"Gravité Modérée"...
2 Juin 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Politique
Pour la grippe zapatiste. Ou le, "je veux éviter de passer pour un C...", de l'OMS.En phase 5 (la pandémie devient inévitable), depuis le 29 avril, la phase 6 (pandémie déclarée) commence sérieusement à se faire désirer.
17 410 malades pour 115 morts, on mesure effectivement le spectre de la dépopulation mondiale qui se profile.
Comme il y a environ plus de 900 virus grippaux qui se baladent en permanence sur la planéte, on voit mal ce qui fait la gravité particulière de CE virus grippal.
Mais, on peut quand même admirer la performance. D'habitude, c'est quand on atteint 15 ou 20 millions de personnes contaminés, qu'on s'en aperçoit et qu'on peut parler de pandémie grippale.
Et encore, faut il qu'un centre de pouvoir sont concerné. Si, par exemple une double épidémie de grippe à lieu et ne concerne pas la région parisienne, il n'y a aucune chance que médiatiquement, elle soit connue.
Pourtant, déjà, le nombre de victimes serait beaucoup plus conséquent.
Pour l'agence de presse Ria Novosti, le virus est artificiel et destiné à régler le problème de la population terrestre, population qu'une certaine "élite", se cache mal ou pas du tout de trouver "trop nombreuse".
3 milliards, seraient, "de trop".
Sur le même registre, on peut parler de ce qui est arrivé à deux hôpitaux psychiatrique en France entre 1940 et 1944. L'un (le Vinatier) perdit 100 % de ses malades, l'autre (Sainte Marie, au Puy) 0 %. Les deux disposaient des mêmes ressources (jardins). Les pertes des hôpitaux psychiatriques, au total atteignirent 40 000 morts (de faim), avec, je l'ai dit, de grandes différences.
Pour certains, la vie humaine, n'a pas le même prix que pour d'autres.
Pendant la guerre de Corée, on parlat de "Ridgway la peste". La propagande communiste affirmait que les américains utilisèrent le bacille de Yersin.
Mais, aux dires de Mao lui même ce n'était "pas efficace du tout", quelques cas, mais pas plus, en tout cas rien qui puisse décimer les armées chinoises, encore moins la Chine elle même.
C'est ça, le hic, avec le vivant : on ne connait jamais l'effet et l'impact véritable à l'avance. Cela peut se révéler un pétard mouillé ou un explosif hors de contrôle.
Que certains y pensent, c'est indubitable. Qu'on l'ait fait, c'est discutable.
Mais les grandes épidémies du passé apprennent qu'elles font aussi souvent, table rase des élites.
Elles déclenchent des réactions brutales des populations, qui perdent tout contrôle et toute peur (elles se disent, nous allons tous mourir).
Autre degré de rigolade : si nous passons en phase 6, on va voir les dégâts sur le "bizness". Là aussi, un précédent. En 1720, un navire avec la peste arrive à Marseille, on sait qu'il y a la peste à bord, mais on ne va pas mettre en quarantaine. Là aussi, il faut sauver le "bizness". Les affaires mourront pourtant, avec une bonne moitié de la ville.
Ce genre d'affaire, il ne faut en faire ni trop, ni trop peu. L'espace de temps entre la phase 5 et 6 est trop long.
Soit on a exagéré en montant au niveau 5, soit on exagére en ne montant pas au niveau 6.
Dans tous les cas, cette "pandémie", c'est n'importe quoi.
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