'actif de réserve par excellence pour se prémunir des effondrements monétaires, des hyperinflations et des faillites bancaires.<br /> <br /> Elle a précisé que la famille pouvait bien sûr posséder une entreprise commerciale ou un peu de liquidités pour le quotidien, mais que la terre, l'art et l'or sont les trois seuls piliers qui durent réellement à travers les siècles, les guerres et les chutes d'empires. Jim Rickards utilise cette histoire pour illustrer l'importance des actifs tangibles face à la fragilité de la monnaie fiduciaire et des marchés financiers modernes.<br /> <br /> L'anecdote est dans cet article : https://www.forbes.com/sites/ralphbenko/2017/03/30/james-rickards-dr-tail-risk-takes-us-on-a-tour-of-the-road-to-ruin/
M
Merci Boss pour ce grand rappel historique.<br /> On sait tous que la dette ne sera pas remboursee, du moins pour partie. Dans un premier temps, on essaye de le faire, on augmente les impots, on gratte sur les depenses/prestations de l etat. Puis on met de l inflation en place, en plus des impots, et enfin on ne paye plus.<br /> Mais ça ça marche quand on est maitre de sa monnaie...<br /> Actuellement on sent bien qu on apptroche de la phase 2, quoique l inflation reste moderee, à ce tythme on en a pour longtemps avant d en arriver a la phase 3.<br /> Là on paye les interets et comme le systeme est verrouillé/verolé, politiques en tête, ça peut durer longtemps.<br /> Concernant la France, les miliards d epargne servent de couverture, tout va bien donc.<br /> Quant au grand soir, je n y ctois pas un instant, pour l instant tout le monde a à manger, un toit,un petit confort et ... un smartphone.<br /> Et puis, vu la pyramide des âges, les boomers, nombreux encore, ne feront pas la revolution. Ils l ont faite il y a 50 ans maintenant c est fini.
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L
Bonne analyse patron ;))<br /> <br /> C'est exact il y a plusieurs moyen d'effacer la dette. Je pense que vous les avez tous énuméré. 1) la répudiation, ont rembourse rien 2) l'inflation et la dévaluation, se qui c'est passé en 2000 avec l'euro, même si il y a eu une très très légère augmentation des salaires 3) la guerre interne ou externe. Et j'ajouterais même que refuser d'effacer la dette mène toujours a la révolte, pour tout faire chuter, ou a l'autoritarisme pour au contraire tenter de continuer. Mais là ont ne parle que des états mais pas des institutions financières, banque, bourse,fond,entreprise mondiale. Pour eux il est beaucoup plus facile de ne pas rembourser et il ne se gêne pas de le faire avec une certaines régularité. Ils leurs suffit de se mettre en faillite ou de mettre en faillite celui qui lui as prêté les fonds ou celui qui y a placer ses fonds. Mais en général les acteurs privés succombent avant les états puisqu'il doivent encaissé les actions de l'état concernant la gestion de leur propre dette. Lorsque l'état cherche de l'argent pour réduire sa dette il doit le prendre quelque part se qui impacte toujours le secteur privé qui pour combler ses pertes de bénéfices augmentent les prix et crée l'inflation que l'état apprécie tant. Le serpent étatique fini donc toujours par s'entredévorer ou il se fait dévoré par leur citoyens. Je crois que le pire scénario advient lorsque l'inflation augmente tout autant que la dette. Et j'ai comme l'impression que nous sommes pile poils dans cette période. Créer une super inflation qui alimente un super endettement, surtout dans un pays qui dépense déjà 57% du PIB. Si il y a de l'inflation toutes ses dépenses augmentent se qui crée une augmentation de l'endettement pour essayé de faire en sorte que tout puisse fonctionner comme avant. Donc le dirigeant du fond souverain Norvégien a tout a fait raison. Mais l'état n'est pas toujours responsable des acteurs particuliers, mais en général celui lui coute toujours très cher et pas qu'a lui.
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G
Oui d'accord aucune dette n'est jamais payée, d'accord.<br /> <br /> La vraie question est pLutôt QUi VA MORFLER à La suite du défaut inévitabLe?<br /> <br /> Vous nous dites donc LES RENTIERS vont morfLer, ai je bien compris votre propos?<br /> <br /> Peut être aussi ceux qui vivent de La dette non?<br /> <br /> Les retraités comme en Russie 1991<br /> <br /> Ou bien ceux qu'on nomme GROS Ponctionnaires de cet État nation que La pLanète entière nous envie?
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M
Ce qui est consternant est l’appui d’une partie ( bien trop grande , on ne fait pas le bonheur des gens malgre eux et leur participation , active ou passive, a la destruction de leurs possibilites ) des gens en general.<br /> L’ideologie de la gauche ne leur tient pas lieu d’intelligence financiere. Eux aussi creent des dettes, devant l'histoire ou devant les banques.<br /> Les revolutions sont financees par qui ?<br /> Comme ecrit sur ce blog par l’auteur , ce maire d’une petite ville qui ne levait pas d’impots mais ne creait pas de piscine olympique, de jumelages hors de prix, de voyages inutiles autant que couteux, de projets immobiliers juteux apres detournements aux frais du contribuable, etc, etc….<br /> <br /> Le credit est mort , le client l’a tue, RIP.<br /> La chute va etre brutale . Du passe faisons table rase , ce sera une dure realite dans les faits , payee au prix du sang et non plus un simple (t) slogan denue de sens.<br /> Je veux bien avoir tort mais juste pour vous faire plaisir et vous laisser l’illusion d’un dernier instant…..bourreau fais ton office.<br /> <br /> Cdlt.<br /> M.S.BLUEBERRY.
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H
Je ne remets pas en cause le propos, mais les temps changent, la caste dispose de moyens de maintenir la rente et la variable d'ajustement c'est la démographie et il y a un agenda connu qui vise à diviser le monde par 2 ou 3 selon la source. Faire un jubilé et maintenir la démographie ne sert à rien ça ne fait qu'effondrer plus rapidement le système global dans un chaos sans fin. Si il y a une répudiation de dette elle ne se fera qu'après une purge de la démographie, pas avant, ni pendant, mais après. Le motif sera " pour relancer la machine".
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T
La dette c'est du blabla . Tout le monde le sait . Chaque jour les gens roulent , mangent se divertissent en utilisant l'énergie argent . S'ils ne peuvent pas ils demandent de l'aide à l'état , à la banque etc . Même un mendiant a un smartphone qui vaut un bon prix si on compte le forfait . Le mendiant fait la manche et on peut considérer qu'il vous demande un peu de votre dette . <br /> Donc la dette circule elle aussi et personne ne s'en offusque . Le boulanger qui à une époque lointain faisait des "coches" sur votre bâton familial ne trouvait rien à redire à créer ce différé de paiement . Et il devait lui aussi avoir des impayés sur ces dettes à court terme . <br /> La dette c'est du vent qui fabrique des intérêts , tout simplement ....
E
Je ne suis pas convaincu, quelle population concernee ? Parce qu'un economiste cynique mais realiste avait demontre que 30% de la population la plus basse, les cassos, n'ont aucun impact sur l'economie, environ 1%, mais si on tape sur la classe moyenne active c'est tres different, 40% de la population sue le burnou pour que les 60% restants puissent continuer a ne rien glander.