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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 07:17

... Nucléaire...

Aux USA. Pendant qu'en France, des pomp-poms girls du nucléaire s'agitent, et agitent même l'idée du 100 % d'électricité nucléaire, au niveau mondial, bien sûr, ne nous privons de rien, sans même se demander si c'est possible. C'est d'autant plus cocasse d'ailleurs, que la production d'Uranium est déficitaire depuis presque 30 ans, désormais.

Mais cela correspond bien à la mentalité des élites, dans la narrative, et pas dans la réalité...

Le nucléaire américain n'est même pas capable d'affronter économiquement des énergies surannées comme le charbon, ou très transitoire, comme le gaz.

Certains, d'ailleurs, commence à ressembler à des vieillards aigris ressassant leurs vieilles histoires, dans leur maison de retraite, en attendant leur potion.

"La solution proposée : stocker l’électricité renouvelable. Mais personne ne sait le faire à l’échelle d’un pays. (Si, on sait faire. La STEP.)

L’énergie nucléaire est une énergie durable, décarbonée, propre, abondante, pilotable et bon marché (c'est bizarre cette affirmation, avec une production très déficitaire, extraite par de gigantesques machines, et traitée dans des combinats industriels gigantesque)."

je peux résumer ? "Encore un instant, monsieur le bourreau".

Le renouvelable n'est d'ailleurs pas le problème. Le problème c'est le mécanisme économique. Mais il ne faut pas non plus oublier le passé. Les cartes de Cassini indiquaient une utilisation maximale des possibilités hydriques. La nature en France, n'existe pas, pas plus pour les cours d'eau que les loups.

Le phénomène nouveau est que les états développés, voient leur consommation d'électricité stagner ou décroitre. Désindustrialisation et changement technique, sont les clefs. Comme je le disais, paupérisation et mutation technique...

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 20:24

Il est clair que beaucoup de signes de rétrécissement de la taille de l'économie sont perceptibles.
De la fin des suburbs, comme le dit zerohedge, ou encore des ports destinés à devenir des Baltimore bis ou ter. Baltimore souffre, simplement, parce que Baltimore aussi, est "un poil trop loin", et que l'économie de carburant est une donnée importante.
Il est donc important pour la Chine de réduire la distance. Rotterdam et hambourg sont donc directement menacés par la rénovation des lignes de chemin de fer en Europe centrale.
Les chinois se sont emparés des ports grecs, avec des lignes de chemin de fer, Hambourg et Rotterdam plongent dans le néant d'un trafic seulement local.

" "Si Pékin arrivait à réduire ce temps de parcours, « les cargos chinois ne seraient alors plus obligés d’aller à Amsterdam ou Hambourg pour écouler la marchandise chinoise dans l’UE » "

C'est aussi la réduction des investissements des municipalités par réduction des budgets (le personnel n'est pas licenciable, il faut attendre son départ à la retraite), beaucoup de mesures Macron sont de mauvaises mesures, parce qu'elles vont dans le bon sens, mais pour de mauvaises raisons.

En plus, quand on pense à Paris pour les JO, ou la politique de métropolisation, où sont les bonnes mesures ? Pas ici. Les bonnes mesures ne sont pas pensées, elles vont dans le bon sens, par hasard. Et pas parce qu'on l'a voulu.
C'est vrai que les hommes politiques locaux dépensaient à tort et à travers. On les mets au pain sec pour développer des grandes villes invivables.

La politique Macron est très mauvaise. Enrichir les riches pour enrichir les riches, c'est stupide. Et les bons effets arrivent à l'insu de son plein gré.

Les progressistes, quand à eux, sont très occupés à faire venir une émigration économique inutile, superflue et nuisible, ou à faire des mesures risibles et stupides : démonter la statue du Général Lee à Charlottesville.

Une voiture a foncé dans la manif gaucho des antimanif "de haine". Un mort et des blessés.

On voit tout de suite que les gauchos sont de grands masturbateurs de méninges et de principes, dont personne n'a rien à foutre. Elle gênait tant que ça, la statue de Lee ? Je vous fiche mon billet que personne n'y faisait attention, sauf comme signalisation routière : "vous allez tout droit jusqu'à la statue du général, après vous tournez à gauche, et à 200 m, vous y êtes..." Voilà à quoi servait la statue du héros de la guerre civile. Et si Lee n'avait pas été Lee, on l'aurait qualifié à l'époque de "négrophile"...

Pensons aussi que sans crédit -nordiste et abolitionniste- aux planteurs, l'esclavage aux USA aurait disparu bien avant 1863... Et oui, les planteurs étaient endettés jusqu'au cou...

" La chute de popularité d'Emmanuel Macron n'est pas due à sa politique, elle est due aux limitations des ressources naturelles, et leur conséquence comme quoi la croissance s'arrête. Dans le futur, aucun autre président ne parviendra à être populaire. La fin de la démocratie est proche. "

1) la chute de la popularité des présidents successifs est bien plus rapide que la limitation des ressources. Elles ne plongent pas en 3 mois.

2) élus par des citadins de grandes métropoles, ils sont élus sur un escroquerie : remettre en route la croissance, et remettre ces feigneux de chômeeeeeurs-qui-ne-veulent-pas-bosser au travail.

3), aucune explication, aucune projection d'avenir. Pas de remise en question des dogmes. Vacances = partir (loin, en avion, de préférence, chez des crèves la faim).
Un touriste vu de plus en plus pour ce qu'il est : un nuisible.
En effet, le touriste, c'est l'effet d'éviction. Comme le pétrole, le touriste tue tout le reste de l'économie.Dans le meilleur des cas, la femme devient prostituée, l'homme; serveur, taxi, trafiquant ou voleur. Dans les belles années, c'était la belle vie dans les départements du sud français. On travaillait 4 mois par an, et c'était bon pour l'année. Aujourd'hui, l'Espagne et la Grèce, les salariés, avec leurs salaires dégraissés n'ont plus la possibilité de vivre le reste de l'année avec...
Ce phénomène touche aussi les franges touristiques en France. Parce que cette concurrence des nouveaux pauvres les privent d'une clientèle, qui, de toute façon, se rétrécit comme le reste...

En 1936, lors des premiers congés payés, c'était l'occasion de s'occuper du jardin, ou de partir voir sa famille. Souvent à vélo, ou en train.

Aujourd'hui, on discute du combat entre ventes internet et grande distribution. C'est le combat de deux condamnés à mort.
La politique de migration ? Un idiotie totale.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 19:49

Cette carte, n'est pas une carte mais une caricature. La tendance générale est qu'après avoir structuré l'espace, le pétrole l'abandonne. Des territoires décrétés "inutiles", sont abandonnés, comme ces vols "pas rentables", vers des aéroports peu fréquentés. Les ressources énergétiques sont alloués là où c'est "important", par le biais du revenu.

Et on voit aussi l'inanité de certaines politiques. Pour les migrants se contenteraient ils d'être relégués dans des zones économiquement mortes ???

Ils est clair aussi que le libre échange joue. La périphérie, près des côtes, est privilégiée, l'intérieur abandonné, seuls les voies de communications importantes arrivent encore à s'en sortir.

Il y a de moins en moins de gagnants à la "mondialisation", parce qu'elle n'est que la sur-extension de l'utilisation du pétrole.

Cela n'indique pas un dynamisme, mais un feu en train de s'éteindre, et certaines braises brûlent plus longtemps, notamment au feu d'une  bulle immobilière, qui fait office de dynamisme économique. Mais je suis impatient et curieux de voir ce qu'il restera de dynamisme avec la fin de cet intéressant et sans doute dernier avatar de la bulle immobilière...

Oui, avec des taux d'intérêts à 1 %, c'est difficile d'aller au delà. Le dynamisme, ce ne sont que des couillons capables de surpayer un bien qui ne vaut intrinsèquement, pas le 1/10 de ce que l'on prétend. Particulièrement en région parisienne et lyonnaise, l'immobilier cher, n'est pas loin du taudis.

Cette carte, est simplement la carte des endroits où l'immobilier a pu être réanimé.

Rien de changé, donc, avec 2007, simplement, la carte se réduit, en peau de chagrin, comme aux USA avec le vote Trump. Simplement, comme le pays est plus petit, c'est moins visible, et on essaie de donner de fausses explications.
 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 07:45

La messe est dite, le producteur italien d'électricité ENEL, l'avoue : "Son patron, Francesco Starace, prend acte de l’amélioration de la rentabilité des énergies renouvelables. Il revoit à la hausse ses objectifs de fermeture des centrales traditionnelles."

Fin des énergies fossiles avant 2035 pour ENEL, dans la production d'électricité. Plus grave, économiquement parlant, l'électricité renouvelable est plus rentable que les centrales électriques AMORTIES...

"il est désormais plus rentable de construire une centrale produisant de l'électrique à partir d'énergie renouvelable que de continuer à exploiter une centrale conventionnelle dont les coûts ont déjà été amortis," et les italiens n'y ont pas été par le dos de la cuillère : 13 000 mégawatts et 25 centrales fermées en 2015.
Aussi, Hulot avec ses 17 centrales nucléaires (peut-être) à fermer, apparait un petit joueur, et EDF, comme un pilote qui a entamé une sortie de route.

L'article cite aussi Bloomberg, qui, je le rappelle, a classé le fossile dans la rubrique "spéculative".

On nous sort, ailleurs, que les majors pétrolières renouent avec les méga-profits, mais devront continuer, sans doute éternellement, l'ajustement : "c'est au prix d'efforts qui devront être soutenus encore quelques années". C'est bel et bien la définition du spéculatif : pas forcément pas rentable, mais alternant les périodes de forte rentabilité, avec celle de poches vides. Et toujours avec beaucoup de risques.

Aux Pays Bas, c'est le gaz de Groningen qui est sur la sellette. Les dégâts occasionnés par les séismes que son exploitation provoque, atteignent les 1.2 milliards d'euros. Alors que la production baisse, et que les ressources tirées de cette exploitation sont passés de 13 milliards à 5 en 2013.

Montée des coûts et disparition des profits. Le cocktail idéal. Quand à la survie, pendant encore 17 ans du gisement, laissez moi rire. On sait très bien que les gisements de gaz voient leur production se maintenir longtemps et s'effondrer brutalement. Le gaz n'est pas le pétrole.

Depuis son pic, en 2000, la production a baissé de moitié, et visiblement, les Pays Bas n'ont plus les bénéfices de l'exploitation, mais seulement les emmerdements. On peut même se poser la question simplement, de la survie de l'agriculture sous serre, gavée de gaz.

La "maladie hollandaise", ou malédiction des matières premières, est connu depuis le XVI° siècle. A l'époque, certains disaient et voyait déjà la fin du conflit (au milieu du XVII° siècle !) entre la France et l'Espagne, quand les mines d'argent espagnoles s'épuiseraient, contrairement à une France où c'était le travail qui donnait les ressources. Les ressources espagnoles en argent existaient encore en 1815, à la fin de l'empire colonial espagnol, seulement, l'inflation, la désindustrialisation, et la baisse des rendements des mines avait déjà détruit ledit empire espagnol.

Savoureux sera de voir la tête de ces gouvernements Hollandais, si arrogants (ça doit être un vice chez les Holland... ais.), si cassants, et si incompétents. Leurs "bonnes" performances économiques n'est du qu'à leur situation géographique, aux bouches du Rhin, avec un zeste de gaz. Y sont ils pour quelque chose ? Absolument pas. C'est le bon endroit, c'est tout.

"Les ECHOS", font dans la vente de salades. Ils nous ressortent le coup de la superpuissance américaine du gaz, qui va inonder la planète de gaz (2, 3 ou 4 fois plus cher que celui des russes). Mais, comme le dit Orlov, le gaz US, c'est du subventionné à mort, et pas sûr du tout. En outre, les USA finiraient sans doute simplement de fermer leurs centrales à charbon, pour absorber la production.

Il n'y a aussi, tout simplement, aucune concurrence possible, entre gazoducs et GNL. Le GNL va là où il n'y a pas de gazoducs. Le gazoduc livre du gaz bon marché, le GNL est cher.

D'ailleurs, à la vue du schéma des "Echos", sur le gaz qatari, on peut penser que le Qatar se contente de ses 105 milliards de M3 de gaz exportés. Pour plusieurs raisons. Ils le vendent cher. Et c'est une gestion de longue durée. Les autres abrutis sont dans une logique de croissance. Qui durera ce que durent les roses. Sans doute aussi, North Dome/South Pars, le gisement de gaz du golfe persique est sans doute plus léger qu'on ne veut bien le dire. L'Iran absorbe la totalité de sa propre production et n'exporte que des quantités symboliques et ridicules, et qu'ensuite, la région peut devenir consommatrice de la quasi-totalité de la production.
C'est, à mon avis, le sens de la confrontation Arabie-Qatar. Si l'Arabie séoudite mettait la main sur le Qatar, il pourrait consommer beaucoup moins de pétrole en interne.

L'Iran a produit presque autant, (en Millions de tonnes équivalent pétrole), de gaz que de pétrole en 2014 (147 millions contre 165), et consomme quasiment deux fois plus de gaz que de pétrole (145 contre 87).

L'Arabie Séoudite produit beaucoup de gaz, mais consomme tout. Et doit voir sa consommation doubler, alors qu'une progression symétrique de sa production apparait improbable. On peut donc raisonnablement penser que mettre la main, d'une manière ou d'une autre, sur le Qatar, serait aussi mettre la main sur North Dome.

La région a vu sa propre consommation d'énergie s'envoler. L'Iran, visiblement, a tout misé sur le gaz, et visiblement, ce pari dans la consolidation de la République islamique d'Iran a été largement gagnant.

L'Arabie séoudite, elle, consomme beaucoup trop de pétrole pour des besoins switchables par le gaz : production d'électricité, notamment. En gros, l'Arabie est en 1973. Comme les pays occidentaux à l'époque, elle est rentrée dans une phase où elle veut réserver la consommation de pétrole aux transports.

Bref, qui a dit que tout allait bien ? Les poches, à mon avis, sonnent creux...

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 07:30

" toujours sur le « SF », Dimitri Orlov (comme j'aime DO quand il ne se prend pas pour le Tolstoï de l'Effondrement) nous explique pourquoi la substitution du gaz de schiste américain au gaz russe est une chimère tellement impraticable économiquement qu'il faut être stagiaire chef de projet à Bercy pour y croire."

Vous savez, la vérité souvent est à prendre dans toutes les directions. J'ai cru, et je crois toujours que le but de la guerre Syrienne était de faire passer un gazoduc, entre le Qatar, et l'Europe occidentale.
Je pense que du côté US, et occidental, c'était le but du jeu. Je ne sais pas si côté Qatari et moyen orientale, il en était de même. Comme quoi, même CM, dans le flot de conneries qu'il a sorti, a sorti quelques vérités.
En réalité, North Dome, South Pars, même avec ses réserves conséquentes est trop léger. Si l'on observe la poussée démographique dans le secteur, il suffira tout juste pour le moyen orient... Sans aller plus loin... Et en plus, le gisement est déjà truffé d'équipements. Alors, sans doute, n'est il tout simplement pas possible de l'exploiter plus qu'il n'est actuellement.

Déjà, South Pars n'approvisionne que l'Iran, et le marché gazier est loin d'être le marché pétrolier. Il n'a, ni sa plasticité, ni sa réactivité. Et pour cause, c'est un marché d'infrastructures. Quand il n'y en a pas, le prix est très cher. Pourquoi le Qatar vendrait il bon marché un gaz qu'il peut vendre très cher ? Il a ses contrats, ses clients, et est prospère..  Vendre plus, et moins cher, une ressource non renouvelable, c'est idiot.

Et il est vrai aussi, que le gaz US, qu'on peut recevoir, à prix très chers aussi, c'est juste de quoi remplir le briquet.

De leurs "alliés" européens, les parlementaires US ont tout simplement demandé le seppuku.

Question, donc, énergie, tout semble réglé. L'état islamique perd ses écailles, les unes après les autres, non sans livrer des combats acharnés. On peut se demander pourquoi, d'ailleurs, sinon peut être pour faire exterminer ses propres troupes ?

Tous les canaris de la mine sont en train de mourir. Les taux de chômage extravagants dans les pays développés, bien que balayés sous le tapis, sont bien réels, et la plupart, plus près des 30 % que des 20, les rations alimentaires ont commencés à diminuer, chez les plus pauvres, et les plus riches.
Chez les plus riches, c'est la viande qui disparait, et on voit mieux le caractère moutonnier de la population. La viande la moins chère, c'est la chèvre de réforme. Elle coûte moins de 50 euro pièce. Mais madame, on fait ses courses au super-primou géant (Merci G. Lagaffe).

On arrive, toujours, dans le rapport Meadow, au même point : la régulation par la famine.

"Par « effondrement » il ne faut pas entendre la fin de l’humanité, mais la diminution brutale de la population accompagnée d’une dégradation significative des conditions de vie (baisse importante du produit industriel par tête, du quota alimentaire par tête, etc) de la fraction survivante. Tous ceux qui sont désireux d’invoquer le « rapport du Club de Rome » pour justifier le manque de flair de ses auteurs devront donc patienter jusqu’en 2100 avant de pouvoir le faire !"

Vu l'état de dégradation atteint par le monde engendré par la mondialisation en 2017, je ne pense pas qu'il faille attendre 2100 pour voir le bal commencer, ou être visible. Le bal est déjà commencé, les premiers invités arrivent. La salle est éclairée, l'orchestre accorde ses violons...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 15:19

L'Egypte craque, elle aussi, sous l'effet de l'inflation des produits alimentaires, joint à une stagnation des salaires.

Là aussi, aux mêmes maux, les mêmes causes, la mondialisation ou utilisation accélérée du pétrole, en mode "turbo".
L'Egypte avait sacrifié son agriculture, pour cause de spécialisation dans l'activité touristique. Le pays produisait du pétrole à suffisance, en exportait un peu plus de la moitié, et vivait du trafic du canal de Suez. il avait aussi abandonné sa politique industrielle nassérienne. L'industrie y existait encore, mais était parente pauvre, contrairement à l'époque de Nasser.

Puis vint le dérèglement, ou pic oil. La production de pétrole baissa, le pays cessa d'être exportateur, puis devint légèrement importateur, privant ainsi le gouvernement des recettes d'exportations, et l'obligeant à remonter les prix très amicaux des carburants, le passage sur le canal de Suez s'essouffla, car le gros du trafic était aussi pétrolier, et la destination européenne des tankers consomme de moins en moins.
A cela s'ajoute la crise du tourisme pour cause de terrorisme, et de crise économique européenne...

Bref, tous les voyants sont passés au vert, en même temps, pendant que la tare essentielle de l'Egypte, la dépendance alimentaire est maximale (80 %)... Oublié le temps de l'Egypte, terre à blé...

La logique d'un état épuisé financièrement est donc de passer à l'état de crise. Les prix sont étroitement dépendant des niveaux internationaux, même si l'aide séoudienne et russe est conséquente.

De plus, ce qui reste d'agriculture égyptienne, est complétement déformée par le Nil. Assouan a dompté les crues, et permis de cultiver l'ancienne vallée du Nil, par irrigation, mais le manque de savoir faire est évident. Pendant des millénaires, les égyptiens ont attendus la crue. Le limon apporté était très fertile. Maintenant, on se raccroche, comme en Jordanie, au programme "faire refleurir le désert", qui donne de bons résultats, voire étonnants, mais reste à des niveaux homéopathiques, vu l'ampleur des besoins...

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique Economie
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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 09:12

Qui consiste à se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.

Quand on essaie de faire de la projection, c'est délicat. l'avenir a ceci de constant qu'il est imprévisible, du moins, dans l'arrivée des événements.
Le XXI°siècle ne sera pas celui des projectionnistes de 2001. Le 21° sera celui de la décroissance démographique, aligné sur une décroissance énergétique.

Alors, dire que l'on sera 11 milliards, dont 4 milliards d'africains, parce que le nombre d'enfants voulus oscille entre 6 et 13, c'est totalement farfelu.

Quand aux grandes migrations, c'est aussi la conséquence du fossile. Sans fossile, les grandes migrations sont bien petites. Seuls des survivants arrivent.

On dit que 8 cataclysmes potentiels nous menacent :

1. Les grandes villes submergées

2. Des vagues de chaleur meurtrières. La famine partout

4. Des nouvelles maladies

5. « L’Airpocalyspe » permanent

6. Des conflits généralisés

7. La fin de la croissance

8. La mort des océans...

Je vous laisse lire l'article complet. Mais il y a des choses savoureuses : "il faudra nourrir une population 50 % plus nombreuse avec 50 % de céréales en moins."

50 % de la nourriture en moins, à mon avis, ça ne fait plus qu'une population mondiale de 3 milliards d'habitants...

Le conflit généralisé, en l'absence de fossile, ça ne ressemble pas beaucoup à la guerre de Syrie, mais plutôt plutôt au Rwanda, à la machette. La guerre de Syrie, c'est une guerre de gens riches, avec 90 % des morts tués par des obus. La guerre de gens pauvres, ce sont des gens tués à la baïonnette, des villes recroquevillées et petites, sur leurs pitons fortifiés.

Les USA sont dans la "post suprématie", bien que les vieux c...s du congrès votent des sanctions anti-russes... comme un soviet, à 99 % des voix... Du même coup, le protectionnisme, enterré soi-disant avec l'élection du p'tit marquis de belgueule, refait surface puissance 10, sous formes de sanctions, qui, à mon avis, ne seront guère respectées.

Visiblement, les élus américains ne sont pas au courant de ce qu'est la Russie, et que fondamentalement, elle se tamponne de plus en plus des sanctions US, qui elles, ne font plus rire du tout en Europe occidentale. On est plus inquiet de l'éventuel levée des sanctions (qui sont un exercice totalement improbable, vu la russophobie régnant aux USA), pour les secteurs récemment relancés, dont le ciment n'est pas sec, que par leur continuation...

Mais la propagande ne meurt pas si facilement. Les Britanniques vont mourir de faim, suite au Brexit...En 1914, le taux d'auto-suffisance alimentaire, au Royaume Uni, n'était que de 20 %, contre 60 % aujourd'hui. Ce qui a été responsable des deux batailles de l'Atlantique, qui n'étaient pas héroïques, mais un monceau de connerie, causé par le libre-échange. Sans cette croyance, les attaques de sous marins, auraient été complétement futiles. Le caractère génial de l'ouverture des frontières, ne ferait plus recette ?

Au Venezuela, la crise s'envenime, avec, comme d'habitude, les manigances diverses, des diverses agences US. Quand à la réalité de la crise du au "socialisme", deux phrases règlent le compte :

"Pour un pays aussi dépendant du prix du pétrole, une baisse de cette importance sismique représente la garantie d’un choc économique également sismique. Et au delà, le pétrole étant la seule exportation notable du Venezuela, la crise a exposé des faiblesses structurelles de l’économie bien antérieures à l’arrivée sur la scène d’Hugo Chavez, et a fortiori de son successeur Nicolas Maduro." En réalité, la maturité de l'économie pétrolière est de 1950, date à laquelle, tout le reste de l'économie n'existait plus...

"Pour ces personnages, le socialisme est une abomination, une menace mortelle contre leur conception de la liberté en tant que mécanisme par lequel, comme l’a dit Thucydide, ‘les forts (les riches) font ce qu’ils veulent, et les faibles (les pauvres) souffrent comme ils le doivent.’"

Comme Mélenchon, Goasguen voit la main de la CIA derrière la crise au Venezuela. Si Monsieur Goasguen a tort, c'est simplement dans le fait qu'il n'y a pas que la CIA qui intervient au Venezuela, mais sans doute la totalité des agences de sécurité US, sans aucune coordination, bien sûr, mais avec toutes le même objectif.

Mexique, Syrie, Venezuela, ce sont tous des pays en effondrement, tous des pays en état de pic pétrolier, dont la santé économique se détériore à allure grand V.

D'ailleurs, il est clair aussi, dans les pays africains, que leur dépendance aux métaux et matières premières est trop grande. " Ce dernier -Ghana- continue de présenter des déséquilibres macroéconomiques d’ampleur (large déficit public et dynamique rapide de réendettement, déficit courant élevé, etc.) en dépit du soutien du FMI et de la Banque mondiale. " En dépit, ou à cause d'eux ???

Aux USA, on vient de s'apercevoir qu'il y a beaucoup plus de votants dans les comtés démocrates que de personnes en âge de voter (sans parler de ceux qui n'ont pas la nationalité US)...

D'ailleurs, en France, le désenchantement touche visiblement les députés qui marchent de plus en plus mal...

Les tendances économiques, d'ailleurs, fatiguent et entrainent lassitude et hostilité. Le tourisme est vu comme il se doit : une plaie, qui, comme le pétrole, détruit tout le reste...

Bref, un monde est en train de mourir, et des imbéciles le prolongent jusqu'en 2100...

 

 

 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 13:42

Bon, en attendant la nuit, je me fais un p'tit pêle-mêle.

Aux USA, on abandonne la construction des réacteurs nucléaires. Même le pigeon nommé EDF n'est plus là pour les racheter. Warren Buffet est déçu. Il s'était fait des C... en or avec eux (sur notre dos). C'est bizarre, d'ailleurs, cette manière d'arrêter les bêtises, pas comme EDF-AREVA qui s'entête jusqu'à la mort...

Iran : on parle de nouvelles sanctions US, mais elles seront inutiles. Il n'y a plus rien à sanctionner, et de toute façon, l'Iran s'en tamponne le coquillard. Elle est assez grande pour tout produire elle même (mais les fournisseurs, de toutes façons, ne manqueront pas), et puis, tant que South Pars n'est pas vidé, le pays peut dormir tranquille. Et puis, visiblement, les sanctions, finalement, les sanctionnés comme la Russie ont l'air de bien aimer, et les sanctionneurs, comme l'UE ont l'air d'être dans la M... ouise.

Maduro se bat, et visiblement, tel un bachar el Assad sud américain, ne semble pas résolu à débarrasser le plancher. S'il souffre de l'usure du pouvoir, il dispose encore d'un appui solide, et qui a l'argument massue de l'absence totale de crédibilité de l'opposition. Une opposition qui est ultra-néolibérale nazie et fasciste à 400 %. Pas forcément attractive, et répulsive en un très court laps de temps, comme l'a prouvé la Syrie et la Libye. Mais bon, la corruption et l'incompétence est loin d'être l'apanage du gouvernement Maduro. Elle fait partie du paysage dans tous les pays OCDE...

Th Meyssan a pondu un article : "L’establishment US contre le reste du monde. " Merde alors, je pensais que c'était déjà le cas depuis 1945...

Il est vrai que le congrès, visiblement, cherche la merde avec le reste du monde (en totalité, cette fois). Il faut dire, avec la bande de vieux débris qui y siègent, ils doivent encore croire que c'est FDR qui est président.

Incendie dans une tour à Dubaï. j'attends avec impatience la vidéo de l'effondrement du gratte-ciel. C'est bien comme ça que ça doit se passer, non ???

le p'tit marquis de Belgueule voit sa popularité chuter. je le rassure tout de suite, ça sera pire après les ordonnances sur le code du travail.

Les néo-libéraux de zerohedge nous sortent l'article suivant : "Why Robots Won't Cause Mass Unemployment". Réponse copyright@patrickreymond : bicoze, parce qu'il est déjà là. Understood ??? Le seul tort de zerohedge, c'est d'employer le futur...

Les dirigeants italiens sont des surdoués. Ils viennent de comprendre une chose : si l'on confisque les bateaux des négriers, ils ne se livreront plus à leur commerce.

En Algérie, ils sont encore plus surdoués, les migrants sont renvoyés chez eux.

 

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 07:45

Comme le dit un internaute, ce n'est qu'une question de temps pour que Némésis revienne.

La Déesse de la justice et de la vengeance, " Le nom de Némésis dérive du verbe grec νέμειν (némeïn), signifiant « répartir équitablement, distribuer ce qui est dû ». " Chez les romains : « l'indignation devant un avantage injuste ». Je ne sais pas ce qui est le plus dégoutant. La baisse des APL ou le pont d'or de Neymar.

Toujours est il que le pont d'or, en période de vaches maigres, ça excite passablement.

Les vaches maigres, d'ailleurs, s'annoncent. Pour Gail Tverberg, la baisse des taux d'intérêts a décalé le pic oil. Le côté rassurant, c'est qu'au niveau où ils sont, ils ne pourront aller plus bas...

" Nous aurons des surproductions de tous les produits énergétiques, car aucun d’eux ne sera abordable pour les consommateurs à un prix rentable pour les producteurs. Le réseau électrique est susceptible de tomber en panne au même moment que les autres parties du système. "

Je ne suis pas forcément d'accord avec ce principe. Des taux d'intérêts hauts, des années 1970 étaient avalés par l'inflation. Avoir 20 % de taux d'intérêts avec une inflation équivalente est encore plus avantageux que d'avoir des taux d'intérêts à 1 % pour des prix à 1 %. Pourquoi ? Parce que le stock de dettes font comme neige au soleil.

Et puis, la machinerie économique et politique a quand même réagi. Pas forcément dans le bon sens, mais a réagi. Elle sa switché le pétrole partout où c'était possible, par le gaz, le charbon, l'électricité, et -très peu- par l'économie d'énergie. Le pic pétrolier, de fait est aussi un pic toutes énergies. Le cas de l'Iran est symptomatique. Le shah a été détrôné pour cause de pic pétrolier, et l'Iran a par la suite, développé sa production de gaz. Avec une prime. Le gaz ne profite qu'au marché interne, alors que le pétrole était massivement exporté. L'Iran a donc eu une politique protectionniste.

Pour ce qui est du Qatar et de la guerre de Syrie, je n'y crois plus en tant que telle. Mais en tant que capacité des élites à s'auto-intoxiquer dans des projets non réalisables et futiles... On a donc eu une guerre finalement très inutile, du point de vue occidental...Mais reflétant sans doute bien, ce qui était un plan sur la comète, comme il en existe beaucoup en fins d'empires. Une guerre picrocholine dans toute sa splendeur. Un plan sur la comète, irréalisable, mais réel. Le réel n'embarrasse pas l'aristocratie occidentale.

On a donc pas réagi dans le bon sens. Le problème français, électrique est éclatant : une surconsommation de 40 % chez les particuliers et de 45 % chez les industriels. Si l'on ajoute les exportations, au moins 55 % de la production électrique est inutile.

" La situation des recettes fiscales inadéquates est intrinsèquement instable. On peut éventuellement s’attendre à ce qu’elle provoque l’effondrement des pays exportateurs de pétrole. " Bien entendu, cela est renforcé par l'activisme des USA, amateurs de guerres qui n'en finissent pas. L'alternative, c'est que le Vénézuela se transforme en Vacuum instable. Chavez avait vu venir le coup. En achetant 2 millions de Kalachnikovs et 5 000 fusils Dragonov, il a rendu son pays non avalable par les USA, et ce, pour toujours. La plus grande victime ? La production pétrolière. Qui ne s'en remettra jamais. Au moins jusqu'à l'effondrement des USA. Pendant que les pom-pom girls des médias occidentaux appellent à l'équarrissage du pays. Ce n'est pas une armée USA qui dispose d'un corps de bataille de 65 000 soldats, qui pourra faire quelque chose. Pour le bordel ambiant, on a déjà vu le Mexique.

Pour ce qui est de la dette, je m'élève contre le point de vue de Gail Tverberg. C'est comme une course, où l'on se serait mis volontairement un boulet. Passée de 70 000 milliards de $ à 217 000 de 2006 à 2017, la dette d'ailleurs n'en est finalement pas une. A 1 % et moins d'intérêts, ce n'est plus de la quasi monnaie, c'est de la monnaie.

"La mondialisation a ajouté une énorme demande de pétrole." Là, on est d'accord. La mondialisation, ce n'est que du pétrole. Et le pétrole : a plus... C'est bête comme choux, mais depuis 10 ans, l'économie mondiale, c'est Will E Coyot marchant dans le vide.

Si l'on dit que les partisans du Pic pétrolier ont manqué un point clé, c'est que ce point clef n'a pas de données. Ce point clef, c'est la production nette de pétrole.

Le fait que bien des composantes de not'bon PIB soient finalement des fanfreluches sans intérêt profond, n'est pas étrangère à la non prise de conscience. Le fait aussi qu'une bande de débiles profonds se soient retrouvés à l'assemblée nationale est aussi une partie du problème.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 06:53

Je vais vous répéter encore et encore un lieu commun ; nos journalistes sont vraiment, non des chênes, mais des glands. Glands d'un fort beau gabarit, mais glands quand même.

On nous rebat les oreilles avec "le retour du charbon" (c'est la faute à trump), sans voir la réalité de long terme. C'est la débandade du charbon, même s'il existe des consolidations provisoires. Trump ou pas. Parce que ce qui guide les sociétés commerciales, c'est la rentabilité, ou au contraire son absence de rentabilité.

La production de charbon chute depuis 3 ans (2014, 2015, 2016), avec une forte accélération. Sans doute 2017 marquera t'elle une petite pause, marquée par une consolidation légère de la production. " Au cœur de ce changement sont des facteurs structurels à long terme ".

Après, c'est la question de la gestion du déclin qui se pose, pas de sa réalité. Aux USA, elle était très brutale, mais Donald J. Trump ne changera pas la donne de fond. Elle sera moins brutale, c'est tout.

En réalité, la consolidation observée aux USA est une pause, additionnée de reprise des exportations. Mais les exportations ont ceci de structurelles, c'est qu'elles sont toujours fragiles, surtout pour les matières premières facilement interchangeables. Mais on passe sur un phénomène bien connu en économie, la reprise, avec une baisse mal amortie, comme on peut voir des baisses de prix, mal amorties.

L'Ukraine s'approvisionne aux USA en charbon. Il faut vraiment être con comme des pierres, pour troquer ce que l'on achetait en ses propres devises, contre des livraisons à payer en monnaie forte, mais aussi pour rompre les liens avec l'est du pays et la Russie. C'est la catastrophe assurée, d'autant que pour le moment, les prix sont bas, mais pas forcément pour l'éternité.

Comme je l'avais déjà indiqué, l'Inde va fermer 37 mines souterraines. Bien qu'on soit dans le pays de tous les espoirs pour l'envolée de la production. C'est feignasses d'Hindous, sont trop gras et trop choyés, avec leur état providence qui leur permet deux bols de riz par jour. Ils arrivent plus à se bouger, tellement ils sont gras...

On va leur envoyer Emmanuel M,  pour qu'ils redeviennent compétitifs. Ils devront d'abord réduire leur temps de pause de 15 minutes toutes les 6 heures, à 12 minutes, ils auront le temps de remplir un sot, sceau, enfin, un bête de plus. Ah, j'y suis, un seau.

On m'a demandé mon avis sur un article. "Minerais et métaux : la face cachée de la transition énergétique." Il y a deux choses qui sont intenables. La démographie actuelle, et la consommation des ressources. La transition ne peut se faire que si on réduit drastiquement les besoins. Pour la démographie, je fais confiance à Pasteur. Un jour viendra l'épidémie qui réglera le problème.

On ne peut avoir, une production locale d'électricité, et un réseau. La suppression d'un réseau démentiel en matière de métaux immobilisés n'est pas viable. Le but du jeu, c'est justement de réduire ce besoin.

A l'heure ou la France et Paris sont bien partis pour avoir ces foutaises de jeux à la con, de 2024. Ces jeux ruineront les finances publiques, sans aucun intérêt, et asphyxieront une région qui l'est déjà.

L'asphyxie de la gare Montparnasse est celle des infrastructures vieillissantes, et des salariés supprimés. Ils étaient à demeure, mais connaissaient comme leur poche les lieux. Comme partout, on passe d'équipes capables de repérer les pannes en un clin d'oeil, à celles qui mettent déjà deux jours à arriver, et 3 jours à réparer.

la phénomène, donc, d'une capitale qui s'effondre déjà sous son propre poids, et qui devrait s'effondrer encore plus sous ce dit poids, et celui d'un organisme "trop gros pour vivre".

Mais le concept d'avoir à gérer une route qui descend, et non plus une route qui monte, n'est pas rentré dans la tête de piaf des ouinneurs.
D'ailleurs, les abrutis qui ont voté comme un soviet, "Macron", à 93 vont en prendre plein la gueule. Bien fait. Parce que finalement, les "gâtés gâteux" (et souvent, les mêmes), amateurs de croisières, de voyages, etc, sont finalement, des amateurs de choses sans finalités.

La transition écologique n'est possible que si on réduit les besoins de 80 %, d'abord en évitant que 40 % de l'électricité soit gaspillé pour équilibrer les comptes des sociétés, et que 40 % soient des usages non adéquates, ensuite, en élaguant les activités inutiles, comme le tourisme pétro-dépendant. Vous voulez voyager ? Voyagez à pied.

Mais la fanfreluche, comme les JO, passe en premier...

Toute reconversion est chance et risque à la fois. La centrale de Gardanne ferme, comme cette mine allemande. Le tout n'est pas de savoir, si, mais comment faire pour négocier cette sortie...

Comme dit Orlov, ou l'on pilote la décroissance, ou on s'écrase. Visiblement, cette solution est la plus vraisemblable. Et le chiffre de la population suivra.

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