Overblog Tous les blogs Top blogs Marketing & Réseaux Sociaux Tous les blogs Marketing & Réseaux Sociaux
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

1/2

15 Novembre 2013 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Un sur deux serait près à partir de France. La moitié des français, dit on, serait prête à prendre le large. Ils peuvent dégager, ça fera de la place, car, de quoi parle t'on ?

Des retraités, prenant sur la bête ici, et dépensant là-bas ? Si c'est ça, c'est une chouette mentalité.

Pour les actifs, combien sont employables ailleurs ?

On nous dit qu'il y a une préférence pour l'Amérique du Nord. A côté d'un Canada qui ne tire pas trop mal son épingle du jeu, la situation des USA est critique en ce qui concerne l'emploi, malgré tout ce que l'on peut nous dire. Et puis, le Canada, c'est 1/10 de la taille des USA...

 

Le taux de chômage ne s'y maintient que parce qu'on dégraisse la population en âge de travailler de la demande d'emploi...

 

Restons sérieux et réaliste. Combien sont ils employables en l'état, ailleurs ? Réponse : dans une société tertiarisée à mort, pas beaucoup et presque rien.
En plus que la sphère anglophone n'est sans doute pas à la portée de tous.

Et, là aussi, il s'agirait d'avoir coûteusement formé une main d'oeuvre, pour d'autres ???

Merci, belle manière de cracher dans la soupe.

 

Quand aux 20 % voulant aller dans les Dom Tom, ça m'étonnerait qu'ils y aillent pour un emploi, complétement en berne, pas pour les prix, bien plus chers qu'en métropole.

Est ce que le sondage n'aura pas confondu "désir de voyager", et désir d'émigrer. Il est sûr qu'avec la propagande actuelle, "c'est bien mieux ailleurs", et "ils ont fait les réformes de structures, eux", le degré de décervelage atteint un niveau colossal.

 

Mais il est cocasse de voir réapparaître un "modèle espagnol", parce qu'ils atteignent 0.1 % de croissance, au dernier trimestre, contre - 0.1 en France. Bien entendu, la chute précédente cumulée, pas loin de 6 % est totalement passée sous silence, comme le fait que la bonne saison touristique, se soit fait, comme en Grêce, aux dépens des destinations plus lointaines et jadis rêvée, qu'on appelait Egypte, Tunisie, Maroc...

Bien entendu, est totalement passé sous silence que l'Espagne est DEJA sortie de récession, en 2011, pour y replonger aussi sec.

 

Sont pathétiques tous ces décervelés qui demandent une politique à la grecque, sans voir qu'elle entraînerait, sans nulle doute possible, le monde dans la tourmente. Non, les français, dans leur grande majorité ne mettront pas les voiles, l'effondrement économique français entraînera l'effondrement économique européen, puis mondial.

 

Et 1917.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
@Didier<br /> Ce sont dans tous les cas les actifs qui financent les inactifs (retraités). La thésaurisation n'est qu'une vue de l'esprit.<br /> <br /> @Lapin<br /> ... Et arréter le déficit public, quel avantage, a part ne plus financer l'épargne privée ???
Répondre
M
@Lapin : Les mêmes causes aboutissant aux mêmes effets, une politique à la Grecque mettrait la France dans la même situation.<br /> Comme vous le dites, le choc récessif serait considérable et porterait essentiellement sur la consommation… de produits français ; car jusqu’à preuve du contraire ce sont les produits chinois<br /> qui sont les meilleur marché et donc vers lesquels se reporteraient la consommation des plus touchés. Quant aux produits allemands, ils sont consommés par une classe d’aisée qui ne sera a priori<br /> que peu touché par une politique de compression sociale.<br /> D’une part, moins de consommation c’est moins de TVA, la plus grosse part du revenu du gouvernement. Et d’autres part, moins de consommation c’est des entreprises qui licencient et donc plus de<br /> chômeurs.<br /> Comme en Grèce : le déficit explose.<br /> <br /> Ce que vous décrivez : un choc récessif sur la consommation des produits principalement étrangers, serait l’effet d’une dévaluation de la monnaie et donc d’une remise en question de l’Euro. Ce<br /> que, justement, l’auteur de ce blog propose comme début de solution à la crise économique.<br /> <br /> Cela ne changera en revanche rien aux crises énergétiques, démographiques et écologiques qui battent leur plein. Mais ce serait un début de remise en question du système. Toujours mieux que rien.
Répondre
L
Vous qualifiez de décervelés ceux qui prônent une politique à la Grecque, autrement dit une politique de rigueur.<br /> Mais vous proposez quoi?<br /> Le déficit budgétaire dépasse les 70 milliards, et vous voulez continuer?<br /> A mon humble avis, le choix est entre une mort certaine, à savoir continuer à bricoler au milieu des déficits, ou bien une mort possible, à savoir la vraie rigueur, c'est à dire l'annulation du<br /> déficit en un an!<br /> Le choc récessif serait considérable, mais pèserait essentiellement sur la consommation (de produits chinois et allemands)...<br /> Bon, maintenant, faut pas rêver, le dirigeant qui osera toucher aux régimes spéciaux, aux dépenses des collectivité locales, au chômage des intermittents...n'est pas encore né.
Répondre
B
Dimanche 17 novembre 2013 :<br /> <br /> Le Parlement européen vient de diffuser un clip officiel pour sa propagande.<br /> <br /> Malheureusement pour le Parlement européen, des internautes ont rajouté des sous-titres : le résultat est hilarant !<br /> <br /> La vidéo dure 1 minute 35 :<br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=lJxvt-ekBFU
Répondre
D
Bonjour,<br /> Deux points m’interpellent immédiatement dans votre billet.<br /> Tout d'abord le problème des retraités qui partent ailleurs et ainsi "prennent sur la bête et dépensent la-bas". Ces gens sont, encore pour quelques temps, libres de faire ce qu'ils souhaitent d'un<br /> argent que quelque part ils ont thésaurisé. Jusqu'à preuve du contraire il s'agit de leur argent et je ne peux pas leur en vouloir de ne pas rester en France pour nourrir, à perte, le moloch ou une<br /> immigration irraisonnée que vous dénoncez pourtant assez souvent. Vous y voyez un côté immoral. Peut-être. Mais personnellement, en cherchant très longtemps, je vois surtout un pays qui a été assez<br /> imbécile pour créer les conditions idoines, pour monter des délires financiers en finançant des populations qui n’ont rien fait pour le mériter et pour ériger en modèle la disproportion dans la<br /> contribution aux « finances publiques » (voir à ce sujet les retraités nouvellement assujettis à l’ISR alors que leurs retraites ne font que diminuer, avec toutes les conséquences fiscales<br /> induites)<br /> <br /> Ensuite pour parler du départ de certains, et en particulier des jeunes, de la France, j'aimerais comprendre aussi bien que vous en quoi c'est "cracher dans la soupe".<br /> Je suis d'accord sur un point : dans la majorité des cas, il s'agit d'une main d'œuvre coûteusement formée. Cela exclut d'emblée tout ce qui peut sortir de l'ednat avec moins que bac + 3.<br /> Mais en quoi les jeunes qui ont eu le courage et l’intelligence d'aller au-delà (et dans des domaines techniques, les plus difficiles, ne parlons pas des sciences molles, des diplômes en histoire<br /> de l'art ou en management et autres qui n'intéressent que peu d'employeurs), qui ont parfois emprunté pour financer leurs études, dont les parents se sont souvent privés pour la même raison, qui<br /> ont sacrifié à leurs révisions bien des week-end, en quoi cette jeunesse devrait se sentir sa vie durant redevable des « sacrifices » de la nation, terme que par ailleurs notre élite s’évertue à<br /> enfouir ?<br /> Et redevable de quoi ? Redevable de régler sa contribution, toujours croissante, au fisc dès ses premiers salaires ? Redevable de payer des avalanches de taxes chaque fois qu’elle règle un service<br /> ou un bien « honnêtement » sans être le haïssable « fraudeur », responsable de tous les maux économiques du pays, que veulent nous représenter nos escrocs politiques et qu’ils représentent en<br /> définitive fort bien ? Redevable de contribuer à rémunérer des forces de l’ordre si efficaces que l’on passe son temps à se barder d’alarmes, puces GPS, serrures de sécurité, voire par endroit<br /> assurer soi-même sa sécurité et celle de sa famille ? Redevable de financer d’une façon ou d’une autre les bataillons de jeunes branleurs à qui on a expliqué pendant 15 ans que tout est festif, que<br /> l'homme est bon, qu'il n'est pas nécessaire de se casser la tête parce que toute façon les diplômes ça ne sert à rien et que dans tous les cas il se trouvera bien de bonnes âmes pour les nourrir,<br /> qui remplissent six mois de l’année les terrasses de bistrot du midi et qui reluquent la bagnole à crédit de cet abruti de travailleur qui vient de faire sa journée de dix ou douze heures ?<br /> Redevable de compenser, par leur travail, une ahurissante diminution du temps de travail de l’exécution et de la maîtrise, un manque de motivation et une incompétence manifeste de leurs équipes ?<br /> Redevable d’avoir grandi dans un pays en paix, construite pas leurs grands-parents et que nos guignols actuels s’acharnent à éloigner en « voulant faire notre bien » ?<br /> Et ainsi de suite en passant par l’ednat, où ils devront confier les enfants de la famille qu’ils espèrent construire jusqu’à l’insécurité et l’instabilité quotidienne quel que soit le domaine…<br /> Ne nous y trompons pas, les jeunes qui partent sont les mieux éduqués, les plus intelligents et les plus entreprenants. Si l’une de ces trois conditions manque, l’aventure ne va souvent pas plus<br /> loin qu’une chimère. Le temps des pionniers illettrés qui n’avaient pour fortune que leurs bras et cinq pièces d’or est très loin derrière nous.<br /> Ces jeunes parlent souvent trois langues et il est possible de les parachuter à peu près partout sur la planète. Ils se démerderont toujours, sans nous, rien de grave pour eux. En revanche, nous,<br /> nous devrons nous démerder sans eux.<br /> Et ça, c’est beaucoup plus grave.<br /> <br /> Ils nous doivent la vie mais ils ne nous doivent pas leur existence.
Répondre
L
2)<br /> Ces jeunes gens ont attrapé rapidement ce qui est inhérent à la condition d’immigré (l’émigré installé, soit le pantouflard qui sommeille dans les entrailles de tout émigré), et que j’appelle le<br /> complexe de l’oncle d’Amérique –encore elle.<br /> Il est évident que leur rêve avait aussi, je ne dirai pas un but, mais au moins une gratification obligée, celle de paraître celui ou celle « qui a réussi quelque chose Là-Bas », quand ils<br /> rentraient périodiquement chez eux voir leurs proches.<br /> A cette fin, « Là-Bas » devait rester conforme à son mythe, le lieu où se joue l’Avenir prospère et la fameuse Liberté et ses grandes ailes dans le dos, par opposition à leur pays d’origine, qui<br /> portait encore les stigmates honteux de l’ancien système croque mitaine et liberticide.<br /> Au-delà de la sociologie, je crois ainsi qu’il y a des raisons purement psychologiques (je sais, c’est interdit ici) au fait que Poutine n’a pas eu la majorité auprès de ses expatriés lors des<br /> dernières élections.<br /> C’est que le bougre, mine de rien, a construit une réalité à contre rêve en l’espace d’une grosse décennie (les flagellants de l’apocalypse franchouillarde me font marrer. Ils devraient quand même<br /> considérer d’où est partie la Russie après soixante dix ans de bolchevisme puis dix ans de coup de grâce américano-eltsinien. En comparaison, la France ne serait pas dépourvue d’atout pour réussir<br /> la même résurrection).<br /> Et ça marche, n’en déplaise à la propagande occidentale et ses sondages obsessionnels et fantasmatiques. Le grand rêve cinématographique du far west est en train de se dissoudre dans une réalité<br /> devenue acceptable puis plausiblement prometteuse, compte tenu des ressources du pays et de son immensité.<br /> En tout cas, il se trouve une majorité de citoyens russes pour se contenter des choses en l’état.<br /> Tout porte d’ailleurs à croire que le nouveau mythe Russe grandira dans son lebensraum naturel, du côté où le soleil se lève, et là où se trouve le seul exemple dans l’histoire moderne d’un empire<br /> colonial qui, finalement, a réussi à former une nation<br /> http://fr.ria.ru/tribune/20131115/199789919.html<br /> Alors que l’Europe est en train de se fourvoyer à contre sens de l’histoire en détruisant les siennes<br /> http://www.fdesouche.com/432413-michel-onfray-je-vois-a-terme-dans-50-ans-leurope-islamisee#more-432413<br /> De passage impromptu dans ma taule, une ancienne patineuse célèbre -qui est retournée en Russie après avoir longtemps vécu en France- m’a dit récemment qu’elle était chaque fois plus effrayée par<br /> notre pays quand elles y revenait de temps à autre, et qu’elle se sentait dix fois plus en sécurité dans le métro de Moscou que dans celui de Paris ou de Lyon.<br /> « Des clochards, des chiens et leur merde partout, et toujours plus de sauvages que de français » a-t-elle résumé.<br /> Que lui dire ? Qu’elle est vraisemblablement payée par Poutine pour venir dénigrer notre pays ? Alerter Madame Taubira pour lui signifier la teneur pénalement inacceptable de ses traits de langage<br /> ? Et, pourquoi pas, lui demander de rendre officiellement la médaille olympique qu’elle a gagné pour le compte de la France ?<br /> Mes russes immigrés de quinze ans se trouvent désormais en porte à faux par rapport à leur pays d’origine, puisqu’ils sentent bien que leur statut d’Oncle d’Amérique désormais indiffère lorsqu’ils<br /> y retournent.<br /> Les russes qu’ils croisent en France ressemblent de moins en moins à ceux de leur génération -qui n’est déjà plus celle « des jeunes ». Fils ou filles à papa friqués qui viennent faire leurs<br /> études, ou touristes estivaux guère moins condescendants que les autres vis-à-vis de leur pays d’adoption.<br /> Ils semblent flotter entre les nouvelles données du réel et la croyance avec leur propre imaginaire passé, et certains (es) sombrent dans la déprime ou des comportements « de fête » aberrants.<br /> Retourner « chez eux » leur semble inconcevable, puisque ce serait admettre que leur jeunesse s’est trompée, et qu’il ne leur reste plus désormais qu’à vieillir dans un monde qu’ils n’ont pas voulu<br /> (psychologie, quand tu nous tiens).<br /> Les plus enclins à fuir en avant et rompre avec le passé en prenant la nationalité française, sont les « pieds-rouges », ceux des anciennes républiques périphériques. Probablement parce que la<br /> patrie mère n’a pas été très hospitalière avec eux, voulant bien leur octroyer (chèrement) un passeport russe mais pas leur en reconnaître la nationalité.<br /> Ils se fondent alors un peu mieux dans le paysage et deviennent, pour le meilleur et pour le pire, « de bons petits français », comme disait l’autre.<br /> Comme tout un chacun dans l’hexagone, ils (elles) vitupèrent contre « les racailles » (terme global correct) qui les traitent de pute dans la rue ou refusent de leur céder la place quand ils<br /> (elles) montent dans le bus avec leur landeau et leur bébé, où qui viennent la nuit saccager l’outil de travail du mari artisan pour la énième fois.<br /> Ils s’indignent tout autant du patron qui profite de « la crise » pour leur rogner les moindres avantages et leur mener une vie d’enfer.<br /> Comme tout un chacun dans l’hexagone, ils avaient cru il y a deux ans que « cela irait mieux après les élections » et commencent aussi seulement à se demander pourquoi c’est devenu pire.<br /> <br /> Fin du rêve, retour du cerveau.<br /> <br /> En tout cas, pour la France, c’est plié. Il n’y a pas de « Lebensraum » de dégagement dans le monde actuel pour accueillir un français sur deux, dans leur désir fou de conserver en l’état leur<br /> désir d’individualisme consumériste débilitant.
Répondre
L
« « Est ce que le sondage n'aura pas confondu "désir de voyager", et désir d'émigrer. Il est sûr qu'avec la propagande actuelle, "c'est bien mieux ailleurs", et "ils ont fait les réformes de<br /> structures, eux", le degré de décervelage atteint un niveau colossal. » »<br /> <br /> 1)<br /> Vos réflexions me remettent en mémoire l’arrivée, dans mon trou à bobos, des jeunes russes juste après la crise financière (la leur) de 1998.<br /> Eux ne venaient pas goûter aux charmes de nos réformes de structures, mais fuyaient plutôt les leurs.<br /> Leur motivation était un curieux mélange d’appréhension et de nostalgie sur le retour éventuel d’un système dont ils avaient connu les dernières heures, sa médiocrité poisseuse au jour et le jour,<br /> et la gamelle qu’elle assurait a minima malgré tout.<br /> L’on sentait bien qu’un diablotin s’agitait dans le brouillard de leur discours, ainsi que leur perplexité face au bordel social qu’engendrait cette apparition.<br /> Ils avaient pour la majorité d’entre eux un profil social à peu près équivalent. Issus de cette innombrable petite bourgeoisie intellectuelle, lequel a toujours constitué le socle d’adhésion à<br /> l’aventure soviétique. Pas la pauvreté, mais la petite aisance matérielle qui se trouve juste au-dessus.<br /> La différence entre les deux conditions sautait aux yeux, ce capital d’instruction –la seule indiscutable et immense réussite du système communiste russe- qui leur permettait de se mouvoir avec une<br /> aisance étonnante dans un pays étranger lointain.<br /> Côté jeu de rôle, ils se prêtaient donc volontiers à celui –fort gratifiant pour nous- que l’on attendait d’eux. Ils étaient les derniers enfants d’un système réputé terrible -lequel avait péri<br /> pour cette raison- venus goûter les délices de cet autre « système que nous chérissions tous » (dixit Tony Blair qui triomphait alors), malgré ses petits inconvénients.<br /> Pourtant, c’était bien l’ogre ploutocratique capitaliste revenu dans ses bottes qu’ils fuyaient, le même qui n’allait pas tarder à montrer son vieux visage à tout le monde chez nous aussi.<br /> Leur modèle restait l’Amérique, synonyme de la sainte Liberté dont ils se gargarisaient quelques années plus tôt en écoutant du rock industriel dans leurs soirées beuveries.<br /> La musique et le culturel ludique en général. Très important, ça, dans les motivations de tous les candidats au grand voyage, et c’est bien sur ce terrain là que la bataille entre le capitalisme<br /> (américanisme) et le communisme (soviétisme) a été gagné par le premier.<br /> Appelez-le décervelage si vous voulez, mais ce décervelage est polymorphe et a toujours été d’une insondable habileté.<br /> L’émigré de la modernité est fondamentalement un déraciné mental avant d’être un déraciné économique -il n’y a que les enracinés mentaux des médias pour faire semblant de l’ignorer- là-dessus je<br /> vous donne totalement raison.<br /> La France pour mes jeunes russes, n’était qu’une étape vers la mythique et resplendissante Amérique, ce phare culturel.<br /> Soit une toute petite Amérique dont il fallait se contenter faute de mieux, en fermant les yeux pudiquement sur l’aspect trivial de cette adhésion ; les points encore communs entre notre social<br /> démocratie et le système déchu qu’ils ne finissaient pas d’enterrer avec bonheur.<br /> Les mêmes points communs qui, au bout du compte, les ont empêchés de franchir l’océan pour rester scotchés sur ce cap à l’extrémité de l’Europe.<br /> Côté dynamisme, rien à dire, ils avaient la pêche (je n’ose plus dire la banane), jouant toutes les cartes possibles pour réussir leur rêve ; études sérieuses toujours pour mieux maîtriser la<br /> langue, n’importe quel boulot pour les financer -et avec vaillance- carte matrimoniale (c’était en majorité des filles, et elles ont presque toutes « investi » dans le français). Avec à la clé de<br /> tout ça, quelques réussites spectaculaires.
Répondre
S
@ BA<br /> <br /> Accélérer les reformes? On n'est pas déjà pied sur l'accélérateur à fond et freins HS depuis 10 ans?
Répondre
B
Andrew Huszar est un membre de Rutgers Business Schools, ancien gérant de Morgan Stanley. Entre 2009 et 2010, il a géré le programme de rachat d’obligations douteuses de 1 250 milliards de dollars<br /> de la Réserve Fédérale Américaine. A propos du Quantitative Easing (QE), il écrit que la banque centrale des Etats-Unis achète chaque mois 85 milliards de dollars d’obligations :<br /> <br /> - 45 milliards de dollars d’obligations de l’Etat US<br /> <br /> - 40 milliards de dollars de titres adossés à des crédits hypothécaires immobiliers.<br /> <br /> http://www.les-crises.fr/confessions-quantitative-easer/<br /> <br /> La Fed possède une machine à faire des bulles. La Fed souffle, souffle, souffle, et elle crée des bulles, notamment des gigantesques bulles obligataires.<br /> <br /> Il y a une gigantesque bulle obligataire aux Etats-Unis. La dette publique des Etats-Unis est de 17 140 milliards de dollars.<br /> <br /> Il y a des gigantesques bulles obligataires en Europe. La dette publique des 28 Etats de l’Union européenne est de 11 280 milliards d’euros, soit 15 166 milliards de dollars.<br /> <br /> Il y a une gigantesque bulle obligataire au Japon. Fin septembre 2013, la dette publique du Japon a atteint 1 011 200 milliards de yens, soit 10 300 milliards de dollars. D’après le FMI, en 2014,<br /> la dette publique du Japon sera de 242,3 % du PIB.<br /> <br /> Quand ces gigantesques bulles obligataires éclateront, tous ces pays connaîtront un effondrement économique et financier.<br /> <br /> Ce sera le temps des saignées.<br /> <br /> Le livre de l’année 2013 : « La grande saignée » de François Morin.<br /> <br /> http://www.placedeslibraires.fr/detaillivre.php?gencod=9782895961734
Répondre
L
@fellgood,<br /> <br /> 9a m'as bien fait rire. Excellent :) :)
Répondre
F
Avec 50% de départ, ça fera du boulot pour tout le monde du coup et on fera même venir des immigrés pour faire les routes. C'est le new deal :))))
Répondre
L
Ce sondage est completement bidon.<br /> <br /> Si la question était (ce qui semble etre pas très loin de la réalité):<br /> Si la situation en France s'aggrave terriblement, augmentation énorme du chomage, baisse drastique de votre niveau de vie, climat complètement déréglé et émeutes généralisées, seriez vous prêt à<br /> imaginer pour que vos enfants aient une chance de survivre, l'exil?<br /> <br /> Et avec une question comme ca on qu'un Francais sur 2 qui répond oui... ca prouve plutot l'inverse...
Répondre
B
Situation économique "préoccupante" pour la France, selon la Suède.<br /> <br /> Le ministère des Finances suédois Anders Borg a estimé vendredi à Bruxelles que la France était dans une "situation économique vraiment préoccupante" et a invité le pays à accélérer ses<br /> réformes.<br /> <br /> "La France est dans une situation économique vraiment préoccupante. Elle continue à perdre de la compétitivité, elle a un chômage très élevé, elle a des soucis significatifs avec sa viabilité à<br /> long terme", a affirmé M. Borg à la presse suédoise.<br /> <br /> "Dans l'ensemble il y a un besoin d'entreprendre une restructuration véritablement globale de son économie, comme l'ont signalé à la fois l'OCDE et le FMI. Reste à voir s'il peut y avoir un soutien<br /> politique pour ça", a ajouté le ministre, dont la déclaration a été montrée dans une vidéo mise en ligne par le gouvernement suédois.<br /> <br /> La France faisait vendredi la Une du quotidien économique suédois Dagens Industri qui, au lendemain des chiffres du produit intérieur brut, écrivait en français et en majuscules : "Catastrophe<br /> !"<br /> <br /> http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00564447-situation-economique-preoccupante-pour-la-france-selon-la-suede-629852.php
Répondre
L
Mais le fait que beaucoup puissent quitter la france, cela aboutira a la chute économique française,européenne et mondiale. Donc pourquoi ne pas encourager les gens a quitter la france ?
Répondre