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Annus Horribilis...

19 Mars 2013 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Immobilier

Pour le pôvre bailleur. Après le Chypriote, qui l'a eu dans l'annus aussi, bien profond et bien tassé, c'est le tour du bailleur.

Pour ce qui est de l'avoir dans l'annus, je sais bien qu'une minorité aime ça, et serait capable de me dire "encore des promesses, toujours des promesses", si on ne leur met pas bien profond, la majorité de la population, il faut bien le reconnaître, n'aime pas.

 

Un statut de bailleur ne protège pas de la situation économique générale, et d'ailleurs, rien n'en protège. Tous ceux qui se croient plus malin, peuvent découvrir un cadeau au combien empoisonné.

 

Nous sommes clairement en récession, les jeunes partent plus tard de chez leurs parents, voir, ne partent plus, regroupant les lignées, quand les grands parents ne viennent pas rajouter leur zeste à la situation.

Ceux qui se gargarisaient hier, de "la loi de l'offre et de la demande", quand elle les arrangeait et qu'une politique immobilière a conduit à des loyers 3 fois plus chers qu'en Allemagne, aujourd'hui pleurent le pain, et se lamentent.

 

Là aussi, une "politique immobilière", purement parisienne et parisianniste a touché la France entière et le plus chère allemande (Munich : 9.7 euros le M2) est aussi cher que le moins disant français.

 

Certains surfaces se retrouvent sans demande, et les F5 déclinent, pendant qu'on se rabat sur studio et F1, toujours hors de prix au M2.

 

Vis à vis du gouvernement, on va du "que fait il ?", au "il nous étrangle", notamment en taxant la plus value à 30 % (simple, ils n'ont qu'à vendre sans PV ), jouant leur petit Depardieu, heureux de trouver les sous publics pour se faire financer, mais ne voulant pas payer d'impôts.

 

Comme Depardieu, ils trouvent normal toutes les douceurs, qui leur ont permis d'acquérir un patrimoine, mais anormal de renvoyer l'ascenseur.

Depardieu, dans un autre contexte aurait peut être eu la même carrière, mais au lieu d'avoir 130 millions de patrimoine, il en aurait 1.3, et Fernandel lui-même daubait sa frénésie de tourner, parce qu'il avait une famille à faire vivre, et que le cinéma qui coûtait trois sous dans les années 1930.

 

Comme le retraité acariâtre qui trouve normal sa retraite et plaint le pain au rmiste. 

 

Encore, nous n'en sommes qu'au début. Un bien immobilier, ça ne se déplace pas, mais ça se taxe à l'envie, et pour beaucoup, ce pourrait devenir un boulet, pris entre baisse de rentabilité, et hausse des prélèvements.

Pour ce qui est de l'alibi, l'entretien des logements, c'est un alibi. Le propre de tous les bailleurs, c'est d'attendre un rendement, pas d'entretenir.

Seul les HLM le font parfois. Et encore, pas tout le temps, soit parce que ce n'est pas la politique, soit que certains endroits soient délibérément laissés à l'abandon.

 

Comme je l'ai indiqué ailleurs, ce qui serait bon en France, c'est d'avoir les prix allemands. Les propriétaires ne se plaindraient plus de ne pas avoir de locataires et d'avoir des impayés.

Car, il faut poser clairement la question de l'adéquation du prix aux revenus.

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P
Décidément, "ça eût payé" les émissions immobilières sur M6<br /> <br /> http://www.ozap.com/actu/-maison-a-vendre-stephane-plaza-victime-de-la-crise-de-l-immobilier/446161<br /> <br /> La bulle ferait-elle pschitt?
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P
@ Gdronni<br /> ah je l'ai vu aussi cet article. Je m'apprétais à la poster ici, d'ailleurs. Il pourrait arracher un petit sourire en coin, genre "c'est pénible d'avoir raison trop tôt" à notre hôte...
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S
@gdroni<br /> Magnifique ; le paradis selon les veux et plans de Jean Polski & Cie dans toute sa splendeur.<br /> @La Gaule<br /> « Je ne suis pas d’accord avec ce vous dites etc. etc. » mais je donnerais mon vieil aspirateur de la cave… »<br /> Mot de passe : C’est tj. mieux que de devoir payer 5€ de recyclage facturé par les fabricants lors de la reprise.
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G
retour sur le sujet :<br /> <br /> KESKONSMARRE !<br /> <br /> La vie de Béatrice Brouteland a changé il y a deux ans grâce à une émission télévisée D&Co. Cette mère de neuf enfants a en effet fait appel à Valérie Damidot et son équipe pour transformer sa<br /> maison après avoir été escroquée par un entrepreneur véreux.<br /> <br /> Dans une émission, diffusée le 21 septembre 2011, cette famille de Ressons-l'Abbaye a vu son intérieur métamorphosé grâce notamment à la transformation du garage en partie habitable, à l'ajout de<br /> plusieurs salles de bain ou encore à l'arrivée dans la maison d'un jacuzzi.<br /> <br /> Mais le relooking de la maison n'a pas été le seul changement auquel a du faire face la famille. Interrogée par Le Courrier Picard, Béatrice Brouteland a en effet confié que le passage de<br /> l'émission avait eu des conséquences financières inattendues notamment au niveau des impôts. La famille a ainsi dû payer "2 500 euros à payer sur deux ans, en deux fois" et la taxe locale<br /> d'équipement pour les 80 mètres carrés gagnés en transformant le garage.<br /> <br /> Si la famille ne paie pas d'impôts locaux pour causes de revenus modestes, elle devrait prochainement voir ses impôts fonciers augmenter car la fin de l'exonération fiscale accordée pendant deux<br /> ans en cas de construction nouvelle est sur le point de prendre fin. Le budget assurance et électricité de la maison a également augmenté. Comme le confie la mère de famille au journal local,<br /> l'assurance de la maison a été augmentée de "5 euros par mois" et la facture d'électricité serait désormais de 200 euros par mois.<br /> <br /> Après une panne de la machine à laver rapidement remplacée grâce aux garanties gardées par la production de l'émission, la famille doit maintenant faire face à une panne de jacuzzi : "Quand nous<br /> l'avons vidangé pour l'hiver, de l'eau a stagné dans un des conduits. Une pièce a éclaté. C'est notre faute. On s'est renseignés en région parisienne, la pièce ne serait plus fabriquée.
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J
C’est bien ma chérie ! C’est à cela que je reconnais que tu fais quand même partie de la famille.
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J
Tonton, je viens de me souvenir d’une autre maxime que tu m’as apprise : « nous ne sommes pas d’accord, c’est pourquoi j’ai mis l’aspirateur en route, pour ne pas t’entendre ».
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L
Une solution pour l’immobilier urbain en temps de crise bullière, la mienne.<br /> <br /> Louer un taudis pas loin du centre ville il y a 20 ans, à l’époque où les loyers n’étaient pas encore montés en flèche. Savoir à ce moment crucial repérer le taudis que l’état d’insalubrité rend<br /> même invendable, même pour les requins de la « découpe ». Savoir jauger le proprio, le gros malin qui, en vous remettant gracieusement les clés du clapier, donne l’impression satisfaite d’avoir<br /> réussi un bon coup.<br /> <br /> Louer parallèlement une chambre de bonne toujours en ville, pas trop loin du taudis et idéalement placée, juste de l’autre côté de l’immeuble où je travaille. Dans les galetas des grandes villes,<br /> il restait et reste encore beaucoup de ces endroits laissés en friche, soit que la mise en travaux revient trop cher, soit surtout que les guéguerres au sein des copropriétés paralysent toute<br /> action dans ce sens.<br /> <br /> L’idéal bien sûr est de le faire « au black », par relation, en faisant miroiter au candidat les avantages de la chose (paiement uniquement en espèces par exemple, sécurisation des lieux face à<br /> l’intrusion toujours possible de marginaux). Arranger confortablement l’endroit. Vous voilà dans un petit nid tranquille.<br /> <br /> Au bout d’un certain temps le proprio du taudis s’étonne de ne pas avoir de réclamation quelconque de votre part. Il vous rend visite, et, Ô surprise constate que vous n’avez fait aucun travaux de<br /> rénovation. Vous lui dites que, ben non, cela vous va très bien comme ça, que vous êtes un gars rustique même si vous sentez un peu le coiffeur, et surtout que vous préférez la vie au grand air et<br /> au frais.<br /> <br /> Le proprio se dit que, vraiment, vous êtes un cave, et que des andouilles pareilles, il n’en trouvera pas deux. Donnant, donnant, le voilà piégé. Si vous êtes fiable dans le versement du loyer,<br /> vous devenez une petite sicav pour lui mais une sicav quand même, et qui lui épargne des tracas de revente (ce tas de merde en plein milieu d’un îlot à bougnoules) ou de rénovation pour pigeons<br /> étudiants. Tant que vous êtes là, vous l’arrangez, et il ne vous augmentera pas ou peu (2 fois modiquement en vingt ans).<br /> <br /> Avantages :<br /> <br /> Vous disposez d’un local bon marché en pleine ville (votre adresse officielle) pour faire du sport (braoum ! Le bruit joyeux des haltères en fonte qui rebondissent sur le plancher), bricoler<br /> jusqu’à plus soif, pousser la stéréo et la guitare électrique à plein ballon, cuisiner et bâffrer en éclaboussant les quatre coins de l’endroit, avec des contraintes minimes de ménage (une fois par<br /> an, c’est bien assez). Seule la salle d’eau fait l’objet d’un entretien régulier.<br /> <br /> Vous êtes toujours en position de force vis-à-vis des voisins indélicats (les emmerdeurs quoi !), qui pullulent dans ce genre d’habitat.<br /> <br /> Les petits gars étudiants cool qui font la java au-dessus avec l’assurance des nouveaux conquérants, et viennent vous demander le lendemain avec un sourire narquois s’ils n’ont pas fait trop de<br /> bruit.<br /> <br /> Ben non, vous répondez avec un sourire niais, vous êtes un peu vieux, un peu sourd (les célibataires un peu tantouzes, c’est connu, cela a tendance à trop jouer du poignet), allez-y les gars !<br /> Faites comme chez vous, à la campagne !<br /> <br /> Le soir même, mesures de rétorsion ; chaîne stéréo à fond passant en boucle des bruits d’ambiance (les petits oiseaux, les mouettes, j’en ai une épatante sur les bruits de la ferme, au moins un<br /> quart d’heure de cochons s’ébrouant devant leur auge, celle-là je la garde par les potaches musulmans). Aspirateur raccordé à un minuteur et attaquant la sérénade à sept heure pile (l’heure où<br /> l’étudiant fêtard enfin s’assoupit après avoir défoncé sa copine pétée).<br /> <br /> La bande de clandestins bulgares qui s’installent toujours au-dessus (le proprio l’a loué à une fille bien, habillée court, il n’a rien vu) et font des concours de danse quand ils sont trop<br /> bourrés. Allez ! Deux coups de fusil de chasse dans le plafond pour les calmer. Au printemps il sera bien temps de reboucher les trous. Les douilles dans la boîte aux lettres pour appuyer l’action<br /> (du 12).<br /> <br /> Peu après, ils pètent un tuyau, vraisemblablement en forniquant sur l’évier (d’après le voisin vicelard d’en face, qui a suivi l’action à la jumelle !), et m’inondent. N’ayant pas d’assurance (je<br /> ne le sais pas encore) et redoutant mes réactions, ils se sauvent avant mon arrivée, pour ne plus jamais réapparaître (j’ai revu ensuite la gonzesse à Nice, à 350 km de là, sur le boulevard devant<br /> l’aéroport…).<br /> <br /> La richesse de la diversité alloquée jusqu’à l’os et qui trouve astucieux de transformer l’appartement voisin en pouponnière-garderie (au black of course, cela revient moins cher aux bobos du coin<br /> parce que maman travaille). Hurlement toute la journée, cavalcade d’éléphanteaux, le plancher tremble.<br /> <br /> Mesures de rétorsion immédiate ; cela tombe bien c’est l’hiver, et très froid (2009/2010). Fermeture de toute source de chaleur, ouverture en grand des fenêtres, les volets fermés, avant de<br /> regagner un peu plus loin votre mansarde bien chauffée. Programme musical en boucle, jour et nuit, la funèbre de Chopin, exclusivement. C’est grandiose.<br /> <br /> La rombière d’à côté vous montre rapidement, à son regard venimeux, qu’elle a reçu le message. Vous collez un badge touche pas à mon pote à votre porte, sait-on jamais ? C’est une ville de gauche.<br /> La ribambelle au delà de la cloison devient moins vivace. C’est très net quand vous venez boulotter et vous doucher. Cela tousse pas mal aussi, bien que le mur soit tiède. Sa chaudière doit être<br /> dans le rouge, pas rentable son affaire.<br /> <br /> Du 8 au 16 janvier, vague de froid terrible, une nuit cela descend à moins dix huit (heureusement que vous avez laissé un convecteur dans les gogues, là où arrive l’eau).<br /> Une semaine après la rombière exotique déguerpit avec sa tribu. Elle a le teint couleur de vinaigre. La piaule ne sera pas relouée jusqu’en septembre. Enfin seul !<br /> <br /> Toujours payer l’eau (indispensable la flotte).<br /> L’électricité vous pouvez oublier quelque temps, surtout l’été. Plaisir de retourner la mise en demeure avec la mention : « Rien à foutre, cela fera des économies ».<br /> <br /> Et tout ça sans rien devoir à personne, tout simplement parce que vous, vous bossez. Pas un pet d’alloc parce que, normal, vous êtes privilégié avec un quotient familial à quarante points au-dessus<br /> (l’effet de seuil, disent les experts). Au diable l’assistance, c’est vous, le marginal, en faites qui les assistez. Le pied !
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G
Excellent site :<br /> http://sahallin.livejournal.com/44881.html<br /> <br /> ВЕЛИКОЕ ПРОЩАНИЕ 1953<br /> <br /> A ecouter l'horizon funebre de l'homme d'acier par ... BERIA ! un accent georgien a couper au couteau, absolument dingue, 3 mois apres les camarades Joukov et Kroutchev l'achevait, certains disent<br /> au Kremlin meme le jour de son arrestation par le marechal que Beria voulait lui meme eliminer
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G
Da, Da !<br /> En ce jour de la St-Joseph catholique, prions pour le repos de l'ame de Koba, notre maitre a tous<br /> <br /> <br /> D'ailleurs regardez ce qui se passe a l'instant =<br /> <br /> n'y voyez vous pas une intervention divine en direct du paradis des bolcheviks (c'etait le dernier d'apres Molotov)<br /> <br /> ALERTE - La zone euro réitère son offre à Chypre<br /> <br /> <br /> BRUXELLES - La zone euro a pris note mardi soir du rejet par le Parlement chypriote du plan d'aide à Chypre tel qu'il avait été approuvé samedi par les ministres des Finances de la zone euro, et a<br /> réitéré son offre à Nicosie.<br /> <br /> Je confirme que l'Eurogroupe est prêt à aider Chypre dans ses efforts de réforme et réitère la proposition de l'Eurogroupe présentée lundi, qui consiste à ne plus taxer les dépôts inférieurs à<br /> 100.000 euros, a déclaré dans un bref communiqué le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.<br /> <br /> <br /> (©AFP / 19 mars 2013 22h51)
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T
j'aimerais connaître le processus décisionnel européen qui a abouti à une décision pareille, susceptible de faire voler en éclat tout le système : à croire que c'est du sabotage volontaire.
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L
ont est en train de passer de pays develloper a pays sous devellopé, sauf en subventions et en taxe.
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