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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:48

crude oil

 

prix-petrole.png
Voici deux petits graphique, l'un c'est le pétrole brut. L'autre c'est le coût de l'exploitation.

On constate deux choses. La production piétine depuis 2005, et le progrès n'est accompli que par les ressources "non conventionnelle" et les agrocarburants, mais le prix de l'exploitation est en pleine explosion, et est lui même tiré par l'explosion des prix du pétrole et de l'acier.

 

Bien entendu, les ressources "non conventionnelles" sont elles mêmes beaucoup plus chères encore à exploiter. Et pour cause, elles utilisent encore plus d'énergie pour leur mise en oeuvre.

 

On ne peut que le constater, la crise immobilière est finalement bien née de la crise énergétique, qui a désolvabilisé les ménages.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 14:57

Le dernier gisement pétrolier géant va être mis en service après bien des péripéties.
Découvert en 1990, son exploitation a été maintes fois reportée, vue son coût et sa difficulté.

En effet, ce gisement n'a rien à voir avec Ghawar. C'est un gisement complexe, fracturé, de très grande profondeur, mélangé à du méthane, de l'hydrogène, des métaux lourds, le tout, très chargé en soufre.

 

D'ailleurs, sa production initiale de 370 000 barils jour correspond à peine à celui d'un gisement géant.

A pleine puissance, sa production devrait atteindre les 1.5 millions de barils, et ses réserves sont estimés à 13 GB.

 

Si 7 compagnies sont impliquées dans le projet; c'est que le coût de kashagan est proprement pharaonique et dépasse les possibilités de chacune prise séparément, même si on connait la puissance financière des pétroliers.

24 milliards d'euros pour la phase 1, et on devrait atteindre très facilement les 150. D'ailleurs, les prévisions financières dérapent toujours.

 

Dans la rubrique "langue de bois", la découverte "géante" d'Aldous Major South, en mer du nord, porte sur le doublement de celui ci, estimé précédemment de 600 à 1500 millions de barils...

Pour peu que les norvégiens "placent" ses revenus en fonds d'états européens, on pourra dire que pour eux, ça aura été un gros rien du tout.

 

Si Kashagan s'annonce léger rapporté à la consommation journalière (150 jours), "La découverte" de la mer du nord s'annonce ridicule, avec, dans le meilleur des cas...  17 jours.
Autant dire, que, là aussi, c'est pas ça qui remplacera l'Arabie saoudite et Ghawar.

 

D'autant que les compagnies et les états pétroliers ont toujours eu une politique stupide, guidée par la corruption : ils ont toujours produit au maximum, quelques fussent les prix. Seuls les saoudiens ajustant -un peu- leur production. 

La palme de la stupidité revenant à Pemex et au Mexique qui a littéralement fait pisser le gisement géant Cantarell et sa composante Akal Nohoc, par l'injection d'azote.

Aujourd'hui, celui-ci n'est plus que l'ombre de lui même, avec une production inférieure à 400 000 barils jour, soit moins de 20 % de son maximum en 2005.

Plus grave encore, la production de gaz de Akal Nohoc décline fortement.  

Contre toute attente, le décalé entre les deux déclins n'est pas de trente ans, mais de trois. On imagine ce que ça donnera, si le pic gazier est aussi rapproché du pic pétrolier.


Bien entendu, là aussi, on espère sans trop de raison maintenir une production sans qu'aucune découverte ne vienne justifier cet espoir.

2009 semble aussi avoir été le pic gazier général du Mexique. Là aussi, le décalé avec le pétrole est très peu important. 4 ans.

 

Ku maloob zaap semble lui avoir atteint son maximum, et sa composante la plus importante (Ku), décline désormais aussi. Zaap aussi décline désormais.

Conclusion : là aussi, on vide les fonds de briquets, et les derniers puits forés donnent... 100 barils par jour chacun, d'où la frénésie de Pemex pour le forage.
A l'heure actuelle, le forage pétrolier et gazier consommerait 10 % de la production mondiale d'acier... 

 

Donc, en matière de pétrole, comme en matière de construction européenne, on va droit à une catastrophe monumentale, et on y va à toute allure.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 08:11

"Les fonds souverains se vantent d'investir à long terme, et surtout pas dans une logique spéculative. Une intention louable, mais qui implique des incidents de parcours."

A ce niveau là, ils devraient demander l'aide des experts nauruans pour savoir comment on fait après avoir perdu une fortune imperdable.

La totalité des nauruans de souche sont atteints de diabéte, le gouvernement a du leur faire suivre des stages pour les choses les plus simples de la vie.

 

Le fond est un peu plus gros dans l'absolu, mais moins important par tête. En réalité, il y a une chose, faut il le rappeler, qui ne se transmet pas, c'est la richesse au cours des âges.

"Il n'est de richesses que d'hommes" Jean Bodin 1529-1596.

 

570 milliards de USD dollars d'actifs, 37 milliards d'euros de pertes en un trimestre. Sans doute nous donne t'on la perte en euros par effet de propagande, ça la minore fortement.

Parce qu'en dollar, ça ne fait pas loin de 51 milliards de pertes, presque 10 %. A cette allure, dans deux ans, des réserves "pour les générations futures", il ne va rien rester.

 

S'il en reste déjà quelque chose, car celui-ci doit être gavé de fonds d'états européens, et de fonds d'états US.

Et comme la totalité des états font faillite, un jour ou l'autre de manière claire ou déguisée, les norvégiens vont se retrouver avec un gros rien du tout, ce qui sera logique. Ils auraient mieux fait de laisser pétrole et gaz sous la mer, et auraient mieux fait de l'exploiter à un rythme beaucoup plus lent.
Comme dit le proverbe koweiti : "Oil in the ground is better than dollar in bank".

 

Sur longue période, on trouvera quand même à utiliser le dollar, comme papier WC.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:56

La sortie du nucléaire en Belgique, malgré les cris d'orfraies de certains, n'entraîneraient pas de pénurie.
Les nouvelles capacités largement classiques, alliées à une baisse de la consommation, font la différence.

Comme L'Allemagne, qui arrive à couvrir ses besoins, en investissant dans de nouvelles capacités, largement renouvelables, et quelquefois classiques, le problème n'est pas là.

Le problème en effet semble se situer dans "l'ouverture" des frontières, en raisons des "vertus" supposées, qui en réalité, se révèlent être de petites vertus.

 

En effet, on crée des ensembles plus grands, mais quand la crise touche ces ensembles plus grands, elle est sans reméde, et crée la crise en cascade.

 

Pour l'Allemagne, le nucléaire avait déjà entamé sa décroissance, comme le fossile, et ses importations étaient très modestes et plus importantes étaient ses exportations, notamment vers l'inénarrable France et son inénarrable chauffage électrique.

D'une manière générale, depuis 10 ans, l'Allemagne est de plus en plus indépendante.

 

Il est à noter que le doublement de la production du renouvelable, s'est faite alors que cette industrie est récente et dans l'enfance, et les progrès de la décennie 2010 seront sans doute spectaculaire, ce qui explique finalement un dédain d'un nucléaire qui posait de plus en plus de problèmes de tous genres et était de moins en moins rentable.

Pour la France, la prochaine alternance politique verra le déclin du nucléaire s'enclencher par l'arrêt des tranches les plus anciennes et les plus contestées, centrales qui étaient indéfendables politiquement et techniquement, dont même l'UMP, où ne séjournent guère de lumières pourtant, ne voulait plus.

 

Le vrai problème est que si l'Allemagne peut se passer du nucléaire français, le nucléaire français ne peut se passer de l'Allemagne.
En effet, le chauffage électrique à effet-joule a été massivement développé pour justifier un parc démesuré, et en hiver, celui-ci est néanmoins insuffisant.

 

Mais ici, comme pour le référendum grec, il n'est pas question d'avis du peuple, surnommé "populisme", alors qu'on peut très bien s'en passer au titre d'un "despotisme éclairé".
Mais, d'une manière générale, la dictature s'est toujours réclamé de "l'infantilisme" des peuples à comprendre "les vrais enjeux."

 

Il ne faut surtout pas poser la question : "Sortie du nucléaire : le Belge paiera-t-il son électricité moins cher ?

La France va aussi sortir a contre-coeur du nucléaire et rentrer dans le règne du renouvelable. Comme du retard aura été pris sur le reste de l'Europe, les progrès accomplis par les autres seront plus facilement et plus vite assimilés. "

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:32

La Belgique a son tour va sortir du nucléaire, une fois.

 

Dotée de 7 centrales, 3 vont être arrêtées d'ici 2015, et les autres d'ici 2025.

 

Conclusion : Nous sommes dans la merde. Nous, en France, pas eux.

Les pannes électriques causées par les pointes de consommation ne pourront plus être gérées.

Et nous importons massivement de l'électricité de Belgique.

 

electricite-france-belgique.png

 

Il faudra donc agir vite, et interdire le chauffage électrique à effet-joule, ainsi que le chauffage électrique par PAC, Air/eau, sans reléve de chaudière fossile.

 

La vulgate et la Doxa voulaient que les interconnexions entre pays créent de la sécurité. Arrivé à un certain point, c'est de l'insécurité et la panne géante qu'ils créent, comme les grands empires.
La décision belge n'est pas dénuée de bon sens, maintenir les capacités demandent des investissements énormes.

Le renouvelable sera moins couteux.

 

Le dit renouvelable a pris un retard Kolossal en France dans certains secteurs.

On voit donc que la nécessité d'agir dans le cadre d'une nouvelle révolution industrielle devient de plus en plus vital, au lieu de se cramponner à la vieille barbe giscardienne du nucléaire.

 

On voit d'ailleurs, comme à chaque révolution industrielle, des taux de progression très impressionnants, et dépassant souvent les prévisions "réalistes", ou se voulant comme telles.

 

L'éolien connait un développement impressionnant en Espagne et en Allemagne, très modeste en France, mais qui double les prévisions du livre blanc (86 000 MW en 2010, contre 40 000 prévus).
La société industrielle a encore fonctionné comme prévue, une technologie maintenant mature, se développe.

Pour le photovoltaïque, aussi, les têtes de pelotons sont allemandes et espagnoles, même si on note un effondrement des nouvelles capacités espagnoles en 2009 (éclatement de la bulle solaire, à cause des modifications des conditions de rachat), mais l'Italie semble vouloir rattraper le temps perdu, et se substitue à l'Espagne en deuxième place. La France, est, comme d'hab, dans les choux, avec une modeste 6° place, derrière la Belgique, état méditerranéen bien connu.

Là aussi, le livre blanc est enfoncé, il prévoyait 3000 MWc en 2010, on en est à 23700.

 

Par contre, le bilan est décevant pour le solaire thermique, qui n'atteint pas 35 % des objectifs du livre blanc (35.9 Millions de M2, contre 100 prévus). C'était, pourtant, à l'époque de celui-ci, la technologie la plus sûre, mature, élaborée et fiable, il n'a manqué que la volonté politique, et notamment, la décision de le rendre obligatoire sur le neuf, et à terme, sur l'ancien.

 

Cette décision aurait pu être totalement neutre pour les finances publiques. En effet, pour le neuf, rien n'oblige à subventionner une obligation.

 

La petite hydraulique, par contre, a complétement défailli, n'atteignant pas des objectifs au combien modeste, et oubliant complétement le passé européen, qui utilisait chaque cm de rives et de chutes d'eau...

 

Les pompes à chaleur géothermiques restent encore rares, d'un coût élevé, et pas toujours bien maîtrisé.

 

Biogaz et géothermie profonde restent ancrés dans le ridicule.

 

L'Union européenne produit 10 millions de tonnes de bio-carburants, rejoignant ainsi la production de carburants synthétiques de l'Allemagne Nazi en 1944.

On est toujours dans le domaine du ridicule : à grands coups de subventions, on couvre 5 % des besoins.

 

La filière bois représente 72 Millions de tonnes, en léger progrès.

 

Pour le reste, il s'agit plutôt de curiosités. A l'exception du coup de génie de l'usine marémotrice de la Rance, tellement géniale qu'elle en est restée seule, et vivra bien après l'arrêt des centrales nucléaires.

 

156 millions de TEP renouvelables ont été consommées en 2009.

 

Pour 2020, il est possible de penser à un double effet, de baisse de consommations et de montée en puissance du renouvelable, dont l'Allemagne s'est fait le champion. La modeste performance du solaire thermique nous indique que même une bonne technologie, si elle n'est pas promue par le politique, met beaucoup de temps à se développer.

 

Surtout, elle n'est guère en odeur de sainteté, comme toutes les technologies qui économisent, et donc, prive le marché de sa part de facturation...

Elle vérifie aussi la loi qui veut qu'aucune des générations ne vit comme la précédente. Là, on est rentrée dans la génération pour laquelle économiser sera une obsession vitale. 

Contrairement à la génération précédente, dont l'obsession vital était de dépenser.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 20:30

Le président Assad donne une autre dimension à la crise : il menace désormais toute la région en cas d'intervention occidentale.

On peut penser qu'une agression contre la Syrie verrait une réplique contre les sources énergétiques de la région, au plus mauvais moment qui soit pour le monde économique dominant.
En effet, on peut penser que si les saoudiens ont pu infiltrer des bandes armées en Syrie, il ne serait sans doute pas très difficile pour les syriens d'infiltrer des combattants et des armes en Arabie saoudite, au Koweit.
Pour l'Irak; c'est inutile, elle est déjà sous influence iranienne.

On imagine donc l'image. Même les yeux crevés, Samson fit écrouler les colonnes du temple. C'est très biblique.

"Le comble est que des émirats immensément riches, gouvernés par des familles, et des pétromonarchies qui ne disposent même pas d’une Constitution et où les femmes sont privées de leurs droits les plus élémentaires, s’érigent en défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme. Sous l’œil hypocrite de l’Occident. "

L'armée saoudienne, agressive et belliqueuse, s'est livrée à l'écrasement des révoltes au Qatar et au Yemen, et chez elle, écrase tous les troubles en tirant dans le tas.

Aux aspirations du peuple saoudien, le régime a répondu par un peu d'argent, et la levée en masse dans l'armée et la police. Mais 60 000 postes, ça fait 600 000 mécontents : ceux qui n'ont pu y accéder, pour une raison ou l'autre. 

Tous les problèmes sociaux "dégueulent" en même temps en Arabie saoudite, mais les dirigeants occidentaux, aveuglés dans leurs tours d'ivoire ne voient rien. Mais déjà, ils ne voient pas les problèmes de chômage, de logement, etc, quand ils concernent leur propre peuple...

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 20:08

Si F. Hollande est soumis à la Doxa libérale, il est aussi beaucoup plus habile dans sa soumission, que NS.

En effet, cette soumission est incompatible avec le simple maintien du nucléaire.
Car, en effet, notre parc nucléaire est ancien. C'est une simple constatation.

Un nombre important de centrales sont vétustes, et doivent simplement être fermées.

A cause de la politique monétaire débile, l'investissement nécessaire à leur simple renouvellement est compromis.

On s'aperçoit d'ailleurs du coût d'un seul réacteur EPR, et on a fermé psychologiquement le nucléaire dans sa technologie actuelle, en écartant toutes les autres alternatives nucléaires.

 

Pourquoi ? Parce que les autres sont peut être simplement en désaccord avec l'économie dominante.

 

Alors, le passage de 75 % d'électricité nucléaire, à 50 % est elle révolutionnaire ? Pas du tout. C'est la plus économe.

La fermeture d'une demi douzaine de centrales, n'est pas, non plus révolutionnaires. A court terme, c'est une énorme économie d'argent. En effet, celle-ci devenaient aussi des gouffres financiers, qu'on tente de cacher par une sous traitance en cascade.

 

Pour l'avenir ? passer à 75 % de renouvelable, panaché entre éolien, solaire photovoltaïque et hydraulique coûtera 1 % du pib, sur 25 ans.

 

Alors, F Hollande prend simplement acte d'une sortie progressive inévitable du nucléaire. L'habileté politique est avec lui. Il enfourche une évolution inévitable, en phase avec la population, inquiété après Fukushima.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 13:59

Cette hiver, on ne coupera pas à la panne de jus. ça sera la faute aux boches, qui ont décidé, de suivre l'avis de leur peuple, et de sortir du nucléaire.

Bien entendu, nos "responsables" et EDF qui ont poussé à l'édification du parc nucléaire et au chauffage électrique (crée en 1970), n'y seront pour rien... (Blague, sensée entraîner une réaction de rire. Non, ah bon ?)

Vous savez, ce chauffage électrique qui cré la pointe de consommation en hiver, et que seuls les allemands arrivaient à combler en nous vendant cher, un jus rare.

 

De par la sortie du nucléaire, leurs surcapacités viennent de disparaître, comme par enchantement.

Ils n'exporteront rien, et les français qui n'ont pas un poêle ou une cheminée, se pèleront.

 

Alors que les heureux lecteurs de "La Chute" étaient prévenus du fait dès que l'Allemagne avait annoncé son intention, les lecteurs de la presse mainstream ont du attendre 6 mois supplémentaires la nouvelle, et encore, parce que les autorités l'avaient annoncé.

Bonjour pour le sérieux du journalisme, qui se contente de copier coller la Doxa officielle.

 

Cette annonce est d'autant plus ridicule, que selon le GIEC, 80 % de nos besoins d'ici 2050 pourra être comblé avec le renouvelable, en investissant la somme totalement ridicule de 1 % du PIB par an.

 

Quand à l'accroissement de la consommation de gaz de 50 % prévue d'ici 2035, c'est du pur pipotron : les pays européens se seront effondrés, et avec eux la demande de gaz, bien avant.

On atteint les limites d'un modèle.
Passé la phase de reconstruction d'après guerre, un certain nombre de lobbys se sont mis en place, ce sont les lobbys de l'énergie, de la santé, de l'immobilier, de l'eau, qui font les "dépenses contraintes", et qui disent satisfaire des besoins qu'ils se chargent de combler.

En réalité, ce sont des lobbys qui poussent à la roue, et à la consommation, en partant, au départ, d'une situation qui était basse.

Mais en face, il n'existe pas de lobbys de la "non-consommation", et les écologistes rêvent surtout de "punir", la population, pour sa propension à consommer.

Comme les politiques punissent la population d'une dérive des dépenses de santé, causée essentiellement par les lobbys de médecins, hospitaliers, pharmaceutiques, etc...

 

Ce qu'il faut, c'est réduire les consommations, en réduisant les besoins, d'abord par l'isolation, ensuite par le renouvelable, enfin en mettant à plat la structure globale de la société (phénomène en cours).

La Doxa officielle nous dit qu'il faut augmenter les prix. Seulement, même en multipliant par 10 cet hiver, il n'y aura pas plus d'électricité...

Les lobbys agissent toujours de la même façon. Il n'y a pas de limites à leurs appétits. Certains me disent qu'il faut faire ceci ou cela pour la santé par exemple.
Il faut une seule chose : remettre le(s) lobby(s) au pas...

 

Toutes les solutions existent pour faire baisser la consommation d'énergie.

La santé, ça coûte trois fois rien. Il faut simplement supprimer les rentes.

Quand aux médecins, la contrepartie d'être fonctionnaire, c'est la grille salariale.

Pour l'immobilier, la contrepartie de la régularité, c'est la médiocrité du rendement...

 

Comme on voit, tout un programme... Révolutionnaire. Pour qu'il passe, il faudra, sans doute, une révolution.
Mais d'un autre côté, dire aux gens de consommer quand il n'y a plus de quoi les ravitailler, et qu'ils n'ont plus les moyens d'acheter, c'est nul doute, pas très habile...

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 12:56

Les bio-carburants tombent visiblement... en panne sèche. En effet, avec 1.1 millions de barils jour, on semble atteindre des limites intrinsèques.

Cela fait environ 3 % des besoins.

 

On peut sans doute améliorer un peu, jusqu'à 5 %, et sans doute aller jusqu'à 10, dans le cadre d'une économie locale (mais pour une conso locale), mais pas beaucoup plus.

 

Sans doute, comme la fin de l'URSS a entraîné l'effondrement de la consommation, notamment par la fin des usages aberrant, la fin de l'empire US-occidentaliste, entraînera mécaniquement une baisse des consommations, notamment celle de l'US army, très gourmande en énergie.

 

Donc, tous les parcs automobile devront s'aligner...

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 16:20

Un gisement de gaz "géant" vient d'être découvert au large du Mozambique.

425 milliards de M3.

A comparer avec les consommations... C'est risible...

Ramené sur une période d'exploitation de 10 à 25 ans, c'est à peine de quoi remplir le briquet, et remplir quelques comptes en Suisse.

Pas de quoi reculer un "peak gas", peak largement entamé sur la planète, et beaucoup plus violent encore que le "peak oil".

En effet, si un puits de pétrole peut rendre encore de longues années après son déclin, le puits de gaz, lui, ne connaît pas cette subtilité.
Sa perte de puissance est très rapide.

 

Le gaz de schiste est une "ressource ultime", pas très intéressante finalement, car nécessitant de gros investissements, et une grosse utilisation d'énergie.
En outre, si l'on tolère le gaz de schiste et son exploitation, avec de nombreux forages disgracieux, il vaut donc mieux tolérer un éolien moins cher et qui ne produit pas de déchets dangereux.

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