Pandémie...
3 Mai 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
Une pandémie, qu'est ce que c'est, et quels sont ses effets ?Je ne parle pas de celle, en cours, un énorme pipotron (quelques centaines de cas et quelques morts officiels), qui n'est même pas le 1/1000 000 d'une épidémie classique de grippe.
Pour moi, c'est clair, c'est le résultat d'une manipulation de l'opinion.
Mais certains signes montrent que les autorités commencent, elles aussi, à paniquer devant le résultat de leur "alarme".
On s'inquiéte visiblement pour le commerce international, des équipages d'avions rentrent en mutinerie, pardon, en droit de retrait, et le résultat sur les échanges internationaux, non encore avoués, va être corsé.
Mais il faut rappeler Pasteur. Tôt ou tard, la grande épidémie reviendra.
Pour lui, ce n'était qu'une question de temps.
Encore, à l'époque de Pasteur, un virus ne mettait pas 2 jours pour se propager dans le monde.
Bien sûr, on a des "piqures de rappel", avec le sida, notamment.
Mais celle-ci évolue lentement et reste évitable.
Que se passerait il donc ?
- Constitution de stocks alimentaires,
- Fuite des populations vers les zones rurales. Les populations restées dans les centres urbains seront durement frappées.
- Effondrement de l'état en quelques jours (les bleus font comme tout le monde : ils s'enfuient aussi dans une proportion de 90 %, le plus étonnant étant le 10 % qui reste à son poste).
- La population se claquemure dans les villages, jusqu'à la fin de l'épidémie.
- Les échanges commerciaux tombent à zéro.
- Bien entendu, là aussi, les troubles pour la survie se font jour. Les communautés rurales s'emparent de la haute et basse justice, et l'appliquent de manière expéditive.
- L'ouverture sur l'extérieur, de vertu, passe au rang de ringardise.
Les anciens n'étaient pas moins curieux de l'inhabituel qu'aujourd'hui. Mais c'est toujours le voyageur qui raméne les virus ailleurs, avec le reste.
Un petit mot sur le chat. Même à l'heure actuel, il reste précieux dans les campagnes, il massacre les campagnols et autres, porteurs de certains maladies. Au XIV° siècle, les communautés juives, ne le considérant pas comme un animal diabolique à massacrer, furent grandement épargnées par la peste noire. (Moins par leurs congénéres humains).
Les autorités ne se doutaient pas du mécanisme qu'ils ont mis en marche. A un certain degré, ils risquent de leur échapper tellement, qu'ils regretteront leur manoeuvre.
Le danger, c'est que loin de mater les différentes contestations dans le monde, elles les fassent rebondir.
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