Nelson's last signal.
19 Janvier 2010 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
A Trafalgar, Nelson envoya le
message suivant : "England expect that every man will do his duty". Pour Michael David White, le message est
similaire : "Mortgage Default Is A Patriotic Duty."Insensiblement, c'est en train de passer du stade de l'ostracisme moral, à celui de devoir patriotique.
C'est d'ailleurs fou le nombre de patriotes qu'il risque d'y avoir. Vu sous cet angle.
Le statut de patriote aussi risque de passer du stade de "has been", à celui d'obligation morale impérative.
Imaginez les conversations :
-" t'as été patriote à quelle hauteur ?"
- "250 000 euros" , là c'est l'admiration,
- "et toi ?"
-"120 000 euros". Alors qu'on ose pas avouer seulement 12000 pour ne pas se taper la honte, en plus de de tout ce qu'on aurait pu acheter...
Pour la sortie de la zone euro, notamment de la Grêce, ça se prépare. Et en fin de compte, la zone euro deviendra une grossdeustchland réduit à l'Allemagne + la Hollande.
Les choses évoluent vite, il y a 4 jours, c'était impossible, maintenant, c'est sortie de la zone euro + sortie de l'UE qui est à l'ordre du jour.
Bon, personnellement, je ne vois pas où est la sanction.
Et puis imaginez l'effet d'entrainement, si la Grêce redémarre sur les chapeaux de roues, suite à cette sortie.
L'article du "Telegraph", compare l'union européenne et la zone euro à la papauté médiévale. C'est faux.
Il a fallu attendre le 19° siècle pour voir le pape infaillible et insanctionnable.
Pour les papes qui au moyen-âge ont eu ce genres de tentations, ils ont sentis trembler la terre devant les armées du Roi Très chrétien, du Roi Très Catholique, du Saint Empereur, ils ont vus les papes se faire bâtonner, emprisonner et pourchasser.
Vouloir une banque centrale indépendante et toute puissante, cela relève de l'affection psychiatrique.
Par sa politique extémiste, la Banque centrale Européenne est en train de détruire l'Union européenne, par le menu.
Autre sujet d'aveuglement : la surévaluation de la monnaie européenne (30 %)qui va précipiter une autre vague de crise mondiale.
Cette surévaluation, conjointe à une bulle d'investissement chinoise, conjointe à un effondrement du commerce international, ne peut que mal finir.
Personne ne s'en sortira, pas même les BRIC. Mais, à trop tirer sur la corde, on risque de sortir du système par le pire.
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