La grande question des élites...
7 Juillet 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
Que faut il bien donc faire, pour que la population nous
envoie à l'échafaud ? Est on en train de se poser comme question dans certains cercles.Ambrose Evans-Pritchard dit que la crise "grignote" la légitimité des élites chez les trois membres de la triade (USA, Japon, Europe).
Lors de la précédente récession, début 1990, les américains sortaient les M16.
Aujourd'hui, changement de taille, ils sont passés à l'AK 47 comme arme favorite.
La durée de travail est tombée à 33 heures aux USA.
Il faut bien en convenir, c'est la faute aux 35 heures en France : c'est beaucoup trop comme durée de travail.
Le chômage partiel fait aussi des ravages, les heures non payés, les congés non payés, les intérims qui décroissent d'une manière vertigineuse.
Les shériffs du Michigan n'expulsent plus : il y a trop de gens à expulser, ça ne sert à rien (qu'en faire ?) et cela va à l'encontre de leurs convictions religieuses.
Cerise sur le gâteau, avec le nombre d'AK 47 en circulation, il vaut mieux rester prudent.
S'il faut prendre d'assaut chaque maison...
Les pouvoirs politiques se décomposent, et les financiers sont insatiables.
Pour rajouter du pétrole sur la nitoglycérine, G. Brown veut geler les salaires des fonctionnaires. De l'Irlande, à la Lettonie, en passant par la Californie, et maintenant par la Grande Bretagne (Grand Bête ?), il faut voir se diffuser la bêtise crasse et la crétinerie.
Il n'ont même pas l'intelligence de se rappeler que pour qu'un système tienne, il faut, au moins, toujours des cosaques sur qui compter.
Dans le registre, identique, on peut joindre not'merveilleux premier ministre et ses projets, tout aussi intelligents de "réforme" des retraites.
" If bankers know what is good for them, they will take a teacher's salary for a few years until the storm passes. If they proceed with the bonuses now on the table, even as taxpayers pay for the errors of their caste, they must expect a ferocious backlash "
Nous pouvons donc laisser à Francis Blanche - Boris Vassilief (les barbouzes), le mot de la fin : "On le tue tout de suite, ou on boit café d'abord ?"
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