50 %
10 Juin 2016 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique
La côte de popularité des bleus est en dessous de 50 %, ce qui n'empêche pas l'UEFA d'être dispensé d'impôts (réservés aux pauvres).
Les retombées ? Inexistantes. Le tourisme supplémentaire généré sera égal à zéro.
Le bordel ambiant largement télévisé, la présentation, désastreuse à ce que l'on ma dit (je n'ai rien manqué en ne la regardant pas, enfin c'est ce qu'on m'a dit).
Comme tout le monde, je paierais pour cette pantomine, tout en détestant le football, encore plus les obsédés appelés supporters, que j'ai du supporter moi-même toute mon enfance (pour mon malheur, je suis né à Saint Etienne), et qui m'ont donné des idées de meurtres sauvages, de préférence en masse et à l'arme blanche...
En bref, les dits, ne savaient parler d'autre chose, ne pensaient pas à autre... C'était TRES pénible. On parle d'épopée des verts en 1976 ? Moi, je me souviens d'une période pénible, ou cette engeance a poussé et s'est multipliée.
Je me rappelle aussi avoir piqué des colères homériques vis à vis de connards supporters d'avoir menacé de casser la gueule s'ils parlaient encore de leur "foot", de leur "équipe". Certains, d'ailleurs, avouaient ne penser qu'à "ça". Ils ne pensaient même plus au cul...
Je revois aussi ces joueurs, plus que lassés du culte qu'on leur vouait, leur air écoeuré et eux aussi abasourdis de ce qu'ils entendaient. Pour eux, c'était leur gagne pain, et le supporter le côté pénible du travail. Jusqu'à l'écoeurement.
Tout est dans la mesure, cette passion que d'autres avaient pour le foot, moi aussi, je l'ai aussi vécu jusqu'à l'écoeurement.
En plus, en 1998 on nous en a servi une autre couche.
Mais, là aussi, les importants ne comprennent pas que les "passions", et les "cultes", ça va, ça vient. Et que l'écoeurement touchera tout le monde...
"Mon" équipe, non. Un supporter ne fait pas partie de l'équipe. C'est le bouffon, et le gogo, qui rentabilise le truc.
Une équipe "black, blanc, beur" ? Une bêtise immonde aussi. La vérité ? "D'adorables", petits millionnaires chargés d'endormir le bon peuple.
1998, le moral redonné au peuple. Non; 1998, c'était le temps de la dévaluation, du pétrole à 10 $ le baril, et une certaine croissance, avant le plafonnement et le déclin de la production pétrolière européenne.
Les essors des ventes ? Encore une bêtise. Faites des remises géantes, généralisées, même en dehors de tous événements, vous vendrez des tas de télés... Même si le type qui l'achète n'en a rien à foutre du foot...
"Tenir en Haleine tout un pays" ? Les journalistes sont vraiment des gros nuls.
Comme l'a dit quelqu'un, celui qui gueule dans la rue, ne représente que lui. Encore plus quand il est bourré comme un cochon.
Ce genre de manifestation, ça relève finalement, de la psychiatrie, collective ou individuelle. Les sans dents se tiendront tranquilles, pendant les jeux, Après il y aura le tour.
Moi, j'ai été écoeuré tôt. Mais vu le battage, je pense être suivi de plus en plus, le pouvoir étant risible sur le côté anesthésiant de l'événement.
"On est les champions ?" Et qu'est ce que ça a changé dans leur vie ? C'est Zidane qui a payé leur loyer ???
ôté joueur, c'est encore plus simple. Le mercenaire bien payé se bat parce qu'il est payé. Quand il n'est plus payé, il ne se bat plus.
A Marignan, François 1° avait des mercenaires allemands. Maintenant, on engage des joueurs partout dans le monde. La différence ? Nulle. "Mon" équipe, n'existe pas.
A Marignan, François 1° a écrasé l'équipe adversaire. Il n'avait pas réussi à l'acheter...
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