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C'est pour Demain...

4 Avril 2013 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique

Enfin, cette année. On m'a souvent demandé quand viendrait la fin du monde actuel. La fin était inéluctable, mais la date incertaine.

Aujourd'hui, il y a clairement des signes de décomposition politique, économique, moral. Et ça s'accélére.

 

L'exécutif français est tombé en dessous des 30 % de satisfaction, entre 25 (Ayrault) et 27 (Hollande).

C'est vrai que, conformément à ce qu'à dis Montebourg, il fait chier tout monde, l'un avec son ayraultport, l'autre avec son "mariage gay".

Les grands s'amusent avec leurs jouets, les petits se serrent la ceinture.

 

Sur ce, se greffe l'affaire Cahuzac, au moment où se produit un "wikileaks" puissance 100, avec le dévoilement d'une fuite informatique, en provenance des paradis fiscaux, et apparemment, un paquet de monde est touché.

120 000 entreprises et  2 500 000 fichiers, le gros de la nomenklatura terrestre serait concernés.

 

A quoi servait donc toutes les "réformes", depuis 40 ans ? A faire que les puissants puissent aligner des zéros aux iles caïmans.

 

Pour le pouvoir français, il est sans doute trop tard, et si le commerce de détail était encore dynamique en France, il vient probablement de s'effondrer, et la production industrielle européenne et le commerce de détail étaient très atteints.

Une vrai déroute.  Seule la Pologne augmente sa production industrielle depuis 2007 (indice 110), le Modèle boche est à 95, la France à 85, le Portugal à 80, la Grèce et l'Espagne à 70.

Les aimables jean-foutre de l'Union Soviétique de L'Europe de l'Ouest ont donc clairement atteint le stade de l'effondrement économique. Ils ne peuvent plus se cacher derrière leur "succès".

ZE.jpg

C'est un modèle à la fois totalement injuste, et totalement inefficace. Ils auraient laissé opérer les stabilisateurs automatiques opérer, sans vouloir, à tout prix imposer leur agenda néo-libéral, la crise serait sans doute bien moins forte et prégnante.Du moins, serait elle gérable.

 

Il est clair que si les débiles qui nous gouvernent, se mettent dans l'idée de "réformer", lire réduire, retraites, allocations familiales, c'est la Elstinisation ou Debreisation qui guette, c'est à dire tomber à 1 % de popularité, mais c'est aussi, un ascenseur vers l'échafaud.

 

Dans ce cas de figure, même une dissolution dans un contexte de pouvoir fossilisé UMPS serait tout aussi explosif.

 

Les dirigeants actuels se sont mis dans la situation de l'apprenti sorcier. Ils ont déclenchés des forces puissantes qui menacent de les engloutir. Et qu'ils ne savent pas comment arrêter...

 

 

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L
@ Jard<br /> <br /> Bien sûr, si vous en êtes resté au 13 pouces...<br /> <br /> Ah ! Parce qu'en Europe il y a encore des régions républicaines ?<br /> (je vous dirai d'ailleurs que ça aussi je m'en fous complètement, à l'heure où même le ramasse crotte est réputé républicain).<br /> <br /> Sinon, oui le pays est petit, mais si vous retiriez le préservatif que vous avez sur la tête, vous vous sentiriez déjà moins à l'étroit.<br /> <br /> Je sais, les contraintes de la puissance...<br /> (On peut continuer longtemps comme ça)
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E
pendant ce temps là on nous prépares la bouffe de demain<br /> http://www.motherjones.com/tom-philpott/2013/04/sen-roy-blunt-monsantos-man-washington<br /> <br /> c'en est où l'accord libre échange US-UE ?<br /> et le plus sournois CDN-UE ?, moins voyant mais faux nez du précédent au cas où il ne passe pas
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G
Une autre de Joseph :<br /> <br /> "un tchekiste n'a que deux possibilites : vers le haut, ou contre le mur"
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G
@Alcide : les trotsko, je les fini au piolet, comme nous l'a appris notre bon Camarade et Marechal Staline
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B
L'affaire Cahuzac peut faire exploser la Vème République.<br /> <br /> La vidéo dure 6 minutes 35 : il faut bien écouter tout ce que dit Fabrice Arfi, journaliste d'investigation à Mediapart :<br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=N90sLEiOkfA
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A
Qu'est-ce qu'un crédit douteux ?<br /> C'est de l'argent inventé par le banquier , de l'argent qui n'était pas en caisse et prêté contre intérêts bien sûr.<br /> <br /> Comme le système monétaire basé sur l'argent dette est un parasite de l'économie réelle et que celle-ci est en décroissance et maintenant en récession , les emprunteurs ne peuvent plus payer.<br /> <br /> Alors les ordures au pouvoir vont nous faire payer des milliards pour sauver les banques , c'est à dire sauver le mécanisme frauduleux de la création monétaire privée , encore appelé mécanisme des<br /> réserves fractionnaires bancaires.<br /> <br /> Voila le vilain secret de ces ordures que les flics des RG devraient bien connaître car en réalité ,ils défendent le crime organisé des salauds au pouvoir.
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D
CA CRAQUE ... ALLEZ VOTER, VITE ....<br /> allez voter là http://www.lefigaro.fr/politique/2013/04/04/01002-20130404QCMWWW00643-croyez-vous-francois-hollande-lorsqu-il-dit-que-jerome-cahuzac-na-beneficie-daucune-protection.php
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B
Vendredi 5 avril 2013 :<br /> <br /> Les banques italiennes ont dans leurs livres 125 milliards d'euros de créances irrécouvrables, soit une hausse de 17 % sur un an.<br /> <br /> Lisez cet article :<br /> <br /> Italie/banques : Fitch prévoit encore plus de provisions pour crédits douteux.<br /> <br /> L'agence de notation Fitch prévoit que la tendance à l'accroissement des provisions pour crédits douteux va continuer cette année dans le secteur bancaire italien en raison de la "faiblesse" de<br /> l'économie, selon un communiqué publié vendredi.<br /> <br /> La perspective décernée par Fitch au secteur bancaire italien demeure "négative", indique-t-elle, expliquant que "les banques font face à une nouvelle année difficile, dominée par l'incertitude<br /> économique".<br /> <br /> Le montant des prêts douteux a atteint 125 milliards d'euros fin 2012, en hausse de près de 17% sur un an, rappelle Fitch, citant des statistiques de la Banque d'Italie. Une tendance "qui a peu de<br /> chance de ralentir tant que l'économie ne se reprend pas", souligne Fitch.<br /> <br /> Le PIB italien devrait reculer de 1,8% cette année, selon l'agence qui prévoit toutefois "un début de reprise au deuxième semestre 2013, ce qui devrait progressivement faire ralentir le flux de<br /> nouveaux crédits à risque".<br /> <br /> L'agence note que nombre de banques italiennes ont amélioré leur capitalisation ces derniers temps en se défaisant d'actifs risqués et qu'il est "important" qu'elles continuent sur cette voie,<br /> faute de quoi leurs notes pourraient se retrouver "sous pression".<br /> <br /> http://www.romandie.com/news/n/Italiebanques_Fitch_prevoit_encore_plus_de_provisions_pour_credits_douteux66050420131301.asp
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D
CA CRAQUE / LE "COLLECTIF D'OFFICIERS DU RENSEIGNEMENT INTERIEUR"<br /> <br /> Délinquance financière: un collectif d’officiers du renseignement intérieur dénonce la non transmission d’informations sur l’exil fiscal<br /> 4 avril 2013By Redaction<br /> Nouveau<br /> <br /> •Home ECONOMIE Flash Eco<br /> •<br /> ◦Par AFP<br /> ◦Publié le 04/04/2013 à 22:23Publicité<br /> <br /> Un rapport rédigé par un « collectif d’officiers du renseignement intérieur » et remis confidentiellement au groupe de travail des députés PS sur l’exil fiscal critique sévèrement l’action des<br /> services de police et de renseignement en matière de délinquance financière, révèle le quotidien La Croix dans son édition de vendredi. « Les auteurs de la note se livrent à un véritable<br /> réquisitoire, révélant d’une part la surveillance étroite opérée par le renseignement intérieur sur l’organisation de la fraude fiscale internationale, notamment celle qui fut organisée en France<br /> par la banque suisse UBS, et dénonçant d’autre part la non-transmission à la justice des informations considérables recueillies lors de cette surveillance », écrit le quotidien.<br /> la suite surhttp://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/04/97002-20130404FILWWW00736-delinquance-financiere-la-dcri-critiquee.php
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A
@ gdronni<br /> <br /> Un ami a repris ta citation sur un article de 24hGold , qui traite de Trotsky.<br /> <br /> http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-leon-trotsky--que-celui-qui-n-obeit-pas-ne-mange-pas.aspx?article=2766284560G10020&redirect=false&contributor=R%C3%A9flexion+du+jour#Commentaires1_tableCom<br /> <br /> Cordialement
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P
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677<br /> <br /> Trente ans d’une institution secrète<br /> <br /> <br /> Pouvoirs opaques de la Trilatérale<br /> <br /> Dirigeants des multinationales, gouvernants des pays riches et partisans du libéralisme économique ont vite compris qu’ils devaient se concerter s’ils voulaient imposer leur vision du monde. Dès<br /> juillet 1973, dans un monde alors bipolaire, David Rockefeller lance la Commission trilatérale, qui va marquer le point de départ de la guerre idéologique moderne. Moins médiatisée que le forum de<br /> Davos, elle demeure très active, au travers d’un réseau d’influences aux multiples ramifications.<br /> <br /> <br /> par Olivier Boiral, novembre 2003<br /> <br /> Sa charte fondatrice résume : « Centrée sur l’analyse des enjeux majeurs auxquels font face l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et le Japon, la Commission s’attache à développer des<br /> propositions pratiques pour une action conjointe. Les membres de la Commission regroupent plus de 200 distingués citoyens provenant des trois régions et engagés dans différents domaines (2). »<br /> <br /> La création de cette organisation opaque, où se côtoient à huis clos et à l’abri de toute compromission médiatique des dirigeants de multinationales, des banquiers, des hommes politiques, des<br /> experts de la politique internationale, ou encore des universitaires, coïncide à ce moment avec une période d’incertitude et de turbulence dans la politique mondiale. La gouvernance de l’économie<br /> internationale semble échapper aux élites des pays riches, les forces de gauche paraissent de plus en plus actives, en particulier en Europe, et l’interconnexion croissante des enjeux économiques<br /> appelle une coopération plus étroite entre les grandes puissances. La Trilatérale va rapidement s’imposer comme un des principaux instruments de cette concertation, soucieuse à la fois de protéger<br /> les intérêts des multinationales et d’« éclairer » par ses analyses les décisions des dirigeants politiques (3).<br /> <br /> A l’image des rois philosophes de la cité platonicienne contemplant le monde des idées pour insuffler leur sagesse transcendante dans la gestion des affaires terrestres, l’élite rassemblée au sein<br /> de cette institution fort peu démocratique ­— et que la démocratie inquiète dès lors que des groupes autrefois silencieux s’en mêlent — va s’employer à définir les critères d’une « bonne<br /> gouvernance » internationale. Elle véhicule un idéal platonicien d’ordre et de supervision, assuré par une classe privilégiée de technocrates qui place son expertise et son expérience au-dessus des<br /> revendications profanes des simples citoyens :« Un lieu protégé, la Cité trilatérale, où la technè est loi, commente Gilbert Larochelle. Et, postées en surplomb, des sentinelles veillent,<br /> surveillent. Le recours à l’expertise ne relève point d’un luxe, il offre la possibilité de mettre la société face à elle-même. Le mieux-être ne vient que par les meilleurs qui, en leur hauteur<br /> inspirée, produisent des critères pour les relayer vers le bas (4). »<br /> <br /> Les thèmes débattus au sein de cette oligarchie de la politique internationale, dont les réunions annuelles se déroulent en différentes villes de la Triade, le sont dans une discrétion qu’aucun<br /> média ne semble plus vouloir troubler. Chaque sujet fait l’objet de rapports annuels (The Trialogue) et de travaux thématiques (Triangle Papers) réalisés par des équipes d’experts américains,<br /> européens et japonais triés sur le volet. Edités régulièrement depuis une trentaine d’années, ces documents publics traduisent l’attention de la Trilatérale à des problèmes globaux censés<br /> transcender les souverainetés nationales et appeler l’intervention des pays riches : réforme des institutions internationales, mondialisation des marchés, environnement, finance internationale,<br /> libéralisation des économies, régionalisation des échanges, rapports Est-Ouest (surtout au début), endettement des pays pauvres, etc.<br /> Ces interventions s’articulent autour de quelques idées fondatrices qui ont été largement relayées par le politique. La première est la nécessité d’un « nouvel ordre international ». Le cadre<br /> national serait trop étroit pour traiter des grands enjeux mondiaux dont la « complexité » et l’« interdépendance » sont sans cesse réaffirmées. Une telle analyse justifie et légitime les activités<br /> de la Commission, à la fois observatoire privilégié et contremaître de cette nouvelle architecture internationale.<br /> <br /> Les attentats du 11 septembre 2001 ont fourni une nouvelle occasion de rappeler, lors de la rencontre de Washington en avril 2002, la nécessité d’un « ordre international » et d’« une réponse<br /> globale » auxquels les principaux dirigeants de la planète sont enjoints de collaborer sous la houlette américaine. Lors de cette réunion annuelle de la Trilatérale, MM. Colin Powell (secrétaire<br /> d’Etat américain), Donald Rumsfeld (secrétaire à la défense), Richard Cheney (vice-président) et Alan Greenspan (président de la Réserve fédérale) étaient présents (5).<br /> <br /> Ce rapport provoqua à l’époque nombre de commentaires indignés, qui dirigèrent leurs feux contre l’administration démocrate du président James Carter, qui fut membre de la Trilatérale (comme, plus<br /> tard, le président Clinton) (8).<br /> <br /> Depuis le début des années 1980, l’attention de la presse pour ce genre d’institution semble s’être plutôt portée sur des rencontres moins fermées et surtout plus médiatisées, comme le forum de<br /> Davos. L’importance des enjeux débattus au sein de la Trilatérale et le niveau de ceux qui ont participé à ses réunions ces dernières années soulignent néanmoins son influence persistante (9).<br /> <br /> Loin d’être un « vieux serpent de mer » qui referait surface au ravissement de quelques adeptes d’ésotérisme et de « théorie du complot », la Commission trilatérale est une institution bien<br /> établie, dont la discrétion facilite la collusion entre responsables politiques et grandes entreprises. « J’espère bien que les points de vue qui sont formulés par ces gens d’expérience ont une<br /> influence réelle sur la politique internationale ! », nous a répliqué un ancien ministre canadien qui a participé à plusieurs des travaux de la Commission trilatérale. Il faisait ainsi écho aux<br /> propos du fondateur, M. David Rockefeller : « Quelquefois, les idées mises en avant par les rapports de la Commission trilatérale sont devenues des politiques officielles. Ses recommandations ont<br /> toujours été sérieusement débattues à l’extérieur de notre cercle, et elles ont joué un rôle dans les réflexions des gouvernements et dans la formulation de leurs décisions (10). »<br /> <br /> Ainsi se dessine la trame d’un pouvoir diffus, opaque, presque insaisissable, qui tisse ses liens à travers des clubs fermés et des rencontres internationales dont le forum de Davos représente<br /> l’expression la plus ostentatoire. Dans ces lieux de rencontres, d’échanges, de tractations gravitent les mêmes protagonistes, s’élaborent les analyses et les compromis qui précèdent souvent les<br /> grandes décisions. La Commission trilatérale est une des pièces de cet échiquier polymorphe. Elle consolide l’alliance entre le pouvoir des multinationales, de la finance et de la politique, grâce<br /> à un réseau d’influences dont les ramifications s’étendent aux principaux secteurs de la société.
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L
@Patrick,<br /> <br /> Si, ils savent comment arréter, mais il ne le veulent pas tout simplement. Il vont allé jusqu'au bout, jusqu'a l'effondrement.
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J
La Gaule.<br /> <br /> L'écran est, bien sûr, trop petit. Et non, je ne vais jamais sur internet, ma puissance m'impose des choses.<br /> Je ne sens pas, dans votre petit pays, de frémissement, de volonté, d'envie. C'est vrai que je n'habite pas une région républicaine.
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P
Holala, on est fiché (fichu?) si on vient sur ce site?!?<br /> Et si en plus on y commente?<br /> Damned, je suis fait!<br /> (et en fait, je m'en tamponne le coquillard. Allez, bises à la DCRI. Et juste un conseil, le vent tourne, louvoie, n'est pas encore bien établi dans une direction ou l'autre. Ne faites pas de zèle<br /> et tâchez surtout de ne mécontenter personne)
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G
@dimezzano :<br /> <br /> Moralite : payes toi un VPN !
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D
Concernant le réseau voltaire, pas d'illusion à se faire, c'est la guerre ....<br /> Je pense que c'est cette phrase qui a provoqué ce blocage<br /> "la France déclare la guerre à la Syrie"<br /> et, pour aller plus loin, la totalité de cet article : "La France veut armer les « rebelles syriens » !" ou l'on peut lire notamment<br /> "cette crise syrienne, avec son cortège de massacres et d’attentats terroristes, pourrait à terme s’exporter en France. Les Français vivraient alors sur leur propre sol le cauchemar qu’on impose au<br /> peuple syrien depuis deux ans."<br /> "Nous venons de franchir un pas supplémentaire dans l’escalade militaire, ce qui n’est pas sans implications…<br /> Qu’arriverait-il si la Russie, par exemple, pour ne citer qu’elle, estimait que ses intérêts directs sont menacés par cette volonté française de changer le régime en Syrie et décidait d’y envoyer<br /> des troupes ? La France est-elle prête à faire face à cette éventualité ? "<br /> <br /> "Laisser partir des combattants et fournir des armes qui finiront par tomber entre les mains des salafistes est, en effet, le meilleur moyen pour retrouver ensuite ces mêmes armes dans les<br /> banlieues parisiennes, lyonnaises ou marseillaises…"<br /> <br /> "La difficulté, si l’on passait du stade de l’entraînement au stade de l’explosion dans les banlieues, est de savoir si notre expérience serait suffisante. Allons-nous assister sur le sol français<br /> à des scènes similaires à celles qui se déroulent en ce moment en Syrie ?"<br /> <br /> "que dira-t-on si le Qatar ou l’Arabie saoudite, à qui nous apportons notre expérience, décidaient, à travers leurs réseaux islamistes, d’armer les quartiers « mécontents » pour se battre à<br /> Marseille, à Lyon ou à Paris contre les forces de l’ordre françaises ? Que dira-t-on si les armes sophistiquées et les missiles livrés au rebelles syriens revenaient en France en empruntant les<br /> réseaux des Balkans (Bosnie, Kosovo ou Albanie), qui sont aux frontières de l’Europe ?"<br /> <br /> "la France a-t-elle les moyens de s’offrir une guerre urbaine ? La France est-elle obligée de jouer avec le feu ? "<br /> <br /> "Il est tout à fait remarquable, à ce propos, que le système allemand nous soit présenté comme un modèle quand il s’agit de promouvoir des réformes visant à diminuer les droits sociaux des<br /> salariés. À l’inverse, quand il s’agit de promouvoir la paix en Syrie, la France récuse la position allemande et suit les va-t-en guerre…"<br /> <br /> "aucun débat n’a été proposé au peuple français pour lui permettre de savoir dans quel sens la France est en train de s’engager et surtout les motivations réelles de cet engagement !<br /> <br /> Un tel débat est d’autant plus essentiel qu’il faudra bien expliquer au peuple français comment nous trouvons les fonds considérables que nécessitent ces guerres et pourquoi nous ne les trouvons<br /> pas pour financer notre système de retraites, notre système de santé. Et pourquoi nous sommes devenus incapables de remettre nos jeunes et moins jeunes au travail..."<br /> <br /> ILS VEULENT CACHER LA VERITE : le duo Hollande-Fabius l'a décidé la France est à présent REELLEMENT en guerre contre la Syrie.<br /> <br /> CET ARTICLE DOIT DONC ETRE COPIE ET DIFFUSE LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE.<br /> <br /> Pour aller sur voltairenet, copier le lien ci dessous et le coller directement dans la barre d'adresse :<br /> <br /> http://www.voltairenet.org/fr<br /> <br /> puis passer outre l'avertissement en cliquant sur "paramètres avançés" puis "continuer à vos risques et périls"<br /> <br /> de toute façons, en venant sur le blog de PR, vous êtes (nous sommes) déjà fichès ... nous ferons parti des premières interpellations si des troubles graves surviennent (ou plutôt QUAND ces<br /> troubles surviendront ...) restez donc prudents et à l'écart de tout déplacement de personnalité officielle, une provocation/manipulation est si facile à mettre en place .... écoutez par exemple<br /> les conseils d'Alain Soral ici http://youtu.be/vhQ1ehAw7bs.
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G
@la gaule : t'inquietes si ou vient sur le blog de patrick R., c'est qu'on est atypique.<br /> <br /> j'ai bien aime l'interview recente de soral et adinolfi ou le chauve du pcf passe au FN (ce que j'approuve sur le plan symbolique) precise qu'a e&r les gens se retrouvent parce qu'ils en ont<br /> marre de ne pas trouver d'interlocuteurs a leur niveau (de complot, comme disent les journaleux systemistes).<br /> <br /> a propos de cette video, regarder surtout l'entretien post-dinatoire, mais la conference est bien aussi.<br /> <br /> J'ai adorer l'italien qui ne comprend pas encore ce que sont les organisations trotskystes mondialisees : juste une succursale de la cia-mossad. a ce propos lire cette citation du CHE (le<br /> vrai):<br /> <br /> "Ils ne représentent rien, nous ne savons pas d'où ils sortent leur argent, et ils continuent, sur des positions d'extrême gauche, à gêner le développement de notre Révolution !"<br /> Che Guevara à propos des trotskystes
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L
@ Jard<br /> <br /> Présomptueux ! (photos svp).<br /> <br /> Je n’ai jamais dit que le FN était une force de remplacement. J’ai juste tenté de faire comprendre qu’il était pour l’instant le mieux placé pour la faire surgir. Je me fous du FN en fait,<br /> puisqu’il faut vous dire que deux et deux font bien quatre.<br /> <br /> Si vraiment nous sommes à la veille d’une révolution (hypothèse Reymond), il est parfaitement normal que, comme toutes les veilles de révolution, les forces de remplacement soient encore<br /> invisibles.<br /> <br /> Si vous aviez été un sujet moyen en 1788, et que l’on vous demande quels auraient été les personnages appelés à jouer un premier rôle sur le plan politique dans les dix années à venir, vous auriez<br /> répondu comme tout le monde, Calonne, De Brienne, Necker, Turgot etc. (soit les Copé, NKM, Bayrou etc. de leur temps).<br /> <br /> Il n’a fallu pourtant que quelques mois pour que tous ces personnages disparaissent dans les poubelles de l’histoire en cours, remplacés par d’illustres inconnus nommés, Desmoulins, Saint-Just,<br /> Robespierre etc.<br /> <br /> A l’époque, comme aujourd’hui, certains signes auraient peut-être permis de deviner que ces gens potentiellement talentueux allaient surgir sur le devant de la scène, si Internet par exemple avait<br /> existé.<br /> <br /> Vous n’allez jamais sur Internet ?<br /> <br /> Concernant Voltaire.net, j’ai été ravi –après avoir forcé le barrage- de constater que je n’étais pas tout seul à avoir des idées bizarres.<br /> <br /> http://www.voltairenet.org/article177996.html
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B
Jeudi 4 avril 2013 :<br /> <br /> Affaire Cahuzac. Pour Mediapart, « Hollande savait ».<br /> <br /> Pour Laurent Mauduit, l’un des fondateurs de Mediapart, le site internet qui a révélé l’affaire du compte bancaire à l’étranger de Jérôme Cahuzac, François Hollande ment, quand il dit n’avoir<br /> découvert le fond de l’affaire que ce mardi 2 avril, avec les aveux de son ex-ministre.<br /> <br /> Selon Laurent Mauduit, le chef de l’État était au courant au moins depuis le 4 décembre, date à laquelle le site internet Mediapart publie l’enregistrement mettant en cause Jérôme Cahuzac.<br /> <br /> Au lendemain de ce séisme politique, la question que tout le monde se pose est : François Hollande savait-il ?<br /> <br /> Car ni l’intervention de Jean-Marc Ayrault, mardi soir au 20 Heures de France 2, ni l’allocution télévisée enregistrée du chef de l’État mercredi ne sont parvenues à convaincre du contraire.<br /> <br /> Laurent Mauduit, fondateur de Mediapart, qui a révélé l’affaire Cahuzac, assurait, lui, ce matin sur Europe 1 que François Hollande savait.<br /> <br /> « Il le savait au moins dès lors que l’information préliminaire est ouverte, donc bien avant la demande d’entraide organisée par Pierre Moscovici, parce que les policiers qui enquêtent pour le<br /> compte du parquet sont sous les ordres hiérarchiques du ministère de l’Intérieur. »<br /> <br /> Selon Laurent Mauduit, « tout le monde savait au moins depuis le 4 décembre », date de la révélation de l’affaire par Mediapart. « Y compris le chef de l’État. »<br /> <br /> Le journaliste va plus loin en assurant qu’il y a « un inspecteur des impôts qui dit dès 2008, qu’il faut faire une vérification fiscale ».<br /> <br /> François Hollande, et donc Jean-Marc Ayrault et Pierre Moscovici, mentent selon Laurent Mauduit, pour qui « la faute éthique et politique commence le 7 février quand il y a cette manipulation avec<br /> la demande d’entraide administrative et une campagne de presse tapant sur Mediapart ».<br /> <br /> L’associé d’Edwy Plenel va plus loin en déclarant que l’affaire a failli être étouffée à l’époque, avec l’aide notamment de certains journalistes « aplatis », référence ironique à Jean-Michel<br /> Apathie, qui a toujours douté des révélations de Mediapart.<br /> <br /> Comment Bernard Cazeneuve peut-il alors affirmer qu’il ne s’agit pas d’une affaire d’État, comme il l’a fait ce matin, toujours sur Europe1 ?<br /> <br /> http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Affaire-Cahuzac.-Pour-Mediapart-Hollande-savait-_55257-2180047_actu.Htm
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G
pour le site a messan, le baratin de google est bidon ... ils veulent nous faire passer voltairenet.org pour un site xxx spammeur
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