Bonus, crédits, etc...
25 Août 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
Les bonusards verront donc le montant réduit de moitié,
et un paiement échelonné.Mais, en fait, rien ne change.
Ils ne peuvent que gagner.
En réalité, ce qu'ils ont mérité, ce sont des coups de pieds au cul, des volées de coups de bâtons, et d'aller casser des cailloux pendant de longues années.
Quand au "danger", que ces énerguménes incompétents, inutiles et parasites s'exilent, il est nul.
On trouvera toujours à les remplacer.
Et, de toute façon, le monde ne résistera pas à une deuxième spéculation sur le pétrole. Il est à 75 $ le baril, et il n'aura même pas besoin de monter jusqu'à 140 $ pour précipiter la crise économique dans un nouveau "rally", pour parler comme ces zozos.
Quand à la distribution de crédit, les banques ne tiendront pas leurs promesses, et c'est tant mieux.
La relance du crédit, c'est de l'alcool à l'alcoolique. Tout le monde sait que ce qu'il faut, c'est l'abstinence absolue.
A terme, donc, la banque va devenir une inutilité flagrante : une banque qui ne prête pas ne sert à rien.
D'ailleurs, toutes les fonctions économiques -utiles- de la banque peuvent être assurées par d'autres qu'elles, les autres n'ont pas lieu d'être.
C'est le parasite à l'état pur.
Depuis octobre 2008, la tendance est brisée. Le dernier montant d'encours de prêts connu (juinl 2009), montre une stagnation depuis juin 2008.
Si les entreprises et les ménages empruntent encore un peu, ce sont les administrations publiques qui patinent le plus (- 3.3 %).
Seules, les dépenses pour l'habitat et l'investissement progressaient encore. Preuve que la propagande immobilière a porté, mais que désormais, ce sont les niveaux de prix qui sont dissuasifs, mais pas encore assez visiblement.
Les masses monétaires M1 et M3 diminuent en France, seul M2 affiche encore une certaine progression.
N'en doutons pas, au pays de la monnaie dette, la purge de l'un, entraine la purge de l'autre.
Il faudra bien, donc, que l'état prenne ses responsabilités, et réinjecte de la monnaie permanente, comme l'a fait le FMI.
Le monde a besoin d'argent, pas de réformes de structures, pour "réduire les déficits".
On n'a jamais vu des déficits réduits, grâce à des "oeconomies". ça n'existe pas.
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