Traité de Lisbonne, thérapie de choc, et décervelage.
Le traité de Lisbonne est donc ratifié de
toutes parts et pourra être appliqué en décembre.
Joint à d'autres nouvelles, comme le programme FDP (Allemagne, libéraux) devenu le programme du parti au pouvoir, on peut s'attendre à ce qu'il y ait du sport.
Pendant la campagne électorale de 2005 (référendum), j'ai indiqué que le choix était simple. C'était entre la guerre et la paix. Si le Oui l'emportait, c'était un aller sans retour pour la guerre. Car il ne restera plus qu'une manière de changer de politique, c'est de tout renverser, faire la table rase.
Les libéraux voudraient bien la faire à leur manière, mais le problème c'est que, quand la demande interne s'effondre, c'est l'économie complète qui s'effondre.
L'allemagne avait comprimé le plus possible sa demande, et son taux d'extraversion avait atteint 50 % du pib.
Son problème, c'est que ses clients sont en train de crever. Donc 50 % du pib - 20 %, on arrive à une récession réelle de 10 %.
Voulant saigner encore les ménages, avec simplement quelques mesures cosmétiques pour faire avaler la sauce, le FDP délire.
Les élites délirent aussi. Ils ont bétonné une constitution, pire que celle de l'URSS.
Bon, simplement, ils ont oublié le sort de l'URSS et surtout le changement de gouvernement en Roumanie.
Une partie de la securitate, a éliminé une partie de la securitate et du pouvoir, dont les dirigeants, les plus visibles.
L'horreur pour les libéraux, l'état providence doit être éliminé, au nom de la "compétitivité" et de "l'attractivité".
Ce genre de couillonnades, prouvent qu'ils n'ont pas compris la crise, ni l'étendue des dégâts, ni ce qui va advenir. En un mot, des connards intégrals.
Sans consommateurs, pas de marché, pas de marché, pas de firmes, pas de firmes, pas de miracles économiques.
On se focalise sur l'asie et la chine, qui affichent des taux de croissance mirifique, sur le papier.
Des déluges de prêts, font monter la mayonnaise, sur le marché boursier, sur l'immobilier, qui, bien que vide (personne ne peut l'habiter) monte, parfois de 6.5 % en UNE SEMAINE, et les aciéries qui produisent pour stocker, pour ne pas laisser inoccupés 3.6 millions de métallos dont le pouvoir a peur.
Il faut le rappeler : ils ont déjà, ni plus, ni moins que réglé son compte à un patron.
En France, question prêts (septembre), ça clapote un petit peu : en septembre, on est à ... + 0.1 %... reposant quasi entièrement sur l'immobilier, et sans doute sur le doublement du PTZ.
Par contre, question masse monétaire M3, la rétractation atteint pratiquement 8 %.
D'un côté, donc, on est, au prix d'un effort gigantesque, en stagnation, de l'autre en déconfiture totale.
Le comique de situation est donc total : les libéraux atteignent leur but, au moment où le monde s'écroule. Il faut donc en conclure que nous avons affaire à la plus belle bande de tarés et de cinglés de l'histoire.
Comme tous les empires, l'UE est un empire, il est destiné à mourir. Celui-là de plus, ne fera donc pas long feu.
On aurait pu croire que l'histoire aurait instruit : même pas. L'Europe ne veut pas des empires.
Les conspirationnistes existent, ils ont existé à toutes les époques. Mais conspirationnistes ne veut pas dire intelligent. Les nomenklaturistes occidentaux ont ils compris que les autres pays menaient leur propre jeu ? Certainement pas. Ils sont en phase de rattrapage, notamment industriel, et il n'y a dans leur finalité, qu'un seul but ; reprendre leur indépendance.
Pas d'obéir à une idéologie, un gouvernement, un marché mondial.

La base de la puissance occidentale s'affaisse comme un soufflet, et les dirigeants s'acharnent à la détruire encore.
Pendant ce temps, la Turquie commercera avec l'Iran et la Chine avec leurs monnaies.
La Turquie est DEJA au delà. Ils ont abandonné le $, ils abandonnent déjà l'euro.
La Turquie, l'homme malade de l'Europe, qui était faible et corrompue, méne son propre jeu, un jeu impérial intelligent. Voudront ils encore adhérer à l'UE ? Ils n'y ont même plus vraiment intérêt.
On ne met pas en attelage, un bon cheval (la Turquie), avec un mauvais (l'Europe).
On a atteint le maximum paradoxal des libéraux : il ne reste plus que les états pour sauver le marché : primes à la casse, primes pour l'immobilier, primes à la cuve, primes, primes, primes...
Si ces primes en tout genre cessent ou faiblissent, le résultat sera immédiat.
La pays le plus mûr dans la crise est le pays le plus avancé, le Japon. Il a vécu 20 ans de crises en laissant dériver la dette publique et sacrifiant sa population.
Désormais, la dette, à un taux de rémunération de pratiquement zéro, est phénoménale, les exportations en chute libre, le marché interne, en déconfiture, avec une dépression sans doute égale à 20 %.
Pour les mettre au jus, ces branquignols de première classe, il faudrait qu'ils s'aperçoivent de la réalité. Le pétrole s'épuise, et plus personne ne le nie.
je vois encore ici et là, certaines personnes qui rappellent que les pays communistes, c'était l'horreur.
Mais en fait d'effondrement économique, de guerres d'agressions, d'idéologie arrogante, de dérive dictatoriale, on est de loin, de très loin, en train de les dépasser...
Les dirigeants communistes apparaissent rétrospectivement comme des hommes éclairés, humains et compréhensifs.
Pour ce qui est des russes, seule la manipulation a pu faire que dans un sondage, Staline ne soit pas désigné plus grand russe de tous les temps...
Cela en dit long sur le degré de considération pour les libéraux : ""Ce vote signifie simplement que ses valeurs (un Etat fort et la mise au ban des voleurs du pouvoir) sont toujours partagées" "
Joint à d'autres nouvelles, comme le programme FDP (Allemagne, libéraux) devenu le programme du parti au pouvoir, on peut s'attendre à ce qu'il y ait du sport.
Pendant la campagne électorale de 2005 (référendum), j'ai indiqué que le choix était simple. C'était entre la guerre et la paix. Si le Oui l'emportait, c'était un aller sans retour pour la guerre. Car il ne restera plus qu'une manière de changer de politique, c'est de tout renverser, faire la table rase.
Les libéraux voudraient bien la faire à leur manière, mais le problème c'est que, quand la demande interne s'effondre, c'est l'économie complète qui s'effondre.
L'allemagne avait comprimé le plus possible sa demande, et son taux d'extraversion avait atteint 50 % du pib.
Son problème, c'est que ses clients sont en train de crever. Donc 50 % du pib - 20 %, on arrive à une récession réelle de 10 %.
Voulant saigner encore les ménages, avec simplement quelques mesures cosmétiques pour faire avaler la sauce, le FDP délire.
Les élites délirent aussi. Ils ont bétonné une constitution, pire que celle de l'URSS.
Bon, simplement, ils ont oublié le sort de l'URSS et surtout le changement de gouvernement en Roumanie.
Une partie de la securitate, a éliminé une partie de la securitate et du pouvoir, dont les dirigeants, les plus visibles.
L'horreur pour les libéraux, l'état providence doit être éliminé, au nom de la "compétitivité" et de "l'attractivité".
Ce genre de couillonnades, prouvent qu'ils n'ont pas compris la crise, ni l'étendue des dégâts, ni ce qui va advenir. En un mot, des connards intégrals.
Sans consommateurs, pas de marché, pas de marché, pas de firmes, pas de firmes, pas de miracles économiques.
On se focalise sur l'asie et la chine, qui affichent des taux de croissance mirifique, sur le papier.
Des déluges de prêts, font monter la mayonnaise, sur le marché boursier, sur l'immobilier, qui, bien que vide (personne ne peut l'habiter) monte, parfois de 6.5 % en UNE SEMAINE, et les aciéries qui produisent pour stocker, pour ne pas laisser inoccupés 3.6 millions de métallos dont le pouvoir a peur.
Il faut le rappeler : ils ont déjà, ni plus, ni moins que réglé son compte à un patron.
En France, question prêts (septembre), ça clapote un petit peu : en septembre, on est à ... + 0.1 %... reposant quasi entièrement sur l'immobilier, et sans doute sur le doublement du PTZ.
Par contre, question masse monétaire M3, la rétractation atteint pratiquement 8 %.
D'un côté, donc, on est, au prix d'un effort gigantesque, en stagnation, de l'autre en déconfiture totale.
Le comique de situation est donc total : les libéraux atteignent leur but, au moment où le monde s'écroule. Il faut donc en conclure que nous avons affaire à la plus belle bande de tarés et de cinglés de l'histoire.
Comme tous les empires, l'UE est un empire, il est destiné à mourir. Celui-là de plus, ne fera donc pas long feu.
On aurait pu croire que l'histoire aurait instruit : même pas. L'Europe ne veut pas des empires.
Les conspirationnistes existent, ils ont existé à toutes les époques. Mais conspirationnistes ne veut pas dire intelligent. Les nomenklaturistes occidentaux ont ils compris que les autres pays menaient leur propre jeu ? Certainement pas. Ils sont en phase de rattrapage, notamment industriel, et il n'y a dans leur finalité, qu'un seul but ; reprendre leur indépendance.
Pas d'obéir à une idéologie, un gouvernement, un marché mondial.

La base de la puissance occidentale s'affaisse comme un soufflet, et les dirigeants s'acharnent à la détruire encore.
Pendant ce temps, la Turquie commercera avec l'Iran et la Chine avec leurs monnaies.
La Turquie est DEJA au delà. Ils ont abandonné le $, ils abandonnent déjà l'euro.
La Turquie, l'homme malade de l'Europe, qui était faible et corrompue, méne son propre jeu, un jeu impérial intelligent. Voudront ils encore adhérer à l'UE ? Ils n'y ont même plus vraiment intérêt.
On ne met pas en attelage, un bon cheval (la Turquie), avec un mauvais (l'Europe).
On a atteint le maximum paradoxal des libéraux : il ne reste plus que les états pour sauver le marché : primes à la casse, primes pour l'immobilier, primes à la cuve, primes, primes, primes...
Si ces primes en tout genre cessent ou faiblissent, le résultat sera immédiat.
La pays le plus mûr dans la crise est le pays le plus avancé, le Japon. Il a vécu 20 ans de crises en laissant dériver la dette publique et sacrifiant sa population.
Désormais, la dette, à un taux de rémunération de pratiquement zéro, est phénoménale, les exportations en chute libre, le marché interne, en déconfiture, avec une dépression sans doute égale à 20 %.
Pour les mettre au jus, ces branquignols de première classe, il faudrait qu'ils s'aperçoivent de la réalité. Le pétrole s'épuise, et plus personne ne le nie.
je vois encore ici et là, certaines personnes qui rappellent que les pays communistes, c'était l'horreur.
Mais en fait d'effondrement économique, de guerres d'agressions, d'idéologie arrogante, de dérive dictatoriale, on est de loin, de très loin, en train de les dépasser...
Les dirigeants communistes apparaissent rétrospectivement comme des hommes éclairés, humains et compréhensifs.
Pour ce qui est des russes, seule la manipulation a pu faire que dans un sondage, Staline ne soit pas désigné plus grand russe de tous les temps...
Cela en dit long sur le degré de considération pour les libéraux : ""Ce vote signifie simplement que ses valeurs (un Etat fort et la mise au ban des voleurs du pouvoir) sont toujours partagées" "
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