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Réponse à Michel Drac.

7 Décembre 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie

"Je ne comprends pas votre argumentaire concernant la nation. Où avez-vous pris que je croyais le cadre national dépassé ? Ce n'est pas du tout le cas. Ce que je crois, c'est que le cadre national
est désormais trop étroit pour encadrer un capitalisme mondialisé. Mais cela ne veut pas dire que je ne pense pas ce cadre utile. Je continue à penser que c'est la brique de base indispensable de
l'ordre international à construire.

Sinon, concernant la thalassocratie : je vous signale qu'en termes de construction navales, l'ensemble Chine/Corée/Japon pèse approximativement 80 % de la production mondiale. Et si la Chine n'est
pas thalassocratique, le Japon peut l'être.

Je pense que nous allons vers une économie-monde centrée sur le Pacifique, avec la Sibérie en Hinterland de l'ensemble Chine-Japon, la Russie devenant en quelque sorte une puissance associée du
nouveau centre (un peu comme l'Europe du Nord, après 1815).

Là où je vous rejoins, c'est que je ne pense pas que la Chine soit seul centre à termes. C'est plus compliqué. Nous allons vers un capitalisme polycentrique, dont le "réseau de centres" le plus
important sera constitué par la zone Asie-Pacifique. En tout cas, c'est ce que les tendances actuelles dessinent.

Bien entendu, il est beaucoup trop tôt pour savoir si ce schéma sera conduit à termes. Et on peut compter sur la puissance anglo-américaine pour tenter de le perturber (d'où le grand jeu Bzrezinski
en Asie centrale). Mais c'est bel et bien le schéma qui s'esquisse, et je suis persuadé (peut-être à tort, je l'admets) que c'est là l'essence de la véritable crise actuelle.

En fait, je suis assez étonné par votre critique, parce qu'elle me semble répondre à un livre que je n'ai pas écrit. Avez-vous lu le bouquin ? Si non, je me ferais un plaisir de vous le présenter
en détail. "


 Pan sur le bonnet phrygien, comme je suis obligé de lire beaucoup pour pouvoir écrire, j'ai adopté une lecture rapide, qui me donne le sens général, tout en me faisant faire parfois, des bourdes.
Je m'en excuse auprès de Michel Drac.

Je ne suis pas de son avis. Voilà pourquoi.

1) le capitalisme a toujours dépassé le cadre national, que ce soit à Venise, Amsterdam, Londres et NY, le cadre "trop étroit", n'empêche que ce qui veulent être empêchés.

2) le terme de mondialisation contamine les esprits. En réalité, la propagande nous a atteint jusqu'à la moelle, empêchant souvent la remise en cause totale.
je ne ferais pas l'injure de rappeler les différences entre ce que l'on pense, ce que l'on veut dire, ce que l'on dit, et ce que l'autre perçoit.
Bien sûr, Michel Drac, et je le crois sur parole, ne croit pas le cadre national dépassé. Mais je pense que la dessus, il rejoint la Vulgate libérale et mondialiste.
En réalité, la nation extrême, la France de 1789, émerge dans une situation de capitalisme internationalisé déjà très fort. L'empire russe devenu URSS se reconstitue clairement à partir de 1919 avec un noyau national russe.
La nation est un cadre pour faire face à la catastrophe.

3) la nation a toujours, pour ses détracteurs, été un terme dépassé. C'était vrai en 1815 au congrès de Vienne. On a vu que l'Europe du congrés n'a guère tenue.
Le printemps des peuples au 19° siécle émerge dans un contexte capitaliste sans concurrence. Même maintenant, il y a plus de contestataires.

4) Je rejoins Braudel dans le sens que le capitalisme n'a jamais été multipolaire et ne peut pas l'être, il n'y a toujours qu'une ville centre, des villes secondaires, des concurrents en déclin, un capitalisme multipolaire me semble impossible.
Pour ce qui est de la thalassocratie, le fait que l'Asie contrôle 80 % de la construction navale n'est pas significatif. Les hollandais de 1785 étaient toujours "les rouliers de l'Europe", ils n'étaient plus que des transporteurs. Le centre avait basculé de Amsterdam à Londres.
Le Japon, quand à lui, ne s'est jamais comporté comme une puissance maritime. De sa situation insulaire, il n'a pas profité, jamais.

5) l'hinterland sibérien de la Chine existait déjà au XVIII° siècle. Cela ne lui apportera rien, quelques matières premières, sans plus. Se tourner vers l'intérieur ne sera pas un plus, mais un moins. C'est le phénomène de dispersion des efforts qui plombe la France antérieure à la révolution.

6) la remise en cause des concepts, des paradigmes, doit être total. Je me rappelle qu'on m'a bien charrié sur l'immobilier. J'avais indiqué mes réticences sur la courbe de Friggit. A ceux qui espéraient une baisse de 50 %, j'ai toujours dit qu'elle pouvait être beaucoup plus importante et atteindre 80 à 90, pour cause de précarité, de faibles salaires, démographiques, etc, toutes raisons pour laquelle le paramétrage d'après guerre volait en éclat.

7) la cristallisation. Je rappelerais ce mot du général de Gaulle sur l'URSS (je crois que c'est Peyrefitte qui l'a rapporté) à ses ministres : "cessez d'y penser, vous en verrez la fin". (là, c'est plutôt pour T. Meyssan). Ecouter, prêter (trop) attention à quelqu'un, c'est croire qu'il a encore une importance. On est dans le cadre d'une gestion de liquidation judiciaire, pas dans le cadre d'une continuation de l'activité.

8) l'affrontement entre thalassocratie et puissance continentale peut tourner de façon imprévue : l'empire ottoman et Venise (cul et chemise en matière commerciale) a duré deux siécles, jusqu'à la momification des deux protagonistes aux alentours de 1700.
Je pense que désormais, on est plus dans cette optique là.

Le monde s'organise en cercles autour de la puissance dominante, où se concentrent hauts salaires, stocks, pouvoir financier, pouvoir militaire, et où s'organisent les liens entre pouvoir économique et pouvoir politique. Le pouvoir politique appuie le pouvoir économique, mais en contrepartie le ponctionne énormément.
On en est très loin aujourd'hui, et surtout pas pour la Chine qui continue de se comporter comme une périphérie dominée, productrice de produits (la France du XVII et XVIII siècle) industriels, sans mettre en place les outils de dominations. Le peut elle, le veut elle ? Vu la taille de sa population, elle aura du mal à elle même dominer, parce qu'elle est de nature à avaler la totalité de l'appareil productif.

Aujourd'hui, on arrive à la limite suprême du système. La Chine refuse, inconsciemment de prendre la tête du peloton. Il faut dire que quand les villes sont devenues dominantes, elles étaient d'un poids démographique relativement réduit : Venise était une ville, de 200 000 habitants, Amsterdam, la tête d'un pays qui en faisait un million, la Grande Bretagne moins de 10, les USA, 120 millions...
Les problèmes n'avaient et ne pouvaient avoir la même échelle, même si les crises économiques, sociales, politiques, n'étaient pas rares. Les phénomènes révolutionnaires ont agités aussi, ces villes, ces états dominants.
En outre, la classe capitaliste actuelle pourrait elle mettre, comme la britannique de 1791 à 1815, 40 milliards de l'époque sur la table, pour soutenir le pouvoir politique et gagner la guerre ? Sa mentalité, c'est plutôt celle du mendiant vis à vis du pouvoir politique.

En un mot et pour conclure, je ne vois pas comment le capitalisme peut survivre à ce stade de contradiction. Comme outil de domination, il a, semble t'il atteint ses limites. La seule structure qui soit capable d'empêcher la catastrophe totale, c'est, semble t'il, la nation.

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B
<br /> Emirats : les Bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ouvrent en baisse.<br /> <br /> La Bourse de Dubaï baissait de près de 5 % au cours des premiers échanges de la journée de mardi, et celle d'Abou Dhabi de 1,5 %, confirmant la tendance à la baisse de la veille.<br /> <br /> L'indice DFM de la Bourse de Dubaï perdait 4,65 % à 1.663,79 points, une demi-heure après l'ouverture du marché, et celui d'Abou Dhabi, l'ADX, baissait de 1,51 % à 2.587,21 points.<br /> <br /> Lundi 7 décembre, Dubaï avait clôturé en baisse de 5,84 %, avec un effondrement du titre du géant immobilier Emaar.<br /> <br /> Emaar, la valeur vedette du marché, avait perdu jusqu'à 10 %, le maximum autorisé pendant une séance de cotation. Abou Dhabi, l'autre marché des Emirats arabes unis, avait limité les pertes avec<br /> une baisse de 1,73 % à 2.626,95 points.<br /> <br /> Ces pertes faisaient suite à des commentaires sur la vente probable d'actifs par le conglomérat public Dubai World pour honorer sa dette, dont une partie vient à échéance lundi.<br /> <br /> En début de semaine dernière Dubaï avait perdu 12,5 % de sa valeur en deux jours de réouverture, après l'annonce des difficultés financières de l'émirat. Abou Dhabi avait, pour sa part, reculé de<br /> 11,6 %.<br /> <br /> http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/News/index.php?newsID=234248<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Pendant l'année passée, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a injecté plus d'argent dans son économie en faillite que la valeur totale de tout l'or extrait du sol de toute l'histoire du<br /> monde... deux fois.<br /> <br /> Avant de continuer, rappelons-nous que chacun de ces dollars -- et des milliers de milliards de dollars répandus un peu partout par les interventionnistes bien intentionnés du monde entier -- sont<br /> des dollars qui ne sont PAS disponibles pour les citoyens privés ou les milliers de PME qui pourraient tirer avantage d'un peu de liquidités supplémentaires pendant cette crise.<br /> <br /> Le coût véritable de cette mauvaise distribution des ressources vitales va, bien évidemment, rester inconnu. Ce que l'on sait, en revanche, c'est que les renflouages ont aidé le déficit budgétaire<br /> fédéral à atteindre un record post-Seconde Guerre mondiale de plus de 1 400 milliards de dollars durant l'exercice fiscal 2009.<br /> <br /> Les dirigeants du Trésor US annoncent que la limite de la dette nationale de 12 100 milliards de dollars pourrait être atteinte et dépassée dès le mois de décembre.<br /> <br /> (La Chronique Agora, lundi 7 décembre 2009)<br /> <br /> The Outstanding Public Debt as of Monday December 07, 2009. is:<br /> <br /> $ 12 102 650 151 554, 93<br /> <br /> <br /> http://usdeficit.com/<br /> <br /> Aux Etats-Unis, la dette publique a dépassé aujourd'hui le plafond autorisé par la loi (le plafond maximal de la dette publique était de 12 100 milliards de dollars).<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Il y a 7 vidéos, pour ceux qui n'auraient pas le temps de tout écouter, rabattez-vous sur la 7 ième....<br /> <br /> http://www.dailymotion.com/video/x9utdn_qui-gouverne-la-france-7-de-7_news<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Billet très intéressant.<br /> <br /> Jorion est trop optimiste à propos de la Chine. Je suis tout à fait convaincu par ce refus de "prendre la tête du peloton".<br /> <br /> A propos des Transnationales, Gros actionnaires, Fonds géants...Finalement, si on se la jouait à la Ocatve et Marc-Antoine ? Les listes de proscription...<br /> <br /> Tous ces Léviathans ne sont jamais que'une liste de noms...Quelques centaines de bonhommes en surpoids, facilement traçables.<br /> <br /> Combien de snipers pour régler le problème ? Dix, bien entraînés ?<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Combien les contribuables de l'Union Européenne ont-ils payé pour sauver les banques de la faillite en 2008 ?<br /> <br /> Réponse :<br /> <br /> - Les contribuables irlandais ont payé 355,76 milliards d'euros pour sauver les banques de la faillite en 2008.<br /> <br /> - Les contribuables anglais ont payé 201,28 milliards d’euros.<br /> <br /> - Les contribuables allemands ont payé 180,94 milliards d’euros.<br /> <br /> - Les contribuables espagnols ont payé 99,13 milliards d’euros.<br /> <br /> - Les contribuables belges ont payé 46,80 milliards d’euros.<br /> <br /> - Les contribuables français ont payé 42,90 milliards d’euros. Pour vous donner une idée, c'est plus que le budget de la Défense Nationale pour l'année 2010.<br /> <br /> - Etc.<br /> <br /> - En tout, les contribuables de l'Union Européenne ont payé 957,52 milliards d'euros pour sauver les banques en 2008.<br /> <br /> http://www.lesechos.fr/info/finance/afp_00209095-irlande-royaume-uni-et-allemagne-en-tete-des-aides-aux-banques-en-2008.htm<br /> <br /> Conclusion : les banquiers, à la lanterne.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Amanda dit :<br /> " Re-bonjour,<br /> et bien 50% du flux : de ce qui circule ! C'est énorme comme tuyau, non ? Pour 500 entreprises seulement.<br /> Amada "<br /> <br /> Comme disait Patrick les oligarques sont puissants parce qu'on les laisse faire. En dernier recours, les bases ultimes de la puissance sont la possession du sol et la possession de l'arme (même si<br /> je ne suis pas un physiocrate pur et dur pour autant).<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Amada, une entreprise, si grosse soit-elle sera toujours un nain face à un état moyennement puissant (donc ne parlons pas du guatemala), car l'état détient le monopole de la violence légale,<br /> l'entreprise, non.<br /> <br /> <br /> <br /> ("fonds de pension piège à con", peut-être, mais "cotisations, impot à la con", sûrement. Il faudrait fiscaliser)<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Re-bonjour,<br /> et bien 50% du flux : de ce qui circule ! C'est énorme comme tuyau, non ? Pour 500 entreprises seulement.<br /> Amada<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Bonjour monsieur Raymond,<br /> cette "dispute" sur nation ou multipolarité me paraît nécessaire en soi. Mais je crains qu'on n'en soit déjà plus là. La nouvelle oligarchie trans-nationale qui s'est imposée depuis 1973, puis<br /> 1992, est multipolaire dans ses modes de manifestation et unipolaire dans son "corps d'intérêt" et ses moyens colossaux. 500 transnationales détiennent la moitié du PIB mondial...<br /> Cordialement<br /> Amada<br /> <br /> <br />
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P
<br /> détenir 50 % de quoi ? un gros rien du tout. Le pib, c'est un flux.<br /> <br /> <br />
B
<br /> Urgence de reconstruire la nation.<br /> <br /> Urgence de reconstruire un Etat très fort et très centralisé pour sauver ce qui peut encore l'être.<br /> <br /> Urgence de reconstruire un Etat qui intervient dans l'économie et qui nationalise tout ce qui doit être nationalisé.<br /> <br /> Exemple : renforcer les retraites par répartition. Ne pas basculer dans le système suicidaire des fonds de pension.<br /> <br /> Lundi 7 décembre 2009 :<br /> Les systèmes de retraite n'avaient pas besoin de cela : devant déjà faire face au vieillissement de la population, ils ont été mis à mal par la crise. « Aucun pays, aucun régime de retraite n'est à<br /> l'abri »,a prévenu Martine Durand, de la direction des affaires sociales de l'OCDE, lors d'un colloque du Conseil d'orientation des retraites (COR), jeudi dernier. L'effondrement de la Bourse en<br /> 2008 a eu de fortes répercussions dans les pays où prédominent les régimes de retraite par capitalisation.« Les fonds de pension ont vu la valeur de leurs investissements baisser de 23 % en 2008,<br /> soit de quelque 5.400 milliards de dollars », estime l'OCDE.<br /> Ce sont les pays anglo-saxons - où les actions constituaient la majorité des actifs détenus par les fonds avant la crise - qui ont été les plus touchés. Avec en tête l'Irlande, l'Australie et les<br /> Etats-Unis.<br /> Si la rente des personnes déjà retraitées est souvent garantie, la chute des marchés a mis en péril les économies des futurs pensionnés. « Aux Etats-Unis, près de 45 % des 55-65 ans détenaient plus<br /> de 70 % de leurs actifs dans le cadre de régimes de retraite privés sous forme d'actions », souligne l'OCDE. Et ces derniers n'ont guère le temps d'attendre que la Bourse se redresse pour<br /> reconstituer leur épargne…<br /> En France, « le système par répartition protège les retraités face à la crise et les mécanismes d'acquisition des droits retraite ne sont pas affectés », fait valoir Dominique Libault, directeur de<br /> la Sécurité sociale.<br /> <br /> http://www.lesechos.fr/info/france/020254046705-la-crise-met-a-mal-tous-les-regimes-de-retraite.htm<br /> <br /> Le graphique associé à cet article montre l'effondrement des fonds de pension en 2008.<br /> <br /> Voici le rendement réel des fonds de pension en 2008 :<br /> - Mexique : baisse de - 5,2 %.<br /> - Allemagne : - 8,5 %.<br /> - Espagne : - 11 %.<br /> - Suède : - 16,9 %.<br /> - Pays-Bas : - 16,9 %.<br /> - Royaume-Uni : - 17,4 %.<br /> - Pologne : - 17,7 %.<br /> - Japon : - 20,1 %.<br /> - Etats-Unis : - 26,2 %.<br /> - Irlande : - 37,5 %.<br /> <br /> http://www.lesechos.fr/pop.htm?/medias/2009/1207//020255552948_web.jpg<br /> <br /> En clair : les retraités irlandais, étatsuniens, japonais, etc. avaient des retraites par capitalisation ; ils sont aujourd'hui ruinés ; ils sont aujourd'hui obligés de continuer à travailler bien<br /> après 70 ans.<br /> <br /> Conclusion : fonds de pension, piège à cons.<br /> <br /> <br />
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