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Le tribut...

11 Juin 2014 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Energie

Les USA passent à la vitesse supérieure envers les sous hommes européens. Ils vont se voir imposer un tribut direct.

C'est l'essence même de l'histoire de la BNP. Pour rester vassaux, il faudra payer, et si vous payez, on trouvera bien le moyen de vous faire payer encore, et encore.

Le tribut impérial, antérieur, c'est à dire le déficit commercial comblé à grands coups d'images colorées que le maître veut bien leur donner, n'est plus jugé comme suffisant.

En réalité, si l'on nous dit que les énergies fossiles ne vont pas manquer, leur coût, lui, est en pleine ascension, et il est clair qu'en dessus d'un prix, qu'on peut fixer aujourd'hui à 120 $ le baril de pétrole, on entre en récession/dépression/effondrement économique.

C'est sans doute la raison profonde pour laquelle dans un contexte dégradé, la pression s'accroît sur les vassaux.

Même notre si politiquement correcte cour des "contes", s'alarme en France du coût du nucléaire, chose confirmée par la commission d'enquête parlementaire.
L'adhésion aux dogmes, qu'il soit dans l'empire US de 1000 ans, ou le nucléaire, devient décidément de plus en plus coûteux.

Et encore, on n'en est qu'au début. Il est clair qu'il va être et devenir évident qu'il sera plus économe d'être en dehors de l'empire et du nucléaire que dedans.

L'AIE parle de pénurie si il y a sous investissement, c'est donc la preuve qu'on arrive désormais au stade du manque, et certainement, de la baisse de la consommation et de la production, l'un alimentant l'autre.

D'ailleurs, on peut se demander le sens de l'annulation d'une commande d'Emirates. Les commandes de navires ou d'avions donnant lieu à des avances importantes, elles sont donc rares. Même, donc, dans une compagnie du golfe largement approvisionnée et bien placée, il y a donc problème ???

On en revient donc au fil rouge US : la consommation de pétrole s'y effondre. Elle est passée d"une vingtaine de millions de barils jours en 2005-2007 à 8.2 millions de barils produits + 7.05 importés (en brut) et 0.75 millions exportés (raffinés), donc un total de 14.5 millions de barils. Bien entendu, au niveau de l'activité, on comptera bien les 15.25 millions de barils raffinés, auquel on rajoutera les 3.15 de barils raffinés exportés, soit pratiquement 19. Histoire de cacher l'effondrement économique.

On peut prendre plus simple encore comme marqueur : la capacité de raffinage, soit 15 millions de barils, quelquefois un peu plus, et déduire les exportations nettes de produits raffinés. On arrive quasiment au même chiffre.

Sans doute l'effondrement de l'empire sera t'il plus insupportable aux collaborateurs extérieurs qu'à son propre peuple.

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P
Trop fort ces américains : ils financent les terroristes.<br /> <br /> &quot;John McCain a pris la parole au Sénat. « Si j'ai l'air en colère, a-t-il précisé, c'est parce que je suis en colère. Ce que nous avons construit est en train de s'effondrer. » Le vieux sénateur républicain, héros de la guerre du Vietnam, est l'un ce ceux qui avaient plaidé très tôt pour le surge (l'envoi de renforts) de 2006, et pour qu'on laisse le temps aux renforts de faire effet. Il a appelé Barack Obama à remplacer toute son équipe de sécurité nationale, y compris le chef d'état-major des armées, et à rappeler le général David Petraeus. « L'EIIL s'est emparé de 492 millions de dollars à la banque centrale de Mossoul, a-t-il fulminé. C'est devenu la plus riche organisation terroriste de l'Histoire. »&quot;<br /> <br /> http://www.lemonde.fr/international/article/2014/06/13/la-decomposition-de-l-irak-tetanise-l-amerique_4437646_3210.html
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L
Petite refléxion du jour :<br /> &quot;les désordres politiques induisent les désordres économique qui a leur tour induisent le totalitarisme politique et économiques&quot;<br /> Ont peut donc en conclure qu'ont est sous des régime totalitaire financier et politiques. Ils ont bien réussi leurs coups surtout a coup de &quot;liberté des droits de l'homme et de la spéculation&quot;.<br /> Car si il est facile de mettre le désordre, il est nécessaire d'user de l'autorité et de la force pour y remettre de l'ordre. Créer le désordre est donc le moyen le plus simple d'arriver au totalitarisme et a la dictature, qui n'est rien d'autre que l'ordre par la force.
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P
De quoi se plaint-on au juste ?, les USA veulent dangereusement fragiliser une banque systémique qui a le potentiel de mettre a terre par retour l'ensemble du bousin financier. De plus cette affaire permet d'entrouvrir les yeux de nos &quot;élites&quot; en pleine négociation du TAFTA.<br /> Moi je dis aux US, ne soyez pas timides 16Mds c'est pas suffisant, rajoutez un zéro.<br /> <br /> La BNP c'est pas une des banques qui s'est opposée a la séparation des activités au nom du merveilleux concept de &quot;banque universelle&quot; ? C'est pas aussi une banque dont les engagements dépassent le PIB de la France ?<br /> <br /> CMon! bring it on !!!
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E
http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203553117125-bnp-paribas-victime-de-limperialisme-juridique-americain-1011257.php<br /> <br /> BNP-Paribas victime de l’impérialisme juridique américain<br /> <br /> Une menace d’amende record pèse sur BNP-Paribas aux Etats-Unis. Or, les opérations incriminées ne se sont pas déroulées sur le sol américain et elles étaient autorisées par le droit des pays concernés et par les Nations-Unies.<br /> Que signifie cette affaire ? Un nouvel épisode de la lutte contre les banques ? Une attaque délibérée contre un groupe français ? Nous proposons une autre interprétation.<br /> Les différentes autorités publiques américaines (SEC, Department of Justice…) se sont donné les moyens d’arraisonner les grandes entreprises étrangères qui opèrent dans les eaux internationales. Elles procèdent en deux temps.<br /> Premièrement, elles réintègrent ces Groupes dans l’espace de régulation états-unien en multipliant les motifs d’appartenance. Ainsi relèvent du système juridique américain les entreprises qui exercent tout ou partie de leur activité sur le sol américain, y font transiter des opérations bancaires, y sont cotées, voire libellent leurs opérations en dollar… (Pour l’heure, rassurons-nous, l’usage de l’anglais dans la rédaction des contrats n’est pas encore retenu comme motif de territorialité !).<br /> Il est clair que dans ces conditions la majorité des grandes entreprises mondiales relèvent du droit américain…<br /> Deuxièmement, le processus juridique prend la forme d’un « deal », dont l’essentiel du coût est à la charge des entreprises soupçonnées. Ces dernières doivent rémunérer des avocats pour mener l’enquête en coopération avec la justice américaine, avant de s’acquitter d’une amende négociée. La logique transforme un procès potentiel, pour une infraction supposée, en une transaction financière et une procédure de respect de la loi américaine. Des informations parues à l’étranger ou venant d’un lanceur d’alerte, protégé par la loi et rémunéré, suffisent à alimenter le « deal flow ».<br /> Pourquoi les grandes entreprises ainsi ciblées acceptent-elles de coopérer ?<br /> Parce qu’elles s’exposent, en cas de refus, à la décision souveraine des autorités américaines de leur retirer leur licence d’exploitation sur le territoire états-unien. Parce qu’elles espèrent limiter les dégâts sur leur réputation. Parce qu’elles préfèrent revenir rapidement dans le jeu économique, sans s’enliser dans un procès au déroulement incertain.<br /> Que nous apprend cette affaire ? L’approche américaine malmène les traités internationaux, en affirmant sa prééminence sur les autres droits : les faits reprochés sont enregistrés et ne peuvent plus être niés, même s’ils ne sont pas établis. La transaction serait remise en cause si les acteurs impliqués clamaient ensuite leur innocence, y compris devant la justice de leur propre pays.<br /> La menace qui pèse sur BNP-Paribas illustre la manière dont une superpuissance, les Etats-Unis, instaure seule « un nouveau mode de régulation juridique de la mondialisation économique »… à sa main.<br /> Dans le même temps, les traités d’investissement bilatéraux signés avec les Etats-Unis, tel que le projet TAFTA avec l’Europe, donnent droit aux multinationales américaines d’attaquer, via des procédures privées d’arbitrage international, un pays signataire qui prendrait des mesures sociales ou environnementales pour protéger sa population, si ces mesures devaient restreindre leurs « futurs profits espérés ». Et ce, alors même que cette législation s’appliquerait évidemment aussi aux entreprises locales…<br /> En gros, la position américaine semble nous dire: « nous n’avons pas confiance en vos changements incessants de législation et nous voulons en prémunir nos grands groupes ; mais nous entendons que vos entreprises coopèrent avec notre justice et respectent partout nos lois et notre jurisprudence « .<br /> Les Européens seraient sans doute bien inspirés de proposer des règles multilatérales, par exemple au G20, pour réguler les opérations internationales des entreprises sur des bases plus équitables.<br /> Olivier Basso est professeur associé au CNAM, secrétaire général de la SFM et dirigeant d’Aden Executives<br /> Thomas Durand est professeur de management stratégique au CNAM, vice-président de la SFM, et consultant CMI stratégie
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E
BNP: un haut responsable quitte son poste<br /> <br /> L'un des directeurs généraux de BNP Paribas, Georges Chodron de Courcel, mis en cause aux États-Unis, va quitter son poste le 30 juin, a annoncé la banque aujourd'hui, accédant ainsi à une demande des autorités américaines<br /> ....<br /> <br /> http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/06/12/97002-20140612FILWWW00075-bnp-un-haut-responsable-quittera-son-poste.php
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E
http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/12/loffensive-djihadiste-irak-redessine-moyen-orient-252872
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E
L'Autriche met à contribution les créanciers pour liquider une banque<br /> <br /> http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140611trib000834586/l-autriche-met-a-contribution-les-creanciers-pour-liquider-une-banque.html
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F
Et bien ce n’est pas si étonnant que ça de la part des USA qui se croient toujours être les plus forts et de l'autre côté la Russe ne se laisse pas devancer par ce dernier. Selon le contexte, on peut croire qu'il s'agit d'une guerre froide vue qu'il y a course aux armements. Et qui peut être cela finira par déclencher la 3 guerre mondiale!
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B
Heureux de voir qu’il est fait allusion au prix du brut (120$ - espérons un peu plus quand même) comme facteur de déconfiture de notre système.<br /> En effet, on entend souvent l’argument qu’avec sa raréfaction, le prix du pétrole augmente et qu’en conséquence de nouvelles ressources précédemment trop onéreuses deviennent rentable à exploiter. D’augmentation en augmentation de nouvelles ressources apparaissent éternellement ou presque et tout se rééquilibre dans le meilleur des mondes… Bravo le raisonnement. Ah que content Attali, content ! et il tape dans ses mains.<br /> Je savais que cet argument était faux pour deux raisons. La première est qu’il est défendu par Attali et qu’il se trompe toujours. Ca c’est une valeur sure... La deuxième est que le pétrole existe en relation avec son pendant monétaire. L’augmentation de son prix engendre une inaccessibilité proportionnelle pour le consommateur donc une forme de disparition relative. <br /> Patrick Reymond avait déjà relativisé en indiquant que le cout d’extraction était lui-même lié au prix du pétrole nécessaire pour l’opération. L’augmentation du prix du pétrole engendre donc une augmentation du cout de son extraction provoquant avec sa raréfaction un effet cumulatif à la hausse.<br /> L’EROI (Energy Return on Energy Invested) finira par être si faible qu’il deviendra autosuffisant façon budget communal dont chacun peut mesurer le retour sur investissement en comparant ses impôts locaux avec le service rendu.<br /> Certes, sans plaisanter cette fois, le pétrole est quasi eternel mais ce pétrole la est à x milliers d’euros le flacon. Le pétrole à 20$ le baril, lui, a disparu à la fin du siècle dernier. Le pétrole à 50$ le baril a été épuisé à la fin de la dernière décennie. Aujourd’hui et depuis plusieurs années le sol ne contient que du pétrole à plus de 100 euros et à la fin de la décennie actuelle seul restera le pétrole trop cher pour les smicards – jusque là rien de grave - et la classe moyenne suivra juste après – Merde j'y couperai pas. <br /> Tout ça a de quoi vous faire annuler une commande d’avion pour transporter le petit peuple et le moyen aussi d’ailleurs.
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