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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 08:59

Aux USA, les malls sont dans une mauvaises passe, une mauvaise passe générale, non pas tant par la concurrence des vendeurs du net, mais par dislocation impériale.

Le Mall, c'était justement, la manifestation du système impérial arrivé à maturité. A la fin de la présidence Clinton, quand le déficit extérieur eût atteint les 500 milliards de $. Ce qui n'empêchait pas, de sa part, des déclarations d'un bêtise et d'une crétinerie sans pareille, inégalable dans l'histoire : "Our economy is very well".

Bon, a eu pire, sous deubeuliou, avec ses 800 milliards, et sa bulle immobilière. Mais les forces de déclin jouaient déjà. Le renchérissement de l'essence, vital, faisait déjà grincer la machinerie économique, qui ne tenait que par le relèvement constant des plafonds d'endettements, liés à des valeurs immobilières imaginaires. La fermeture des magasins centre, entraine l'effondrement économique du reste, d'abord parce que ces magasins emploient beaucoup de monde, ensuite parce que les boutiques des galeries marchandes peuvent renégocier leurs contrats et obtenir des baisses de prix drastiques.

Apparemment, c'est la fête du slip chez les syndicats US, avec les premières mesures de Trump, et le parti "démocrate", se voit abandonné de sa base sociale depuis les années 1930. Il pourra se consoler avec ses minorités des grandes villes, du moins, tant que la Californie, ou une partie d'entre elle, ne fait pas sécession.

Côté démocrate, on est toujours en crise d'hystérie, parce que le parti démocrate n'a pas perdu SEULEMENT, la présidentielle, mais quasiment toutes les élections qui allaient avec. On n'est pas loin du moment ou O'Bama et Clinton vont pisser par terre et s'y rouler dedans. Candidate complétement nulle, suivant un président qui l'a disputé dans la nullité, le résultat était logique. Le parti socialiste, pardon, démocrate, est en état, lui aussi de dislocation, avec ses "valeurs".

Aucune des tares US n'a été corrigé, ni la dérive des frais de santé, ni la dérive des prêts étudiants, ni la dérive de la délinquance.

Les immigrationnistes ne sont que les négriers et les esclavagistes des temps modernes se drapant sous les fards avenant de l'humanisme. Comme hier les négriers, voulant "sauver", l'humanité noire des inévitables massacres africains.

Le business de l'immigration est en effet, très juteux. Et fait vivre un tas de monde.

Le quai d'Orsay, lui reconnait que finalement, pt'êt ben que Bachar el Assad a un soutien populaire, qu'il estime à 30 % de la population. (Bien plus que Hollande, entre nous), et comme le quai d'Orsay ne sait que mentir, on peut estimer sans crainte ce soutien au double, surtout depuis que "la pente de la guerre", semble avantager le régime. Petite remarque personnelle : ça ferait chier les autorités françaises de parler de El Assad, ou d'Assad, plutôt que de "Bachar". Jusqu'à nouvel ordre, Assad, Juppé, Fabius, Hollande n'ont pas élevés les cochons ensemble. De plus, les dits cochons sont d'une intelligence que n'atteignent ni Hollande, ni Fabius, ni Juppé. A moins de trouver un cochon particulièrement bête.

Au Canada, Trudeau veut en finir progressivement avec les sables bitumineux. Il faut dire que cette exploitation, polluante, est sans doute loin d'être rentable. Il télescope le pouvoir politique de la province qui se veut "progressiste" (sans doute le droit des gays et lesbiennes). La première ministre de l'Alberta, et les habitants, trouvent que leur poubelle est très confortable, et ne veulent pas en changer. Il faut dire, à la décharge de Trudeau, que côté exploitants, ça ne se bouscule plus trop au portillon.

EDF a encore frappé. "Face à la vague de froid, le nucléaire se révèle inadapté." En réalité, il l'a toujours été. Les réacteurs ne peuvent même pas fournir leur pleine puissance, en raison de problèmes diverses. Soit l'accident nucléaire réglera le sort du nucléaire en France, soit la catastrophe financière.

Perso, j'aurais une préférence (qui n'engage que moi), pour la cata financière. C'est moins dur à nettoyer.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:10

Pendant le pic à 93 000 MWh, on n'est pas passé loin du collapsus.

Contrairement à ce que dit l'article, le nucléaire était bien en rade, avec 5 réacteurs arrêtés, réacteurs arrêtés qui auraient dû être au nombre de 20 si on ne s'était assis sur les normes de sécurité.

Mais on paie aussi la mise au rencart des capacités thermiques, surtout dans le charbon, fuite en avant pour rendre le nucléaire indispensable, et on avait certainement prévu une réduction des besoins à EDF.

Il est à noter que ce que l'on reproche au renouvelable (d'avoir besoin d'une relève), est tout aussi vrai pour le nucléaire. Pour avoir 63 000 MW de capacité, il fallait aussi avoir des capacités "autres", très importantes. Et cela repose aussi sur un mensonge. Les 2/3 de la puissance nucléaire installée ne produit que de la chaleur. Si l'on veut comparer, donc, il faut multiplier par 3 la puissance réelle du nucléaire...

Quand à l'impossibilité majeure, elle concerne l'éolien. Les épisodes de calme plat sur la totalité du territoire me semblent une rhétorique intéressante. Mais peu vraisemblable. Il faudrait ne plus être sur terre, ou mieux, ne plus se situer dans l'univers. Parce que le tourbillon y semble la règle, et la stabilité l'exception. Par contre, les sites pouvant accueillir sans risque une centrale nucléaire semblent rares, sinon inexistants.

Le problème reste entier, c'est celui du chauffage électrique. Il faut reconnaitre, chez les dirigeants d'EDF, une absence totale de cerveau depuis 40 ans. Le chauffage électrique, ça nécessite beaucoup de réserve sous le pied, et un réseau jamais rentable. Stupidité allié à de l'entêtement. Chapeau.

En terme de valeur, l'apport du renouvelable en journée a été carabiné. Il a pris la place simplement, du fossile, qui lui, coûte à exploiter. Cela permet aussi à l'hydraulique, d'avoir pu rester en réserve, et stocker de l'eau pour le moment crucial. Peut être les barrages en auraient eu assez, peut être pas...

A comparer au schéma précédent (journée).

Dans leurs articles, les pro-nucléaires sont pitoyables. La subtilité leur échappe totalement. Et il leur a échappé que c'est bien l'importation qui a sauvé la mise, d'un pays notamment, comme l'Espagne, où l'électricité renouvelable est quand même très importante.

Il est difficile d'ignorer "l'exploit" Danois, qui arrive à produire 50 % de son jus par le solaire et l'éolien, et cela renvoie souvent à des problèmes politiques.
L'exemple chinois et les péripéties entre le gouvernement central et les provinces périphériques sont aussi vieilles que le pays.

Les provinces truquent leurs statistiques économiques, et le pouvoir central veut re-centraliser la politique énergétique, au vu des gaspillages que cela occasionne au niveau du renouvelable...

Il reste que le simple fait de produire 50 % de son électricité par le renouvelable, et que la consommation soit maitrisée, c'est tout à fait un cas de politique économique avisé.

Au lieu de ça, ici, nous avons eu une politique du chien crevé au fil de l'eau, et on ne veut pas voir les résultats encourageants du renouvelable. On préfère vivre le pic des énergies ?

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 12:44

Je remercie Molière, pour ce plagiat. Je vous cites le courrier d'un lecteur :

"Bonjour,

Par ailleurs sauf erreur de ma part il n'y a pas une ligne sur le sujet dans le dernier livre collectif de Sapir.
Quand on regarde la table des matières on parle de croissance, d'euro comme problème (oui c'est un problème), mais pas d'énergie, ni de nourriture ou d'eau.
Encore une fois, de l'économie hors sol. Et venant pourtant de non orthodoxes. Donc comment espérer que hors quelques fêlés (bienheureux les fêlés, ils laissent passer la lumière) quiconque s'intéresse au sujet."
 
Je lisais sur le saker, un article (Les risques et les chances pour 2017 ). Il parlait d'alliance de frères siamois entre la Chine et la Russie. Ils avaient une tête chacun, mais des organes vitaux communs. La Chine avait les produits manufacturés, la Russie, l'énergie. En réalité, cette analyse est complétement fausse.
Toutes les alliances dans le passé, se sont révélés inégales.
Il y a le dominant, et le ou les dominés.
Le dominant peut être plus ou moins habile, et faire passer la pilule de manière à le faire croire, mais en tout état de cause, l'existence de cette hiérarchie est réelle. Comme à l'heure actuelle entre les USA, et sa périphérie en Europe et en Asie, en état de dépression nerveuse depuis l'élection de Trump.
L'alliance inégale occidentale est déboussolée. Sa tête a été perdue.
Pour la Chine et la Russie, ce sont des alliances inégales.
Parce qu'il suffit de poser la bonne question. Imaginons la rupture de tous liens. Qui capitule en premier ? Celui qui n'a plus d'énergie, ou celui qui n'a plus de produits de consommations ?
D'où l'acharnement de de Washington à couper l'Europe de son approvisionnement en gaz russe. Pour le remplacer par quoi, d'ailleurs, on ne le sait.
Certains lecteurs, lors des crises disaient "on le remplacera par d'autres sources". Le seul problème ces que ces sources alternatives n'existent pas.
Le gaz est dépendant d'infrastructures lourdes. Le Qatar peut être pourri de gaz jusqu'à la moelle, tant qu'il n'existe pas de gazoduc, cela ne vaut rien.
C'est l'énergie qu'elle avait à gogo, qui a donné son statut de puissance à la Grande Bretagne. Ensuite, quand son charbon s'est épuisé, ce sont les USA qui sont devenus la grande puissance. Mécaniquement.
10 millions de barils jour pour la Russie, c'est la force de 120 millions d'hommes pendant une année.
Les "champions", actuels, chinois et américains sont désormais structurellement dépendants de source d'approvisionnements énergétiques externes. Donc, ils n'ont plus d'indépendance.
Sapir, donc, fait comme beaucoup, il raisonne à l'intérieur d'un cadre dont il ne voit pas les limites intrinsèques. Marx ne l'avait pas davantage vu. Seul Jevons, avec sa "question du charbon", l'avait entrevu.
Pour les économistes "classiques", même "protestataires", la machinerie économique est un mix de capital K et de travail W, soit aK ( b W) ce qui manque, c'est E, sachant que E est TRES supérieur à W, et que sans lui, K devient zéro.
L'équation exacte, c'est aK (b W) (c E).
De même, les ressources énergétiques classiques, c'est à dire l'alimentaire, ainsi que le fluide vital, l'eau, pose problème à bien des nations.
Grâce à des sanctions habiles, les USA ont mené la Russie à l'indépendance alimentaire dont les soviets n'avaient fait que rêver, et une position exportatrice, arme diplomatique de grande importance.
Pensez à l'Egypte. Elle n'a eu de choix, pendant des années, qu'entre des alliés de Washington, et Washington. Puis, là, changement de programme, la Russie devient massivement exportatrice de denrées alimentaires.

Les US américains ne connaissent même plus leur histoire. En 1860, le "king cotton", fut remplacé par le "king corn", dans la balance commerciale nordiste. La Grande Bretagne n'est sans doute pas intervenue dans la guerre civile US sans doute, en partie au moins, pour cette raison.
Les états cotonniers, eux, importaient même une partie de leur nourriture. L'affaissement du sud, aussi, provient de ce que "Autant en emporte le vent", appelle les "permissions de charrues". Les soldats sudistes recevaient de pauvres lettres de quelques mots de leurs femmes, sachant à peine lire et écrire, leur disant qu'elles n'avaient plus rien à manger, et qu'il fallait labourer. Ces permissions de charrue n'étaient tout simplement, jamais demandées, mais toujours accordées, les soldats n'étant rappelés que quand ça bardait vraiment, parce que cela bardait vraiment tout le temps.
Le triomphe de la pomme de terre fut celle d'abord, des régions frontalières, aux champs toujours ravagés, mais les ravages épargnaient la pomme de terre. Ainsi que les réquisitions (les patates, c'est beaucoup plus long à ramasser que faucher un champ de blé).
Quand aux crises Hydriques, inutiles de les rappeler. La Chine est à bout, les USA enchainent les crises, soit d'un côté, soit de l'autre et les deux n'ont plus les ressources suffisantes, les uns pour leur industrie, les autres parce qu'ils ont pris de très mauvaises habitudes personnelles.
En France, c'est la même chose, le nucléaire a conduit à avoir des ressources hydriques trop justes...
Mais la remarque du lecteur met en relief une chose. La capacité d'aveuglement, des élites, fussent elles protestataires, pendant que d'autres lecteurs, eux, se plaignent de l'incapacité de compréhension de leur entourage.
En réalité, s'ils comprenaient trop ? S'ils comprenaient, finalement, simplement en soulevant le voile, qu'ils voyaient la mort ? Et que cette pensée leur est, finalement, insupportable.
Cela continuera donc, le temps que cela continuera...
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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 16:07

Il existe aujourd'hui, un tas de champion.
Il y a le champion du libéralisme économique, le chinois Xi Jinping. Rien d'étonnant. Avec sa balance commerciale totalement déséquilibrée en faveur de la Chine, aucune chance qu'il soit pour le retour du protectionnisme. Déjà que le commerce extérieur chinois connait des hoquets digne d'un avalement de bulletin de naissance, il ne va pas donner les verges pour se faire battre.

L'économie chinoise est exportatrice, et perd ses clients, aucune chance qu'il ne plaide pour autre chose.

Aux USA c'est le contraire, le déficit commercial est tellement monstrueux qu'il ne peut que baisser.

Autre champion à signaler, Hollande se verrait bien recyclé comme président du conseil européen. C'est là qu'on colle tous les éclopés du suffrage universel. Une bonne place, bien payée et au chaud. Pas question de retraite, bien sûr. Homme de nulle mérite, il ne voit pas le problème.

Macron se verrait bien président, maintenant que Fillon est en train d'expirer. Ils ont les mêmes programmes, en plus hypocrite pour l'un. Curieux comme on en vient à regretter certains. Sarkozy comprenait, au moins, qu'il était dangereux de faire baisser les salaires.

Il est clair désormais que les candidats systèmes souffrent énormément, et font des flops retentissants. On ne saurait mieux illustrer l'essoufflement dudit système.

Macron fera t'il mieux ? En tout cas, arrivera t'il à être élu ? Le système pense, que, de toute façon, il se trouvera bien quelqu'un pour réunir la bien pensance, à 50 % et plus des voix.

Parce que finalement, au pouvoir.  un Macron carbonisera encore plus vite que Hollande...

En même temps, on peut admirer leur humour -involontaire-. Xi Jinping dit que la Chine restera un "pays ouvert". En tout cas, ce n'est pas un pays ouvert aux produits étrangers...

C'est un pays où les dirigeants mentent comme ils respirent.

Peu importe ce que fera Trump. Il piétine les codes allégrement.

Pour répondre à un internaute qui se trouvait déphasé par sa conscience des pics charbonniers et pétroliers, conjugué à l'inconscience de l'écrasante majorité de ses contemporains, il en a toujours été ainsi.

Le plafonnement des énergies fossiles, est pour le moment, un phénomène mou, qui se manifeste par des crises régionales : Grèce, Espagne, Portugal, Italie, Yemen, Egypte, Syrie. Le système a encore une force de propagande pour masquer le phénomène, et pour le pétrole, on est encore sur un plateau ondulé en légère pente ascensionnelle. Mais cela n'a pas dérangé la vie de bien des gens, et surtout des gens intégrés.

Pensons temps long, ou moyen long. La production pétrolière actuelles des USA est légèrement inférieure à celle de 1970. A l'époque, le pays avait 205 millions d'habitants. En 2015, il en avait 321.

705 millions de tonnes de pétrole consommées en 1970, 851 en 2015. Donc, pas d'étonnement qu'en 2015, 100 millions de personnes, la moitié de la population de 1970 soit sans emploi... En 1970, le taux d'emploi était de 84 % pour les hommes de plus de 16 ans, et de 53 % pour les femmes. Aujourd'hui, les deux cumulés font 59 %, 41 % de sans emploi...

L'effondrement commence doucement, et surprend les imbéciles quand il passe à la pente descendante abrupte. Il est trop douloureux, psychologiquement parlant, pour beaucoup, de l'envisager.

Surtout que c'est un débat totalement absent du monde politique, sauf pour le réchauffement climatique. Mais question épuisement des ressources, rien. Pourtant les signes ne manquent pas, avec les effondrements économiques localisés, les crises politiques, mais comme je l'ai dit, cette crise est lente et molle. Avant de devenir brutale et cataclysmique.
La question politique, est que l'on sent que ça ne va pas, sans arriver à le formuler.

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 08:10

Oui, elle a menti quand elle a annoncé que le renouvelable, c'était 8 réacteurs nucléaires (à 10 heures), en réalité, le renouvelable, c'était 18 réacteurs nucléaires.

Les 8 réacteurs dont elle parle, ce sont le nouveau renouvelable, le reste, c'est l'ancien, l'hydro-électricité. Mais il est clair qu'à l'heure actuelle, ce qui sauve EDF, c'est le renouvelable. Qui a, de plus, pris la place du fossile dans la production d'électricité. Mais les lèvres gercées des dirigeants d'EDF ne le reconnaitront jamais.

En outre, on peut noter que malgré la vague de froid, on est encore loin des pointes de consommations de 2012. Sans doute ici aussi, l'effet de la paupérisation et du changement technique. Le chauffage électrique classique, après la RT 2012, est simplement en voie d'extinction douce.

Chaque année, les plombiers chauffagistes installent des dizaines de milliers de chaudières à gaz, en remplacement du chauffage électrique, et c'est un phénomène très ancien. On fait construire avec l'électrique, et le passage à autre chose est la première priorité.

De même, la pompe à chaleur, air/air, a un marché important. Même s'il n'est pas subventionné.

De plus, comme je l'ai souvent indiqué, le logement chauffé à l'électricité est invendable et inlouable, sauf dans les zones tendues. En même temps, un marché immobilier à deux vitesses se développe et se développera. Le marché du récent, et le marché du taudis énergétique.

De même, les dépenses d'isolation, même menées sans impulsion forte, finissent par avoir un impact important.

A l'insu du plein gré des hommes politiques, la France, techniquement, est rentrée en transition énergétique.

Not'bon président, que le courage n'étouffe pas, avec la COP 21, voulait simplement profiter politiquement d'une baisse tendancielle de la consommation énergétique en Europe, visible dès 2005, quand aux autres, s'ils étaient venus, comme le président chinois et le président US, c'est clairement qu'à l'intérieur, il était visible que la transition était aussi engagée. Epuisement des gisements charbonniers en Chine, baisse de la production de charbon, baisse de la consommation aux USA, avec la fermeture des plus anciennes centrales électriques, celles à charbon, ils voulaient profiter politiquement, d'un mouvement de fond, en feignant d'en être les instigateurs.

De plus, on peut dire que les dirigeants EDF ont atteint un niveau de bredinerie sans pareil. Le chauffage électrique, n'a JAMAIS été rentable, parce qu'il nécessite une infrastructure de transport surdimensionné, et qui n'est pas amortissable sur 3 mois.

D'ailleurs, il est significatif qu'EDF n'a jamais eu la même politique énergétique en métropole et dans les Dom Tom, plus la Corse. Là, la politique a été très tôt axée sur l'économie d'énergie, et ceux-ci connaissaient déjà les lampes à économie d'énergie généralisées, pendant que ce n'était qu'un concept en métropole.

Mais la consommation d'énergie, en berne, même si son prix augmente, indique une baisse imparable du pib réel. La dépense qui n'a pas eu lieu, n'est pas décomptable, ni "productrice de richesse".

Le bas de plafond qui intervient à Davos pour blâmer la remise en cause de l'ordre libéral international, n'a pas compris une chose. L'ordre libéral international s'effondre et collapse sous l'effet de la crise énergétique, pour laquelle il n'a pas de remède à proposer. La poussée des "populistes", n'en est que le reflet.

Les USA viennent de s'apercevoir que le caïd, c'était celui qui avait le plus d'énergie. Pas eux. Plus eux.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 10:39

Attention les p'tits gras, attachez vous au fauteuil, l'investissement pétrolier va augmenter. 

"Pétrole : après deux ans de chute, les investissements repartent". ça c'est son maximum. Plus que dans les 300 milliards à rattraper. Une paille.

Mais bon, on annonçait une dépense de 450 milliards en 2016. Serait ce une remontée, ou simplement l'amortissement de la chute ???

En France, c'est l'atome qui pose question, et surtout l'aberration du chauffage électrique, qui concerne 38 % des français.

Gouffre financier pour le client et l'entreprise, le chauffage électrique n'a été promu que pour justifier un nucléaire surdimensionné. Le client paie cher son chauffage, et le réseau électrique est trop important 99 % du temps, et insuffisant 1 %.

Les pompes à chaleur air/air, elles mêmes, bien que nettement plus efficaces, peinent aussi. Elles approchent le point où elles basculent sur une résistance électrique. Comme ce sont les plus vendues, il n'en faudrait pas beaucoup pour faire chavirer le réseau. Il est de plus en plus clair que le chauffage électrique a été une escroquerie sans nom, le nucléaire le clou du cercueil du pays.

Pour ce qui est de la réaction des pouvoirs publics sur le problème du chauffage, elle est pitoyable : "tarifs sociaux de l'énergie : Son montant, compris entre 48 et 227 euros, est déterminé en fonction des revenus et de la composition du foyer. "

Autant soigner un cancer avec de l'aspirine.

Il n'y a qu'une chose de sûr, c'est que les prix de l'électricité vont augmenter fortement, et ceux du pétrole, pourraient faire de même. Pour ce qui est de leur baisse, c'est du passé.

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 16:16
Deux principaux scénarios d'effondrement sont avancés :

    Le premier passerait par la surconsommation de la minorité, les élites qui entraînerait alors l'épuisement des ressources pour la masse, privée du minimum pour survivre : c'est la famine par l'inégalité.
    Un autre scénario se base sur l'exploitation soutenue de ressources limitées qui viennent à s'effondrer entraînant la masse dans le déclin, suivie ensuite par les élites.

Dans les deux cas, la jouissance monopolistique de la richesse par les élites les aveuglent : épargnés (temporairement) par le besoin, ils ne conçoivent pas le processus d'effondrement en cours et poursuivent leurs activités comme si de rien n'était.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3973.php

Pour "notre planète" le monde actuel est proche de son effondrement. "La jouissance monopolistique de la richesse par les élites les aveuglent : épargnées (temporairement) par le besoin, ils ne conçoivent pas le processus d'effondrement en cours et poursuivent leurs activités comme si de rien n'était".

Ceux qui sont sensés le percevoir, les écologistes, sont encore plus cons que les élites. Ils voient à côté de la plaque, plaident pour le transport en commun dans les grandes villes, au lieu de la voiture, en oubliant que le problème, c'est justement la grande ville.

La Californie a vu cesser la sécheresse qui l'étreignait depuis six ans déjà. Mais cela ne change pas le problème de base. La Californie n'aurait eu aucun problème d'eau avec la population du début du XX° siècle, c'est à dire 3 millions d'habitants, dont la consommation était très sommaire. Avec 38 millions, c'est une autre paire de manches, et ces 38 sont très loin d'être économes en la matière. Et qui sont attirés par l'héliotropisme c'est à dire fondamentalement, un climat très sec, mais avec piscines et douches journalières. Les cow boys du XIX°, en la matière se baignaient quand ils trouvaient de l'eau, dans une mare.

 

Il parait que les fermiers consomment beaucoup plus d'eau que les habitants. C'est vrai. Mais les 38 millions d'habitants ont besoin de nourriture. Et si la production se concentre sur les produits d'exportations, le problème serait le même si l'agriculture californienne se concentrait sur les produits vivriers. Et même si le californien moyen retournait très en arrière, et se mettait à bouffer du serpent à sonnette, il y aurait très vite pénurie de celui-ci.

Le serpent fait horreur à l'être humain, mais l'être humain a tué beaucoup plus de serpents que le serpent d'êtres humains et l'écart est encore plus important si l'on considère qui boulotte qui.

Il reste que l'article est désespérément optimiste. Il voit la civilisation s'effondrer en 2050, et des élites désemparées par leur idéologie libérale.

Le retraité, pas maltraité, le fonctionnaire aussi, pense : "on trouvera bien une solution".

En Arabie séoudite, on a trouvé la solution. On consomme deux fois plus d'eau par habitant qu'en France... Comme ça, ils seront morts plus vite.

Pour en revenir à nos moutons californiens, les intempéries ont choisies d'arroser les zones républicaines, le nord de l'état, en laissant le sud démocrate dans la sécheresse et la M...ouise.

Donc, on se retrouve avec deux crises conjointes, les inondations d'un côté, la sécheresse de l'autre. Surtout qu'en 6 ans, le sol a eu le temps de devenir très sec et imperméable.

La crise politique actuelle, personnellement, je ne la vois pas continuer pendant 33 ans avant qu'elle ne se déboucle.

Deux principaux scénarios d'effondrement sont avancés :

    Le premier passerait par la surconsommation de la minorité, les élites qui entraînerait alors l'épuisement des ressources pour la masse, privée du minimum pour survivre : c'est la famine par l'inégalité.
    Un autre scénario se base sur l'exploitation soutenue de ressources limitées qui viennent à s'effondrer entraînant la masse dans le déclin, suivie ensuite par les élites.

Dans les deux cas, la jouissance monopolistique de la richesse par les élites les aveuglent : épargnés (temporairement) par le besoin, ils ne conçoivent pas le processus d'effondrement en cours et poursuivent leurs activités comme si de rien n'était.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3973.php
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 07:38

Tous les empires ont la même fin. Le centre s'effondre avant les périphéries, même si celles-ci sont semi-hostiles, comme la Chine.

Le sommet de Davos a lieu, avec deux paumés représentant les USA, Biden et Kerry. On se demande ce qu'ils sont venus faire ici.

Là on râle contre la taxe à 35 %, chère à Trump, qui va contrarier la tâche des fabricants d'automobiles. Le "pôvre" consommateur de BMW va devoir se contenter d'une Chevrolet. Intolérable.

Pourtant, les constructeurs aiment bien ouvrir tous azimuts les usines ça et là dans le monde, mais pas aux USA ? Ils aiment surtout ouvrir des usines sans salariés. Ou avec très peu de salariés.

Vu les prix industriels aux sorties d'usines, il n'y a plus grand avantage à délocaliser. Installer une usine neuve en France où aux USA ne produira guère plus cher qu'au Mexique, ou au Maroc, si l'on compte les frais de transports.
En réalité, l'adhésion ou le rejet du monde actuel est surtout le fruit d'intérêts locaux, et de perceptions locales.

On s'alarme de la montée du "populisme" à Davos, pendant que Pékin défend le libre échange. Il faut dire que Pékin a beaucoup à perdre, et avait beaucoup gagné précédemment, en désindustrialisant l'occident.

La Chine a désormais une situation acquise, qu'elle ne veut pas voir remettre en question. Et qui pourtant, est dans les faits, remise en question. Toute situation acquise est non négociable, c'est bien connu.
Pourtant, le commerce extérieur chinois baisse fortement, et pour cause. Les devenus gueux qui étaient leurs clients, n'ont plus un rond.

Trump n'avait rien compris, nous disait un article. Il faut du dollar, de plus en plus, pour la machinerie mondiale, et donc du déficit extérieur. Seulement, le déficit, il entraine la misère et la baisse de la demande.

Alors, que s'est il passé ? Brexit et Trump élu, les deux têtes de l'empire ont déclaré son dépôt de bilan. On parle d'impôt sur les sociétés à 15 %. Inutile de dire que le miracle irlandais, par exemple, est fini. Pourquoi aller mettre un siège social à Dublin, plutôt qu'au Delaware, ou à Londres ?

L'Irlande a joué son rôle, celle du torche cul à jeter après usage. Et retrouvera vite son rôle de rien du tout.

On retombe sur les pieds d'une absence de croissance. La Chine tire sur un charbon bientôt défunt, et le pétrole est en crise.

Bien sûr l'effet de génération fait dire à certains qu'il y a une demande de plus en plus grande pour le carburant. Seulement, il faut leur expliquer, doucement, avec ménagement, qu'il y a une différence de taille, entre VOULOIR et POUVOIR se déplacer. Logiquement, avec la baisse des prix pétroliers, il y a eu une demande accrue, pendant que les autres usages du pétrole continuaient à baisser.

La demande accrue de carburant ne peut perdurer que si les prix sont sages. Sinon, ils continueront de baisser.
En France, la consommation de produits pétroliers a encore été en baisse en 2016, pas de beaucoup, avec une demande en essence plus soutenue (mais avec quand même encore + de 80 % de gazole comme carburant). Moins de 60 millions de tonnes désormais.

On peut dire ce que l'on veut de la globalisation. Sans pétrole supplémentaire, elle n'existe plus, et la baisse des prix n'a pratiquement rien apporté comme tonus économique. On s'est contenté, souvent, dans beaucoup d'endroits, de prendre un modèle de voiture un peu plus vorace.

De toute façon, le glissement du pétrole, de multi-usage, à un usage uniquement de transport est pratiquement terminé, et le fait de renvoyer l'usage du fioul de la chaudière à la bagnole, n'a pas grande signification.
 

Trump se contente d'énoncer des vérités, il a cité les 96 millions d'américains sans emploi, en plus du chômage officiel, et cela sent fort la perestroïka et la glasnost.

Bien entendu, les apparatchiks, ou plutôt, dans ce cas là les filsapapparatchiks trouve cela intolérable.

Les "croissances" observées, dans certains pays, ne sont que des transferts. On va passer des vacances en Espagne, au lieu d'Afrique du Nord. Et alors ? La masse globale en baisse a été réaffectée. Sans plus.

En France, il est clair que la colonne vertébrale économique est cassée.
En 2015, la consommation de pétrole avait légèrement augmenté.
En 2016, elle a baissé. Et en cas de reprise des prix ???

on a simplement profité d'une baisse des prix pour rouler un peu plus. Et encore, 2015, avec son + 1.1 % n'a pas effacé 2014, et son - 2.5 %.

Dans le transport, l'effet prix sera immédiat. Curieux que certains l'ignorent.

La démondialisation/déglobalisation, n'est pas une option, c'est un fait. "Delamarche : sur la consommation US, la réalité n'a pas l'air d'être aussi rose que ce que l'on veut nous présenter".
Là aussi, donner, par le libre échange la VOLONTE d'échanger, ce n'est pas donner La POSSIBILITE de le faire. La possibilité légale de la faire, par le libre échange n'est pas la possibilité physique de le faire, par la question énergétique. Là, visiblement, on est très loin du compte.

DAVOS donne la responsabilité du blocage de la globalisation, à la montée du "populisme", ce qui relève, en réalité, des limites de la croissance.
Cette bande d'énergumènes incultes et illettrés, a commencé un léger aggiornamento, mais est incapable de voir la réalité. Ils sont tellement coupés des réalités physiques, qu'ils sont dans l'impossibilité d'en apprécier le caractère tangible sur l'activité économique.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie Economie
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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:15

Et la boucle est bouclée. Vous vous souvenez du catalogue Manufrance, qui était distribué partout ? Et aux USA, le plus célèbre, c'était celui de Sears, roebuck et compagnie qui envoyait des catalogues partout, remplaçant le "facteur", dans le sens ancien, c'est à dire l'homme d'affaire qui traitait à distance, et à qui on commandait tout, y compris les femmes... Sans rire. Dans les colonies, ou dans les endroits lointains, le facteur était chargé de trouver aussi des épouses...

On voit qu'une boucle s'achève. La vente par catalogue pré-établi avait remplacé le facteur, puis les grandes surfaces ont coulées les catalogues, puis les catalogues internet coulent les commerces.

Enfin, les catalogues internet, qui sont souvent moins chers (pas de coût de grandes surfaces), sont responsables d'une partie de la crise. L'autre responsable, c'est la paupérisation de la population. Les malls US, de plus en plus géants et de plus en plus clinquants, sont de plus en plus abandonnés.

"En 2010, Sears avait 3.555 magasins. L’an dernier, Sears n’avait plus que 1.503 magasins, et maintenant elle et en train de fermer un tas d’autres de ses magasins. C’est une véritable catastrophe !" A mon avis, la cata, c'était quand on a ouvert les magasins.

Et cela dénote bien le pic pétrolier, et le retrait de vie économique qui s'opère dans tous les pays. L'économie classique s'étiole de plus en plus, pendant que des abrutis ne pensent qu'à ouvrir de nouveaux centres commerciaux, et que globalement, le commerce décline.

La fermeture des magasins Sears explique aussi la victoire électorale de Trump. Qui ferme t'on en premier ? Les magasins qui perdent de l'argent, les moins rentables et moins fréquentés ensuite, jusqu'à ce que la techno-structure du groupe soit trop lourde pour les membres que constituent les magasins.

On a pour les USA, une problématique tout à fait différente que celles qu'ils ont affrontés jusqu'alors.

Certes, des périphéries se sont révoltées, la plus grand révolte étant la guerre civile, mais ce ne fut pas la seule. Les Indiens furent aussi écrasés, mais les fermiers de l'ouest souffrirent aussi énormément, et répliquèrent par la formation du parti populiste. Ils étaient simplement complétement plumés par les frais ferroviaires.

Sans compter le banditisme armé. Les célèbres frères James ont pu tenir aussi longtemps, parce qu'ils combattaient les chemins de fer et leurs nervis, connus sous le noms de Pinkerton., et globalement, avaient largement le soutien de la population.

Les Pinkerton furent connus comme les plus grands briseurs de grèves de la création et de la manufacturing belt.

Le problème des USA désormais, et comme le montre l'élection Trump, c'est que les zones de dissidences sont quais généralisées, et qu'elles se calquent sur l'abandon économique.

Pour le moment, les grandes villes sont moins touchées par le phénomène, et donc adhèrent, encore, en partie, au système.

2000 magasins en moins depuis 2010, c'est aussi pas mal d'emplois en moins, des malls qui ont été durement touchés, et qui se trouvent souvent fermés, ou vides en partie. De plus, la fermeture d'un magasin, entraine souvent la fermeture des magasins proches.

Cette économie, en phase de desquamation, se traduit sur le plan politique. Il n'y a plus désormais sur la carte, de traces visibles de blocs, adhérant à la politique actuelle.

D'ailleurs, la crise de la grande distribution se ressent aussi en Chine dans la violente contraction du commerce extérieur, et la machinerie économique ne tient qu'à un fil de bulle immobilière.

La carte en bleue ne désigne que les minorités ethniques, les villes côtières et quelques villes-centre. Comme Mao l'avaitr dit, l'encerclement des villes par les campagnes.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Energie
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 14:35

" L’issue ne fait guère de doute : au mieux des cotes de popularité en baisse permanente, au pis une crise dont la démocratie se relèvera difficilement. "

jancovici a écrit un article en Décembre. En réalité, la cote de popularité en baisse constante, c'est une crise de la démocratie, ou plutôt une crise du régime en place, qui n'a qu'une apparence de démocratie.

Sa donnée principale, de long terme, c'est la baisse des ressources. Sa donnée accessoire de moyen et court terme, ce sont les vaches sacrées de la dette, du libéralisme économique, qui sont des objets de culte et non des rationalités.

L'objet du court terme, c'est aussi la politique/propagande existante.

Les bénéficiaires du système sont de moins en moins nombreux, le bobo de célèbre réputation, qui n'a rien vu se dégrader, parce qu'il vit dans sa bulle.

Chamberlain, on l'a déjà eu. Il s'appelle de son petit nom, Hollande, et complétement discrédité se croit autorisé à bavasser.

En même temps, au lieu de "défi climatique", on devrait parler de "défi énergétique", dont c'est le faux nez.

Surtout, la crise économique est un alibi pour reporter la transition, comme dans le cas espagnol.

Ailleurs, on parle des USA qui redeviendront les plus grands producteurs du monde. Soyons modestes. Et Menteurs. Autant que lorsqu'on annonçait que ceux ci étaient redevenus le premier producteur de pétrole.

Quand à devenir exportateur net de gaz, les USA sont mal barrés. A part le Mexique, il leur est difficile d'approvisionner qui que ce soit, sauf de manière marginale, faute de gazoduc, voie royale de l'exportation du gaz.

Pour le charbon, vouloir le relancer est illusoire. Il ne sert massivement qu'à produire de l'électricité, et il y a aux USA et dans le monde OCDE, de moins en moins de centrales thermiques au charbon.

En outre pour pétrole et gaz de schiste, il manque un petit quelque chose appelé "rentabilité", vital en système capitaliste. Il manque même aussi, la chose appelée "cash flow".

D'ailleurs, pour le pétrole, il manque même la demande, aux USA. Là aussi, le ploucus simplex est prié de se serrer la ceinture. Et comme on ne lui a rien dit, il croit à une punition. Il est simplement "ajusté", pendant qu'il voit les autres qui le sont pas.

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