Entre la ligne du parti et la réalité...
14 Août 2009 , Rédigé par Patrick REYMOND Publié dans #Economie
Effectivement, l'erreur peut sembler bénine.
Mais qu'en est il ?
On voit à quel point l'Insee pratique avec sérieux, professionnalisme sa mission, un véritable apostolat. A peine la "nouvelle" et même "divine nouvelle", est elle tombée du ciel que, Patatra, c'est le "rectificatif".
En réalité, le secret de polichinelle, c'est que l'Insee ne livre ses chiffres qu'après "validation" dans les bureaux du premier ministre, et que, sans doute, un certain nombre de personnes ont voulu envoyer un message.
Après tout, une "erreur" est elle sans doute difficile à sanctionner (sans doute même, une erreur de stagiaire, n'en doutont pas : ils sont là pour les endosser).
Les néonazis ne se cachent même plus : pour réduire l'effet de serre, il faut, ni plus, ni moins, que réduire la population.
Bien sûr, on ne dit pas comment faire. Ni qui seront les "réduits", sans doute par une commission "d'experts" qui décideront qui doit vivre et qui doit mourir.
Le triage, quoi.
C'est cette accusation, qui met en difficulté le président Obama, les députés et sénateurs américains, sur l'auto-génocide prévu, qui fait rebondir la querelle sur les bonus.
En effet, les banquiers, rétifs à toute notion d'effort, autre que celles de leurs débiteurs, refusent de transiger sur les bonus, et sur quoi que ce soit d'abord.
Mais, la "vox populi", violente et déterminée, a commencée à se faire sentir. Tous sont inquiets, d'abord pour leur popularité, ensuite, pour eux, physiquement parlant.
Il est donc probable qu'ils vont sacrifier les banquiers.
Une fois le processus enclenché, il y a fort à parier que les choses vont s'enchainer. La guerre en Afghanistan, la guerre en Irak, la crise économique, bref...
Ce qui est important à retenir, c'est qu'après une très brêve stabilisation, ce qui est vraisemblable, c'est que les crises vont "dégueuler" toutes ensembles, et que s'y joindra une autre crise, non seulement sur les parties périphériques de l'Europe, mais aussi au centre : les USA, et c'est la crise politique.
Pour le moment, pour les hommes politiques, c'est "sauver la côte de popularité", cela va passer à "sauver nos vies".
Même si cela passe, par sacrifier celle des autres. Même de leurs copains-coquins banquiers.
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