17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 00:32

L'UE européenne ne veut pas que l'Amérique latine la remplace comme fournisseur de produits alimentaires à la Russie.

On se demande comment ils vont faire ? Faire la guerre à l'Amérique latine. C'est bon, on peut y aller, contre le Venezuela et Cuba, elle est en cours depuis longtemps.

"« Nous allons parler avec les pays qui peuvent potentiellement supplanter nos exportations pour leur indiquer que nous attendons d'eux qu'ils ne profitent pas injustement de la situation » a expliqué un représentant de l'Union Européenne au Financial Times. "

Je pense connaître déjà la réponse et vous la livre en exclusivité : "Gros C..." Mais en langage diplomatique, SVP...

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:43

On vit une époque formidable. L'affrontement entre les peuples et les armées est commencé, ici en Ukraine, aujourd'hui à Ferguson. Les chars, les mitrailleuses lourdes déployés contre les manifestants, cela sent furieusement la manière de faire de l'URSS.

Encore n'a t'il fallut, pour l'instant, que les déployer. Sans doute, les parents de la jeune victime feront ils condamner la ville de Ferguson à des millions d'indemnités. Et les livraisons du gouvernement (les départements de police ont acquis depuis 2006 435 véhicules blindés, 533 avions, 93.763 mitrailleuses et 432 véhicules blindés avec protection contre les mines.) seront caducs. Les policiers auront été virés. Pour cause de compression budgétaire.

93763 mitrailleuses. Impressionnant. Le problème, c'est que quand on commence une guerre comme cela, on sait quand on la commence, et pas quand on la finit.

Parce qu'il n'y a personne avec qui signer la paix. En 1865, aux USA justement, les conditions militaires faites au vaincu sudiste furent très généreuses.

On avait trop peur que la guerre se poursuive. Dans les faits, elle s'est poursuivie, par les bandes armées, quelquefois plus de mille membres, par le banditisme de longue haleine, style, "frères James", et surtout, le KKK, la lutte politique, et j'en passe. On dit souvent, d'ailleurs, que la sécession du sud des USA n'a finie que dans le milieu des années 1960.

Ces centurions, d'ailleurs, sont comme les mercenaires, totalement incapables de maintenir l'ordre, et si le calme peut se faire là où ils sont, le désordre se fait ailleurs, où ils n'interviennent pas. Les magasins sont pillés, incendiés, et les victimes de ces agissements seront bien aises de voir des robocop garder la place centrale et la mairie.

La France fait une croissance de... 0 %, nous dit on. J'aime bien le mot croissance, allié au chiffre zéro. Le modèle allemand fait lui - 0.2 %, L'Italie est en récession (donc depuis 2 trimestre), en Grèce, la récession "faiblit", La Roumanie est en récession, le Portugal y échappe grâce à ses exportations. , mais là, on apprend, que sa croissance, de 0.6 %, suit une "croissance négative", de 0.6 %.

Donc, - 0.6 suivit de + 0.6, la dépression l'emporte toujours...

Le modèle allemand est basé sur les exportations. Et on apprend que l'excédent commercial a ses vapeurs... On parle de "balance commerciale négative", mais c'est idiot. La balance commerciale semble toujours très positive, mais un peu moins, et ce "un peu moins" crée le drame. Parce que, si la balance commerciale devenait réellement négative, ce serait du - 20 %, pas du - 0.2 %.

Dans ce contexte là, on jacasse aussi sur les difficultés économiques russes, "causées" par les sanctions économiques. En réalité, les difficultés économiques sont du ressort des difficultés économiques générales, aux USA, au Japon, lui, en dégringolade complète...

- 6.8 % au deuxième trimestre pour le Japon. Ce n'est plus une récession, c'est un gouffre, la terre qui s'ouvre sous ses pieds.

Pour les USA, c'était un - 2.1 % au premier trimestre, suivi d'un + 4 %. Bien entendu, le 2.1 % fut "provisoirement", annoncé comme croissance, avant de devenir négatif, sans doute comme les + 4 %. C'est un tic chez les économistes américains, on dit n'importe quoi, et on corrige.

Bref, la récession mondialisée va conduire à des tonnes de Ferguson.

La croissance était nulle en Europe au premier trimestre, elle n'a pas davantage de couleurs.

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 01:41

Félicie, pardon, GDF, aussi, pense à abandonner le nucléaire, le seul qu'il ait, le Belge, une fois.

Mais, ça n'est pas la seule donnée. Une majorité des projets gaziers et pétroliers seraient en surcoût. Moralité : le secteur énergétique devient non rentable. Pour le client, il est désormais plus simple de réduire la consommation, que de payer. L'envolée des prix fait qu'on se pose désormais la question.

La demande des émergents ne peut cacher que 64 % des projets sont en surcoût, et 73 % en retard. Globalement, il atteint 500 milliards de $, soit 1700 milliards, contre 1200 prévus. Il m'est avis que les budgets d'investissements vont encore plus déraper qu'ils ne l'ont fait déjà.

La transition énergétique, que chacun veut nier s'invite de façon fracassante au dîner.

Dans un deuxième temps, on verra le club des pom-poms girls du CAC 40 venir pleurer auprès du gouvernement sa rentabilité défunte et réclamer d'autres baisses de salaires.

Les sources "non-conventionnelles", ont aussi leur part de responsabilité dans la crise et le surcoût.

Bien entendu, on s'acharne à "créer" de nouvelles technologies pour consommer 3.5 litres au cent, sans penser qu'on devait déjà y être d'après les études faites en 1990, mais la bagnole, il faut du gros, du cher. Alors que pour y arriver, il fallait alléger, dans tous les sens du terme.

Mais le but du big bizness n'est pas de satisfaire des besoins, mais ses besoins de lucre.

Sans compter, bien sûr les guerres en Ukraine, Syrie, Irak, faites pour que l'empire anglo-saxon ne perde pas la haute main sur l'énergie...

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 23:59

Y a de l'eau dans le gaz, ou plutôt, plus de jus dans la centrale. Les multinationales privatisées de l'électricité ont des vapeurs en Europe occidentale : - 5.3 % de consommation. (merci à l'internaute qui m'a signalé l'article).

Aux zusa, la consommation, elle, augmente de 3.5 %.

Preuve que l'effet prix fonctionne parfaitement. Et la donne énergétique : les zusa ont beaucoup de charbon, dont la production d'électricité est le seul débouché quasiment (90 %), et du gaz de schiste, encore en quantité visible, dont le seul débouché pour ce gaz supplémentaire est justement... la production d'électricité.

Pour le gaz, ce sont les 3 tiers : 1/3 particuliers, 1/3 industriel, 1/3 électricité. Et la production d'électricité, le seul débouché possible et immédiat sans investissement, les centrales sont là, étaient surnuméraires et fonctionnaient peu souvent.

En Europe, la présence massive de malades mentaux en phase terminale de fonte du cerveau est avérée dans les classes dirigeantes : ils compriment les revenus, et s'étonnent de voir s'étioler la demande.

Cela fait partie plutôt des choses normales. On parle aussi de demandes massives de dégrèvements, de remises, de délais. Tout baigne, donc, jusqu'à ce que la situation grecque soit atteinte : la feuille d'impôt ne rencontrera plus que rire, et on s'en servira de papier WC.

3300 TWh ont été livrées en 2013, et la tendance à la baisse était de - 50 TWh par an depuis 2010. On s'attendait (prévisions de 3436 TWh) a un montant nettement plus élevé. Visiblement, il y a une incapacité fondamentale des industriels à envisager une décroissance de leurs marchés.

Bref, à l'instar de tous les autres, ils n'ont pas compris qu'augmenter les tarifs, pour compenser la baisse et la stagnation, ne compensait rien du tout.

La réponse sera classique : il faudra fermer des unités de production. C'est mal barré pour EDF qui visait pour passer de 75 à 50 % de nucléaire, sur une hausse des consommations.

Si une telle évolution devait arriver en France, le sort du nucléaire suivrait le sort américain. Un effeuillage, centrale après centrale.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 16:00

Sans commentaires...

Pour ce qui est de la situation en Novorussie, il n'y a pas de changement, après la quasi-disparition du "chaudron sud", ou tentative de couper les communications avec la Russie.

Le gouvernement ukrainien reconnaît 3 500 morts, disparus, déserteurs, etc, et un millier ont pu percer vers l'ouest, sur 5 500 à 6 000 engagés.

Ces effectifs modestes sont à ramener à l'histoire récente de l'Ukraine. Les partisans laissés par les allemands en Ukraine de l'ouest ont mis 10 ans à être écrasée par, non pas l'armée rouge, mais par 20 divisions du NKVD dirigées par Nikita Khroutchev. Au début des années 1980, on comptait un reliquat de 3 000 rebelles sur des zones s'étendant des pays baltes, la Biélorussie et une partie de l'Ukraine.

Donc, vouloir écraser une rébellion de 12 000 hommes, avec 40 000, c'est pathétique. Bien sûr, désormais, les combattants ukrainiens sont plus expérimentés qu'il y a deux mois. Mais, dans toutes les guerres, c'est à l'arrière que ça se passe. Pendant la guerre de 100 ans, il y eût deux périodes pendant laquelle il y eût des mutineries chez les soldats anglais, qui refusaient de partir en France, laquelle était synonyme de mort, et pas de pillage lucratif.

Dans un mois, un mois et demi, il y aura l'hiver, et sans doute, dans un mois, l'économie ukrainienne se sera effondrée, le gaz, évanoui, et si l'on en croit certains articles, on ira le chercher ailleurs. Mais où ? Comme si les autres producteurs n'étaient pas au taquet, et restaient avec des montagnes de gaz sur les bras...

Et puis le gaz naturel, s'il est naturel, demande de gros investissements, longs, coûteux, délicats... Quand aux USA s'ils en produisent beaucoup, comme du pétrole, d'ailleurs, ils en consomment encore plus...

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 00:16

La Pologne se retrouve comme une cloche, (ou une pomme), avec ses pommes sur les bras, et il ne lui reste plus qu'à sonner le carillon, avant le glas.

Car il faut vraiment être une cloche pour ne pas comprendre qu'en cas de conflit, la Pologne a toute les chances de devenir champ de bataille conventionnel, et pourquoi pas nucléaire. Chez les polonais, ça s'est sans doute perdu dans les brumes de la vodka (polonaise, la meilleure selon eux, de la pisse d'âne, selon les russes).

Comme 56 % des dites pommes étaient destinées au marché russe, et malgré la soif légendaire et mémorable des polonais, c'est quand même beaucoup pour eux.
Aussi, ils souhaiteraient les exporter chez leurs amis -américains-, mais fruits et légumes européens sont interdits là-bas.

Moi, je savais pas que les amis refusaient les produits, et que les adversaires les acceptaient. (je dois être trop naïf).

Les européens agitent, comme des ventilateurs, des projets de vendre "ailleurs", leurs produits recalés en Russie.

Le seul problème, c'est que la clientèle SOLVABLE, dans le monde est déjà très disputée.

1 % dans un sens, où l'autre, cela signifie souvent, la vie ou la mort pour certains. Dans un contexte de marché agricole encombré, avec des prix payés aux producteurs bas, cela signifie un impact fort.

De même, le type des agressions américaines a changé de registre. Hier triomphantes, elles sont poussives aujourd'hui. La chute des moyens militaires provient des tréfonds de l'empire, de son érosion économique réelle.

Sommés de choisir l'ultralibéralisme, certains pays ne sont visiblement pas pressés de le faire.

Le libéralisme n'était, pour eux, qu'un moyen -provisoire- d'affaiblir les occidentaux.

Comme je l'ai dit, écraser une insurrection en Ukraine de l'est aurait du être l'affaire de quelques jours. Mais les mercenaires et les barbares sont de mauvais combattants, les autres n'ont aucune motivation. Ni aucuns moyens.

Quand à la protection sociale, elle a commencé à être "octroyée", quand les gouvernants eurent peur du socialisme (Bismarck), et elle a été encore plus vite octroyée, quand ils eurent peur de l'URSS. C'était, d'ailleurs une des parts du discours de Pierre Laval dans les années 1930 : aux ouvriers, ils disaient qu'ils faisaient une bonne affaire, cotisant 1 franc, l'employeur en cotisait 2, aux employeurs qu'il fallait faire la part du feu pour éviter le communisme. C'est ainsi que P. Laval, ministre, devint un homme de stature, pouvant accéder au pouvoir suprême, la présidence du conseil.

De même, malgré les muscles affichés à l'intérieur, par de multiples lois liberticides, cela cadre mal avec le maillage, qui lui se dessert : les policiers locaux, et les fonctionnaires locaux sont renvoyés chez eux, victimes de coupes, or, li n'y a rien de plus efficace pour tenir un territoire que ce genre de petits fonctionnaires, et notamment l'assistante sociale.

Après, le moyen âge, le retour au local très local. Les producteurs de porcs bretons pourront toujours rêver de conquérir le marché du cochon dans le monde islamique...

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 01:14

L'abattoir de Gad à Josselin, qui emploie 1000 personnes (800 ont déjà été virés), a être mis en liquidation judiciaire, et est la première victime visible de l'embargo russe sur le porc, point final au cercueil de l'entreprise.

Bien sûr, il y avait d'autres problèmes, plus anciens, mais là, l'embargo met sans doute le point final à toute espérance de reprise.

Intermarché est visiblement le seul intéressé, mais la chute de la demande consécutive à la décision russe va entraîné une purge dans le secteur agro-alimentaire français, chroniquement en surproduction.

Pour la Russie, c'est l'occasion de développer sa propre production, en chute, hors céréales, depuis la fin du communisme, parce qu'il ne fallait pas outrepasser le dogme de l'économie ouverte.

Les européens ont donc ouvert une boîte de pandore. les industriels russes vont se voir réserver leur propre marché, les pécheurs baltes iront se faire voir chez les grecs, etc, etc, etc...

Le propre d'une économie ouverte, c'est sa fragilité à un choc d'origine externe. 10 % de la filière agro-alimentaire française pourrait passer à la trappe, et c'est le dernier point fort de l'industrie française.

Dans la même panade sont les compagnies aériennes européennes, pour la même raison, alors que les compagnies asiatiques, ou au moins chinoises, pourront toujours utiliser la voie aérienne sibérienne...

Le problème est le même pour Israël, qui, ébahi, voit le Hamas continuer le combat, illustrant qu'on sait quand on commence une guerre, et pas quand on la finit, et que le Hamas ne se contenterait pas d'un simple "statu quo ante".

Pour la France, l'indice de production industrielle est celui de 1994. 20 ans de stagnation, donc, et de régression par tête. Nul doute que rentrer en guerre, dans ce contexte, serait très risqué. Enfin, du moins, pour les dirigeants.

Ont ils oublié, justement, le destin des empires allemands, austro-hongrois, et russes ???

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 00:23
Commentaire du 8/08/2014

"Mais faire croire que l'armée ukrainienne est en débandade alors que le réduit des séparatistes se réduit jour après jour, c'est juste ridicule. La chute de Donetsk est pour bientôt, celle de Lougansk suivra.

...

Je préférerais plus d'articles sur l'usure des barrages du Colorado, des infrastructures américaines ou françaises, ou sur le mensonge du pétrole de schiste sauveur de l'amérique, que des articles défendant les résidus du communisme donbassien."

Simplement, vue la disproportion supposée des deux armées, je me pose la question de savoir pourquoi le conflit dure depuis si longtemps. 400 000 officiellement d'un côté, 12 000 de l'autre. 3 500 chars d'un côté, quelques uns de l'autre, pas d'aviation... Et on en est à combien de mois de conflit ???

Le délabrement des infrastructures réelles n'est que le reflet du délabrement politique de la classe dirigeante.

Théoriquement, l'affaire du Donbass aurait du durer quelques jours, entre un état et des insurgés, au mieux des autorités locales avec peu de moyens. Cela renâcle pas mal dans l'armée ukrainienne, et que des soldats ukrainiens sans munitions et sans nourriture doivent se désarmer et gagner la Russie, implique que cette armée n'est pas en bonne état. Surtout, visiblement, alors qu'elle compte légalement 400 000 hommes, plus les réservistes (plusieurs millions), elle réussit l'exploit d'en déployer 40 000.

La dégradation des structures, c'est cela aussi. En Août 1914, les deux armées françaises et allemandes mobilisèrent 4 millions d'hommes chacune. Elles en seraient bien incapables désormais. C'est aussi cela la dégradation d'une structure. Il y eût, de plus, peu de déserteurs, déstabilisant en partie les états majors, qui s'attendaient à beaucoup plus (en France on en attendait 600 000, il y en eût 100 000).

Les deux dégradations sont des états symétriques. Comme dirait Discotonio, on est dans la phase où il n'y a plus rien qui répond.

Les barrages, donc, vieillissent, les routes aussi, mais les infrastructures font encore illusion un certain temps, pas comme les organismes vivant comme les armées. Les soldats ne veulent pas partir, ceux qui partent, le font à contre-coeur, et n'en font qu'à leur tête...

"Le rapport vient ainsi soutenir la position de l’administration Obama d’un «rééquilibrage» des forces militaires des États-Unis pour faire face à la Chine "... Même avec la séquestration, le budget militaire des USA dépasse pourtant largement celui de la Russie, de la Chine, et de tous les autres réunis. Pourtant, ce n'est visiblement pas suffisant.

Bien entendu, on réduira salaires et prestations sociales pour financer l'effort, et le "communisme Donbassien", a en France pour nom, sécurité sociale et régimes de retraites. Pour le reste, les 30 glorieuses occidentales, ont été très inspirées du communisme originel : banque centrale et banques réduites à l'état de rien du tout, planification, même si celle-ci n'était qu'indicative, nationalisations, etc.

Il est à noter, d'ailleurs que depuis qu'on est passé au libéralisme économique, les 30 glorieuses sont bien oubliées, sont devenues les "30 piteuses", et on aborde désormais les "30 merdeuses".

L'armée US d'ailleurs, est déployée, pour protéger le libéralisme économique, source de toutes félicités...

De plus, quand tout est bien délabré, rien de tel qu'une bonne guerre, dans la tête des dirigeants, pour tout régler. Mais ce genre de calculs ne fonctionne pas forcément.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 01:36

Les entreprises françaises aiment bien aller aux USA, perdre un peu ou beaucoup d'argent, ça s'appelle le tribut impérial.

La RATP, se lance, là-bas, dans le tramouai. Sans doute ce sera une exception à la règle, parce que les conditions sont optimum, par le profil des investissements, et les conditions des investissements.
Il faut noter en effet que :

- le réseau est neuf,

- il n'est pas engorgé,

- il y a peu de maintenance.

Alors que dans son centre de métier, à Paris, le réseau est :

- vieux,

-engorgé,

- de maintenance, importante, problématique ou impossible, vu la deuxième donnée du problème. En effet, il n'y a pas de solution pour assurer une maintenance correcte. Que fait on des passagers pendant celle-ci ?

Dans beaucoup d'endroits en France, la période estivale est l'occasion de grands travaux. Dans les grandes agglomérations, ce n'est guère possible.

Le tuyau, l'infrastructure est positive dans un premier temps, tant qu'elle n'est pas engorgée. Après, elle tourne au cloaque, et ce ne sont pas les syndicats qui sont responsables de la décrépitude. Quand la donne "maintenance", ne rentre pas en compte, il est clair que c'est l'époque du pain blanc.

Après, il y aura des employés âgés, donc plus malades, du matériel usé, des voies à refaire. Et comme la population se sera adaptée à l'existence de ce nouveau moyen de transport, elle en sera captive.

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Published by Patrick REYMOND - dans transport terrestre
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 00:48

L'attitude des européens est vis-à-vis de la Russie, "suicidaire". Bon, si les classes dirigeantes veulent jouer à la secte, on peut leur prêter un stade, les y enfermer quelques heures, et aller compter les cadavres, mais j'aurais une préférence pour qu'ils le fassent sans nous.

Et encore,les sanctions russes portent sur de l'accessoire, c'est à dire de l'agro-alimentaire, et on parle de l'interdiction de vol sur la Sibérie. Il faut dire que si l'économie russe y perdra, un peu, les économies européennes auront une perte multipliée par 2, 3 ou 5. Et encore, il n'y a pas de secteur névralgique encore en jeu, comme le gaz.

Comme le disait BHL, "mais ils ont besoin d'euros". Entre celui qui n'a plus de gaz, et celui qui n'a plus d"euros, on verra lequel se retrouverait dans la m...ouise le plus vite.

Pour ce qui est du protectionnisme, voire de l'autarcie, la Russie est grandement les deux, avec le maximum de l'ère stalinienne, et du "socialisme dans un seul pays", où celui-ci devait, impérativement, être autonome en tout.

Quand à la possibilité de la substitution d'importation, visiblement, en occident, personne n'y pense (les "lois" économiques libérales s'y opposent), et personne ne pense aussi, que l'industrie étant massivement asiatique désormais, il n'y aura pas de sanctions réelles contre la Russie. Une Asie, d'ailleurs, massivement demanderesse de ses produits.

Les européens ne comprennent même pas que les américains, et eux, ont des intérêts totalement divergeant et qu'aux USA même, le pentagone instrumentalise désormais la "menace russe", pour faire échouer la séquestration.
Le site "De Defensa", notait que le pentagone était plutôt pacifiste voyant la limite de ses moyens. Mais qu'il y avait eu évolution. Désormais, on veut "les moyens" de livrer 2 guerres majeures.

Toujours est il que les USA, dans les faits, mène plusieurs guerres en même temps, mais avec peu de moyens.

Selon Paul Craig Roberts, Poutine est coupable de modérantisme vis-à-vis des occidentaux. Mais il est comme tous ces commandants d'armées, critiqués, alors qu'ils ont à prendre en compte tous les paramètres, et notamment, le front intérieur. Poutine monte à 87 % d'opinions favorables, et les russes ont l'air de plus en plus satisfait de leur système politique, de la manière dont il fonctionne, et des résultats.

Mais la "stratégie du choc" proposée par PCR est encore possible. La guerre économique suppose le soutien de ses citoyens. L'Europe ne les aura pas, la Russie part avec un capital très important de confiance.

Mobilisation générale d'un côté, démobilisation générale de l'autre...

L'armée ukrainienne se réfugie... en Russie, une fois épuisée munitions et rations. Preuve que le camp ukrainien n'est pas non plus, unanime. Preuve aussi que l'intendance de cette armée, ne suit plus, que le "chaudron sud", a, dans les faits, cessé d'exister, et que ne subsiste que des soldats apeurés tentant de survivre, et parmi eux, les derniers, des derniers, les plus cruels, ceux qui savent que s'ils se rendent, ils sont morts, des nazis, des polonais, des mercenaires. Toute la lie de l'humanité.

Les occidentaux, suivant les américains, comme des petits chiens (des américanins, quoi) sont dans la négation totale de leur effondrement. Et trouvent absurde qu'on puisse ne pas leur obéir.

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