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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 06:43

... Se cachent pour mourir...

Donc, le Monde fait dans le Patrickreymond, sans respecter le copyright.
Pour ce qui est des bétonneurs, c'était l'idéal. L'installation jetable et jamais réutilisée.

Ils en redemandent. Avec insistance. Mais ceci en réalité s'est généralisé à toute la société. Combien de fois voit on toujours les mêmes rues en travaux, au gré des changements de municipalités ?
Et, en fin de compte, avec l'investissement massue : "c'est pour faire beau", ou "c'était pas beau". Avec, bien sûr, l'impasse sur le coût.

Retour sur investissement : zéro.

Pour ce qui est du reste, notamment Grenoble, la ville traine les JO de 68 comme un boulet depuis. D'ailleurs la majorité des installations "utiles", sont simplement, les logements que ça a fait pousser de terre, à une époque où ils étaient demandés.

Mais comme ils ont été bâtis à l'époque des poubelles énergétiques. Et puis après, il faut les entretenir, et leur donner une vocation. Vocation qui se révèle, en réalité, déficitaire, toujours, et pas qu'un peu, et les budgets d'entretiens finissent de tuer les finances locales, qu'elles soient étatiques, ou pas.

Donc, pour aller au bout de la logique, on sauvegarde quelques installations, et on lourde les autres. Pour faire quelques économies sur des dépenses en inflations. Surtout que le pouvoir central a une furieuse tendance, à laisser complétement tomber les locaux, quand la lumière s'éteint.


LA différence, avec les JO de l'antiquité, dont on peut admirer les ruines, c'est que ces JO étaient toujours au même endroit, et ont duré très longtemps, plus d'un millénaire, et le nombre d'épreuves n'était pas en inflation constante. Et seul le premier était récompensé.

Aujourd'hui, c'est devenu un objet délice des bétonneurs locaux, ou pas. Et l'inflation des épreuves, aussi. Avec des athlètes emmerdants exigeants, qui veulent toujours le mieux pour leurs exploits. Rien n'est trop beau pour ces secondes de podium.

Bien entendu, la raréfaction des ressources fossiles fait que le coût de ces installations est en inflation constante. Et le retour sur investissement, inexistant le plus souvent.

En réalité, un clou chasse l'autre. Toutes les villes accueillants les jeux sont déjà très connues et surchargées de touristes. SI les spectateurs viennent, les autres, ne viennent plus. Effet d'éviction. Londres, ou Pékin, ne sont ils pas sempiternellement embouteillés ???

Pourquoi, donc, cet engouement ? D'abord, par le panem et le circenses, ensuite chaque fédération sportive veut la consécration des jeux, ensuite, on bétonne.

Résultats, quand on bétonne plus, ou qu'on bétonne simplement un peu moins, comme en Chine, ça risque de détonner.

Produire du charbon et de l'acier, c'est bien, mais ça sert à quoi ? En gros, le plus gros consommateur d'acier, c'est le bâtiment. On a beau avoir des centaines de millions de chinois, ça manque pour occuper tous les bâtiments construits, et surtout, coûteusement construits, et en plus, construits n'importe où.

D'ailleurs, visiblement, l'industrie chinoise se porte on ne peut plus mal... Et encore, on ne parle que de ces paramètres complétement débiles, qui ne veulent rien dire. Même eux, on n'arrive plus à leur faire avouer sous la torture, la moindre croissance...

les seules productions acier et charbon, indique une crise profonde en Chine. La raison en est la défaillance des débouchés, et le syndrome qui a atteint l'occident au début des années 1970, se montre ici à l'oeuvre. A une puissance 10. Et encore, la production est ici, souvent stockée...

1200 Millions de tonnes de capacités, 800 de production,

C'est le syndrome JO, où il faut bâtir pour bâtir, et après ???

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 13:28

Entre journaleux économiques, et clown, la différence s'estompe. Une augmentation de la dette publique est qualifiée de "forte", avec 383 milliards de US $, alors que c'est pitoyable. En effet; une augmentation de 383 milliards comparée à un stock de 19 400 milliards, c'est que dalle. Insignifiant. Nib.

Si on rajoute la dette privée, c'est encore plus nul.

Mais désormais, il y a tellement de mauvaises nouvelles économiques, que moi même, je suis submergé, et n'arrive plus à trouver des nouvelles significatives.

Les ventes de voitures calent un peu partout. Ce qui reste de marché immobilier montre aussi des signes d'essoufflement et d'effondrement.

Les productions industrielles, de manière générale, baissent.

Le commerce de détail baisse fortement en Suisse. On annonce aussi 90 millions de pauvres aux USA. En réalité, c'est bien, c'est bien plus. 70 % des ménages américains n'équilibrent leur budget qu'en faisant appel au crédit, faute de revenus (inférieurs à 30 000$). Soit, à vue de nez, 220 millions de personnes, pauvres parce qu'elles ont des revenus insuffisants.

Dans le série des humoristes, on peut citer Hollande : " les "excès" de Trump provoquent un "haut-le-coeur"". Moi, personnellement, et visiblement je ne suis pas le seul, c'est de voir Hollande qui me donne la colique, des petits boutons, et l'envie de gerber. C'est grave docteur ?

En plus que lui, il n'a pas besoin, comme Trump, de dire quelque chose pour arriver à ce stade. Déjà, rien que de penser à lui atteint mes neurones.

Il est très loin d'être respectable, pour donner des leçons.
Donc, avec 102 millions de sans emplois aux USA, 220 millions de pauvres, il a donc toutes les raisons de ne pas être mécontent et de voter pour la continuation.

Pour rappel, le point de pauvreté est atteint quand toutes les ressources doivent être mobilisées dans des dépenses courantes de survies et/ou obligatoire. La fiction d'une dépense "choisie" est celle d'une mutuelle, qu'il faut pouvoir payer, mais dont on ne peut, dans les faits, se passer, sans courir de gros risques.

Au niveau mondial, d'ailleurs, le commerce international ne progresse plus, depuis 15 mois. Donc, le pic commerce est visiblement atteint.

Le choix n'est plus. Il y aura rupture. Et si une candidate ou un candidat déphasé était élu, représentant le monde d'avant, ce serait le pire. Il faut au moins, dans un premier temps, reconnaitre que nous sommes en crise terminale.

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 07:22

Il parait que le libéralisme, c'est génial. François Lenglet nous ressort même les corn Laws de 1846.

Il oublie simplement de nous dire la contrepartie. Cette contrepartie est tout à fait mise en relief par Kipling, et son poème "big steamers".

Si on empêche de passer ces gros vapeurs, c'est très simple les petits loups, vous mourrez de faim.

Application : les deux batailles de l'Atlantique. Parce que ça n'est pas avec un taux d'autosuffisance de 20 % qu'on va très loin.

Encore, en 1914, l'Angleterre a la chance d'avoir le bon adversaire, l'Allemagne, dont la flotte sous marine est embryonnaire. La flotte sous marine française à la même époque était bien plus importante (plus de 70 unités, contre plus de 20), meilleure, et mieux organisée.

Il y eût d'ailleurs des alarmes outre-manche sur ce point, dans les états majors. cette flottille de sous marins aurait pris le contrôle de la Manche en quelques jours...


Autre application, les pays arabes qui ont complétement abandonné l'agriculture, pour des activités plus funs, comme tourisme et industrie textile.

Seulement, quand les prix ont flambés, les régimes égyptiens et tunisiens se sont effondrés. Sans parler des problèmes au Yemen et en Syrie, où ce terreau fertile a été exploité.

Il va s'en dire que certains sont surpeuplés et n'auraient pu l'atteindre. Seulement, il y a une différence fondamentale entre tout importer, et oublier qu'on a été un grenier à blé, comme la Tunisie, et même relativement, l'Algérie et le Maroc, et être dépendant à 80 %, comme l'Egypte, qui pourrait ne l'être qu'à 20 %.

Autre cas de figure, Haïti. Les Haïtiens vivaient au village sous Duvalier, un village globalement autosuffisant. Le libéralisme imposé par ces bienfaiteurs a transporté cette population vers les bidonvilles et les quartiers informels.

Et causé 300 000 morts pendant le tremblement de terre de Port au Prince, et rempli les coffres de tous les bienfaiteurs en tous genres qui se sont précipités sur Port au Prince. Dont la fondation Clinton.

Les assistés, eux, n'ont presque rien vu arrivé, et c'est un euphémisme. Parce que, sans doute, ils n'ont rien vu arriver du tout de la manne colossale décidée pour Haïti.

En plus, ils se sont tapés l'épidémie de choléra, apportée dans les intestins des casques bleus népalais.

Sans doute, la pourriture appelée élite s'est fracturé sous l'effet de deux phénomènes. D'abord, elle commence à prendre peu, ensuite, une parti de cette pourriture, a t'elle basculée.

En France, au XIX° siècle, Jules Méline, président du conseil, et industriel, a renoué avec le protectionnisme. Les industriels étaient à l'époque très protectionnistes. Ils se sont appuyés sur la masse paysanne pour contrer la doxa ambiante.

Les industriels britanniques aussi voyaient très bien les dégâts et le retard de modernisation qu'entrainait le libéralisme.

Alors, aujourd'hui ? Visiblement, de grands industriels ont commencé à remettre les pieds sur terre. Le coût de la main d'oeuvre pour une usine moderne, c'est marginal, par contre, le coût de transport, ça commence à devenir colossal. Et beaucoup d'industriels supportent mal l'automatisme de leur clergé décérébré, disant que c'est mieux de produire en Chine.

Faire 200 kilomètres, ça coûtera toujours moins cher que d'en faire 15 000. Et la rapidité de fabrication est loin d'être la même.

Monsieur Lenglet, visiblement, n'a pas dans son radar, l'explication du problème des énergies. Ce n'est donc qu'un blablateur venteux.

Quand au petit article qui suit, il a oublié aussi les énergies fossiles dans l'économie. Et le délabrement général causé par la politique des pourritures dirigeants. Sans caïd, il n'y a pas de monnaie, et l'armée US n'est pas le 1/10 de ce qu'elle était en 1988. Même si elle coûte indubitablement plus chère...

Il faut noter que l'empire qui fait un milliard de personnes avec ses alliés, n'a pas été capable de mater la Syrie, qui en fait un peu plus de 20 millions...

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 07:17

Comme dit un avocat parisien, interdisons l'opposition,

De toutes façons, ce sont tous ou des racistes ou des cons.

Pour le Monde aussi, les électeurs de Donald, c'est tous des cons, des sans diplômes; Des blancs, obligatoirement racistes, donc.

L'actualité, montre une opposition nette entre républicains et démocrates mors des différentes conventions. Les uns étaient sur leur petit nuage, les autres catastrophés.

Donald Trump le milliardaire a réalisé un tour de force assez extraordinaire, il a fait du parti républicain, un parti, non pas populiste pour galvauder le terme, mais un parti qui donne la voix au peuple.

Alors qu'il n'avait aucune chance. Et il a montré une voie. Celui qui goûtera le pouvoir plus que l'argent, pourra toujours utiliser ce biais.

Le parti démocrate s'appuie, lui, sur un discours de guerre civile, celui des minorités qui s'estiment défavorisées, alors qu'elles sont traitées, comme tout le monde.Le comté de Wolf, aux USA (7200 habitants), voit une épidémie de HIV. Il n'y a plus d'activités, et tout le monde s'y défonce. Il est pourtant, on ne peut plus rural, mais d'un rural peuplé de gens de culture urbaine.

75 ans de pétrole, plus aux USA, ont coupé le lien avec l'environnement immédiat. Les ghettos s'exterminent ? Et ça fait pleurer les belles âmes ? Les dealers sont directement en cheville avec les élus démocrates. Les dealers tondent les quartiers, les élus tondent les dealers. Plus subtilement. Mais c'est une machine parfaitement huilée. J'avais conseillé, comme sujet de série "the wire" (sur écoute, en français), concernant le problème.

C'est décrit de manière parfaite. On peut difficilement faire mieux.

Le gauchisme, c'est la pourriture élevé en vertu. Et plus c'est pourri, plus c'est smart.
La réalité, c'est qu'Hillary apparait comme plus sale qu'un slip de femme porté et inchangé depuis 25 ans,

Elle ne rassemble qu' 1 % de la population, et ceux qui ont une âme de serfs. A ce niveau là, le président johnson avait bien vu, en 1865, le péril.

L'histoire du capitaine musulman tué en Irak est emblématique. Le père n'en veut absolument pas à celle qui en votant, a permis que son fils soit tué, mais en veut à trump qui, s'il avait été au pouvoir, aurait pu l'empêcher de rentrer aux USA... On marche sur la tête...

Le préjudice subi, n'entre pas en ligne de compte, mais le préjudice éventuel, est facturé...

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 19:22

Aux USA, Hillary se comporte comme la challenger, l'outsider, celle qui doit rattraper. Celui qui court après rattrape peu en politique, sinon jamais.
Côté France, on peut admirer l'habileté de Marine le Pen, avec son nouveau positionnement, très proche de celle de Richelieu-Louis XIII. "Cet état n'a pas besoin de nouveaux édits, mais de réelles exécutions (des édits existants)".

Cette maxime, vieille de 4 siècle est d'une actualité éblouissante.

L'état de droit n'existe plus, le je m'en foutisme, les compressions budgétaires et le dogme l'ont tué. On condamne à la prison pour des peines jamais exécutées ? pas de places, ça coûterait.

Les lois sont faites pour être exécuté, et non pas contournées.

On voit la nécessité de la reprise en main. Avoir un chef. Avec un côté gaullien. Lui, ne croyait pas en la force pour gouverner, car la force ne peut se passer de la force.

Il faut un consensus derrière.

Visiblement, droite et gauche courent après le front national toujours avec un peu plus de retard.

Ils risquent même de tourner casaques de manière impressionnante. Pour garder les sinécures.

Je serais arabe ou musulman, je prendrais peur. Pour garder ce pouvoir, ils sont capables du pire. Y compris rétablir la peine de mort, et aller bien au delà du FN.

Une élite en perte de vitesse et en perte de légitimité peut essayer de se refaire en sacrifiant 400 000 ou 500 000 personnes...ça s'appelle une guerre.

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 19:10

Ou EDF ?Le conseil d'administration, loin d'être unanime s'entête dans le suicide nucléaire en votant pour Hinckley point, le gouvernement britannique, lui, est d'avis de reporter la décision.

Même lui semble dubitatif devant le projet... Qui coûtera très cher à tout le monde... Sans rapporter rien à personne.

EDF ne sera jamais capable de monter ce projet, aucun des autres EPR n'ont été finis...

Quand à en construire 30 en France, ou en rénover 50 et plus, c'est du doux rêve. Ou plutôt de la folie furieuse, eu égard au coût total.

C'est le déni complet. Celui d'assumer qu'EDF est une maison de fous, au moins à sa direction; suicidaire et pathologique, et que le nucléaire, à cette échelle était une erreur monstrueuse. Cette erreur a détruit les quartiers et les industries, dûment appâtés par des primes d'investissements -électriques-, remboursés par des consommations monstrueuses.

Il est clair que la nouvelle ministre anglaise ne se sent pas liée par le pacte de cinglé signé par Cameron. C'est une preuve de santé mentale.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 19:59

C'est déjà la cata, pour le parti démocrate, dont la candidate, en pleine déconfiture nous chante 2002 : moi ou le pen. Pardon, Trump.
Bien sûr, un parti, ou un homme peuvent être achetés. Mais dans les cas où la dislocation est trop évidente et avancée, c'est plus compliqué. C'est impossible, il n'y a de salut que dans la rupture.
Et puis, il existe toujours des hommes qui ne fonctionnent pas à l'argent. Bien qu'ils en aient. Ils considèrent que ce n'est qu'un moyen.
C'est plutôt la classe des Clinton-hollande-sarokzy qui est atypique, car souvent, celui qui arrive au pouvoir, méprise l'argent.

Le pouvoir est un vin autrement plus fort.

Et pour régler le cas Clinton :“vous imaginez devoir vous taper quatre ans de présidence-Clinton ?” (« Really? You want to listen to Clinton for four years? ».

"Deux visions de l'Amérique s'affrontent, l'une angoissante, l'autre plus confiante". Ce ne sont peut être pas les mêmes qui sont angoissés de l'avenir et ceux qui sont confiants, non ???

Ceux qui n'ont pas 400 $ d'épargne ont peut être des raisons d'être angoissés, et c'est 60 % de la population. Ils ne font plus des crédits pour se payer un niveau social qu'ils n'ont jamais eu en se payant des trucs et des machins, mais simplement pour payer les factures courantes.

Et puis, j'aimerais qu'on me dise qui est angoissé et qui ne l'est pas. Moi, Hillary, elle m'angoisse franchement. La traineuse de sabre, prête à dégainer, elle est angoissante.

Là où j'ai de l'espoir, c'est dans l'effondrement d'un système qui n'a que trop vécu.

Donc, qui est confiant, qui est angoissé ??? Visiblement, dans l'élite, ça s'angoisse. Il faut dire que gouverner, ou vouloir gouverner avec un taux d'intérêt des banques centrales à monter ou à descendre, c'est très limité. Surtout quand il tombe à zéro, ou en dessous, et que cela dévoile des effets perverses monstrueux.
Mais c'est l'histoire du type qui a supprimé toutes les commandes de sa voiture, sauf l'accélérateur, mis en mode bloqué à fond, et qui s'alarme quand il s'en aperçoit...

Hiilary n'a donc d'espoir que dans les minorités, et leurs comportements de serfs. Visiblement, Hispaniques, noirs et femmes se complaisent avec des chaines et leur caca. Et ils se prétendent libérés ? Qui leur fait une vie de merde ? Oui; merci Hillary, pour ces écoles où l'on apprend rien, ces millions d'emprisonnés, et ces hiérarchies qui perdurent depuis le Mayflower. Dans le meilleur des cas, les femmes de la haute société feront potiches, genre Chirac (Mme), qu'on venait chercher pour la figuration des conseils d'administration ou autres. Pour les autres, crève charogne.

C'est ça qui fait jouir noirs, hispaniques et femmes ??? Ah OUIII encoreeeee....

Quand on dit comme argument de campagne que Kaine parle espagnol, on voit la nullité absolue. C'est vraiment un putain d'argument de campagne. Il parle. On pourrait mettre un perroquet, aussi, ça changerait pas grand chose. Et le perroquet serait sans doute plus intelligent et plus beau.

Selon John William,le taux de chômage réel a doublé depuis 2000. Voilà le vrai, le réel et le tangible. Contre cela, et son impact, la propagande ne peut plus rien. Le mal est trop répandu.

Et l'emblème de ça, c'est Hillary.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 14:20

Donc, Paris est une ville de riches, qui vendent à des riches. Grande nouvelle. A une époque un niveau social plus modeste permettait d'accéder à la propriété. Grande nouvelle aussi.

On n'aurait pas deviné...

Les vieux riches, vendent. A de plus jeunes aisés. Mais pas forcément avisés. Ou a des déjà propriétaires, qui auraient déjà vendu ?

De toute façon, c'est toute la France qui vieillit. Et les vieux vendent. Seulement, il y a des endroits où ils n'arrivent pas à vendre.

Simplement, pour éviter les impôts, ils passeront le bulldozer ou enverront la bouteille d'essence. Comme aux temps de Louis XIV où les paysans se regroupaient à 40 par maisons. Avec le bois des charpentes récupérées, c'était un gain financier.

Visiblement, les plus riches sont aussi les conformistes. Impossible à eux de penser qu'hier ne sera pas comme avant.

En réalité, le parc immobilier de 1900 a largement été détruit par une seule raison : la valeur intrinsèque était tombée à zéro.

Quand la population des villages a commencé à baisser sérieusement, le nombre d'habitants à tendre vers 1 par logement, l'immobilier n'a plus rien valu. Là aussi, le mode de destruction a été souvent de crever le toit, ou le laisser crever tout seul.
Donc, bien sûr, les taux ont baissés. Une certaine relance a été vue. Mais un clapotis.

La grande chute ne devrait plus tarder.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 06:28

On parle de "post démocratie", en réalité, il faut, là aussi, parler d'aristocratisme, de fascisme, et de débilité mentale.

"Que faire quand les politiques nous ont à ce point écoeuré qu’il n’y a plus que les fous furieux qui prennent la peine d’aller voter ? "

J'ai cité le saker hier, et son éloge des ouvriers soviétiques, capables, à plus de 45 ans, de reprendre les armes, de faire quelque chose de leurs dix doigts, d'avoir une culture historique, géographique et culturelle (une vraie, pas celle d'Olivier P.), capable d'éduquer leurs enfants, avec des principes, notamment patriotiques....

Les électeurs ne sont pas des fous furieux d'être derrière Trump. Il dit beaucoup de choses de bon sens. Les seuls fous furieux, sont ceux qui votent encore pour des voleurs, menteurs, tricheurs, accapareurs et coupe-jarrets, merveilleusement représentés par Clinton. Plus meurtrière qu'elle à la surface de la terre, c'est impossible de trouver mieux, à part son ex-boss, le Prix Nobel de la Paix, Obama.

Et elle espère, elle et sa clique, faire beaucoup mieux une fois à la présidence. Par exemple, une cht'ite guerre nucléaire avec la Russie.

Le citoyen, dans les primaires américaines, avait l'embarras du choix, entre candidats du système "respectables". Ces candidats "respectables", je les appellerais "jus de poubelle", "résidus", ou "déchets très toxiques".

En France, d'ailleurs, on les a tous essayé, Côté, "candidats respectables", ils ont tous été au pouvoir, et ils ont tous été virés. Seul l'attachement fanatiques de "fous furieux", à droite et à gauche, ont préservé le système. Avec le pompom pour ce village où tous avaient voté Chirac en 2002. Il n'y avait donc pas un cerveau dans ce village ??? Personne pour réfléchir ???

Et sur le blog de PJ, on devient donc très respectable, en voulant voter respectable ? Avec poste(S) à la clef ???

La convention nationale démocrate payait des acteurs, pour que les bancs paraissent moins vides. Le système politique a donc atteint son point de rupture. La coquille est vide. 7 heures à 50 $, en dessous du salaire minimum, et ils n'ont pas réussi à remplir la convention...
le seul point de vue qui est respectable est de vouloir la mort du système. On n'aime, ni Trump, ni le FN ? Avec la campagne de dénigrement des deux, c'est plutôt normal.

Le pire étant Clinton, tout aussi haï, mais adulée par les médias. Il faut se faire une raison : malgré la décérébration, il y a encore des gens qui se servent de leur cerveau, malgré la télé réalité. Et puis, celle-ci à ses limites.

Il n'y a pas à transiger, pas à réfléchir. Le système doit mourir, et ses suppôts doivent payer le prix des souffrances qu'ils ont infligés.

Erdogan fait le ménage ? Situation oh combien révolutionnaire, mais seule possible désormais. Les gardiens de la vertu d'extrême gauche ou UMPS, "démocrates", "républicains", ou tous autres, doivent savoir qu'un jour, il y aura un prix à payer.

Même si ce prix n'était que leur carrière, comme ces freluquets sont eux, incapables de faire quoi que ce soit de leurs dix doigts, on peut penser que l'atterrissage serait très rude.

Alors, on nous serine les poncifs "retour de la tentation protectionniste", par un gavé d'argent public (la presse n'est qu'un fonctionnariat, vu le montant des "aides").

Hinckley Point sera lancé, et sera, bien sûr, une catastrophe au moins financière, même le conseil d'administration s'est fracturé (de la discorde chez l'ennemi...). RTE sera vendu, alors qu'elle fait le gros des bénéfices. Bien entendu, on sait bien qu'Hinckley point ne se fera pas.

On sait très bien aussi, qu'on peut se passer d'énergie nucléaire. Au niveau mondial, c'est une aberration, et tous les autres pays, ce sont des cons : ils ont choisi le renouvelable, comme une évidence.

D'ailleurs, sur cet article concernant l'énergie nucléaire, on voit très bien que la plupart des commentateurs sont complétement paumés. Ils ne sont même pas au courant que la production de charbon s'effondre, et pas qu'un peu, qu'au niveau mondial, la production française d'électricité, c'est pas grand chose, et qu'on trouverait beaucoup de charbon, pas cher, mais avec contrats longs. Quand au Japon et son déficit commercial, certains ont oublié le coût humain et financier de Fukushima ???

L'engeance, d'ailleurs frappe sur l'Ile d'Arz,des productifs, qui voulaient être maraichers sur place ont du vider les lieux, parce que cela ne plaisait pas à certains voisins, des "prends l'air".

Là aussi, c'est le signe profond d'une société malade.

Pour arriver à la fin, la guerre du Yemen se continue. Les saoudiens continuent à bombarder intensément le Yemen, qui continue à résister, sans guère reculer sur certains fronts, et en progressant sur d'autres, notamment à l'intérieur de l'Arabie Saoudite, bombardée par des missiles Uragan à longue portée (100 km).


Donc, j'aimerais bien qu'on me dise qui est le fou furieux, le type qui a toutes les raisons d'en avoir ras le cul, ou le type qui veuille que tout continue.
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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 11:55

On se gargarise avec les "valeurs républicaines", et "l'état de droit".

Je vais donc les rappeler. Chaque citoyen doit être armé pour défendre la république, et assurer sa sécurité, si la force publique est défaillante.
La première république a vécu avec des foules armées.

Ensuite, l'état de droit, et des torrents de sang, ce n'est pas incompatible. Le Comité de Salut Public était d'ailleurs très pointilleux sur le respect des lois.

On imagine mal, aussi, Vichinsky ne pas respecter les lois, ni les ordres.

Le million d'irlandais mort dans la grande famine de 1847 l'ont été parce que les lois ont été scrupuleusement respectées.

Les dix millions d'américains qui ont péris dans la crise des années 30 ont péris parce que les lois étaient scrupuleusement respectées.

Certains contrechient les victimes. Les plus madrés dans ce style sont les tribunaux. Pas de recherche de responsabilité. Tous coupables. Sauf si une partie est musulmane. Elle est forcément innocente et l'autre coupable.

«Ils peuvent profaner nos églises et égorger nos prêtres, nous combattrons le terrorisme en protégeant [les] musulmans car telle est la République». C'est la république de Patrick Klugmann. Pas la mienne.
Je remercie PK (ou PQ ?), de bien vouloir endosser le rôle du (censuré) qui se balade dans l'avion avec une grenade dégoupillée.

je vous laisse imaginer la suite. Quand aux "arguties juridiques" qui sont notre force, d'après un autre pas bien fini, je lui rappellerais qu'entre l'intellectuel assis, et le con qui marche, c'est toujours le con qui gagne.

Et qu'on finit par s'aligner sur le plus con.

Je rappellerais aussi que la révolution française, comme le temps des troubles que furent les guerres du 16° siècle, les magistrats, avocats, professions juridiques furent très largement massacrées, découpées en rondelles, préparées à l'usage de compost, et pas au sens figuré.

D'ailleurs, 90 %, ne valent, intrinsèquement, rien du tout.

L'ouest américain avec des figures historiques, a prouvé que la justice était très facilement applicable, avec très peu de moyens, le colt pacificateur étant le principal. Et quand on sombre dans les arguties, la délinquance s'envole. le très célèbre ouest américain n'était pas, contrairement à ce que font voir les films, très délinquant. Beaucoup, beaucoup, moins que les banlieues, mêmes calmes, actuelles. La seule délinquance de masse y existante, étant le refus de payer les impôts. Refus têtu et massif.

Pour ce qui est de la dictature que Bruxelles voudrait nous imposer, et la confiscation des armes à feu, je rappellerais que pour faire ça, il faut un soutien populaire. Même les dictatures les plus sanglantes ont un soutien populaire. Hollande, Valls et les autres n'ont que le soutien de la corde du pendu.

Nicolas II avait déjà tous les attributs dictatoriaux de l'état soviétique. Seulement, lui, tout le monde lui pissait à la raie. Il faut être crédible. il ne l'était pas.

Quand l'état soviétique est né, il a repris tous les attributs précédents, et lui, on ne lui pissait pas à la raie. Il était crédible.

Tous ce que peut faire le gouvernement actuel, et Bruxelles, c'est préparer le siège du suivant.

La description des insurgés du Donbass est édifiante :

«J’ai fait un bout de route en voiture avec 14 insurgés tout juste libérés (les Républiques populaires et la garde nationale ukrainienne échangent en ce moment leurs captifs). J’ai pu les écouter. Ils ont en moyenne entre 45 et 65 ans. Ce sont majoritairement des ouvriers – pas ces miséreux déclassés des villes mourantes, mais des ouvriers soviétiques. Vous vous rappelez forcément de ce type – des hommes obstinés, réglos, qui ont des principes, qui savent travailler de leurs mains mais qui s’y connaissent aussi en histoire et en géo, qui savent en parler à leurs enfants, qui lisent, qui vont au théâtre, qui ont été un temps anti-soviétiques mais cela leur a vite passé, et ils ont retrouvé leur fierté nationale.»

Oui, des types qui se contrefoutent des télés réalités, des divertissements vulgaires qu'on veut leur donner, et qui, à plus de 45 ans, ont encore eu la volonté de prendre les armes et de monter au combat, comme ces miliciens syriens âgés, si décriés, mais simplement, patriotes.

Ces plus de 50 ans qui pensent qu'ils ont la plus grande partie de leur vie derrière eux, mais qui en ont simplement, eu, ras le cul.

Comme visiblement, les populations en ont ras le cul de leurs politichiens, visiblement préoccupés uniquement de leurs riches et de leurs immigrés.

Michaël Moore pense que Trump va gagner la présidentielle US. En tout cas, la convention démocrate finissante l'aura sans doute bien aidé. Il n'y a que le Monde pour croire que cela aura été un marche pied pour Hillary. Et les débiles pour penser que les femmes votent seulement avec leur utérus, et les minorités avec leur couleur de peau.

Quel "respect", pour ces gens... On a même été jusqu'à ressortir William Jefferson de son tombeau, qu'il n'aurait jamais du quitter, et comme image négative, on pouvait difficilement faire mieux.

Pour ce qui est du reste, Coca Cola et l'Italie sont en train de couler.

Pas de rapport ? Si l'on veut. Mais, en réalité, un rapport très grand.

Tous les instruments du pouvoir sont en train de se retourner contre lui, et sa grande justification, le succès économique, s'est évaporé. La déconfiture italienne, comme celle de Coca-cola indique la fin d'un système.

La première fois que je l'ai senti, d'ailleurs, c'est en allant au superprim'achat géant. Cela m'avait frappé de voir une remise sur des produits coca-cola, marque qui n'en faisait jamais.

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Published by Patrick REYMOND
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