La décomposition britannique.
9 Juin 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
Si le résutat est clair en France, les européennes marquent la décomposition du
système, il est sans appel en Grande Bretagne : la crise politique est plus que mûre.Bien sûr, les progrès en maintien de l'ordre donne l'illusion que tout tient debout, mais seuls les termites qui rongent l'édifice y trouvent un intérêt : cela leur permet de faire un travail soigné, sans rien oublier.
La fessée des "partis de gouvernement", est sans appel :
27 % pour les conservateurs (1°), score très bas,
15 % pour les travaillistes (3°),
dépassés par l' UKIP (United Kingdom Independance Party, qui veulent la sortie de l'UE) à 17 % et talonnés par les libéraux démocrates à 13.5 %.
Le BNP (extrême droite), obtient un siége avec 6.5 % des voix et les écologistes, 9 %.
Bien entendu, la participation frise le ridicule, augmentant encore la dévastation du paysage : 35 % se sont déplacés.
Les "partis de gouvernement" (sans doute un synonyme de voyous) plafonnent à 42 %.
Le parti travailliste regroupe 5 % des inscrits, et le parti conservateur 9.5 %.
La déconfiture économique, l'aide apportée aux banksters, l'aveuglement idéologique auront infligé, dans l'histoire, la dernière défaite sans appel infligée à l'Angleterre.
La Grande Bretagne aura donc rejoint l'Islande dans la crise politique, il ne manque plus que la cristallisation.
Pour cela, aucun doute, un élément fortuit va la déclencher, une escroquerie de trop, quelques fortunes trop voyantes...
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