TYPHUS
23 Juillet 2018 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique
Non, je ne parle pas de not'bon président, qui nous aime tellement qu'il passe son temps à nous châtier.
Je parle du typhus, typhus. Non, pas Attali, ni Minc, ni BHL. Quoique les effets soient analogues. ça peut prêter à confusion. Ainsi que leur aptitude à s'accrocher.
Je parle donc de la petite bêbête transmise par les totos. "Typhus, une des « pestes » historiques qui menace les hommes quand l’hygiène régresse !"
En réalité, en 1720, comme en 1348, comme en 1914, l'hygiène dans certaines régions est déplorable. Les hommes (et les femmes), sont littéralement couverts de poux, de puces, et les meublés regorgent de punaises. La totale quoi. En Russie, l'habillement, les poêles autour duquel sont construits les maisons, en font des élevages prisés.
L'invasion de Napoléon en Russie fut vaincu par le typhus, et elle posa des problèmes insondables à l'armée allemande.
Le manque de chauffage, l'hiver, fait qu'on gardait constamment ses vêtements. Les logements étaient petits, pour éviter le froid. En campagne, l'étable était ouverte : les vaches, ça tient chaud, ça protège de la variole, mais flanque la tuberculose.
On me murmure dans mon oreillette que les budgets de lutte contre le sida vont être réduits. Font chier ces hum... (remplacez par ce que vous voudrez ).
Quand on voit les siècles passés, on ne voit qu'une suite ininterrompue d'épidémies qui déciment la jeunesse essentiellement (les adultes sont des survivants).
Et le 17° siècle voit leur fin par les règlements de santé, la quarantaine, etc... Et pas du tout par les progrès de médecine, qui ne viendront qu'en fin du siècle, notamment avec Jenner, qui eut le nez d'écouter les gueux, et de comprendre que la variole de la vache protégeait de celle de l'homme.
Il parait que la bureaucratie, c'est toujours néfaste. Pourtant, c'est bien elle qui a stoppé les épidémies.
Je ne suis pas sûr que maintenant, cela pourrait se faire. "Mondialisation" (lire globalisation) oblige, il est clair que tels les commerçants de Marseille en 1720, les intérêts commerciaux passeront avant la santé. Même si les procédures avaient permis de bloquer maints fois la peste.
Dans la poubelle ville du monde, envahie de cafards, de punaises, de rats et de migrants, on a le cocktail idéal pour l'épidémie.
Pourtant, je suggérerais la solution à la municipalité. Evidement, comme pour Jenner, c'est trop facile. Tailler dans les budgets inutiles, comme par exemple, la com, les transports farfelus (je l'ai dit, c'est trop facile), pour faire enlever plus de poubelles, flinguer les rats, encore et toujours (ça, c'est éternel, un métier d'avenir). Vu le troupeau actuel, on peut même commencer à la chevrotine. Pas celle pour bébés moineaux chère à Don Camillo. Là, c'est celle pour le buffle.
ça serait marrant de voir les branleurs de la com, recyclés dans la chasse et discutant les trophées à midi. Aucune chance de revenir bredouille. Se montrant les photos de leurs prises, un diner de tartarin...
Je déparle ?
Non, parce qu'à une époque, les anciens tiraient les rats dans l'Ondaine. Toujours victorieux, jamais bredouilles. Mieux que le lapin. Et bien plus gros !
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