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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 08:10

les points de vues sont souvent très éloignés les uns des autres sur la dette. Certains s'en alarment, la sacralisent, prévoient des taux négatifs, des taux à 20 %.

Sans doute, le niveau actuel des taux d'intérêts à presque zéro, est l'aboutissement d'un long processus.

Certains disent 5000 ans, où ceux ci s'étalaient de 1/3 à 20 %, et encore, les usuriers faisaient ils mieux.

L'usurier, ou mafieux, vise à s'emparer du bien, et peut proposer un taux bas. Genre 1 %. mais dans ce cas, il parle à la semaine. Pas à l'année.

Plus le taux baisse, plus la dette est sacralisée. On a connu ça au XVIII° siècle en France, où les taux d'intérêts, dette publique et privée, plonge avant la banqueroute de Law. de 12.5 à 16 %, on passe à 2-5 % l'an. A cette époque nait un proverbe : qui paie ses dettes s'enrichit.

En réalité, on transforme une dette insoutenable (à court terme) en dette tout aussi insoutenable, mais à long terme. Les endettés demandaient simplement un refinancement, ou une baisse des taux aux rentiers.

Quand la rentabilité économique tourne, comme le disait les philosophes, à 2.5 %, comment payer 5 % ?

En réalité, il y a un truc. La dette à 2 % est une dette perpétuelle (dire que certains bavassent sur des titres à 100 ans), la dette à 5 est viagère, que l'on réserve à des gens somme toute, assez âgés. Dans les années 1780 on pleura beaucoup à Genève la mort d'une enfant de 14 ans. 14 millions de rentes étaient sur sa tête, c'était la période Necker, qui avait fait sauter, justement, cette prévention sur l'âge. Cadeau de riche, aux riches...

Ce système ressemble beaucoup aux fonds de pensions, et c'était, somme toute, des fonds de pensions, qui s'adressaient à une partie tout à fait marginale de la population. La retraite, quand l'espérance de vie est de 27 ans (en plein essor), c'est du surréalisme.

Si l'on a baissé autant les taux d'intérêts, c'est pour sauver le principal, qui grossit énormément depuis 2007 (de 70 000 milliards de $ à 230 000), et les banques centrales (importantes) ont vu leur actif s'envoler. Pour la Banque du Japon, la réserve fédérale US, la BCE, les actifs ont dépassés les 4 000 milliards, contre moins de 1 000 en 2007.

Il faut dire que ces dits "actifs", ont une valeur tellement élevée que personne n'en veut. Ce n'est même plus l'acheteur de dernier niveau, c'est le seul.

Quand à voir remonter l'inflation, il faudrait que les salaires ne soient pas bloqués. On a donc l'inflation des bulles, notamment immobilières.

je serais d'ailleurs curieux de voir le marché immobilier actuel avec des taux à 20 %. On retomberait très vite dans les prix.

On dit que l'impôt s'autodétruit, l'endettement, c'est la même chose.

Il y a un prix à payer pour la banqueroute ? Oui. Mais parlez en à ceux qui ont vécu la reconstruction (1945-1950), puis les 25 autres années qu'on a appelé les 30 glorieuses.

Sans doute, la donne énergétique était elle différente. Mais chaque période de banqueroute, à toutes les époques, a vu la prospérité économique s'étaler...

D'ailleurs, Todd, dit que l'alphabétisation entraine, avec un décalé de 2 générations, l'industrialisation. Ce décalé n'a pas eu lieu pour l'URSS, ou ces deux phénomènes ont été concomitant. Il faut dire que les capitalistes avaient rendu un grand service à Lénine, en refusant de le refinancer.

Cela aller le couler, disaient ils.

Comme les nord-vietnamiens (ou maintenant les Talibans), ne pourraient jamais tenir contre le déluge de feu, et de dollar. Seulement, le nord vietnamien, ça ne coûtait rien. Et quand ils ont failli gagner, les américains n'ont jamais compris qu'ils étaient en train de gagner.

Les deux armées vietnamiennes étaient saignées par les désertions, et la  nord vietnamienne, encore plus. Les permissions sans permission étaient tellement courantes que personne n'était puni.

114 milliards dépensés à l'époque pour un camp, contre 4 de l'autre. L'honnêteté intellectuelle, doit reconnaitre qu'à l'époque où les américains désespéraient, les nord vietnamiens étaient à deux doigts de l'effondrement, eux aussi. Dans les deux cas, les civils et les armées étaient au bord de la rupture. On ne perd pas, côté vietnamien, plusieurs millions de soldats et citoyens, sans trouble.

Seulement, il s'est passé une approche différente de la guerre. Dans un des cas, on se préoccupait de finances, d'impôts, de dettes, et on faisait payer la guerre indirectement à l'ensemble de la population, pour une longue période. Dans l'autre, seul le sang était payé. Et on oublie vite les morts. On les pleure. Mais c'est tout.

Le poids monétaire de la guerre aux USA diffusé à toute la population a sans doute surpassé le poids du massacre côté vietnamien que seule la famille pleurait. Et sans doute, la normalité des pertes écrasantes a dû jouer.

D'ailleurs, dans cette guerre du vietnam, on a pas relevé l'erreur stratégique fondamentale des américains. On a opposé deux logistiques, une très coûteuse en argent, l'autre très économe en argent. Ceux qui maintenaient la piste ho-chi-minh revenaient à presque rien. les vélos renforcés, comme à Dien bien phu, pouvaient transporter 250 kg de matériel.

En ce qui concerne la guérilla simple, les vols dans les ports de matériel US étaient suffisants.

La seule tentative de couper la piste ho chi minh au Laos fut sud vietnamienne. 17 000 hommes seulement furent engagés, ce qui est très peu. Les américains auraient du y déclencher une bataille décisive. Et ne pas lésiner sur les moyens. Couper la piste, c'était couper la tête du serpent. Plusieurs fois, l'armée sud vietnamienne a gagné la guerre. Mais quand elle était gagné, d'autres troupes étaient engagées.

Jusqu'à ce que, financièrement parlant, le congrès des USA coupe les budgets alloués à l'armée sud vietnamienne, qui était celle d'un pays pauvre, incapable de la soutenir.

On voit ici que l'effort très mesuré, mais très calibré du camp soviétique et chinois, a largement surpassé l'effort démesuré américain. Quelques milliards d'un côté, 111 de l'autre, puis 140 avoués en 1975.

Et puis, d'un côté, on se contrefoutait de la dette, de l'autre, c'était -déjà- un moyen de domination sur son propre camp.

Ils devraient être contents. La dette américaine de 1968 (200 milliards), est passée à 20 000... Rien que cette ordre de grandeur doit faire reconnaitre qu'elle est condamnée.

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie Politique
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 06:26

"oui bof....certains pays sont engagés dans des constructions d'infrastructures importantes, certains investissent massivement dans des projets divers...etc...pourquoi ? par snobisme ?"

Comme je l'ai souvent dit, c'est l'histoire quasi universel, des grands travaux, que cela aille des chemins de fer, aux grand travaux nippons.

La découverte des chemins de fer, c'était une question de nécessité. Pour transporter le charbon. Le chemin de fer s'avère indispensable, précieux, et rentable. Vu sa commodité, tout le monde en veut.
Seulement, le problème, après la construction du réseau, c'est qu'une petite fraction, seulement, est rentable. Justement celle qui transporte le pondéreux.

Les premières autoroute aussi, sont bien calibrées. Beaucoup de circulation, beaucoup de trafic, tout le monde en veut.

L'autoroute Pau Langonan, le tunnel Milan-Lyon, les infrastructures dans le "pays vide" Japonais.

Toutes ces infrastructures, ne seront jamais rentables, parce qu'il n'y a pas, simplement, un flux suffisant.
Mais les hommes politiques veulent prouver leur virilité : aéroports inutiles (400 aéroports et aérodromes en France), autoroutes à l'utilité discutable, tracés idiots, et souci, comme au Japon, de "relancer l'économie".
Au japon, ils ont refait quasiment tout l'archipel, sans aucun résultat. A part combler d'argent le secteur du BTP, cul et chemise avec le PLD (Parti libéral démocrate).

Simplement, parce qu'il n'y a pas de retombées économiques, ou de très rares retombées, quand les routes traversent des pays très peu peuplés. Cela n'apporte pas une activité, là où il n'y en avait pas.

ça finit, d'ailleurs, souvent de vider certains coins.

Hypertrophie de l'égo des hommes politiques, et liens avec les milieux du BTP. Voilà la réponse. Habitude aussi des décennies passées, où beaucoup d'infrastructures, devenaient, à la longue, rentables.
Mais les temps ont changés. Le trafic routier souvent décroit, les aéroports n'arrivent pas... à décoller.
C'est le phénomène d'inversion des temps, et un phénomène de dynamique des systèmes. Jusqu'à un certain point, la dynamique est positive. Après, elle devient négative.

Dernièrement, chez moi, on devait nous coller un viaduc de plus. Le trafic était à 12 000 véhicules jour. Pour prouver le bien fondé, on a recompté. On allait voir 15 000 à 18 000. On a vu 9 000, plus de viaduc, et un terrain vague devenir spontanément aire de co-voiturage. Les hommes politiques étant les hommes politiques, ils ont reconstruit ce terrain vague, pour effectivement en faire une aire de co-voiturage. En perdant la moitié des places au passage...

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 15:43

La firme de jouets est en faillite.

Certains vous diront que c'est la faute aux nouveaux canaux de distributions, ce qui est sans doute, partiellement vrai, mais aussi, à une chute de la consommation, pour des dépenses pas totalement indispensables.
Quand tous les postes de dépenses sont tirés, celui-ci aussi souffre.

Mais LA vraie question est ailleurs. La firme a été tuée par le niveau de sa dette, sécrétée par un rachat.

" Mais l'enseigne est étouffée par le niveau de sa dette, depuis son LBO de 2005, quand les fonds KKR et Bain Capital, alliés à la société immobilière Vornado Realty Trust, l'ont rachetée pour 6,6 milliards de dollars. "

LBO = rachat à crédit, où l'entreprise se rachète elle même, et si elle y réussit, elle est revendu aussi sec, à charge de se racheter de nouveau elle même...

Le "jeu" (ça tombe bien pour toys'r'us), n'ayant pas de fin...

Rachetée en 2005, la firme a sans doute largement payé son rachat... Sans jamais abolir la dette...

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 20:04

Ce qu'il y a de bien avec les pisseurs de copies, c'est qu'il n'y a rien à en attendre, sauf si on les lit en négatifs.

On nous annonce que la malnutrition remonte après être tombée très bas. C'est très faux et même, écoeurant de fausseté.

Peut être qu'en période ordinaire, certains arrivaient à se nourrir. Mais quand les prix doublent, comme pendant la période de 2007-2008, difficile de faire gober que ça se passe sans refaire remonter drastiquement la malnutrition, la faim, la disette et la famine.
Sinon, il aurait fallu que les ménages du tiers monde consacrent moins de 20 % de leurs dépenses à la nourriture, et possèdent un taux d'épargne supérieur à 20 %.

Cela a pu exister, mais sans doute pour moins de 20 % d'une population du 1/3 monde.

Mais il y a plus grave aussi. le quadruplement du prix du pétrole a sans doute touché de plein fouet ces ménages, qui dépensent aussi de l'argent pour du carburant. On n'est plus dans les années 1960, et la plupart des ménages, même s'ils ne possèdent pas d'automobile, consomment des produits pétroliers.

On admire, de même, les courbes qui vous démontrent que la faim a concerné moins de personnes en valeur absolue et relative, au niveau mondiale, même dans cette période de disette/famine.

Absolument étonnant, alors que les manifestations et émeutes se multipliaient dans le monde.

De même, l'ONU peut multiplier ses chiffres par 4 ou 5. La majorité de la population mondiale a sans doute faim aujourd'hui.

Il était d'ailleurs amusant que des abrutis du F(a)MI(ne), considèrent à l'époque, que "tout allait bien", alors que la plupart des ménages terrestres vivaient avec un repas par jour...

"Les chiffres de la faim dans le monde sont à jeter à la poubelle".
C'est, de plus, ignorer la loi la plus universelle de tous ; la distribution de Pareto. Les fameux 20/80.

Et puis, les 1800 Kcal, qui marquent le seuil, sont ils un vrai marqueur ? Certains parlent plutôt de 2400 Kcal... Et là, la distribution n'aurait pas du tout la même gueule.

Les 800 millions avoués sont ceux qui souffrent chroniquement de la faim. Mais, qu'attendre d'un système pouvant faire élire Macron ? La vérité ? Pffft...

Comment la faim pourrait elle reculer, alors que les salaires sont de plus en plus sous le seuil de survie, que l'ONU condamne les inégalités tellement elles sont béantes et élevées.

En effet, on voit désormais que ça ne ruisselle pas du tout du haut vers le bas...

Ces chiffres de sous alimentation, ne sont, là aussi qu'un vaste pipeautage. Le responsable est aussi le niveau d'inégalités.

 

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 09:38

En 1996, un peloton d’infanterie légère passa des jours dans la jungle de Puerto Rico pour s’acclimater à la chaleur et l’humidité étouffantes, surveillant avec soin leurs apports en eau avant de simuler un raid de nuit. Le peloton avait « certains des soldats les plus motivés et les mieux en forme du bataillon ». Quand arriva le soir du raid, le chef de peloton commença à mener ses soldats à travers la jungle, se traçant un chemin à la machette à travers les fourrés. Bientôt abattu par la fatigue, il délégua son commandement à un subordonné. Quand le deuxième soldat s’avéra incapable de mener le peloton assez vite, le chef exigea d’être en tête à nouveau. Mais il se retrouva rapidement hyperthermique et incapable de marcher. Ses hommes durent l’asperger d’eau froide et lui faire des injections intraveineuses. En définitive, quatre soldats durent le porter. Les efforts supplémentaires eurent tôt fait de ronger le peloton tout entier, tous les hommes commençant à souffrir de stress thermique. L’exercice dut être interrompu avant qu’il ne débouche sur un massacre.

« Je regarde ça et je me dis que même la nuit, même acclimatés, des gens très en forme peuvent se désintégrer tout simplement en un ramassis d’inutiles sur des brancards. Voilà ce que je vois arriver à la société, à des cultures. Si vous voulez savoir comment arrivent les extinctions de masse, voilà comment. Quand les gens parlent de l’extinction de la mégafaune du Pléistocène ou des gens de la culture Clovis, parfois ils font comme si tout cela était mystérieux. Mais c’est arrivé exactement de la même manière. Voilà quelque chose qui abat les plus forts, les plus faibles tentent de colmater la brèche, ils en sont encore moins capables, et le tout s’écroule.

Cet exemple est pris sur De Defensa, mais, en fait n'apporte rien. Parce que c'est du déjà très largement vu, a de multiples époques. Par froid, chaud, etc...
Faire la guerre nécessite une infrastructure sur laquelle s'appuyer. Quand elle n'existe plus, ou pas, c'est drôlement plus compliqué.
Les US américains sont finalement très ignorant de leur propre histoire. Et notamment des guerres anglo-françaises sur leur continent.

Petit rappel historique : profitant de leur écrasante supériorité numérique, les anglais tentent d'attaquer les forts français qui protégent la nouvelle France. Cela ne devait pas poser de gros problèmes, réunissant 10 000 hommes, pour attaquer un fort défendu par moins de 500, dont la plupart des alliés ou des miliciens. Pourtant, ça ne se passe sur une longue période, jamais comme ça. Ils arrivent à mener un assaut, prévu, car leur passage n'est pas discret, et la plupart du temps, repoussée. Puis cette armée s'évapore, ravagée par la chiasse, la pneumonie, et quelques blessures. Ce n'est plus une armée, c'est une infirmerie.
En Europe, à la même époque, le soldat meurt plus souvent de la syphilis que d'un coup de feu. Le soldat qui meurt au combat, c'est même l'exception. Mais il vit mal. Sur le pays, en pillant.

En Russie, en 1941, les véhicules militaires allemands sont non chenillés, viennent souvent de France, et sont taillés pour un réseau carrossable correct. Là, la boue les tue, la poussière les tue, puis enfin, l'hiver les tue. Sans avoir jamais vu aucun combat, la plupart des véhicules d'accompagnement de l'armée allemande sont des épaves.

La campagne de 1940 a l'ouest, au contraire s'est déroulé sur un terrain idéal. Bon réseau routier, la plupart du temps asphalté. C'est toute la différence.

Et perdre la moitié d'une armée, ou plus, jusqu'à 90 %, sans avoir vu l'ennemi, c'est courant, sans que la civilisation se soit effondrée.

En 1536, Charles Quint envahi la Provence. Il l'évacue ensuite, en ayant perdu les 2/3 de ses hommes. La plupart de la chiasse. Les récoltes ont été détruites, les puits empoisonnés, seuls les raisins mûrs étaient en abondance et à portée de la main...

Pour ce qui est de la crise, est elle climatique ? Ou simplement est elle liée à un trop grand nombre d'hommes sur terre ?

Saint Martin et ses 800 habitants au km2, c'est n'importe quoi. La construction aussi, c'était n'importe quoi, maisons en bois, aérées, pergolas, tout ce qui donne de la prise au vent... Combien de cyclones par an aux Antilles ? Et celui de 1780 (on ne s'entendait pas crier).

L'existence et les garanties des compagnies d'assurances sont souvent une prime à l'irresponsabilité crasse.

La crise syrienne aussi est une crise liée au climat. 4 ans de sécheresse. Mais en 1915, c'était aussi la famine et la sécheresse. Avec beaucoup moins de population. L'empire ottoman perdit 5 millions d'habitants (1/4 de la population), essentiellement de famine et d'épidémies, y compris chez les soldats.

Il est difficile d'extrapoler à partir d'une troupe isolée.

Il est probable que le délabrement des structures économiques, sociales et d'infrastructures pèsent plus lourdement encore et beaucoup plus vite qu'un réchauffement aléatoire... Et comme je l'ai souvent dit, un réchauffement alibi, pour ne pas parler de la vraie crise : la décroissance des énergies disponibles.

En plus, la voie de la sagesse, ce n'est pas de porter un cadre incompétent, c'est de le laisser sur place. Et puis, tout simplement, toute personne aguerrie, sait que dans la jungle, c'est en mètres, qu'il faut compter, quand on ouvre une route à la machette, et qu'on n'est pas un outrecuidant USaméricain.

Ou un outrecuidant président français. Quand on est un jean foutre, on veut interdire les armes aux Antilles. Dans un pays totalement ouvert ? Où on entre comme on veut ???

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:48

Un gouvernement, ça agit en cercles. Plus c'est loin des yeux, et donc du coeur, plus on s'en fout.
La théorie des cercles s'appliquent parfaitement. Les villes centres sont macronistes jusqu'à l'écoeurement des 90 % parisiens. Il faut être sacrément rebelle dans cette ville pour avoir un cerveau, et du sens critique.

Ville de lobotomisés graves.

Au contraire, l'outremer pendant la présidentielle, a vu une nette percée de MLP, signe d'autant plus fort, que le FN y était symbolique.
C'est que l'outremer est le premier concerné par l'effondrement et la distanciation des liens avec la métropole. Après, on voit la France périphérique mal voter. Et les villes centres tertiaires s'imaginer que tout va continuer comme avant, dans leur foutu société pétrolière.

Comme la partie périphérique des USA a voté massivement Trump, sur 80 % du territoire...

Clair aveuglement du villageois central, perdu dans son village, fut il parisien.

Cela se lit aussi dans les prix immobiliers, qui deviennent très bas dans la majorité du pays, et reste très haut dans les villes où la non-économie tertiaire perdure.

Société de caste et d'ordre, ou les branleurs inutiles sont bien payés, et les productifs maltraités. Société qu'incarne à merveille S. Plazza. Incapable de rien faire de ses 10 doigts, ça ne l'empêche pas de -très bien- vivre d'une activité profondément et intrinsèquement inutile.

On va voir ce que Saint Martin et Saint Barth vont devenir. Mais 800 habitants au km2 ? Cela ne serait pas de la foutaise ? Et est ce que ce sera rebâti ? Ou Saint Martin va devenir un Saint Barth bis, avec une petite population locale, et ses réserves de riches, qui peuvent, de temps en temps, se payer une reconstruction. Du moins, tant qu'ils ont encore de l'argent, et du pétrole pour se déplacer. Après, un ultime cyclone finira de ravager une ile où vivra quelques centaines ou milliers d'habitants.

Ces habitants sont aussi responsables quelque part du cyclone : vivant sur un rocher, sur une économie bâtie sur le pétrole, l'afflux de touristes en avion, et même, de tout approvisionnement, leur responsabilité est écrasante. Prenez exemple sur le nord coréen.

"Ces iles n'ont aucun avenir. A moins que leur population ne retombe comme un soufflet." : Tu aurais pu écrire : "La Terre n'a aucun avenir. A moins que sa population ne retombe comme un soufflet." Ces îles ne sont qu'un concentré de ce qui va se passer à l'échelle de notre planète.

Simplement, pas à la même vitesse. Pendant que le bassin minier du nord vote FN, une majorité macroniste est élue. Les uns voient l'eau monter dans la cale, les autres ne sont même pas au courant que le Titanic a sa coque déchirée.

Syrie : même schéma. Le régime avait abandonné largement militairement les parties périphériques peu peuplées, et qui s'étaient encore largement vidées.

Maintenant, c'est l'heure de la reconquête de ses parties périphériques, et s'agripper à la ville de Deir Ezzor, c'était s'agripper à une ville centre, d'une province excentrée.

Quand à la guerre moderne dont on nous parle pour la Syrie, bien des traits existaient pendant la première guerre mondiale. Le travail de sape, la mécanisation, l'appui de troupes réduites à des blindés, et surtout, troupes entrainées de 1917-1918, tout cela ne vient pas en quelques jours. La guerre, c'est une affaire de guerrier, et on met du temps à transformer un troufion en guerrier habile. Plus que le matériel, c'est ce guerrier habile qui importe, le cercle de soldats, qui mène toutes les batailles, les 20 survivants des 180 premiers partants... Le fait que l'armée française considérait une troupe détruite, et la relevait quand 40 % des effectifs étaient perdus, a conduit à une création plus importante de cercles de soldats confirmés.

Théorie des cercles aussi, dans l'immobilier. Hier, je passais à Retournac, en forte croissance démographique depuis 1999 sinon depuis 1990. Des maisons, en bonne état, à vendre partout, quelques tènements en mauvais ou très mauvais état. Des panneaux "à vendre", "à acheter", "à louer", partout. Et si on part sur la montagne au delà de la Loire, c'est encore pire. Heureusement qu'il y a les cadres lyonnais survivalistes pour acheter. ça grouille.

Des prix très bas, mais le bas de la crise, sera atteint quand les prix seront tellement bas que c'est le voisin qui achètera pour détruire la maison adjacente et se faire de la place. Je rêve ? Non, c'est ce qu'on fait les agriculteurs pendant des décennies. Pas besoins de barbares pour détruire.

Ce que fait le cyclone là-bas, l'économie le fait ici.

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 10:05

Des sociétés malades. "On devra toujours se loger". Alibi à des loyers déments...

Un internaute m'envoyait des liens sur les logements libres au Japon, 8 millions, qui seront, dans quelques années, 20, et une construction, qui se porte bien à 800 000 unités par an. Va comprendre, Charles ?

Dans le cas de la France, comme celui du Japon, le constat terrible est le même, le bâtiment est un secteur devenu totalement inutile, dans ces économies, sauf pour la réhabilitation, et en tous cas, pas au niveau de construction actuel.
Pour ce qui est des logements libres, si l'on prend logements vacants + résidences secondaires soit  2 825 + 3281 = 6 106 000 logements, on arrive quasiment au record nippon, avec des lois qui inversent les effets. Le terrain libre au Japon était 6 fois plus taxé que le terrain construit. C'était pour inciter la construction. Aujourd'hui, on laisse pourrir sur place, des logements qui ne valent pas grand chose, et bâtis pour 30 ans. L'achat de logement, sa réhabilitation, n'entre pas dans les mentalités nipponnes. 

Le logement pourri, a, la plupart du temps, disparu en France, sauf pour le logement difficile ou impossible à chauffer :

"... d’autres formes d’inconfort subsistent : en 2014, 1,3 million de logements (soit 4,5 %) ne disposent pas du chauffage central ou électrique tandis que 6,7 millions de logements (24,4 %) sont considérés par leurs occupants comme difficiles ou trop coûteux à chauffer."

Il est clair aussi, que dans toutes les âneries qu'on lisait sur l'immobilier, c'était pittoresque, du genre, oui, j'achète, le loyer paie mon emprunt, et après 15, 20 ou 25 ans, j'empoche et je me goberge avec le ou les loyers. Petite variante à l'équation : au bout de 25 ans, que faut il refaire ? Tout ? En réalité, l'homme habile, revend, et se goberge avec le fruit de sa rapine sur le gogo.

Le problème du logement est France est il une question de quantité de logements disponibles ou simplement le constat de prix de l’immobilier totalement déconnectés d’une économie réelle dévastée.

D'ailleurs, il est clair que, depuis 2006, on construit beaucoup de logements, dont la destination est de créer du vide. De 2005 à 2016, le nombre de logements vides a progressé d'un million. Globalement, on peut en déduire qu'on construit 100 000 logements de trop chaque année, ou qu'en on détruit pas assez, notamment, les 25 % qui sont des taudis énergétiques.

Au Japon, pays de gastronomie, les restaurants disparaissent à toute allure. D'une manière générale, les pays devront gérer leur baisse d'infrastructures urbaines.

Je crois, qu'à l'heure actuelle, la politique la plus habile, c'est de vendre, à n'importe quel prix. Cher si c'est cher, Bon marché là où c'est bon marché. Le logement placement, particulièrement, est une idiotie. Sauf, si, bien entendu, vous disposez d'un logement transportable, genre maison container, qui peut suivre la demande... Mais ça...

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier Economie
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 15:03

Un chanteur célèbre, qui bénéficie visiblement de 500 000 euros de revenus par an a voulu jouer au pauvre et à la victime devant les tribunaux. ça c'est mal fini pour lui, il a été débouté.

" Pendant le procès, en mai dernier, Olivier Géron avait déjà estimé que les souscripteurs auraient dû être alertés par le simple "bon sens". "

Le bon sens n'est pas la qualité déterminante pour les courtisans. Notamment pour celui qui applaudissait l'abolition de la peine de mort, le bombardement de Gaza, hier.

Personnellement, je me marre quand on dit que "personne ne pouvait prévoir la crise de 2008". Je dois m'appeler personne, alors. Et je n'étais pas le seul. les personnes se comptent par dizaines.

Visiblement, le chanteur célèbre a un problème avec l'immobilier.

Sur un site, on persifle que la maison de son père adoptif, Raymond Leyris, on a découvert 17 squelettes. Sans doute voulait il étudier la médecine...

Faites ce que je dis, pas ce que je fais, et surtout, soyons toujours dans l'air du temps. Léchons le cul du prince et notamment de Mimitte quand il abolit la peine de mort. Virage à 180 degrés. La mort de Cheik Raymond a bel et bien été suivie de représailles, sans doute puissance 10.

Reconnaitre la culpabilité de Landsbanki, c'était reconnaitre que la totalité du système financier est un système de Ponzi.

Le chanteur célèbre pourra toujours se payer une résidence ailleurs, ça tombe bien, le prix de la résidence secondaire vient de s'effondrer. Enfin, relativement. Et il ne sera pas moins bien logé dans un truc à 400 000 euros, que dans sa maison de Saint'rop, à 35 millions.

Et ailleurs, ça puera moins qu'à Saint Tropez.

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Published by Patrick REYMOND - dans Actualités Economie Immobilier
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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 21:14

Le président des zétazunis, c'est le mec qui lit le prompteur. D'ailleurs, pour virer des diplomates et faire des économies, il a demandé à Vladimir Vladimirovitch de faire le ménage à Moscou.

C'est la preuve de la collusion Poutine-Trump. Un plan social de grande ampleur, pour dégager des gens non seulement qui ne servent à rien, mais sont nuisibles.

On parle de déni de réalité pour Trump. Mais on ne note pas le déni de réalité des journalistes et "élites", vis à vis des USA. Il y a dix ans, je me faisais incendier quand je disais que le billet vert US n'était plus bon qu'à faire du PQ. Que la puissance économique américaine, n'était plus, et que sa puissance militaire, était très réduite. Si le bordel règne à Washington DC, il y a belle lurette que c'est un fait, bien avant Trump. Et les antifa/antira, ça commence à casser les burnes. ça, c'est le principe de réalité...

 

Syrie ; l'état islamique vit des heures difficiles. La langue de terre qu'il contrôle jusqu'à la banlieue de Homs, prend une taille de guêpe sur deux endroits, et devraient être coupé sous peu, entrainant son effondrement ou son encerclement dans certaines zones. Les approvisionnements doivent être difficiles...Les routes malaisées.

Chômage : certains hurluberlus se demandent si FH n'avait pas eu raison, avec sa politique économique. Le seul problème c'est qu'ils sont à côté de la plaque. La politique de rachat de la BCE n'aurait elle eu aucun effet ? Et la politique de Hollande aurait relancé toute l'Europe ?

Je préfère y voir l'oeuvre du gonflement, du bilan de la BCE, qui, telle la grenouille, veut se faire aussi grosse que le boeuf. On sait ce qu'il advint de la grenouille, on peut deviner ce qu'il va advenir de l'euro, cette chose immonde que certains se complaisent à vouloir...

Ils sont forts ces pisseux de copie. Ils y voient l'effet de la politique stupide de Hollande, alors que tant de paramètres entrent en lignes de compte. Mais, ils font de la propagande, pas de l'information.

Pour certains, la "loi travail", ne fonctionnera pas... Parce qu'elle ne s'applique pas au secteur public. Il faut être complétement idiot pour ne pas se rappeler que la fonction publique est régie par le code de la fonction publique, et que dénouer juridiquement ce code, c'est le travail de Sisyphe englué dans Courteline, et marié avec Kafka... Le bourbier XXXXXXXXXXXXXXXL du Viet Nam, quoi...

La loi travail ne fonctionnera pas, simplement parce qu'elle est inapplicable, à moins aussi de doter les entreprises de services juridiques XXXXXXXXXXXXXXXL.

Le crétinisme, ça consiste aussi, à singer les américains, sans voir le juridisme de leur société...Et le coût de ce juridisme, qui arrive lui aussi à être XXXXXXXXXXXXXL.

Et on nous parle de compétitivité ?!?!?! alors que le modèle, c'est une société, par essence même, non compétitive, car alignant bon an, 500 milliards de déficit extérieur, et mal an, 800...

On note une grande érosion (politique) des partis de gauche en amérique latine. Sans noter, bien sûr, que l'érosion de Macri et de Temer, est encore plus rapide... Mais sans noter l'essentiel. Le continent sud américain est très inégalitaire et peu peuplé. Il repose, comme les économies coloniales, sur des matières premières, qui entrainent des cycles... Ces cycles sont prospères, jusqu'à ce qu'ils ne le soient plus.

Les cycles économiques comme cela, ne se comptent plus sur le continent américain : cycle de l'indigo, du tabac, du coton, du sucre, du fer, du pétrole, de l'or, de l'argent, du café, du caoutchouc, etc... Après, la production locale, qui avait apporté la prospérité, est synonyme de misère.

Il n'y a, en somme, rien de changé, sauf que pendant plus d'une décennie, les populations ont eu des gouvernements qui leur étaient favorables, et non plus uniquement destinés au 0.1 % locaux...

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 20:24

Il est clair que beaucoup de signes de rétrécissement de la taille de l'économie sont perceptibles.
De la fin des suburbs, comme le dit zerohedge, ou encore des ports destinés à devenir des Baltimore bis ou ter. Baltimore souffre, simplement, parce que Baltimore aussi, est "un poil trop loin", et que l'économie de carburant est une donnée importante.
Il est donc important pour la Chine de réduire la distance. Rotterdam et hambourg sont donc directement menacés par la rénovation des lignes de chemin de fer en Europe centrale.
Les chinois se sont emparés des ports grecs, avec des lignes de chemin de fer, Hambourg et Rotterdam plongent dans le néant d'un trafic seulement local.

" "Si Pékin arrivait à réduire ce temps de parcours, « les cargos chinois ne seraient alors plus obligés d’aller à Amsterdam ou Hambourg pour écouler la marchandise chinoise dans l’UE » "

C'est aussi la réduction des investissements des municipalités par réduction des budgets (le personnel n'est pas licenciable, il faut attendre son départ à la retraite), beaucoup de mesures Macron sont de mauvaises mesures, parce qu'elles vont dans le bon sens, mais pour de mauvaises raisons.

En plus, quand on pense à Paris pour les JO, ou la politique de métropolisation, où sont les bonnes mesures ? Pas ici. Les bonnes mesures ne sont pas pensées, elles vont dans le bon sens, par hasard. Et pas parce qu'on l'a voulu.
C'est vrai que les hommes politiques locaux dépensaient à tort et à travers. On les mets au pain sec pour développer des grandes villes invivables.

La politique Macron est très mauvaise. Enrichir les riches pour enrichir les riches, c'est stupide. Et les bons effets arrivent à l'insu de son plein gré.

Les progressistes, quand à eux, sont très occupés à faire venir une émigration économique inutile, superflue et nuisible, ou à faire des mesures risibles et stupides : démonter la statue du Général Lee à Charlottesville.

Une voiture a foncé dans la manif gaucho des antimanif "de haine". Un mort et des blessés.

On voit tout de suite que les gauchos sont de grands masturbateurs de méninges et de principes, dont personne n'a rien à foutre. Elle gênait tant que ça, la statue de Lee ? Je vous fiche mon billet que personne n'y faisait attention, sauf comme signalisation routière : "vous allez tout droit jusqu'à la statue du général, après vous tournez à gauche, et à 200 m, vous y êtes..." Voilà à quoi servait la statue du héros de la guerre civile. Et si Lee n'avait pas été Lee, on l'aurait qualifié à l'époque de "négrophile"...

Pensons aussi que sans crédit -nordiste et abolitionniste- aux planteurs, l'esclavage aux USA aurait disparu bien avant 1863... Et oui, les planteurs étaient endettés jusqu'au cou...

" La chute de popularité d'Emmanuel Macron n'est pas due à sa politique, elle est due aux limitations des ressources naturelles, et leur conséquence comme quoi la croissance s'arrête. Dans le futur, aucun autre président ne parviendra à être populaire. La fin de la démocratie est proche. "

1) la chute de la popularité des présidents successifs est bien plus rapide que la limitation des ressources. Elles ne plongent pas en 3 mois.

2) élus par des citadins de grandes métropoles, ils sont élus sur un escroquerie : remettre en route la croissance, et remettre ces feigneux de chômeeeeeurs-qui-ne-veulent-pas-bosser au travail.

3), aucune explication, aucune projection d'avenir. Pas de remise en question des dogmes. Vacances = partir (loin, en avion, de préférence, chez des crèves la faim).
Un touriste vu de plus en plus pour ce qu'il est : un nuisible.
En effet, le touriste, c'est l'effet d'éviction. Comme le pétrole, le touriste tue tout le reste de l'économie.Dans le meilleur des cas, la femme devient prostituée, l'homme; serveur, taxi, trafiquant ou voleur. Dans les belles années, c'était la belle vie dans les départements du sud français. On travaillait 4 mois par an, et c'était bon pour l'année. Aujourd'hui, l'Espagne et la Grèce, les salariés, avec leurs salaires dégraissés n'ont plus la possibilité de vivre le reste de l'année avec...
Ce phénomène touche aussi les franges touristiques en France. Parce que cette concurrence des nouveaux pauvres les privent d'une clientèle, qui, de toute façon, se rétrécit comme le reste...

En 1936, lors des premiers congés payés, c'était l'occasion de s'occuper du jardin, ou de partir voir sa famille. Souvent à vélo, ou en train.

Aujourd'hui, on discute du combat entre ventes internet et grande distribution. C'est le combat de deux condamnés à mort.
La politique de migration ? Un idiotie totale.

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