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Tolérance zéro...

14 Août 2011 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Actualités

Cameron veut la tolérance zéro pour les casseurs de vitre.

L'impunité, c'est pour les fausses notes de frais des députés britanniques et les banques.

En gros, on punit les voleurs de cacahouètes, et on laisse en liberté les voleurs d'éléphants.

 

Un journal nous dit que l'épargne n'est "pas menacée". Mais comme elle est "garantie" par un fond de 2.5 milliards d'euros, sans doute placé... en fonds d'états, je vous laisse deviner l'étendue de la garantie.
Enfin, nos merveilleux amis, les banquiers centraux vont vous avertir que l'épargne est, de fait, garantie par une imprimante, et la merveilleuse invention du zéro.

 

Les plans d'austérités, à la manière du FMI et de la BCE, cela ne produit que l'effondrement du PIB, le creusement des déficits et des dettes publiques.

Quand à lutter contre la fraude fiscale, c'est difficile dans le cadre d'une économie touristique, sans contrôle des changes, et avec une libre circulation des capitaux.
 

Certains s'effrayaient du retour de la Tchéka après l'établissement d'un nouveau régime. En réalité, la Tchéka est déjà là en Grêce, justement avec la lutte contre la fraude fiscale, et la Tchéka a été essentiellement ressuscitée par les activités contre-révolutionnaires et notamment l'attentat contre Lénine.

Imaginons qu'une MLP prenne le pouvoir et qu'elle soit victime d'un attentat ? Quelle serait la réaction ?

 

D'ailleurs, le KGB s'agite aussi aux USA, contre l'agence Standard and Poor's, pas parce qu'elle a bien noté les produits pourris, mais parce qu'elle a eu le culot de dégrader la note US. La dite note US, d'ailleurs, c'est le 15 août 1971 qu'elle aurait du être notée ZZZ. Pas le 15 août 2011.

 

Dans la série des génies clignotants de l'humanité, pardon, de l'inanité, on a le grand Charles (De Reeper), qui vient de découvrir que 85 % de la population française n'avait pas grand chose comme patrimoine.

"10.000 foyers Français disposent d'un patrimoine financier supérieur à 3 millions d'euros.

100.000 foyers Français disposent d'un patrimoine financier compris entre 1 et 3 millions d'euros.

10% des ménages détiennent 48% du patrimoine globale en France.

85% de la clientèle des banques ont un portefeuille inférieur à 40.000 euros."

Et, rajoute t'il, 75 % des français finissent ils dans le rouge à la fin du mois. Donc, toute politique de rigueur va s'avérer hautement explosive.

 

le seul patrimoine que la plupart des français arrivent à constituer, c'est leur résidence, et quelques bijoux. Et une chose, plus courante, ne perd pas de valeur, c'est une arme entretenue. 

Mais le nombre de successions déficitaires explosent. Ce logement, seul bien de valeur, est mangé littéralement par la maladie d'alzheimer.

 

Donc, la conclusion est TRES simple. Malgré son désir de refiler la facture de la crise à la classe populaire, la classe dirigeante ne peut que se la refiler à elle même.
Quelque soit les époques, constituer un patrimoine est une oeuvre de longue haleine, étendue sur plusieurs générations.

L'endettement des agents économiques suffit à rendre les patrimoines négatifs ou très faibles.

 

Un journal se préoccupe de la valeur de l'immobilier. La bande de petits canaillous (il y en a qui ont de la chance, quand même) qui lit "La Chute" est DEJA informée du splotch futur de l'immobilier.

 

En effet, que vaut un bien sans banques pour préter ? Il vaut l'apport personnel + les prêts amicaux que l'on peut souscrire + le crédit vendeur. Chose qu'on pouvait observer dans les actes notariés des siècles passés et qui ne représente pas grand chose.

Je conseil aussi la lecture de la "Vie des français sous Louis XV". Déjà, à l'époque, il est impossible de trouver des placements sûrs et pérennes. D'ailleurs, à toutes les époques, c'est le cas. ça n'existe jamais.

 

C'est pour cela que l'espoir d'enrichissement pour tous et l'éternité est faussé. Et c'est pour cela qu'on avait crée l'état providence.

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T
<br /> Ce petit message pour montrer mon soutien pour ton blog, il me plait beaucoup. A mon avis, sans la tolérance une société ne peut plus exister car nous vivons dans des sociétés tellement mixtes.<br /> C'est dans ce contexte là que s'inscrit également mon blog http://www.tolerance.fr. Soutenons la tolérance pour un monde plus juste!<br /> <br /> <br />
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G
<br /> Merci, je le commande<br /> <br /> <br />
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G
<br /> Bonjour M raymond<br /> Le livre dont vous parlez est t'il "La vie quotidienne des français sous Louis XV" de Chaussinand Nogaret?<br /> Merci<br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> c'est cela<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> L'idéal se situe sans doute à la campagne, mais pas complètement isolé, dans ou près d'une petite ville, si possible à la population homogène.<br /> Il faut penser qu'on peut avoir besoin des autres de manière urgente parfois, par exemple en cas de problème médical. Et ça (les compétences précises), ça ne peut pas se stocker.<br /> Quant aux bouleversements ou au pourrissements progressifs à venir, il faut seulement espérer "sauver les meubles".<br /> Comme on dit, quand on s'attend au pire, on est jamais déçu.<br /> <br /> <br />
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S
<br /> @ S10: je visais les villes et les agglomérations plus que les maisons rurales. Encore que...Il y a des coins dans lesquels certains vont se sentir bien seuls. Remarquez le paysage Français<br /> "d'avant": il est essentiellement constitué de bourgs. Entasser les populations comme des sardines va mener à la guerre des sardines pour se faire un oasis dans leur boite.<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Jeudi 11 août 2011 : un article exceptionnel écrit par Peter Oborne.<br /> <br /> La décadence morale de notre société est aussi mauvaise dans les classes supérieures que dans les classes populaires.<br /> <br /> David Cameron, Ed Miliband et toute la classe politique britannique se sont réunis hier pour dénoncer les émeutiers. Ils avaient bien sûr le droit de dire que les actions de ces pillards, de ces<br /> incendiaires et de ces agresseurs ont été odieuses et criminelles, et que la police devrait avoir plus de soutien.<br /> <br /> Mais il y avait aussi quelque chose de très faux et d'hypocrite dans toutes les réactions choquées et dans l'indignation exprimées par le Parlement. Les députés ont parlé des événements terribles<br /> de la semaine, comme si ils n'avaient rien à voir avec eux.<br /> <br /> Je ne peux pas accepter que ce soit le cas. En effet, je crois que la criminalité dans nos rues ne peut pas être dissociée de la désintégration morale dans les plus hauts rangs de la société<br /> britannique moderne. Les deux dernières décennies ont vu une baisse terrifiante dans les normes de l'élite britannique au pouvoir. Il est devenu acceptable pour nos politiciens de mentir et de<br /> tricher. Une culture quasi universelle de l'égoïsme et de la cupidité a grandi.<br /> <br /> Ce ne sont pas seulement les jeunes pauvres de Tottenham qui ont oublié qu'ils ont des devoirs ainsi que des droits. Il en est de même pour le sauvage riche de Chelsea et de Kensington. Il y a<br /> quelques années, ma femme et moi sommes allés à un dîner dans une grande maison dans l'ouest de Londres. Des gardes de sécurité patrouillaient le long des rues au-dehors, et nous avons beaucoup<br /> parlé de la «fracture Nord-Sud", une expression que j'ai prise au sens littéral au début, jusqu'à ce que je réalise que mes hôtes faisaient une facétieuse allusion à la différence entre ceux qui<br /> vivaient au nord et au sud de Kensington High Street.<br /> <br /> La plupart des gens dans cette rue très huppée ont été tout aussi déracinés et coupés du reste de la Grande-Bretagne que les jeunes pauvres, les chômeurs et les femmes qui ont causé des dégâts<br /> terribles ces derniers jours. Pour eux, le magazine "Financial Times : comment dépenser son argent ?" est une bible. Je suppose que peu d'entre eux paient l'impôt britannique s'ils peuvent<br /> l'éviter, et que peu d'entre eux ont le sentiment de devoir quelque chose à la société, alors qu'il y a quelques décennies, ce sentiment venait naturellement chez les riches et chez les mieux<br /> lotis.<br /> <br /> Pourtant, nous célébrons les gens qui vivent des vies vides comme ça. Il y a quelques semaines, j'ai remarqué un article dans un journal disant que le magnat des affaires Richard Branson va<br /> déménager le siège de sa société en Suisse. Ce déménagement a été ressenti comme un coup dur pour le chancelier de l'Échiquier, George Osborne, parce que cela signifiait moins de recettes<br /> fiscales.<br /> <br /> Je ne pouvais pas m'empêcher de penser que dans un monde sain et décent, une telle démarche serait un coup dur pour Sir Richard Branson, et non pas pour le chancelier de l'Échiquier. Dans un monde<br /> sain et décent, les gens auraient vu qu'un important homme d'affaires ne pense qu'à éviter de payer l'impôt britannique, et ils l'auraient moins respecté. Au lieu de cela, Richard Branson est<br /> anobli et il est largement fêté. La même chose est vraie pour le brillant détaillant Sir Philip Green. Les entreprises de Sir Philip Green ne pourraient pas survivre, mais pour la stabilité sociale<br /> de la Grande-Bretagne, notre système de transport a changé ses biens et nos écoles ont éduqué ses travailleurs.<br /> <br /> Pourtant, Sir Philip Green, qui il ya quelques années a transféré un extraordinaire dividende de 1 000 000 000 de livres sterling dans un paradis fiscal, a l'intention de payer peu d'impôts pour<br /> cela. Pourquoi personne ne le considère comme coupable ? Je sais qu'il paie des avocats fiscalistes très cher et que tout ce qu'il fait est légal, mais est-ce qu'il fait face à des questions<br /> éthiques et morales, tout autant qu'un jeune voyou qui casse dans une des boutiques de Sir Philip Green et qui lui vole certaines de ses marchandises ?<br /> <br /> Nos politiciens - debout benoîtement sur leurs pattes arrière au Parlement hier - sont tout aussi mauvais. Ils se sont montrés prêts à ignorer la décence commune et, dans certains cas, prêts à<br /> enfreindre la loi. David Cameron est heureux d'avoir certains des pires contrevenants dans son cabinet. Prenons l'exemple de Francis Maude, qui est chargé de lutter contre les gaspillages du<br /> secteur public - dont les syndicats disent que c'est un euphémisme pour faire la guerre aux travailleurs faiblement rémunérés. Pourtant, M. Maude gagne des dizaines de milliers de livres sterling<br /> en violant l'esprit, mais pas la loi, entourant les indemnités des députés.<br /> <br /> Beaucoup de choses ont été dites au cours des derniers jours sur l'avidité des émeutiers pour les biens de consommation, notamment le député travailliste de la circonscription de Rotherham Denis<br /> MacShane, qui précisément fait remarquer : « Ce que les pillards voulaient, c'était pendant quelques minutes entrer dans le monde de la consommation de Sloane Street. » Cette phrase est d'un homme<br /> qui a reconnu avoir dépensé 5900 livres sterling pour acheter huit ordinateurs portables. Bien sûr, en tant que député, Denis MacShane a obtenu ces huit ordinateurs portables en notes de frais<br /> payées par l'argent des contribuables.<br /> <br /> Hier, le député travailliste Gerald Kaufman a demandé au Premier ministre d'examiner comment ces émeutiers peuvent être «récupérés» par la société. Oui, c'est bien le même Gerald Kaufman qui s'est<br /> fait rembourser 14,301.60 livres sterling en notes de frais payées par l'argent des contribuables, dont 8865 livres sterling pour une télévision haut de gamme Bang & Olufsen .<br /> <br /> La députée travailliste Hazel Blears a appelé bruyamment à une action draconienne contre les pillards. Je trouve très difficile de faire une distinction éthique entre la tricherie sur les notes de<br /> frais et l'évasion fiscale commises par Hazel Blears, et les vols commis par les pillards.<br /> <br /> Le premier ministre ne montrait aucun signe qu'il avait compris que quelque chose puait lors du débat au Parlement hier. Il a parlé de la morale, mais seulement comme quelque chose qui s'applique<br /> aux pauvres : « Nous allons restaurer un sentiment plus fort de la morale et de la responsabilité, dans chaque ville, dans chaque rue et dans chaque domaine ». Il semblait ne pas comprendre que<br /> cela devrait s'appliquer également aux riches et aux puissants.<br /> <br /> La vérité tragique, c'est que M. Cameron est lui-même coupable de ne pas réussir ce test. Il y a six semaines qu'il s'est présenté à la fête d'été de News International, même si ce groupe de médias<br /> a été l'objet de deux enquêtes de la police. Encore plus notoirement, il a embauché au 10 Downing Street l'ancien éditeur du journal News of the World Andy Coulson, même s'il savait à l'époque que<br /> Andy Coulson avait démissionné après des actes criminels commis sous sa direction. Le Premier ministre a expliqué son erreur de jugement en proclamant que « tout le monde mérite une seconde chance<br /> ». Il a été très révélateur, hier, qu'il ne parlait pas de deuxième chance pour les émeutiers et pour les pillards.<br /> <br /> Ces deux poids, deux mesures de Downing Street sont symptomatiques de doubles standards répandus au sommet de notre société. Il convient de souligner que la plupart des gens (y compris, je sais,<br /> les lecteurs de The Telegraph) continuent à croire en l'honnêteté, en la décence, continuent de travailler dur, et de donner à la société au moins autant qu'ils en reçoivent.<br /> <br /> Mais il y a aussi ceux qui n'ont pas de morale. Certes, les jeunes pauvres semblent ne pas avoir la conscience de la décence et de la moralité. Mais parmi les personnes immorales, vénales et<br /> cupides, il y a un trop grand nombre de nos banquiers, de nos footballeurs, de nos hommes d'affaires et de nos politiciens.<br /> <br /> Bien sûr, la plupart sont assez intelligents et assez riches pour s'assurer qu'ils respectent la loi. On ne peut pas en dire autant des hommes pauvres et des femmes pauvres, sans espoir ni<br /> aspiration, qui ont provoqué le chaos de ces derniers jours. Mais les émeutiers ont cette excuse : ils suivent l'exemple donné par les classes supérieures et respectées dans la société. Gardons à<br /> l'esprit que beaucoup de jeunes dans nos centres-villes n'ont jamais été formés à des valeurs décentes. Tout ce qu'ils ont jamais connu est la barbarie. Nos politiciens et nos banquiers, en<br /> revanche, ont été dans les bonnes écoles, dans les bonnes universités, et ils ont eu toutes les chances dans la vie.<br /> <br /> Quelque chose va terriblement mal en Grande-Bretagne. Si nous ne sommes pas capables d'affronter les problèmes qui ont explosé dans la dernière semaine, il est essentiel de garder à l'esprit que<br /> ces problèmes n'existeront pas seulement dans les cités.<br /> <br /> La culture de la cupidité et de l'impunité à laquelle nous assistons sur nos écrans de télévision s'étend jusque dans les conseils d'administration des grandes entreprises et à l'intérieur du<br /> Gouvernement. Cette culture touche la police et de grandes parties de nos médias. Ce n'est pas seulement sa jeunesse abimée, mais la Grande-Bretagne elle-même qui a besoin d'une réforme morale.<br /> <br /> Peter Oborne.<br /> <br /> http://blogs.telegraph.co.uk/news/peteroborne/100100708/the-moral-decay-of-our-society-is-as-bad-at-the-top-as-the-bottom/<br /> <br /> <br />
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S
<br /> J'ai du mal à imaginer que la France, du moins ma région (Sud Est) prenne l'allure de Detroit rapidement, mais je peux me tromper...<br /> Cela dit, j'imagine assez que l'on revienne à des prix raisonnables, par exemple, une maison qui vaut aujourd'hui 300000E valait 500000F il y a 25 ans, cette maison pourrait logiquement revenir<br /> demain (un demain assez vague cependant) à 75000E.<br /> J'entendais il y a peu une vieille dame qui disait qu'elle louait en 1970 un 100m2 100F alors qu'elle avait un salaire de 1000F. Aujourd'hui elle gagnerait pour le même travail 1500E mais devrait<br /> payer son appartement dans les 1000E par mois...<br /> Sinon, pour ce terrain à 15000E, Sébastien, ça devrait aller si ça passe à 1500, non ? ;-)<br /> <br /> <br />
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D
<br /> http://wikistrike.over-blog.com/article-semaine-boursiere-tous-les-indicateurs-sont-dans-le-rouge-81549487.html<br /> <br /> <br />
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S
<br /> @ S10:<br /> Vous pouvez diviser par 10.<br /> Comme le décrit Patrick et quand on regarde un peu en dehors de nos frontière "étriquées", ce que ne font JAMAIS les sans-frontièristes, on peut passer de 100 000 à zéro en une seconde. Mieux<br /> qu'une Ferrari.<br /> Les boulets en "or", ou on coule avec, ou on les laisse aux imbéciles et on retourne à la surface.<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Sur les conseils avisés des uns et des autres, je suis à la recherche d'un terrain. N'ayant que peu de moyen, je suis obligé de sélectionner les plus éloignés/isolés, inconstructibles,<br /> non-viabilisable. Si je veux réaliser la moindre opération, c'est le feu d'artifice: un simple pré qui ne vaut à priori rien, vu qu'on a seulement le droit de se rouler dans les trous de taupes:<br /> 100 000 Francs/ 15000 euros. Et c'est du "pas cher" (je signale que je travaille depuis + de 16 ans en étant relativement économe). On ajoute les "frais" d'escroc, je veux dire, de notaire et de<br /> l'Etat: 2000 euros (ça doit être le coût du stylo et du papier).<br /> Ca commence à faire cher le kilo de patate. D'ailleurs, je n'ai pas encore anticipé l'achat d'une bineuse-automatique-à-main. Dois-je faire un emprunt??? Heureusement que la main d'oeuvre n'est pas<br /> chère (la mienne!).<br /> Ce que je veux dire, c'est que les spéculateurs sont partout. L'esprit du temps, pourri comme le système est: comment arnaquer son voisin.<br /> Je vais donc attendre un peu que les arnaqueurs se fassent arnaqués, et je ramasserai les miettes.<br /> Ce sera de bonne guerre. Ils faudra bien bouffer, et c'est pas à 70 piges que les rentiers bineront les patates. Je partagerai ma récolte: 90% pour moi, 10% pour eux. Sinon, quitte à être vache,<br /> ils pourront toujours le brouter, leur "cher" pré.<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Quelle va être la chute de l'immobilier ?<br /> Par exemple, une maison aujourd'hui à 250000 va descendre à combien ? 190000 ? moins ?<br /> Et quand ? En combien de temps ? Cette chute va-t-elle commencer par les biens immobiliers les plus chers ? Près de chez moi, j'ai remarqué pendant l'été une baisse notable (et donc très<br /> rapide-deux mois-) de quelques biens très haut de gamme : un domaine passé de 15 à 11 (ME) et une maison de 2,5 à 1.9 (ME).<br /> Est-ce un signe ?<br /> Qu'en sera-t-il des endroits non construits, terrain agricole, forêt ?<br /> Merci d'avance !<br /> <br /> <br />
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D
<br /> http://www.contre-info.com/flicage-et-racket-la-republique-a-ses-priorites<br /> <br /> la ripoux clique a en effet ses "priorités"...et ses agents zélés lobotomisés en sont très fiers...<br /> <br /> <br /> ils vont "apprécier" le meilleur des mondes ...<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Vendredi 12 août 2011 :<br /> <br /> Italie : record de la dette en juin à plus de 1900 milliards d'euros.<br /> <br /> La dette publique de l'Italie, qui est l'une des plus élevées du monde en valeur absolue, a atteint un nouveau record en juin, à 1901,9 milliards d'euros, contre 1897 milliards d'euros au mois de<br /> mai.<br /> <br /> Elle représente 120 % de son produit intérieur brut (PIB).<br /> <br /> Elle s'accentue ainsi pour le troisième mois consécutif. Sur un an, elle a progressé en juin de 3,19% en données absolues.<br /> <br /> "Chaque nouveau-né se trouve avec une dette publique de 31'700 euros, qui s'élève à 90'565 euros par ménage", ont dénoncé les associations de consommateurs italiens.<br /> <br /> http://www.lematin.ch/flashinfo/economie/italie-record-de-la-dette-en-juin-plus-de-1900-milliards-deuros<br /> <br /> <br />
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R
<br /> Ce que vous décrivez là, Patrick, c'est la lutte contre l'aléa, l'assurance.<br /> Depuis probablement la nuit des temps, le principal souci de sapiens a été de pérenniser son bien, aussi modeste soit il, et éventuellement de le transmettre a sa descendance. Comme le souligne<br /> judicieusement le billet, en temps ordinaire, le simple maintien d'un patrimoine est une opération hasardeuse, simplement parce que tout s'use, que ce qui est vieux vaut moins que ce qui est neuf,<br /> etc...<br /> <br /> Et puis est arrivée l'ère de la supercherie. Sur la base de quelques progrès réels, les humains se sont imaginé pouvoir domestiquer le risque, comme il le faisaient avec la nature. L'assurance<br /> était née. L'assurance, c'est la garantie que quelque chose se passe, quoi qu'il arrive. Ce peut être une rente monétaire ou viagère, ou des dividendes sur un investissement garanti. L'assurance,<br /> c'est aussi la répartition du risque sur le grand nombre, pondéré du pourcentage moyen de sinistre. Si on y regarde de près, la logique assurancielle est présente partout, en particulier dans la<br /> finance. Tout ceci à été rendu possible par la modélisation et la statistique.<br /> <br /> Ce qui fait que pour le quidam ordinaire, une part très importante de ses revenus est happée par cette logique assurantielle. Le tout au profit d'organisations de plus en plus totalitaires et<br /> opaques.<br /> <br /> Il y a une logique dans tout cela. Si le risque zéro n'existe pas et si le déclenchement d'un facteur risque peut en entrainer d'autres (à l'image du système financier), alors la logique<br /> assurancielle se délite au premier coup de tabac sérieux et les garanties ne sont plus assurées.<br /> <br /> Ce qui revient à dire ce que dit ce billet: tout ce qu'on peut vous vendre en matière de mutualisation du risque et en garantie de situation ne vaut rien. Le jour du coup de tabac, aucune garantie<br /> n'est plus assurée, et on en revient à l'équation de départ, la pérennisation d'un bien ou d'un capital. Sans assurance, sans garantie.<br /> <br /> <br />
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