Pourvu qu'ils tiennent ? Qui ça ? les civils !
C'est un mot, entre deux poilus de la grande guerre, que l'on peut ressortir aujourd'hui.
L'empire occidentaliste et américaniste, ferraille toujours dur, en Afghanistan, en Iran, en Irak, il recule un eu face à la Russie, vraie puissance, mais semble se revigorer en amérique du sud, avec les bases en Colombie et le renversement de Zelaya, en Honduras.
Seulement, comme tout empire, comme l'empire russe de 1917, comme l'empire allemand de 1918 et comme l'empire austro-hongrois à la même époque, si les forces militaires ne reculent que lentement, c'est à l'arrière que tout se joue.
Hors l'arrière qu'est ce ?
Pour le site De defensa, c'est montée de la radicalisation aux USA des deux camps antagonistes, camps stables et finalement peu malléables.
Cette radicalité monte pour un sujet qui les touche : les dépenses de santé. Pour les oligarques, c'est toujours plus, pour le peuple, toujours moins.
En 1970, les dépenses contraintes pour un ménage, c'était 50 % de 1 salaire.
Aujourd'hui, les dépenses contraintes, c'est 70 % de deux salaires, et le deuxième salaire est devenu obligatoire.
Il ne représente plus aucun avantage, il est devenu la norme.
Le logement, dans la montée des dépenses obligatoires, a eu la part du lion.
Tombé à un niveau ridicule en 1945 (1.5 %), il est passé à 45 % de la dépense. Bien entendu, les augmentations de prix EDF, par exemple, sont à rattacher à ces dépenses obligatoires.
L'eau aussi.
Mais, longtemps, les gens ont été frustres dans leurs usages. Le courant, au simple fait d'éclairer, quelques appareils, l'eau, aussi, était peu cher, mais on ne la gaspillait pas non plus.
La douche quotidienne n'était pas dans les moeurs.
Tout ce qui est comprimable a été comprimé, on comprime même les obséques. Aux USA on préfère la crémation à l'enterrement ( 1000 $ contre 7300), voire l'abandon pure et simple et la non reconnaissance des corps.
On a donc laissé les gens s'enferrer dans leur consommation, et maintenant, les sans cervelles et talibans verts viennent demander des augmentations de prix en veux tu, en voilà, et des taxes carbones, surtout nouvelles gabelles, faites pour tondre les pauvres.
Regardez la sortie d'Allégre : elle est pudiquement qualifiée de "proposition d'autres mesures", alors qu'elle appelle crûment de son nom la mesure : une ânerie (pardon les ânes).
Pour échapper à la rente du logement, décrêtée par Raymond Barre : "les loyers sont trop peu élevés...", ils ont voulu accéder massivement à la propriété depuis 2000.
On ne prend, dans ce chemin là, que celui de l'explosion.
Il faut penser "neuf", enfin, pas tellement neuf, mais oublier l'économie de marché. L'économie de marché, face à un monopole ou a un oligopole, c'est le loup libre, dans le poulailler, pas du tout libre. Les poules, enfermées, n'ont même pas la possibilité de s'évader.
Doit on rappeler, ce que c'est l'économie ? C'est la répartition de la rareté. Quand on en revient uniquement au prix, on laisse le riche se comporter comme un cochon, et les autres, les anciennes "classes moyennes" se paupériser à toute allure, face à des gains qui n'augmentent pas, et à des factures en tout genres, qui elles, flambent.
En effet, Al Gore, avec ses 220 000 kwh peut même négocier des tarifs dégressifs.
Là aussi, comme pour l'Impôt sur le revenu, il faut des prix progressifs.
Une norme -basse- abordable, et des prix de plus en plus explosifs.
Là, les dépenses énergétiques se comprimeront toutes seules, soit par mutation technologique, soit par abandon de certains usages.
Trop souvent, on voit des nanards de chaudières, qu'on changera "quand elle sera out", même si, années après années, on surconsommer de quoi en payer dix.
Nous ne sommes pas en occident au XXI° siécle, mais en Pologne au XVI°.
Pour conquérir les marchés extérieurs, ce pays va établir un servage monstrueux, sacrifier ses échanges intérieurs, son propre marché et son développement. Mais UNE chose nous sauvera : il n'y a personne à qui vendre , cette fois...
Les dépenses contraintes, en permanente augmentation permettaient à des présentatrices de JT de vanter le "dynamisme de la consommation" US.
Aujourd'hui, dans l'Ohio, la moitié des logements avec une hypothéque sont saisis.
Avec la perte de valeur de l'immobilier, et la tombée à zéro de l'immobilier saisis, il faut se rendre à l'évidence : c'est un désinvestissement massif, et si les comptes étaient REELLEMENT et statistiquement faits, les PIB des USA, Grande Bretagne et Espagne, seraient à zéro cette année, en valeur absolue...
La totalité de la production de cette année, ne compenserait pas les pertes de valeurs subis des immobiliers de logements, de locations et commerciaux...
Le muscle que les puissances occidentales veulent déployer, vis-à-vis de l'extérieur et de l'intérieur souffre d'un vice : comme disait De Gaulle, la force, n'est qu'apparence de force. Un outil puissant, certes, mais comme tous les outils des puissances en phase terminale, trop lourd à porter et à brandir.
Trop lourd à porter, toute une "Oeconomie" demande d'être totalement arrêtée. Une autre se mettra immédiatement en place.
Ne croyons pas que les chiffres annoncés ont un pouvoir magique. On peut faire beaucoup, avec très peu.
Cela s'appelle le travail des hommes, la seule richesse qui existe.
Les libres échangistes, les libéraux sont arrivés à la perversion suprême : ils considérent que l'homme, seule source de richesse, est "une charge"... (à réduire)...
L'explosion, est toute proche.
L'empire occidentaliste et américaniste, ferraille toujours dur, en Afghanistan, en Iran, en Irak, il recule un eu face à la Russie, vraie puissance, mais semble se revigorer en amérique du sud, avec les bases en Colombie et le renversement de Zelaya, en Honduras.
Seulement, comme tout empire, comme l'empire russe de 1917, comme l'empire allemand de 1918 et comme l'empire austro-hongrois à la même époque, si les forces militaires ne reculent que lentement, c'est à l'arrière que tout se joue.
Hors l'arrière qu'est ce ?
Pour le site De defensa, c'est montée de la radicalisation aux USA des deux camps antagonistes, camps stables et finalement peu malléables.
Cette radicalité monte pour un sujet qui les touche : les dépenses de santé. Pour les oligarques, c'est toujours plus, pour le peuple, toujours moins.
En 1970, les dépenses contraintes pour un ménage, c'était 50 % de 1 salaire.
Aujourd'hui, les dépenses contraintes, c'est 70 % de deux salaires, et le deuxième salaire est devenu obligatoire.
Il ne représente plus aucun avantage, il est devenu la norme.
Le logement, dans la montée des dépenses obligatoires, a eu la part du lion.
Tombé à un niveau ridicule en 1945 (1.5 %), il est passé à 45 % de la dépense. Bien entendu, les augmentations de prix EDF, par exemple, sont à rattacher à ces dépenses obligatoires.
L'eau aussi.
Mais, longtemps, les gens ont été frustres dans leurs usages. Le courant, au simple fait d'éclairer, quelques appareils, l'eau, aussi, était peu cher, mais on ne la gaspillait pas non plus.
La douche quotidienne n'était pas dans les moeurs.
Tout ce qui est comprimable a été comprimé, on comprime même les obséques. Aux USA on préfère la crémation à l'enterrement ( 1000 $ contre 7300), voire l'abandon pure et simple et la non reconnaissance des corps.

On a donc laissé les gens s'enferrer dans leur consommation, et maintenant, les sans cervelles et talibans verts viennent demander des augmentations de prix en veux tu, en voilà, et des taxes carbones, surtout nouvelles gabelles, faites pour tondre les pauvres.
Regardez la sortie d'Allégre : elle est pudiquement qualifiée de "proposition d'autres mesures", alors qu'elle appelle crûment de son nom la mesure : une ânerie (pardon les ânes).
Pour échapper à la rente du logement, décrêtée par Raymond Barre : "les loyers sont trop peu élevés...", ils ont voulu accéder massivement à la propriété depuis 2000.
On ne prend, dans ce chemin là, que celui de l'explosion.
Il faut penser "neuf", enfin, pas tellement neuf, mais oublier l'économie de marché. L'économie de marché, face à un monopole ou a un oligopole, c'est le loup libre, dans le poulailler, pas du tout libre. Les poules, enfermées, n'ont même pas la possibilité de s'évader.
Doit on rappeler, ce que c'est l'économie ? C'est la répartition de la rareté. Quand on en revient uniquement au prix, on laisse le riche se comporter comme un cochon, et les autres, les anciennes "classes moyennes" se paupériser à toute allure, face à des gains qui n'augmentent pas, et à des factures en tout genres, qui elles, flambent.
En effet, Al Gore, avec ses 220 000 kwh peut même négocier des tarifs dégressifs.
Là aussi, comme pour l'Impôt sur le revenu, il faut des prix progressifs.
Une norme -basse- abordable, et des prix de plus en plus explosifs.
Là, les dépenses énergétiques se comprimeront toutes seules, soit par mutation technologique, soit par abandon de certains usages.
Trop souvent, on voit des nanards de chaudières, qu'on changera "quand elle sera out", même si, années après années, on surconsommer de quoi en payer dix.
Nous ne sommes pas en occident au XXI° siécle, mais en Pologne au XVI°.
Pour conquérir les marchés extérieurs, ce pays va établir un servage monstrueux, sacrifier ses échanges intérieurs, son propre marché et son développement. Mais UNE chose nous sauvera : il n'y a personne à qui vendre , cette fois...
Les dépenses contraintes, en permanente augmentation permettaient à des présentatrices de JT de vanter le "dynamisme de la consommation" US.
Aujourd'hui, dans l'Ohio, la moitié des logements avec une hypothéque sont saisis.
Avec la perte de valeur de l'immobilier, et la tombée à zéro de l'immobilier saisis, il faut se rendre à l'évidence : c'est un désinvestissement massif, et si les comptes étaient REELLEMENT et statistiquement faits, les PIB des USA, Grande Bretagne et Espagne, seraient à zéro cette année, en valeur absolue...
La totalité de la production de cette année, ne compenserait pas les pertes de valeurs subis des immobiliers de logements, de locations et commerciaux...
Le muscle que les puissances occidentales veulent déployer, vis-à-vis de l'extérieur et de l'intérieur souffre d'un vice : comme disait De Gaulle, la force, n'est qu'apparence de force. Un outil puissant, certes, mais comme tous les outils des puissances en phase terminale, trop lourd à porter et à brandir.
Trop lourd à porter, toute une "Oeconomie" demande d'être totalement arrêtée. Une autre se mettra immédiatement en place.
Ne croyons pas que les chiffres annoncés ont un pouvoir magique. On peut faire beaucoup, avec très peu.
Cela s'appelle le travail des hommes, la seule richesse qui existe.
Les libres échangistes, les libéraux sont arrivés à la perversion suprême : ils considérent que l'homme, seule source de richesse, est "une charge"... (à réduire)...
L'explosion, est toute proche.
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