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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 18:45

Airbus, comme Boeing voient leurs résultats fondre, les commandes s'effriter et être reportées.

 

Manque de fonds, comme de clients. Et aussi, des destinations farfelues, dont on s'aperçoit bien après qu'elles ne seront jamais rentables.

Il a été très facile d'élever les capacités, moins de les remplir, et la baisse des prix des carburants a mis les compagnies aériennes, en porte à faux. Elles avaient massivement investi, et leurs vieux appareils, plus gourmands, sont redevenus rentables.

là aussi, le grand écart avec déchirements. Les avionneurs se porte bien quand les compagnies crèvent et plus mal quand elles respirent mieux.

En réalité, la gouvernance chère aux grandes entreprises n'existe plus. Il n'y a plus de politique à long terme, parce qu'on est incapable de prévisions sérieuses. Ces dites grandes entreprises, soi-disant "réalistes", ne savent travailler que dans un marché en extension continue.

Il n'existe pas une gestion des aléas, pas de politique de reprise, pas de vision. Bref, un parfait monde d'abrutis sans limites...

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 13:54

Pour Warren Buffet... Aurait il donc des nouvelles ??? Parce que, pour moi, si.

A moins, bien entendu, qu'on parle de fusion, de monopole, de cartel en Amérique du Nord qui remonte les prix... A cette condition, l'aérien pourrait redevenir rentable. Une chose qui n'a jamais été, sauf quand le carburant était bradé et le secteur "régulé", mais depuis une quarantaine d'année,  cela n'a été pour lui qu'une longue descente aux enfers.

Dans les faits, c'est bien Berkshire Hataway qui est en train de constituer un conglomérat monopolistique. Le tout ou rien. Mais pas de situation intermédiaire.

Localement, l'aéroport de Saint Etienne Bouthéon a du plomb dans l'aile. Ou plutôt a du plomb dans l'aile depuis 1962, date de son ouverture. Et surtout depuis 1972, date à laquelle il fut agrandi et eût toutes les attentions.

Toujours déficitaire, toujours un trafic confidentiel, il n'a jamais... décollé... Situé dans un bassin de 750 000 habitants, il n'avait simplement, pas le potentiel pour, et n'aurait jamais du être, ni construit, ni maintenu.

150 000 passagers l'année dernière, 200 000 passagers au maximum de son expansion, il est emblématique de sa non pertinence ni économique, ni financière. Seul l'acharnement thérapeutique des hommes politiques depuis des décennies l'a "sauvé", ou plutôt maintenu en soins intensifs. Je me rappelle personnellement de 1972. On annonçait son équilibre financier en 1977.

Les abrutis vous diront que le trafic aérien va doubler. C'est une perspective intéressante. Cela veut dire aussi que la consommation de kérosène va faire de même ??? Il faut dire que ceux qui travaillent et vivent du transport aérien sont les moins à même de faire des prospectives honnêtes et objectives.

Vous les voyez, en train de vous dire : "Ouai, je travaille dans une activité qui n'a jamais gagné un rond, n'en gagnera jamais un, et est appelée sans doute à disparaitre vite fait..."

Chez Air France, on trouve la rentabilité actuelle "insuffisante", mais elle n'est du qu'à une baisse des prix du pétrole, conjuguée a un effort généralisé dans le monde de baisse des normes sociales. La perdurabilité d'une telle politique à long terme est égale à zéro.
Qatar Airways fait le plus long vol du monde sans escale, vers la Nouvelle Zélande (Doha-Auckland), le plus absurde surtout. Il consiste surtout à bouger du pétrole de place, comme jadis, dans le Caucase, les camions de l'invasion hitlérienne consommaient autant d'essence qu'ils auraient pu en amener. Aussi, choisit on une autre solution, celle de la caravane de chameaux.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:51

Et la plus longue liaison du monde, entre Doha et Auckland, sans escale, par Qatar Airways...

Histoire, pour les riches, de se mettre à l'abri en Nouvelles Zélande ? Parce qu'économiquement, faire du sans escale, ça consiste surtout à dépenser du carburant, pour transporter du carburant... Lumineux.
Quand à Alitalia, elle oscille, entre ce qu'elle pourrait et voudrait être. Redevenir une compagnie pour les riches, et les faire payer plein pot, pendant qu'une partie redeviendrait la bétaillère low-cost volante.

Je ne sais pas, si, historiquement, la nouvelle Zélande est une bonne destination. La population maorie a été stable pendant des siècles en pratiquant guerres et cannibalisme à grande échelle, avec une assiduité proverbiale. C'est sans doute ça, le bon sauvage. Mais c'est aussi le lot de toutes les petites populations iliennes, sans grands rapports avec l'étranger, de s'enfoncer dans des querelles sans fin. C'est ce qu'ils veulent ?

Sans cela, il est bizarre que Qatar Airways s'intéresse à l'Australie, l'Australie, c'est loin, et comme je l'avais dit pour Qantas, pas du tout rentable.

D'une manière générale, je rappellerais plusieurs choses : d'abord, d'après le président de l'IATA, le transport aérien, est si peu rentable (plutôt, tellement déficitaire), que c'est une activité caritative, et je citerais la blague suivante : "Comment devenir millionnaire ? Facile, être milliardaire et acheter une compagnie aérienne."

Pour Alitalia, c'est son long martyr qui continue... sans discontinuer. Et c'est le martyr des compagnies aériennes, incapables économiquement de survivre sans béquille extérieure. Activité de prestige qui fait rêver, le transport aérien a toujours attiré... Les pigeons...

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 15:21

Voilà un petit schéma qui en dit long. Les arrestations à la frontière mexicaine ont chuté de 80 %. Les hispaniques ne sont plus guère tentés par l'aventure aux USA. Bien sûr, il reste des attardés, qui n'ont rien compris au film, comme les dirigeants politiques, d'ailleurs.

Les pays occidentaux cessent d'être, peu à peu, des pôles d'attractions, à tous les niveaux. Et quand ils le restent, c'est paradoxal. Les riches chinois font subir à l'empire du milieu une hémorragie monétaire sans précédent... Pour acheter de l'immobilier aux 4 coins du monde, un immobilier dont ils font flamber les prix, mais qu'ils laissent tomber en ruine souvent.

Moller Maersk est en train de prendre le bouillon : "perte de 1.94 milliards de dollars, contre un bénéfice de 791 millions pour 2015". Le transport maritime, c'est pourtant l'activité phare de la mondialisation. Et Moller Maersk, le premier transporteur. S'il était simplement devenu, "trop gros" ? Trop gros pour ne pas mourir ???

Un train a rejoint Londres, en provenance de Beijing. Il était chargé de marchandises, il est revenu vide. Comme les porte-containers. Ils reviennent d'Europe ou des USA, vides, parce qu'il n'y a pas de fret en quantité suffisante. Vu les déficits commerciaux, ça se comprend.

L'agenda mondialiste se brise sur l'épuisement géologique. Et le train lui même, ne sera rentable que s'il transporte suffisamment de marchandises, sinon, la nouvelle "route de la soie", fermera aussi. Et on retombera sur le paradigme ancien, on n'importera que les choses suffisamment précieuses qu'on ne produit pas.

La mondialisation est assise sur les transports, et ceux-ci dépendent à 99 %, du pétrole.

Les rebonds observés dans le commerce chinois sont ils simplement l'effet des dévaluations, et la hausse mécanique qu'elles entrainent en Yuan ou est ce simplement un rebond technique ? Sans doute les deux. En tous cas, avec cet autre chiffre, on voit quand même une certaine volonté de manipulation.

Donald Trump veut ressusciter le paradigme mourant du pétrole abondant. Au moins a t'il eu mérite, celui de poser le problème, et c'est bien sans doute, le seul homme politique qui l'ait fait.

Après, il va falloir regarder mourir les activités complexes, mais déclinantes de nos sociétés. Veaux, vaches, cochons, couvées, les emplois à haute rémunération, les soins médicaux, le tourisme, l’université, les déplacements, chauffer une maison de 250 m2...

En réalité, c'est une certaine médecine, qui est appelé à disparaitre. les déplacements, dont le tourisme, ont toujours existé, mais c'est à pattes qu'il devra se faire, comme au XVI° siècle. Quand à chauffer une maison ? Le commerce des peaux était florissant avec la Nouvelle France. Pour la bonne raison que le chauffage était inconnu.

C'est une vision du monde qui va peu à peu disparaitre. Avant 1945, personne n'était traumatisé par l'absence d'aviation commerciale.

 

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 20:07

Vous savez ce que c'est avec les vieux cons radoteurs, le truc qu'on entend pour la 1001° fois, ça finit comme dans les pièces de théâtre, par un "pépé ta gueule".

Comme je l'ai dit mille fois, les grands investissements, c'est l'hypertrophie de l'égo de la classe politique. Et les décideurs de NDDL ont un égo, surdimensionné.

Jancovici répète que des projets comme NDDL, est victime d'une question de génération. C'est vrai. On peut être plus très jeune (comme moi) et être resté l'esprit critique ouvert (vous pouvez le constater) et être resté vert pour des trucs que je vous relaterais pas et qui vous concernent pas, ou être devenu du genre vieux con, à ressasser sa jeunesse.

C'est pas moi qui le dit, c'est Janco. Parce que vouloir bâtir un aéroport aujourd'hui, avec la crise pétrolière qui secoue la planète tous les jours, il faut être vraiment dans sa bulle, genre alzheimer, ou palais doré bien capitonné, pour pas l'entendre.

Le plus marrant, c'est qu'on cite l'IATA, quand elle dit que le trafic va doubler. Ah bon ? Et ils citent pas l'IATA quand elle dit que le transport aérien, c'est du caritatif, tellement c'est pas rentable. Personnellement, j'évoquerais plutôt Pagnol. La rentabilité du transport aérien, pour moi, cela relèverait du "sous marin", vendu à Monsieur Brun. Toujours à chavirer, et à attendre un qu'un couillon veuille bien racheter le bateau, qui invariablement re-chavire.

" Encore une fois, il n’y a de village mondial que pour les riches. Par contre, il est vrai que l’avion participe à homogénéiser les cultures, les pratiques commerciales et aussi les modes de raisonnement. La baisse du trafic aérien va nécessairement modifier la donne de ce point de vue. "

Dans le genre vieux con, on trouve aussi le reste de partisans du néo-libéralisme, en train de s'écrouler, parce que cette théorie géniale, n'avait pas prévue une seule chose : le pétrole cher.

Et Janco donne la définition d'un soviet. Un endroit où tout le monde à le même avis. Et le soviet a un tort, c'est de ne pas considérer que la vérité en deçà des Pyrénées peut être l'erreur au delà.

Comme l'éco taxe ne peut être envisagée de la même manière en Bretagne, et en Alsace. L'Alsace est dans un axe encombré, la Bretagne est loin de ses marchés, et une péninsule.

Avec ses aéroports existants, l'ouest Français n'a pas besoin d'un aéroport de plus. Nantes Atlantique atteint le taux fabuleux d'utilisation de 17 %, et encore, en achetant la moitié de ses parts de marchés. Pour les autres, c'est en dessous de 5 %.

Sans doute, le départ de Valls a tué NDDL, et le risque désormais d'un affrontement pouvant dégénérer est tel qu'aucun gouvernement ne prendra le risque de passer outre. Bel exemple de "démocratie", totalement autiste.

La démocratie, n'est pas d'imposer, mais de convaincre toute personne de bonne volonté. Notre état "démocratique", n'a pas cette attitude et ne l'a jamais eu.

La démocratie française, c'est sans le peuple, entre gens de même famille. De ceux qui prennent l'avion ensemble.

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:11

Tous mes lecteurs le savent, j'ai souvent dit et redit (Mama, dans "Autant en emporte le vent"), que s'il y a sur terre une activité absolument pas rentable, et ne correspond absolument pas à une règle capitaliste, c'est le transport aérien.
C'est une activité de prestige, et les compagnies ne peuvent être bénéficiaires que dans le cadre d'une économie dirigée.

Certains arrivent à avoir de bonnes performances, par des subventions, des soutiens étatiques, et parce que leur situation géographique est excellente.

Quand vous avez toutes les conditions réunies, vous pouvez avoir une compagnie qui semble bien fonctionner.

Après, le niveau de gestion peut être excellent, si l'environnement extérieur se dégrade vite, ou très vite, c'est la m... ouise à la fin.

Pour le low cost, comme je l'ai déjà dit, ce sont des compagnies pieds-nickelés. A savoir que le transport est un alibi, pour escroquer des hommes politiques qui se croient dynamiques, et ne sont en vérité, naïfs. Ils ne sont ni plus, ni moins que ces vendeurs de tout et n'importe quoi, surtout de compagnies fictives.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:40

Pas de risques, nous dit la hiérarchie de l'entreprise. Bien entendu, elle ne vous sortira jamais qu'elle fait partie d'une activité condamnée, et les entreprises qui se maintiennent dans ce secteur ne le font qu'à grands coups d'aides d'état, et de soutiens divers.

" le retour aux bénéfices d'Air France en 2015 et 2016, après 7 ans de pertes consécutives, provient, certes en partie de l'effet des efforts réalisés dans les plans Transform et Perform, mais "surtout du fait de la baisse du prix du carburant"".

Simplement, la barre a été relevé un peu plus haute, mais 35 % des lignes sont dans le rouge, dont 10 % dans le rouge écarlate, clignotant et sanguinolent.

Les syndicats peuvent se montrer aussi "compréhensifs", que possible, cela n'enlèvera rien au fait de base : la non rentabilité du secteur.

Plus de fonds propres et endettement monstre, c'est la définition d'une entreprise faillie.

Alitalia est dans la même situation. Une saignée dans le social et dans les effectifs sont en jets continus. Sans résultats.

Ce dont aurait besoin les compagnies, c'est de régulation. Sur le moyen courrier européen, la concurrence est souvent double, à savoir le TGV et le covoiturage. L'un est plus rapide, l'autre plus économique.

Mais le transport aérien est un transport de classes riches. Alors, avant qu'il soit abandonné, il passera de l'eau sous les ponts. Le plus important, n'est d'ailleurs pas là. Le plus important est qu'à la télé grand public, on se pose des questions sur la survie des aéroports français.

Il est sans doute cocasse aussi, de penser que ceux qui gueulent contre la suppression de la douane à l'aéroport de Saint Tropez sont ceux qui réclament, exigent, ordonnent la baisse du nombre de fonctionnaires. On a vu le cauchemar que c'était de passer le permis de conduire, faute d'examinateurs. Pourtant ceux ci sont générateurs de recettes de manière très importante.

Compagnies par rentables, aéroports pas rentables, c'est donc la M... ouise...

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 20:03

Il y a bien longtemps, j'avais consacré des articles sur la construction en terrains argileux. C'était vraiment marrant, de voir mairies et particuliers vouloir consolider sans cesse et engloutir, décennies après décennies, des millions, parce qu'un truc avait été mal ficelé au départ.
L'étude de sol, quand on veut construire, m'apparait primordiale. Après tout, un particulier risque beaucoup dans cette histoire, et il vaut mieux dépenser une petite somme qu'avoir énormément de regrets.

La zone humide de NDDL l'est, parce qu'argileux. Les promoteurs de ce projet sont donc des branquignols finis. Parce qu'il n'y aura jamais moyen de faire une piste acceptable et durable. Du moins, à coût acceptable...

Certes, dans le monde, des pistes militaires ont été ouvertes un peu n'importe où, avec de gros moyens, mais elles étaient constamment entretenues, et quand elles ne l'ont plus été, elles sont vites retournées à la brousse ou au marigot.

On peut descendre fort loin pour des équipements industriels. Mais le coût est phénoménal. On reconnait facilement, les zones pas faites pour la constructions. On y retrouve des vestiges d'occupations de bien des époques. Mais on pense toujours, que, "cette fois, c'est la bonne"; les autres n'étaient "pas aussi intelligent".

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 17:09

NDDL je l'ai dit, est une stupidité sans nom.

Mais  h16 a oublié qu'il n'existe pas que l'aéroport de Nantes et de Rennes, dans la région, de mémoire, il y en a 14, et certains voient, de temps en temps un avion atterrir.

Pour ce qui est de celui de Nantes, qu'on ne veut pas déménager, et oui, il faudra le conserver pour Airbus, le trafic n'est guère intense, et à moitié, faux.

La moitié fausse de ce trafic est celui de compagnies low costs, low costs, pour le prix des billets, mais high costs pour l'aéroport qui l'accueil.

Et oui, ces trafics, c'est que du vent. Les compagnies low costs exigent beaucoup de douceurs pour venir. C'est même là, leur seule source de rentabilité.
Alors, que Ségolène, ou d'autres, arrêtent les frais, et ait le courage de le faire, c'est plutôt méritoire, plutôt que continuer un truc, pour n'avoir pas à renoncer...

Ce qui est à condamner dans NDDL, c'est le mélange des genres, entre privé et public. C'est toujours la source de catastrophes financières. Le privé ne se lancerait jamais dans la construction de cet aéroport, au vu d'une rentabilité qui ne sera jamais là. Le privé veut encaisser, sans prendre de risques. Avec la garantie des  pouvoirs publics. On aime bien les subventions.

Dans le grand ouest, la majeure partie des aéroports sont condamnés, pour cause de défaillance total de demande. Seul l'acharnement thérapeutique les maintient en vie. Que belle ile en mer ait le sien, malgré deux pelés et trois tondus, ça peut se comprendre. Mais tous ceux sur le continent qui en ont moins de 10 000, ou même 100 000 passagers, c'est de trop. Il n'y a qu'une place pour un aéroport, c'est Nantes, qui n'a pas besoin d'agrandissement, et qui peut se débarrasser des boulets que sont les compagnies low costs. Quand à Brest, ils sont loin et mettront un peu plus de temps à sortir de leur péninsule ? Et alors ? Ils ne sont pas en pleine brousse ?

Les compagnies low costs coûtent cher, et ne rapportent rien. En économie, c'est de la vente à perte. Et que la vente à perte, ça ne peut se justifier que dans l'optique de se débarrasser de produits dont on ne sait que faire,  se faire un peu de trésorerie, ou réduire des pertes récurrentes. Cela s'appelle tirer un trait.

Quand la vente à perte est justifiée par la volonté de continuer à vendre à perte, et continuer de perdre de l'argent de manière récurrente, il y a problème.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:34

ça, c'est une formule qui claque et qui arrache, il faut que je je ressorte.

Bon d'accord on est à - 15 % et des brouettes, mais c'est comme ça qu'on dit maintenant, quand on a une catastrophe.

Avoir des tonnages supplémentaires quand le chiffre d'affaire est en baisse de 15.8 %, c'est bien, mais inutile. Théoriquement, dans une activité "économique" on est sensé gagner de l'argent.

Mais là, visiblement, il y a du monde en trop, et la stupidité régnant dans le monde du transport aérien, est abyssale.

Comme dans le transport maritime, on investi, mais on ne sait pas pourquoi. La notion de retour sur investissement est loin derrière celui qui fait pipi le plus loin.

Ce secteur est une caricature. Il ne pense que croissance, et est incapable de  dégager un sou de rentabilité, même pendant ces périodes de croissances.

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