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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 15:44

Avec l'économie post pétrole. C'est la débandade financière, celle que n'ont pas prévu nos ingénieurs, qui propulse ce pays précocement dans l'ère post pétrole.

Comme plus rien ne fonctionne sans pétrole, même au trou du cul du monde, la crise s'annonce carabinée. Le prix de la nourriture flambe, plus rien ne se transporte, et le problème ne devrait pas tarder à s'aggraver. S'il se résout ce sera une surprise.
La pénurie technique, n'est pas encore là, mais la pénurie financière, elle, frappe fort.

Cette crise, comme les crises mexicaines et vénézuéliennes, permet de mieux comprendre les incrémentations de la crise.

Le pays devient déficitaire, dans le cas du Mexique, parce qu'il produit moins de pétrole, que le prix de celui-ci baisse, et que le reste de son activité économique ne permet pas de compenser. Il y a beau temps qu'on peux constater que les maquiladoras, c'est du pipeau complet, en terme de performances économiques. L'agriculture mexicaine a disparu, pour cause de libre échange, 40 % des terres cultivables ne le sont pas, l'industrie locale a périclité, mais les usines le long du rio bravo permettent d'aligner de gros chiffre, mais un résultat parfaitement insignifiant.

L'usine importe les intrants, exporte le produit fini, et son fonctionnement ne laisse sur place qu'une partie insignifiante du chiffre d'affaire, en gros, les salaires, à un niveau très bas.

Le Burundi, lui, n'a pas grand chose à exporter, sa balance commerciale est une caricature, et elle ne fonctionne qu'à coups de crédits ; qui visiblement, n'ont aucune chance, de près ou de loin, d'être remboursés, ou même simplement, voir leurs intérêts payés sans nouveaux crédits.

Il n'est simplement pas trop déficitaire au niveau agricole, mais pas positif, le reste, c'est démentiel.

On nous dit scientifiquement que le Burundi a connu une croissance débridée de 2010 à 2014.

La comparaison entre balance commerciale et croissance doit nous amener à voir le problème en face : la croissance de 2005 à 2015 a été totalement bidonnée, et ne révèle qu'une croissance, à crédit, des importations. Le Burundi est atteint par la crise pétrolière, parce qu'il n'a aucune ressource.

Il n'y a même pas moyen de "purger", le bousin. Parce qu'il n'y a rien à purger. En dehors de son agriculture, il n'y a même pas d'économie burundaise. Il est donc temps que le Burundi retourne à une technologie adaptée à son économie et qu'ils se mettent à élever des ânes, s'ils veulent se déplacer.
Là où je rejoindrais un internaute qui voit de la croissance démographique partout, même là où il n'y en a pas, le problème du Burundi, c'est sa population. S'il y a eu des massacres dantesques au Rwanda, c'est bien le problème de surpopulation qui l'a crée.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 06:32

Des nouvelles de la guerre aux USA,

 

Vous savez ce pays si prospère (Youp la boum), qui ne connait pas le chômage (102 millions seulement) et où tout le monde est au paradis (artificiel).

Baltimore donc, refait parler d'elle. C'est curieux, parce que plus la ville se réduit, plus les problèmes flambent.

A la fin d'avril, le nombre de meurtre a atteint 118. Mais je vous rassure tout de suite. Ce ne sont que les meurtres recensés. La réalité est sans doute bien en dessus, et on devrait logiquement dépasser les 400 cette année. Bon, on peut considérer que Baltimore est champion de sa division.

A cela, il faut rajouter les morts d'overdoses (800 en 2016), et l'épidémie d'opiacées dernière génération, qui s'annonce comme étant d'enfer.

En dépensant 16 000 $ par élève, la ville de Baltimore atteint des résultats complétement nuls, dans 6 écoles.

Pour quitter ces quartiers, il faut être champion de natation, et mettre derrière soi toute la famille tuée dans des embrouilles de quartiers liées à la drogue. L'espérance de vie souvent, ne dépasse pas 18 ans pour un membre de gang (question qui "tue" : qui, à Baltimore, à 16 ans, n'est pas membre de gangs, dans les quartiers noirs ?).

Bien entendu aussi, je vous fiche mon billet que ces écoles pourries, loin d'être "multiculturelle", sont tout à fait homogènes à ce niveau là, et que tout ce qui intéresse les élèves, c'est de savoir compter le minimum pour pas se faire mettre une branlée quand ils rapportent leurs rentrées au chef-dealeur.

Le sex ratio est très dégradé à Baltimore : " Pour 100 femmes de tous les âges, on comptait 87,4 hommes et pour 100 femmes de 18 ans et plus, on dénombrait 82,9 hommes. " soit un SR de 0.874 et 0.829.
On meurt donc très jeune à Baltimore, au moins chez les hommes. C'est un état de guerre civile larvée. Comme dans les guerres, on meurt avant l'âge de 20 ans.

Zerohedge nous reparle de Venezuela et de la faute au socialisme. En réalité, le Venezuela a été en pente ascendante tant qu'il avait une production ascendante de pétrole (1920-1970), et une pente descendante après son pic pétrolier.
Mais chez zerohedge, on n'a pas compris le principe que Dieu nous avait donné deux poches ; une de devant pour les défauts des autres, et une de derrière pour ses propres défauts.
Après, certains veulent casser le miroir. Macron veut filtrer la presse. Elle n'était pas suffisamment larbin ? Mais la presse larbin, elle a un défaut. Elle pratique les trois L.
Léché, lâché, lynché, ce qui ne manquera pas de lui arriver, d'autant qu'il part avec un capital de confiance bas, très bas et qu'il est complétement idiot. Oui, je sais qu'il parait intelligent. Mais pour avoir la foi du charbonnier, comme il l'a, il faut être complétement idiot. Même si sa foi du charbonnier, c'est envers le libéralisme qu'il le déploie. 
Macron n'a d'ailleurs pas compris l'essentiel. S'il a l'étoffe du dictateur, le dictateur ne se maintient pas sans résultat. Staline, comme Franco, ont eu une certaine réussite économique en leur temps.
C'est beaucoup plus compliqué de gérer le déclin. L'instabilité retrouvé au Venezuela depuis 1970 devait beaucoup à la variation de valeur du pétrole. Avec le choc pétrolier de 1973, un certain nombre de pays déclinants, comme l'Iran et le Venezuela ont cru pouvoir compenser. Mais dans une équation Prix X volume, rien ne remplace le volume.

Macron, lui, vient de faire un impair. Et la presse a quand même, un caractère vindicatif et méchant. Et on n'attaque pas des gens qui l'ont si bien soutenus...

Baltimore est à l'image du monde "développé", des éléments éclatants, côtoyant la merde qui se généralise pour le citoyen.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 19:10

Le collapsus venezuelien est arrivé. Pour zerohedge, c'est la fôte au socialismmeuuuh, qu'apporte que de la misère, etc.

C'est bien connu. Les 102 millions de sans emplois aux USA, ça fait pas parti de la discussion.
Les 300 000, 400 000, pardon 500 000 morts et disparus, dans la guerre des cartels au Mexique, non plus.

Avec la même cause dans les trois cas, la production pétrolière défaillante.
La compagnie PDVSA qui produit le pétrole au Venezuela est déficitaire, c'est la faute à Voltaire et au socialisme.

La compagnie mexicaine PEMEX et les compagnies qui produisent le pétrole de schiste aux USA ne rapportent pas un Kopeck,  ça ne fait pas partie de la discussion non plus.

Pour les compagnies opérant dans le pétrole de schiste, il est clair qu'elle n'ont jamais rapporté quoi que ce soit.
L'article par contre lâche le morceau. Si le Venezuela importe du brut américain, c'est que ce sont du pétrole de condensat, pour exploiter le brut lourd de l'Orénoque, contrairement à ce que disent certains journaleux pisseux de copie français.

Donc, la production plonge, les raffineries fonctionnent au ralenti, certaines à la limite du décrochage, c'est la faute au gouvernement, aux dépenses excessives, qui ne permettent pas d'investir ? Oublions donc une réalité ancienne au Venezuela, celle du pic pétrolier, de la difficulté d'exploiter le brut lourd de l'Orénoque, gros réservoir, à qui on ne sait que mettre qu'un petit robinet. Peu importe l'argent qu'on puisse y mettre.

La production aurait plongé, de toute façon, l'année suivante plutôt que l'année "x". Cela aurait changé quoi ? Aggraver la crise de surproduction ??? Et contribuer à faire chuter les prix encore plus ???

Quand survient le temps de la crise, quoi qu'on fasse, on ne fait que l'aggraver. Chavez avait essayer de diversifier l'économie venezuelienne, comme elle l'était aux temps coloniaux. Mais on ne change pas des décennies d'habitudes.

Les signes de dislocation se multiplient. On veut les JO à Paris ? Les rentrées supplémentaires que cela occasionnera seront symboliques, car on perdra aussitôt les rentrées habituelles.

La faim est omniprésente aux USA.

L'aviation légère de l'armée de terre (France), voit la disponibilité de ses appareils se réduire significativement.

L'union européenne réclame des sommes dantesques au Royaume uni, qui n'en a rien à foutre. Plus ça sera élevé, plus ce sera facile de dire non.

La France se désélectrifie. La consommation d'électricité plonge. Comme toutes les économies développées.
Toutes les entreprises énergétiques sombrent dans les déficits, et greenpeace attaque la France pour ses subventions à EDF.

Bref, que du bonheur pour tous les collapsologues.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:11

En France, et pas qu'un peu.

" les livraisons de produits pétroliers en avril s’élèvent à 4,615 millions de tonnes, en baisse de 5,9 % par rapport à avril 2016. En année mobile, entre le 1er mai 2016 et le 30 avril 2017, elles baissent de 0,5 % sur l’ensemble de l’année pour s’établir à 59 586 Mt. "

Les livraisons de carburants automobiles augmentent de 0.2 % sur l'année. Pas de flamboyance, donc.

La consommation de gazole stagne sur l'année, celle d'essence, nous dit on, augmente fortement. Sachant qu'elle part de pas grand chose (moins de 20 %), c'est loin d'être un exploit.

Visiblement, le fioul domestique porte le gros de la baisse (- 31.6 %). La "hausse" de la consommation de carburants est de l'épaisseur d'un trait de crayon.

La tendance semble donc, sempiternellement, à la baisse. D'accord, le prix du carburant s'est un peu calmé, les modèles récents consomme moins, mais, est ce que, fondamentalement, cela change quoi que ce soit ?

On nous dit que la mondialisation a eut beaucoup d'impact sur la production, et peu sur le tertiaire ?
En réalité, c'est faux. L'impact a été le même, mais "corrigé" par un autre effet. Celui de l'endettement.

La raison ? Comme je l'ai indiqué il y a bien longtemps, plus de dix ans, l'immobilier, c'est idéal. Vous pouvez endetter une personne pour ses études, sa bagnole, un prêt personnel, mais pour l'endetter à mort, rien de tel que l'immobilier. C'est bien plus que tous les autres réunis.
Raison pour laquelle la bulle immobilière est venu au renfort de l'économie au début des années 2000, et que les banques continuent à prêter à des taux idiots.

De même, l'endettement des collectivités locales, dépend de la taille de la ville. Combien de fonctionnaires inutiles à la ville de Paris ? C'était sans importance tant que l'argent des mutations immobilières venait, et ça devient inquiétant avec la baisse du taux d'épargne de la ville, tombé quasiment à zéro, et les parisiens vont connaitre le sort des villes en déclin : la flambée des taxes foncières et de la taxe d'habitation. Il y aura une justice, parce que si Macron exonère 80 % des foyers de la taxe d'habitation, eût égard aux revenus, dans certaines communes, ce sera 100 %, et à Paris, 20 %.

Il existe une différence fondamentale entre la commune de 164 habitants, (et deux fois plus de résidences secondaires), et les grandes villes, au niveau de la capacité d'endettement. 150 000 euros d'un côté, 4.8 milliards de l'autre, en progression constante.

Une fois dépassée la capacité d'endettement, on aura visiblement des gros problèmes. La petite commune, elle, n'a pas forcément envie de se fondre dans une plus grande, pour voir flamber ses taux d'impositions, prendre en charge la dette du voisin, et se trouver marginalisée électoralement, et budgétairement...

En réalité, le schéma de ponzi des grandes villes est évident, et c'est pour cela qu'elles paraissent dynamiques économiquement parlant, et que la ville de Boise vote à 75 % Clinton, pendant que le reste de l'état vote à 75 % Trump.

Le dynamisme apparent est souvent inversement proportionnel à la progression de l'endettement.

Le dynamisme apparent est souvent aussi, lié à l'existence de commerces, dont la déconfiture plus qu'apparente, est visiblement en accélération (cf : blog P. Jovanovic), et inutile d'incriminer le RSI, si stupide soit il. Le problème, c'est que ces activités ne sont plus rentables, et le RSI n'est que le clou final du cercueil.

Les zones commerciales, dont sont friands les maires, ne créent rien du tout. Le "progrès" de leurs chiffes d'affaires ( + 1 % l'an), masque mal que c'est bien en deçà de leur déploiement ( + 3 %). De plus, l'internet permet un nomadisme commercial accentué.

Quand les problèmes touchaient les petites villes, on pouvait incriminer aisément le contexte local, mais ce problème ne fait que métastaser.

Les malls américains meurent aussi. Parce que leurs clients ont atteint il y a déjà longtemps, leurs capacités d'endettements.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 15:53

J'aime bien J. Sapir, et ce qu'il dit, mais je trouve que là, il erre vraiment, au point de gambader dans la campagne.

Les partis ont l'habitude de se ramasser des vestes et des costards, à tel point qu'ils pourraient ouvrir des magasins de nippes. (sans compter, bien sûr, celles qu'on leur offre)...
La droite va se recomposer, entre orléanistes et Gaullistes-bonapartistes ? Et alors ? Ils ne se sont jamais aimé, et d'une manière générale, ce n'est qu'une alliance électorale, et un cartel. Chirac a eu tort en créant l'UMP et la droite gaulliste, tort de s'aventurer dans l'aventure européenne. Si Super-pappy Juppé ou son camp rejoint Macron, bon vent lui fasse. Et pour la question de dynamisme, on repassera. Le p'tit jeune de 70 balais, ça fait limite.

Le FN va vivre des heures difficiles, MLP a erré sur les questions sociales, certains voudraient recentrer sur le fondamental et redevenir la caricature qu'ils étaient ? Le débat se posera. Mais abandonner les terres ouvrières conquises ? Qui le ferait ???

Et puis, J. Sapir ne croit pas et ne parle pas des fondements de la crise, qui sont toujours là, et vont s'approfondir : la crise énergétique. Ni Macron, ni Sapir n'en tiennent compte, alors que la découverte et la mise en exploitation de gisements de pétrole nouveaux avaient été le substrat de Reagan et Thatcher.

La diabolisation est une arme à double tranchant. Des moments, on veut le diable, parce qu'il est le diable. Dans une société qui s'effondre, faute d'énergie, est ce qu'on va ou veut simplement, entendre des gens "raisonnables", amateurs et friands d'inégalités sociales ???

Je rappellerais ce qu'a dit Jancovici, non parce que c'est Jancovici, mais parce que les données qu'il fournit nous indiquent le sens de l'histoire :

" Or la panne sèche, elle arrive. Pas instantanément, certes, mais la tendance est claire : de 2006 – maximum historique à date – à 2015, l’approvisionnement européen (importations comprises) a baissé de 20% pour le charbon, de 17% pour le pétrole, et de 18% pour le gaz. Ecologie ? Que nenni : géologie ! Le déclin est en route… "

5 ans de plus et on rajoute - 10 % ? ça va faire des mécontents...

" de 2007 à 2016, la construction ne baisse de 18%, les tonnes transportées par camion de 17%, et plus largement la production industrielle de 5% "...

Mais aussi :

" En 6 ans (2007 – 2013), l’Europe a ainsi perdu 9% de sa production industrielle, avec il est vrai une répartition variable : -13% au Royaume Uni, -14% au Danemark, -4% (seulement !) en Suède, -22% en Finlande, -19% en Italie, -22% en Espagne… L’Allemagne fait glorieusement 0%, le Japon -8%, et même les USA doivent aussi se contenter de 0%, nonobstant les gaz de schiste. "

Les chiffres peuvent varier. Mais ils vont tous dans le même sens. Alors, au bout d'un certain temps, le type au pouvoir, il pourra avoir un phoque contre lui, le phoque gagnera. La réédition du coup Macron sera difficile à faire. C'est largement, du "One shot". Gagner du temps, pour gagner du temps.

Le vote FN tient du baril de pétrole. Le dit FN survivra sans peine, même s'il subit des heures difficiles. Il en avait déjà subi, après la scission du MNR.

Une droite gaulliste, débarrassé de son Juppé chéri, risque de ne pas être amputé, mais soulagé. Et de se chercher des réserves de voix. la gamelle, ça ne se négocie pas.
Pour MLP, elle aurait du savoir qu'on ne négocie pas, avec le diable, c'est à dire l'Union européenne, et ses avatars : euro, libre échange, retraite reportée, etc...

Macron l'apprendra, aussi, à ses dépens.

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 08:14

Voici, en direct de l'université de Sherbrooke, les courbes de consommations pétrolières, françaises, et italiennes.

En 1981, les consommations pétrolières françaises et italiennes, deviennent synchrones, avant que la consommation italienne décroche fortement, vers 2003, et devienne inférieure de presque 20 millions de tonnes.
L'explication est claire, la situation économique italienne est pire qu'en France.

C'est net et sans appel, elle a subi une cure libérale bien plus profonde.

On s'aperçoit même que la Grèce a subi une purge moins forte que l'Italie.

Donc, la protestation française est encore moins forte que celle constatée en Italie, mais plus cruciale. Elle touche un pays centre, ce que ne sont, ni l'Italie, ni l'Espagne, ni la Grèce, où la seule politique, c'est de gagner du temps, pour gagner du temps.

"Cet éclair de lucidité n'a pas encore percé toutes les couches de la bonne société lyonnaise.
Comme n'ont pas manqué de faire ressortir mes insupportables collègues autour d'un mauvais repas de cantine, en résumé ça donne : "Quels cons ces pauvres, même pas capables de voter pour le type intelligent comme nous" (E. Macron après le débat du 2nd tour).
Je constate :
- qu'ils n'ont pas compris que les "cons" sont dans un mouvement d'intifada idéologique, ils attrapent la première la pierre (=bulletin de vote) le plus proche pour la balancer, que le candidat ait fait un bon débat ou pas n'a finalement pas grande importance.
- qu'ils restent dans leur logique de caste, le mode de reproduction de cette caste étant l'achat immobilier. Dans les hypers centre cela fonctionne encore même si le ticket d'entrée reste élevé. Et les apparts à 500k€ à la croix-rousse à Lyon dans le genre épouvantail à pauvre c'est très efficace.
Guilluy a raison de dire que dans cette catégorie de prix il est facile d'évacuer les problèmes de mixité sociale, cette caste crée de fait le vide autour d'elle. Une crèche autogérée par exemple est une manière de faire de la sélection sociale sans le dire.
Il faut quand même quelques concessions en laissant venir la main d'oeuvre et les consommateurs de la banlieue Est notamment, donc on refait tout le cours Tolstoï et le cours Lafayette pour que les bus déversent plus vite leur cargaison de prolos et sous-prolos. Des travaux qui n'en finissent pas. Juste ce qu'il fallait pour achever les derniers commerces chancelants du cours et flinguer les derniers espaces réels de convivialité (brasserie avec terrasse, bar PMU). Manque de bol ce qui reste de classe moyenne vit là...
Résultat : les vitrines de magasin vides à Villeurbanne finissent dans le blog de P. Jovanovic. La boucle est bouclée."

Evidemment, la vie à la campagne reste un luxe. L'emploi n'y est, sinon la population y serait resté. Enfin, si, il y a de l'emploi, mais il est rare, et puis, en général, utile : artisans surtout, quelques paysans, des gens qui acceptent de faire du kilomètre. Pas les petits branleurs de la croix-rousse.

Comme je l'ai dit, le mouvement protestataire a été surévalué, pour faire croire à un échec, et parce que, simplement, les sondeurs ne peuvent l'évaluer.

Politiquement, tant que l'effondrement n'est pas perçu, on ne passe simplement pas d'un mouvement ayant quelques élus, à la majorité, d'un coup.

Et il y a encore trop de c... à la Croix Rousse, qui pêtent dans la soie. Ou qui croient y pêter.

J'ai vu que certains ne croyaient pas à l'impact du choc pétrolier. C'est une péripétie, la phase actuelle. Les consommateurs (solvables) ne sont pas assez nombreux pour le pétrole disponible, un pétrole produit à perte pour la plupart des producteurs.

On ne continue pas éternellement à produire à perte. Un reset est inévitable. Au moins pour liquider la dette.

Et pour l'instant, on n'a pas encore trouvé le moyen de remplacer le pétrole pour le transport. Quand à l'utilité du transport en France, elle m'échappe souvent un peu. Il s'agit d'un triomphe du transport généré par le libre échange.

Le crétin, c'est pas le votant FN, c'est celui qui le critique, parce que le vote est libre. ça leur déplait ? Qu'ils en crèvent la bouche ouverte !

Et puis, la Croix Rousse, c'est la caricature, les mecs qui vivent en société fermée, votant pour celui qui prêche la société ouverte, il y a de quoi mourir de rire. Parce que leur oppidum, s'il est cher, me semble très facilement, et dévaluable, dans le cadre actuel, et peu défendable. Et surtout, comme disait Bayard, sans braves pour le défendre.

Parce que ce qui vous défend dans votre maison, ce n'est pas la loi, c'est le père de famille et ses fils. (Eventuellement, la mère, avec des arguments percutants...)

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 18:57

La démondialisation est en cours, malgré les cris orduriers des élites, sur les "fascistes", Le Pen, Trump, Poutine.

Ceux qui viendront après, n'ayez aucun doute là-dessus, les feront paraître très modérés.

" La déception sera épique, et le résultat des prochaines élections pourrait être des personnages politiques encore pires que Le Pen ou Trump ".

La prochaine étape est la démonétisation du gauleiter Minimicron.

" Considérez cependant que ce que vous prenez pour le battement du nationalisme n’est en fait qu’un barreau sur l’échelle d’un voyage beaucoup plus long pour dé-mondialiser l’économie. Parce que la destination finale au bout de l’échelle est une forme d’autarcie locale que les mandarins actuels du statu quo ne peuvent même pas imaginer. "

Cela correspond à l'échelle des crises. Doucement d'abord, en forte accélération ensuite, avec le MEDEF qui parle à l'oreille des présidents, leur disant comment réanimer la mythique croissance.

" Ce voyage a déjà commencé, bien que ni le public ni ses dirigeants élus n’aient commencé à l’appréhender. La première étincelle de reconnaissance viendra dans les mois à venir lorsque l’histoire de couverture actuelle sur les marchés, l’argent et la croissance tombera. Les dirigeants politiques ne vont pas supporter que le monde ait l’impertinence de changer sans leur permission. "

Habitués à donner des ordres, les importants ne pensent même pas que la géologie n'obéira pas et se contrefout d'eux, pauvres tâches imbues d'elles mêmes.

Quand à Minimicron, très attaché à lécher le cul allemand, il n'en tirera qu'un goût de merde.

Certains disent que la situation se dégradera doucement dans les pays occidentaux mais que rien ne bougera.
34 %, c'est pas bouger ? Et puis, il y a bouger et bouger. Le Mexique bouge avec son pic pétrolier, son émigration quasiment tombée à zéro, malgré son effondrement économique. La situation est plus effondrée encore au nord du Rio Bravo...

Le Venezuela sur le point de s'effondrer, non parce qu'il est socialiste, mais qu'il n'a plus de pétrole rentable, les autres états pétroliers, pas en meilleur forme non plus...

Pour ce qui est des USA, le constat est simple. Le secteur pétrolier est simplement en état de lévitation grâce aux torrents d'argents qui y sont déversés dessus. Qui peut penser sérieusement, que si les compagnies classiques n'arrivent pas à gagner de l'argent, alors qu'ils ont les meilleurs gisements, les exploitants de roche-mère, ou pétrole de schiste arrivent à en gagner ? Ou même simplement, à avoir un cash flow positif du fait de leur activité ???

La différence USA-Venezuela est palpable. Les uns ont le pouvoir de se contrefoutre de leur monnaie, pas les autres.

On peut raisonnablement penser à 250 000 morts et disparus pour la guerre des cartels au Mexique.

Quand au Venezuela, personne n'en reprendra totalement le contrôle. Chavez avait compris le problème et résolu. Les armées sud américaines n'étaient que des armées d'opérettes et de coups d'états, voir de massacre de paysans, sans plus. Il avait acheté 2 000 000 d'AK47 et 5 000 fusils Dragonov. Largement de quoi rendre un pays, pour toujours, ingouvernable sans son assentiment, ou du moins, sans créer de larges poches non contrôlable par une invasion étrangère. Dans ce contexte là, il n'est même pas question de penser à autre chose qu'un effondrement de la production pétrolière, pas total peut être, mais important, en aucun cas une progression...

Tous les pays pétroliers qui connaissent un pic rentrent en dépression politique, économique et sociale, ce qui entraine, à son tour, une production amoindrie. La seule exception à cette règle, c'est la Russie, et l'Iran. Encore que la reprise de production de l'Iran, après la révolution islamique eut été très laborieuse, et largement dû à l'ayatollah Komeiny. Le seul bon pétrole, pour lui, était celui qui restait sous terre. Malheur en cas de ressources importantes, malheur en cas de baisse...

L'adaptabilité des sociétés a une limite, même si elle est difficile à appréhender. La paupérisation est la plus simple de ces adaptations. Mais la plus explosive.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 10:45

J'ai fait plusieurs rencontres intéressantes ces temps ci. Des gens qui quittaient les grandes villes, pour se mettre au vert. Ils vendaient leur immobilier coûteux, à Lyon, région parisienne, et achetaient des maisons de pierres, et un peu de terrain. Classique me direz vous, chez les retraités.
Le seul problème, c'est que ce sont des gens bien intégrés, qui abandonnent tout, en se disant que tout va s'effondrer. Et des gens actifs.

Liens de cause à effet ? Ils m'ont dit ne pas s'être déplacés pour voter. Sans doute est il le moment pour eux de faire leur mue, et se débarrasser de leur comportement de classe, chose qu'ils n'avaient pas -encore- fait. En plus, trouvant une formule simple. Malgré leur bonne, voire, très bonne position sociale, il leur était simplement compliqué de se reproduire. 1 ou 2 enfants, regrettant la période où la norme était de 5...

Et si je n'en avais rencontré qu'un, je pourrais penser à un original. Mais 3 d'un coup, ça pose question.

Autre rencontre, avec une agent immobilier cette fois. Le marché de l'immobilier secondaire s'est effondré pour elle en 2007 (Haute Loire), et n'a jamais repris, et des trous noirs sont apparus, comme le Chambon sur Lignon. Elle ne veut même plus y prendre des mandats. Trop de vendeurs, trop peu d'acheteurs. C'était le Deauville local de la bourgeoisie stéphanoise. Avé le golf. LE lieu classe où il fallait être.

Les bobos ne refusent pas seulement d'entendre la plèbe qu'ils méprisent, mais souvent refusent d'entendre simplement la vérité.
Que penser d'un banquier devenu président et qui parle de nous adapter à la mondialisation, alors que, simplement, celle-ci est fini, se termine et va s'effondrer, simplement parce qu'il ignore le rôle du pétrole ??? Un homme intelligent et brillant, nous dit on ? Ou un imbécile fini ???

On fait comment pour mondialiser, si les marchandises ont de plus en plus de mal à voyager, dans des transports dont la ruine économique est le fil rouge ???

Les villes meurent, les unes parce qu'elles sont des lieux d'insécurité (Cf : The Wire), les autres, comme NY, parce qu'elles sont devenues tellement cher que même les millionnaires ne peuvent y habiter...

Gail Tverberg est en train de se demander si le cycle de la ville n'est pas en train de se terminer. Certainement. On cherche des zones refuges. Pendant que la ville se clochardise.

Les déphasés ne sont pas que les bobos. Les déphasés sont aussi les vieux. Votant massivement pour Minimicron, à 80 %, ils n'ont pas compris une chose. S'ils auraient applaudis massivement si on avait réduit les allocations chômage pour ces "fainéants qui ne veulent pas travailler", ils auraient applaudis. Mais ils n'ont pas compris qu'ils étaient une proie beaucoup plus dodue que les chômeurs. 2.8 millions, à 1058 euros mensuels, c'est beaucoup plus difficile à tondre que 9 à 1350. Il y a moins à prendre. 80 % de sans cervelle. Il leur avait bien dit, pourtant... Donc, ceux gagnant plus que la somme fabuleuse de 1197 euros/mensuels seront concernés...

Bien sûr, il n'oubliera pas de "soigner" les chômeurs, avec sa "nationalisation" de l'assurance chômage, où l'on va certainement tomber sur un régime forfaitaire... Donc, très bas. Sans doute, un RSA amélioré.

" Nous ne devrions pas être trop surpris si le cirque économique commence à quitter la ville. Il y a tout simplement trop de pièces qui sont maintenant instables. "

La Chine est instable, avec sa dette, le Japon aussi, les USA, les dirigeants européens enfument leur population et sont en guerre avec elle...

Bravo. Avec leur mondialisation à la con, réalisation de tarés, on est arrivé au moment où la déflagration devient planétaire, inévitable et incontrôlable. La preuve par l'attaque informatique...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:29

Bayrou est pô content. On le traite comme un torche-cul après usage, on le jette. Qui se souci du MODEM ? Ce truc existe t'il encore ? Son dernier député a couru sous ses propres couleurs, c'est Lassalle.

Quand on a affaire à un psychopathe, comme le disent certains, il faut s'attendre à être éliminé. Un psychopathe n'a pas d'amis, rien que des utilités. Des Lakeitel (le laquais Keitel), qu'il supporte. Sans que ceux ci aient la moindre influence sur lui.

Les temps ont changés, on ne massacre plus ceux qui ont déplu, ni surtout ceux qui vous ont fait roi, comme Röhm . On laisse le MODEM a son insignifiance, il a servi, il est jeté. Il a certainement contribué à l'élection de Micron, c'est bon, on peut le démonter et le ranger, dans un coin, où il prendra la poussière.

Ailleurs, c'est le délégué syndical CFDT qui a du faire son autocritique, sous peine d'être excommunié, qualifié de "vipère lubrique", et déporté en Sibérie. Pardon, à Amiens. Le syndicat CFDT s'est comporté de manière répugnante. Un vrai soviet, de la même manière qu'a voté Paris : en Soviet.

Mais, les répugnants ne s'arrêtent pas là. Un ivrogne est privé de RSA. Monsieur le maire, un ivrogne, c'est d'abord un addict, donc, un malade qui a besoin de soins, avant tout. Sa mission d'insertion serait d'abord de se soigner.

On voit ici la guerre de classe.

En haut, Valls le traitre voit ses ambitions rétrécirent à vue d'oeil. Il ne comptera pas. Il sera, s'il le peut, réélu comme député, enfin, si son attitude générale de jocrisse mauvais joueur et arriviste, peut être effacée par son implantation personnelle.

D'une manière générale, dans la machine à recycler, "en Marche", les socialistes qui intéressaient minimicron sont déjà en place. Les autres n'ont qu'à aller se faire...

Après, c'est super-pappy Juppé qui se la joue, en voulant détruire l'unité déjà passablement lézardée des "républicains".

Il est, comme les autres, réduit à son insignifiance.

Les partis adverses sont ravagés par la victoire de Micron. Les élus seront dûment éliminés, politiquement, car le psychopathe ne digère jamais les couleuvres qu'il a du avaler. Question d'image personnelle. Il tient sa rancune et sa vengeance bien au chaud, avant de la servir, quand il peut.

Là, il peut éliminer ou rendre insignifiant un tas de personnes. Beaucoup ne s'en relèveront jamais.

Mais un triomphe n'est jamais total. Il est clair que les partis battus tiendront plus par la volonté de leurs électeurs, que par le sang froid de leurs dirigeants. Quand Chirac avait été battu en 1988, il était clair que la troupe valait mieux que l'encadrement.

Je lisais le commentaire d'un internaute, disant que ce serait bien le bout du monde si le FN arrivait à 50 députés. Ce propos me semble énorme. Où en était le FN avant les élections ? Il est en forte poussée, il a atteint un niveau que le PCF aurait rêvé d'avoir.

La politique c'est un mélange de temps long et de temps court. Il a fallu une guerre mondiale et le prestige de l'URSS gagnant la guerre, pour que le PCF passe de 15 % (1936) à 26.2 % (1946).

Je constate que le FN n'a pas eu besoin de ça pour dépasser ce score. Et pour une fois, il a pulvérisé le score du premier tour. En général, il ne fait jamais mieux au second tour.

Pour beaucoup de gens, une limite a été franchie. A l'inverse, le PCF n'a subi qu'une lente érosion depuis 1946, avec parfois des rebonds, mais toujours une tendance électorale à la baisse. On en est loin.

Bien entendu, je ne parle même pas du Tsunami qui se lève. Enfin, plutôt des tsunamis, ceux de la finance, et le plus grand, celui de la crise énergétique.

Ces tsunamis qui conduiront à abandonner à leur sort des franges de plus en plus grandes de la population.

Minimicron, donc, devra résoudre le problème de l'épuisement géologique du pétrole. Je lui souhaite donc bien du plaisir, en créant une phase d'inégalisation croissante.

Si la plupart des gens, sont visiblement paumés, et ne comprennent même pas dans quel monde ils vivent, il leur rappellera vite...

Pour mémoire, le monde consomme en une année 33 milliards de barils de pétrole. On en découvre 9 par an depuis 2000, l'année dernière, 2.4. les investissements se sont effondrés, et la production, à terme, fera de même.

Pour ce qui est des réserves importantes, comme le Venezuela, son problème est un taux de retour énergétique très bas. pour 1 baril dépensé, on en produit que 3. Ce qui fait que c'est le bordel dans ce pays. Pour les USA, le pétrole de schiste c'est guère mieux, au plus 1 pour 5, la différence essentielle est qu'avec la reserve federale, ils disposent d'une fabrique de torche-cul qui tourne à plein régime, sans que le dollar dévalue trop. Le bolivar, lui, vaut que dalle.

Le FN, lui, est protégé de la dérive communiste. Le parti est mort à partir du moment où il a voulu protéger ses implantations, et a sacrifié son rôle tribunicien, à des alliances électorales sauveuses de meubles, enfin, pas tous, les meubles sauvés étant de plus en plus rares aux fils des élections...

 

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 20:17

Comme un camembert en été. Mais les journaloperies sont incapables de comprendre pourquoi. C'est qu'on en consomme moins, et que les stocks sont pleins de chez pleins... C'est si difficile que ça à comprendre ??? Visiblement il y a une catégorie en pleine expansion, c'est l'idiot du village.

Trop cher pour ses clients, trop bon marché pour les producteurs.

Il faut, de plus, tenir une couche s'apparentant à un blindage pour sortir certaines bêtises :

"En outre, ces projets à « cycle court » rapportent plus rapidement que les méga-projets très gourmands en capitaux, qui ne commencent à générer du « cash » qu’au bout de dix ans."
Les entreprises de pétrole de schistes ont été incapables de fournir ne serait ce qu'un cash flow positif...
En outre, il faut rappeler que les compagnies étatsuniennes ne savent pas quoi faire des condensats, pétrole légers, que ne peuvent traiter leurs raffineries... Accroissant ainsi les problèmes de stockages...
Sur les échos, on dit moins de bêtises, à part l'inévitable "rassurer les marchés". Ce propos de cloche dans la campagne ignore la réalité physique : le dit stock est plein, partout dans le monde, les pétroliers attendent pour décharger...
Toujours le même problème : le débouché. Faute d'argent. La dé-solvabilisation généralisée du monde par le libre échange est en route.
Les illettrés qui composent la presse économique n'en peuvent visiblement plus.
On s'en fout que le Mexique, par exemple, rejoignent les pays qui veulent redresser les prix. Le Mexique est en déplétion, et sa production descend toute seule... Il suffit simplement pour lui de ralentir les  nouveaux forages, ce qui tombe bien, parce qu'il n'a plus un rond.

Visiblement, le clinquant et le propos désordonné, qui ignore les paramètres est d'actualité...

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