Travaux...
22 Août 2014 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #transport terrestre
Les douze travaux (et même plus) se terminent sur la voie ferrée Saint Etienne - Le puy.
7 mois de fermeture de la ligne, certes pour une ligne pas trop fréquentée, mais une levée de boucliers et un impact certain, et, là aussi, "TINA", pas d'alternative, autre que de doubler ou tripler les temps de trajets, avé la cerise sur le gâteau.
La cerise sur le gâteau, c'est que l'autre voix structurante du département, la RN 88, souvent, mais pas sur tout le trajet, est réduite à deux voies à Saint Ferréol d'Auroure, parce que les glissières de sécurités centrales ont été remplacées par du béton.
A une altitude pareille, il y a toujours des abrutis qui ne savent pas ce que c'est les limitations de vitesse, le verglas, ni les pneus neige, voire les pneus pas lisses. Et que la traction, c'est mieux que la propulsion, sur une zone où l'hiver est rigoureux.
De plus, la descente de Saint Ferréol d'Auroure est aussi radarisée à mort, avec son radar fixe, et ses multiples sites de radars mobiles. Un vrai pain béni pour les forces de l"ordre pour remplir, sans peine et en un clin d'oeil, son quota de primes.
Deuxième cerise sur le gâteau : le contournement du Puy, évoqué des décennies, et en voie de réalisation. là aussi, il arrive à créer quelques embouteillages pas piqué des vers.
Mais tout cela permet de vérifier "la loi d'airain", des infrastructures : une fois en place, elles sont tout bonnement, il est peu ou pas possible des les entretenir, parce qu'ils n'y a pas d'alternative réaliste, sinon, à quelques centaines de millions d'euros, qui, une fois réalisée, provoquerait quelques années plus tard, une congestion.
Et encore, là, la configuration est celle d'un département d'un peu plus de 200 000 habitants, donc, où les travaux, finalement, sont encore possibles.
Après, on imagine que si les 200 000 étaient 300 000 ou 600 000 les problèmes prendraient une autre taille, ingérable.
Comme elle l'est en région parisienne, et il est étonnant que les Brétigny sur orge ne soient pas plus fréquent.
Raison aussi pour laquelle, une voie ferrée voisine, celle de Saint Etienne Lyon, en piteux état, n'est pas réparable. Il y a trop de débit pour qu'une coupure de plusieurs mois puisse y être effectuée.
Bien entendu aussi, sur la RN88 la descente ne pose pas trop de problème, elle se fait naturellement à la vitesse actuellement réduite de 80 km/h, mais dans l'autre sens, la montée, elle s'aligne sur la vitesse d'un poids lourd à bout de souffle, soit les 30 km/h, et les anciennes routes, qui existent et ne sont pas trop en mauvais états ont utilisables, et paradoxalement, pas du tout utilisées, à croire que les "usagers," ont perdus leur cerveau. Et leur mémoire.
Newsletter
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Pages
Catégories
- 2321 Politique
- 1958 Energie
- 1874 Actualités
- 1472 Economie
- 606 Chronique de l'effondrement
- 447 Immobilier
- 290 transport aérien
- 133 transport terrestre
- 112 pandémie
- 109 Polémique
- 106 politique
- 92 transport maritime
- 74 energie
- 60 economie
- 37 Faits divers