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Chine : ça reflop...

11 Août 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie

Comme disait Krugman, quand tout le monde essaie de relancer les exportations pour renouer avec la croissance, quand la consommation interne s'effrite, ça ne peut aboutir.
Le libre échange arrive à son point extrême de stupidité : on peut exporter, mais personne n'achête plus rien.
Bien entendu, comme le monde est ouvert, il est difficile de relancer la consommation.
La baisse des exportations chinoises s'est accéléré en juillet.
La bulle immobilière et boursière se porte -encore- bien en Chine. Mais pour combien de temps.
Les sociétés de porte-conteneurs ramassent des ardoises en série.
La crise des constructeurs maritimes et aériens devrait rejoindre sous peu, celle des constructeurs automobiles.

Il n'y a aucun espoir de garder le monde actuel.
Le libre échange est condamné, l'économie de marché dérégulée va devenir de plus en plus problèmatique, la financiarisation ne peut être sauvegarder, pas plus que les politiques d'endettement des états.
La totalité des politiques menées depuis 1970 montrent et leur nocivité et leur inanité.
Désormais, la seule porte de sortie qui reste est celle qui seule se voit dotée d'une politique systématique et délibérée en Chine : la marche vers le renouvelable.
Ailleurs, c'est très empirique.
Bien sûr, ça et là, états et contribuables sont -encore- priés de sauver les banquiers. Mais un banquier qui ne prête plus, ça ne sert à rien.
La crise japonaise de stagnation a pu durer 20 ans.
Aujourd'hui, à l'échelle mondiale, c'est impossible. En effet, le Japon avait pu se maintenir grâce à son imbrication dans le commerce international et ses exportations.

Aujourd'hui, ce sont ces deux paramétres qui apportent la crise : tous les pays connaissent la crise, et ceux, qui, soit disant ne la connaissent pas, comme la Chine, achêtent très peu de produits de consommations à l'étranger.
En bref, ceux qui s'obstinent à voir des "vertes pousses", partout, à le clamer et à l'acclamer, feraient bien de procéder à l'achat d'un cerveau, pour remplacer le répondeur pré-enregistré qui en tient lieu.
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K
Digression sur la productivitée.<br /> Pour l'augmenter il faut mettre des machines partout là ou c'est possible pour tous les boulots fatiguant et sans intérêt (chaines de montage par exemple).<br /> De même avec l'informatique nous pourrions liquidé certains poste administratif.<br /> En simplifiant et rationnalisant certaines règle on peu encore gagner pas mal de poste dans la compta et le juridique.<br /> <br /> Dans la foulé liquidons les publicitaires, consultants, banquiers, trader, manager bidon etc....<br /> <br /> La quantité d'énergie humaine libéré serait conséquente, et l'on pourrait enfin se demander s'il n'y a pas mieux à faire que de courir en rond après l'argent pour essayer d'en avoir une plus grosse que le voisin (de voiture, maison, montre etc..)
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B
Première chose :<br /> <br /> Quand la productivité augmente très fortement dans un pays, ça signifie qu’on produit plus de choses, mais avec moins de travailleurs. <br /> <br /> Vu du côté patronal, c’est une excellente nouvelle : les salaires sont tirés vers le bas, et les patrons ont moins de salaires à payer.<br /> <br /> Vu du côté des travailleurs, c’est une mauvaise nouvelle : il y a moins de travail, il y a moins d’heures travaillées, et le chômage continue de monter.<br /> <br /> Dernière chose : les statistiques américaines sont totalement fausses. Les statistiques américaines continuent à être rectifiées d’un trimestre à l’autre. <br /> <br /> Ce qui était positif devient négatif le trimestre suivant car les statisticiens ont rectifié leurs erreurs. Ce qui était négatif devient positif le trimestre suivant : ça en devient ridicule.<br /> <br /> Les Etats-Unis s’approchent de la Chine quant à la fiabilité de leurs statistiques.<br /> <br /> Lisez cet article :<br /> <br /> La productivité aux Etats-Unis a enregistré sa plus forte progression en six ans au deuxième trimestre, les entreprises ayant réduit leurs coûts pour protéger leurs bénéfices, selon les chiffres publiés par le département du Travail.<br /> <br /> La productivité a bondi de 6,4 % en rythme annuel, la plus forte hausse depuis le troisième trimestre 2003, alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 5,3 %.<br /> <br /> Le département du Travail a révisé en baisse les chiffres de la productivité au premier trimestre qui a enregistré une hausse de 0,3 % contre + 1,6 % en première estimation.<br /> <br /> "C'est une bonne chose car cela maintient une inflation basse, les coûts de main d'oeuvre sont relativement faibles", souligne Scott Brown, chef économiste à Raymond James & Associates. "D'un autre côté, cela signifie qu'on peut produire plus avec moins de gens".<br /> <br /> Les Treasuries ont conservé leurs gains après la publication de la statistique qui a eu un faible impact sur les contrats sur indices boursiers américains.<br /> <br /> Les heures travaillées dans l'industrie manufacturière ont chuté de 7,6 % au deuxième trimestre.<br /> <br /> Les coûts unitaires du travail, mesure très surveillée par la Réserve fédérale car ils permettent d'affiner les anticipations d'inflation, ont reculé de 5,8 % au deuxième trimestre, enregistrant leur plus forte baisse depuis le deuxième trimestre 2000. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une baisse de 2,4 %.<br /> <br /> Les coûts unitaires du travail au premier trimestre ont été révisés à - 2,7 % alors que la première estimation faisait état d'une hausse de 3,0 %.<br /> <br /> http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=29cf9b258db891659d2c3af9484c39d1
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