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Se passer de pétrole.

17 Mai 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Energie

Aux USA, c'est mal vu de faire des économies, ça fait plouc. Le vrai Ouinneur; il paie ses factures. Le Oui-oui (nneur) de service, plus il paie gros, plus il bande.
De plus, dans la compta nationale et le PIB, la consommation, c'est de la richesse, la non consommation, ce n'est rien.
Faites faire des travaux d'isolations, d'énergie renouvelable, vous avez une année où le PIB flambe, l'année des travaux, et pour la suite une baisse, plus mesurée, mais plus importante à terme.
Bien entendu, le but du jeu pour l'investisseur, c'est de recouvrer un petit peu de mou sur ses finances, et lui ne voit pas de mal à payer moins cher...
L'institut Rocky moutain commence à être visible, là-bas, et dans une logique typiquement capitaliste. Négawatt, c'est moins d'investissements et de dépenses que Mégawatt.
Dow chemical, cité en exemple, a économisé 9 milliards de $, pour 1 investi.
900 % de rendement, qui dit mieux ? Et qui prétend, encore, que l'écologie est l'ennemi de "l'Oeconomie" ?
D'ailleurs, le bâtiment abritant les locaux de Rocky Moutain institut, construit en 1983, pour un surcout de 6000 $, générait des économies de 19 $ par jour. Le surcout fut absorbé en 10 mois.
Sans doute, beaucoup de gens qui se sont lancés dans la construction depuis 26 ans, auraient aimé faire des économies semblables.
La question n'est pas seulement académique. La consommation d'énergie d'un bâtiment, représente sur un siécle, 80 % de son coût.
Il n'est donc pas anormal de vouloir réduire fortement cette proportion.
D'autant, que, la production d'énergie, d'une manière générale, semble avoir atteint son maximum.
Dernière nouvelle du Mexique; la production de gaz baisse depuis décembre 2008.
Il faudra encore voir si cette tendance est vérifiée, mais elle indique et confirme une chose désagréable pour certains : le pix méthanier est beaucoup plus proche du pic pétrolier qu'il était escompté.
On pensait qu'entre les deux, il y aurait 30 ans. Au Mexique, comme dans le reste du monde, atteint de pic méthanier (le tiers des pays), il n'a fallu que 5 ans. 
Une partie des gens, dans le monde occidental a toujours vécu dans une simplicité volontaire. Cette partie est rejointe par les victimes de la crise, qui vont vivre dans une simplicité SUBIE.

Pour éviter ce retour à la misère, il faut retrouver l'état dans lequel nous vivions au 18°siécle avec une consommation basse d'énergie et une production très décentralisée.
Souvent, j'ai eu à faire des observations sur les anti-éolien, les anti-barrage. Sous le premier empire, au 1°janvier 1800, il y avait 500 000 moulins, de tous genres, de tous ordres, à vent, à eau, à marée... en fonctionnement en France.
Le seul anti-éolien recensé à cette époque, c'était Don Quichotte. Et pourtant, les hôpitaux psychiatriques n'avaient pas autant de succès qu'aujourd'hui.
Mais cette évolution, inéluctable, par la paupérisation ou l'investissement, va téléscoper les finances publiques. En effet, la dime énergétique est très importante dans le total des rentrées fiscales.

"L'âge de pierre n'a pas fini, faute de pierre" Ministre Saoudien de l'énergie...
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T
Au niveau des intêrets français et même européens, il faut absolument sortir de cette technologie digne du néolithique qu'est le moteur a explosion et combustion.<br /> Espérons qu'il nous reste des idées et des bonnes.
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G
OK, le graphe était dans un docu. Source : Institut Français du Pétrole. Evaluation des inventaires mondiaux des ressources. <br /> Pétrole conventionnel : 300 milliards de tonnes extractibles. <br /> Pétrole non conventionnel : environ 250 milliards de tonnes<br /> Gaz : 400 milliards de tonnes<br /> Charbon : 3.000 milliards de tonnes. <br /> <br /> Pour le pétrole et le gaz, les réserves prouvées sont à peu près à 50% de ces chiffres, le reste étant les réserves probables+possibles (c'est une question de probabilités ; pour les prouvées, on considère une probabilité d'extraction supérieure à 90%). <br /> Pour le charbon, les prouvées sont à peu près à 600 milliards de tonnes, et le reste (2.400 milliards de tonnes), c'est des probables + possibles. <br /> <br /> Concernant la répartition géographique, en milliards de tonnes équivalent pétrole (pétrole + gaz + charbon), les US arrivent en tête avec quasiment 130 milliards de TEP, devant la Russie (122 GTEP), la Chine et l'Inde (62 GTEP), l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Australie (moins de 45 GTEP), l'Afrique du Sud (35 GTEP), et tout le reste est en-dessous. Bien sûr dans des proportioins qui varient fortement d'un pays à l'autre : il n'y a pas de charbon en Arabie Saoudite, et très peu de gaz en Chine. Source : BP Statistical Review (mais je n'ai pas la date de cette étude). Source difficilement vérifiable, je l'ai déjà dit. <br /> Voilà mes 30 centilitres d'essence dans la discussion.
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G
précision : ces ressources étaient exprimées en tonnes équivalent pétrole, sinon cela ne veut rien dire.
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G
Aha... J'avais en tête des statistiques émanant de l'AIE portant sur les réserves "prouvées" et les réserves en exploitation de diverses sources d'énergie (dont les hydrocarbures -le charbon en fait partie), et le total charbon dépassait nettement le total pétrole + gaz, dans un rapport d'environ 1 pour 3. Faudrait que je retrouve où j'ai vu ce graphe -certes difficile à vérifier : statistiques "officielles", tout ça...
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T
Ils achètent de l'or pour l'instant, des matières premières aussi.<br /> <br /> Tiens, j'ai le Challenge de cette semaine sous les yeux, c'est un festival.<br /> Parait que nous sommes revenu en croissance.
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N
Et que vont-ils faire de leurs bons du trésor US ? Enfin je veux parler des chinois qui les détienent... on dit toujours "la chine possède des bons du tresor US", ce n'est pas le petit chinois dans son usine mais le gros industriel qui a sa carte du parti communiste...
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T
La Chine est une bulle spéculative qui explose.
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N
J'ai bien peur que sans pétrole, les petits chinois qui fabriquaient des jouets inutiles pour les enfants d'occidents ne soient ré-utilisés pour aller chercher le charbon de mauvaises qualité à la main en creusant des gros trous avec des pioches. Avec la main d'oeuvre bon marché que représente les petits chinois, aucun problème de rentabilité pour aller chercer le charbon.
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S
Oxygène, au sujet de l’ile St Matthew – Cirulnik en parle dans un de ses livres mais il ne cite pas le facteur nourriture comme cause principale d’hécatombe.
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G
a propos du petrole , j'avais vu sur youtube , un dénommé ; stanley meyer qui pretendait avoir inventé un moteur a eau , il donne moults details et videos a l'appui .<br /> Il ne faut pas prendre pour argent comptant les infos du net , mais il dit des choses sensées a propos des lobbys petroliers , de leurs rachats de brevets pour "eliminer la concurence".<br /> <br /> Stanley meyer et mort en sortant d'un restau chinois , <br /> <br /> de mort tout a fait "naturelle".<br /> <br /> Bien que certaines mauvaises langues pretendent qu'il n'aurait pas supporté les rouleaux de printemps au cyanure. <br /> <br /> a la question du journaliste : M Meyer ne craignez vous pas pour votre securité?<br /> <br /> stanley meyer a repondu ; je crois en ma bonne etoile.
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G
Ah, et il faut garder un truc en tête : le charbon reste de loin la ressource énergétique non renouvelable la plus importante de la planète, avec les US, l'Australie, la Russie et la Chine comme principaux pays "riches". Charbon à partir duquel il est possible de faire un carburant liquide (même si ça coûte assez cher). L'Afrique du Sud, entre autres, s'est faire une spécialité de ce procédé.
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P
<br /> Illusion, là aussi, mon cher greg. Il ne faut pas oublier que globalement, c'est le brun qui remplace le noir, l'anthracite a atteint son pic très tôt, en 1920. L'Afrique du sud est sans doute un<br /> des seuls endroits où il soit disponible en quantité encore croissante. De plus, le charbon c'est dur à extraire, et sans energie pétrolière, très dur. On en revient toujours au même point, le<br /> pétrole.<br /> <br /> <br />
G
Il m'a semblé comprendre que les gisements de gaz étaient sujets à des baisses de production bien plus rapides que les puits de pétrole : une fois leur pic de production passé, les rendements décroissent très vite.
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B
Aux Etats-Unis, les banques sont en faillite. <br /> <br /> Les banques sont mortes, mais le gouvernement ne le dit pas, pour ne pas créer la panique. Les banques sont mortes, mais elles bougent encore. Le prix Nobel Joseph Stiglitz les appelle « les banques zombies ».<br /> <br /> Le printemps des zombies.<br /> <br /> Avec l'arrivée du printemps aux Etats-Unis, les optimistes voient des bourgeons, des signes avant-coureurs de guérison de la crise. Le monde est très différent de celui du printemps 2008, lorsque l'administration Bush affirmait voir « la lumière au bout du tunnel ». Les métaphores et l'administration ont changé, mais pas l'optimisme, semble-t-il.<br /> <br /> La bonne nouvelle est qu'il se peut que la chute libre se termine. Sa vitesse est en tout cas moindre. Et le fond pourrait être touché, peut-être avant la fin de l'année. Cela ne veut pas dire cependant que l'économie mondiale sera rétablie d'ici peu. Toucher le fond n'est pas une raison pour abandonner les mesures énergiques prises pour relancer l'économie.<br /> <br /> Cette récession est complexe : c'est une crise économique combinée à une crise financière. Avant son début, les consommateurs criblés de dettes aux Etats-Unis étaient le moteur de la croissance économique mondiale. Ce modèle est aujourd'hui en panne et il n'est pas près d'être remplacé.<br /> <br /> La pénurie des crédits a fait empirer la situation. Confrontées à un taux d'emprunt trop élevé et à une consommation en berne, les entreprises ont réagi en réduisant leurs stocks. Les commandes ont chuté à pic - bien plus rapidement que la baisse du PIB - et les pays qui dépendaient des biens d'investissement et des biens de consommation durable (dépenses qui pouvaient être repoussées) ont été particulièrement touchés.<br /> <br /> Probablement, les secteurs qui ont touché le fond en 2008 et au début de cette année vont se rétablir. Mais si l'on considère les données économiques fondamentales, en Amérique, le marché immobilier continue sa dégringolade, le chômage augmente et des centaines de milliers de personnes sont arrivées au bout de leurs droits aux allocations chômage.<br /> <br /> Pour les banques, les résultats des « stress tests » sur leur capitalisation ne sont pas satisfaisants dans tous les cas. Et, au lieu de saisir l'opportunité d'une véritable recapitalisation, peut-être avec le soutien du gouvernement, les banques préfèrent adopter une attitude dans le style japonais : « On va s'en sortir. »<br /> <br /> Les banques « zombies » - ces morts-vivants - « parient sur leur résurrection », en reprenant les mots immortels d'un économiste, Edward Kane. Tandis qu'elles répètent la débâcle des caisses d'épargne et de prêts américaines (« savings and loan ») des années 1980, les banques utilisent de mauvais modèles de comptabilité (Elles étaient par exemple autorisées à conserver des actifs non performants dans leur bilan sans les déprécier, en pariant sur le fait qu'ils seraient rentables avant d'arriver à échéance.). Pis encore, elles peuvent emprunter à bon marché à la Réserve fédérale, même sans réelles garanties, tout en prenant sur les marchés des positions risquées.<br /> <br /> Certaines banques ont annoncé des bénéfices au premier trimestre 2009, la plupart grâce à des tours de passe-passe comptables et à des gains sur les marchés financiers (c'est-à-dire en spéculant). <br /> <br /> Mais ce n'est pas ce qui va permettre au monde de se rétablir rapidement. Et si le pari est perdu, le contribuable américain devra régler une note encore plus salée.<br /> <br /> Le gouvernement américain aussi parie qu'il va s'en tirer : les mesures de la Fed et les garanties du gouvernement signifient que les banques ont accès à un financement à bas prix, alors que les taux des crédits qu'elles accordent restent élevés. Sauf une nouvelle mauvaise surprise, il est même possible que les banques puissent s'en tirer sans traverser d'autre crise. D'ici à quelques années, les banques seront recapitalisées et l'économie reviendra à la normale. Cela est le scénario idéal.<br /> <br /> Mais l'expérience conduit à penser que cette approche est dangereuse. Même si les banques se portaient bien, la dépréciation et la perte de richesse qui découlent de la crise signifient que selon toute probabilité l'économie sera faible. Et une économie sans force est plutôt synonyme de pertes bancaires que de bénéfices.<br /> <br /> Les Etats-Unis ne sont pas les seuls concernés par le problème. D'autres pays (comme l'Espagne) souffrent de leur propre crise immobilière. Les difficultés de l'Europe de l'Est menacent aussi les banques d'Europe de l'Ouest, déjà fragilisées. Dans une économie globalisée, les difficultés se transmettent rapidement d'une région à l'autre.<br /> <br /> Lors des crises précédentes, comme en Asie de l'Est il y a dix ans, la reprise n'a pas tardé car les pays touchés pouvaient utiliser leurs exportations pour renouveler leur prospérité. Mais nous traversons une récession généralisée. L'Amérique et l'Europe ne peuvent user de leurs exportations pour sortir du marasme.<br /> <br /> Le système financier doit être certes réformé, mais cela sera même insuffisant pour assurer la reprise économique. Les mesures adoptées aux Etats-Unis pour redresser le système financier coûtent cher et sont injustes car elles récompensent ceux qui ont créé ce désordre économique. Il existe pourtant une autre solution, conforme aux règles de l'économie de marché : l'échange de dettes contre participations.<br /> <br /> Le recours à des « debt for equity swaps » permettrait de restaurer la confiance du système bancaire et pourrait relancer les emprunts sans accabler le contribuable. Rien de très compliqué ni de nouveau. Mais il est évident que les détenteurs d'obligations à rendement fixe n'aiment pas ce système ; ils préfèrent recevoir des cadeaux du gouvernement. Mais l'argent public peut avoir d'autres utilisations, comme celle de financer de nouvelles mesures de relance.<br /> <br /> Toute récession a une fin. Il s'agit désormais de connaître la durée et la nature de celle-ci. Au lieu de regarder les bourgeons du printemps, nous devrions nous préparer à un autre hiver rigoureux : il est grand temps d'élaborer un plan B pour restructurer les banques et utiliser encore quelques doses de médecine keynésienne.<br /> <br /> Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie 2001 et professeur à l'université de Columbia.<br /> <br /> http://www.lesechos.fr/info/analyses/4865079-le-printemps-des-zombies.htm
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T
Cela dit, tu as raison, l'euro ne nous protège de rien.<br /> En même temps, cela n'a jamais été prévu pour cela, malgré les promesses de campagne.<br /> Une impression de s'être fait avoir?
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T
Attention, Ba, il faut regarder la manipulation des chiffres aux USA (je ne sais si elle est aussi averée dans la zone europ).<br /> Tu peux rajouter un point à la chute du PIB us.
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B
La contraction de l'activité dans la zone euro pire qu'aux Etats-Unis au premier trimestre : - 2,5 %.<br /> <br /> La zone euro s'est enfoncée un peu plus dans la récession au premier trimestre, avec un recul de 2,5 % du PIB moyen des 16 pays qui la composent, par rapport au trimestre précédent, selon une estimation publiée vendredi 15 mai par l'organisme européen des statistiques, Eurostat. <br /> <br /> Cette baisse est sans précédent depuis l'harmonisation des statistiques sur cette zone en 1995.<br /> <br /> Cette baisse s'avère pour la première fois supérieure au repli du PIB des Etats-Unis au premier trimestre 2009, chiffré à 1,6 %.<br /> <br /> http://www.lesechos.fr/info/inter/4865147-la-contraction-de-l-activite-dans-la-zone-euro-pire-qu-aux-etats-unis-au-premier-trimestre.htm<br /> <br /> La zone euro s’effondre encore plus que les Etats-Unis !<br /> <br /> Message transmis aux naïfs qui croient encore que « La monnaie unique nous protège. »<br /> <br /> Message transmis aux naïfs qui croient encore que « L’euro nous protège. »<br /> <br /> En réalité, l’euro ne nous protège de rien du tout.
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T
En fait, pour tout dire, je pense que nous vivons l'époque de la rente.<br /> Elle se situe à tous les niveaux et dépasse les classes sociales.<br /> Et cette rente , ou du moins sa logique, nous fait rester à l'époque de la rente énergétique pétrolière.<br /> Le jour ou un pouvoir politique voudra dépasser cette question, il y mettra les moyens et trouvera un substitue.
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K
Enfin un commentaire positif de Cochonnet !
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T
Par conséquent, soit on fait un saut techno pour trouver un substitut au pétrole (et rentrer dans le monde du recyclage à grande échelle, monde possible seulement si l'énergie est abondante et presque gratuite), soit, effectivement, on fait un grand bond en arrière de 3 siècle.<br /> Remarquez, qui, en 1930, aurait dit que l'énergie nucléaire fut domptées 15 ans plus tard?
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T
Tant bien même que nous consommions 4 à 8 fois moins d'énergie, Patrick, cela ne fait que retarder l'inévitable.<br /> Bien qu'étant défavorable à une poursuite de la croissance démographique, pour des raisons évidentes, je n'ai pas envie, mais c'est un avis purement personnel, de retourner au 18 siécle.
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