Le sort de la monnaie, de l'épargne, de la dette.
23 Juillet 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
Une interview de G. Celente par P. Jovanovic :"Ne pas acheter de la culture américaine et aider toutes vos entreprises locales, agricoles, tournez votre dos à la globalisation qui est une farce. Il y a suffisamment de gens dans votre communauté pour cela. Pas besoin d'enrichir les multinationales. " ,
" La France a le meilleur système de protection sociale avec la Suède, Norvège et Danemark. Les Européens savent se débrouiller, ils savent faire pousser des plantes, ce n'est pas le cas des Américains. Les Européens mangent le mieux, hormis les Anglais. ",
"Les Américains eux, ne savent que traverser la rue pour manger au MacDonald ou aller faire leurs courses au Wall Mart. Pour la grande majorité d'entre eux, c'est tout ce qu'ils savent faire par eux-mêmes, du moins pour la grande majorité de la population. "
Ce en quoi, il rejoint le diagnostic de M. Mtichell, qui rapportait un propos de la guerre civile : "les européens sont habiles". Il faut dire que les sudistes ne savaient rien faire de leur dix doigts.
La crise est globale, la dette, non remboursable, d'ailleurs, sans contrepartie. Il n'y a rien qui puisse couvrir 700 000 milliards de $.
Pour répondre à une question : "Bref avant de s'entêter a rembourser je voudrais bien savoir a qui ont doit toute cette masse d'argent ". A personne. L'argent virtuel n'est du à personne. Seulement, c'est la marque de l'architecture de la société.
La Pyramide de ponzi bancaire remonte à 1694. Entre-temps, il n'y a eu qu'une large dépense par les bénéficiaires de ce fleuve d'argent. Ils n'ont rien laissé à gauche, comme ces grandes entreprises qui distribuent des milliards aux actionnaires.
Nous sommes en l'an zéro, car la revendication dans l'antiquité était la fin des dettes, l'endettement était si colossal qu'il provoqua des guerres, notamment, "la guerre sociale", plus dangereuse que les esclaves insurgés.
On peut voir dans l'obéissance des politiques aux financiers, le centre du pouvoir réel, bien que les financiers n'agissent que dans l'espace que lui permette les politiques.
En conséquence, quand le menu peuple massacre les usuriers à toutes les époques, c'est le point maximum de la crise sociale.
Le gouvernement a choisi son camp. L'antiquité avait crée son avers : le Tyran. La première définition du tyran, c'était le bienfaiteur et le protecteur des pauvres (contre les riches et notamment les manipulateurs d'argent).

Circonstance aggravante : la potion magique. En effet; les deux guerres mondiales avaient vus les dopants, l'alcool et les drogues largement distribuées aux soldats.
Si les stupéfiants arrivent à calmer la tension sociale, comme c'était la fonction de l'assommoir, elle finit toujours par les exaspérer.
Le pire ? Un type qui a tout perdu, qui a faim et qui est défoncé aux métamphétamines...
Le chômage réel, pour Celente : " Le chômage est en réalité à 18,7 % "...
Enfin, la monnaie n'est que la marque de l'état. Elle ne s'appuie que sur sa capacité à lever des impôts.
Sur les riches, elle ne veut, sur les pauvres, elle ne peut que de moins en moins... (excusez moi, j'ai appelé "pauvres", les classes moyennes, ce qu'ils sont en réalité...
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