18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 15:19

Les déclarations tonitruantes d'un ministre me fait poser une question. Si certains sont des illettrés, n'ont pas le permis "pour aller travailler à 60 kilomètres", d'autres, visiblement, sont des incultes et des ignares, malgré un niveau d'étude théorique, qui à première vue, ne leur a rien appris.

J'ai toujours dit, depuis des années, que certaines études étaient un "moule à con", exemplaire. Je ne retire rien de ce que j'ai déjà dit. Elles fabriquent des ignares, et des villageois incultes, incapable de regarder dehors. Et d'acquérir une expérience de la vie.

Le XVI° arrondissement a beau être leur village, ce n'est qu'un village, avec le niveau intellectuel d'un village, c'est à dire bas et même très bas, sans en avoir le côté agréable, de chaleur humaine, de solidarité, de voisinage convivial.

Si on peut résumer, le bourgeois vit dans un village froid, de gens aussi bêtes que méchants qu'on puisse l'être.

Les bourgeois, dit une chanson, c'est comme les cochons. Mais c'est faux. Les cochons sont très intelligents. Les bourgeois, c'est une autre histoire.

Mais, on ne pouvait attendre plus de hauts fonctionnaires, et comme tout hauts fonctionnaires, n'ont aucune expérience du travail. Ni du monde du travail. Enfin, d'un vrai.

Et comme l'ENA recrute désormais dans un cénacle fort petit, il serait tant de dissoudre ce machin, et d'adopter une loi "terroriste", c'est à dire, renvoyer, dans le secteur privé, ces "talents", leur interdire toute relation avec la fonction publique, et pour les retraités, les déchoir de leur droit à pension.

Après tout, avec tous leurs "talents", ils nous montrerait ce que c'est que de travailler jusqu'à 90 balais. J'ai eu une arrière grand mère qui travaillait à 73 ans, en usine, donc avec leur profil, 90, c'est pas exagéré.

On m'a traité de terroriste. Mais moi j'aurais bien mieux aimé qu'on ne guillotine pas Marie Antoinette, ni Louis XVI, mais qu'on les mette au travail, avec le salaire de l'époque, repriser les bas, faire la queue à la boulangerie, avoir faim (et dieu sait si l'appétit des bourbons était réputé...), vivre avec un ou deux francs de l'époque. ça, ça aurait été une vengeance terrible.

D'autant que l'éloge de la précarité, du "changement", de la part de fonctionnaires, qui seront pris en charge toute leur vie, qui, s'ils pantouflent seront remercié "après coup", de toutes les bonnes grâces qu'ils ont fait aux entreprises, ça n'est absolument pas crédible...

Monsieur Macron, comme Monsieur Sarkozy, si vous étiez des salariés normaux, vous sauriez qu'il est grandement inutile, sauf peut être en Région parisienne, d'envoyer un CV à 60 kilomètres.

Il ne sera même pas lu, vous habitez "trop loin". Le patronat, a cet égard, ne joue pas le jeu, et préférera toujours la proximité à l'éloignement, surtout que, vu les salaires actuels, et les salaires de démarrage, il est clair que les frais de transports siphonneront une grande partie de la rémunération.

Et puis, faudrait il, qu'à 60 kilomètres, il y ait du travail. S'il y en avait, ça se saurait...

Moi, une fois, on m'a dit (à quinze kilomètres) que j'habitais "trop loin". Et de chez moi, il est inutile d'envoyer un CV à Lyon, il ne sera même pas lu, non plus.

Un illettré peut aussi être quelqu'un qui nous sert la sauce de sa classe, sans en déroger d'un iota. On peut dire que nous servir les poncifs les plus éculés du libéralisme et de la classe dirigeante sont loin d'être un signe de santé mentale et intellectuelle.

D'autant qu'attaquer, finalement, ce qui relève de la personnalité propre, incite à renvoyer l'ascenseur.

Et qu'une vie privé, d'homme public, et un ministre est un homme public, ça n'existe pas. Tout le monde ou presque, peut commenter en termes assez peu élogieux, risibles, ou injurieux, certains traits de la vie privée. (et visiblement, dans les chaumières, on ne s'en est pas privé...).

Et on sait, dans les contextes pré-révolutionnaires que tout commence par là. Louis XIV et Louis XV furent des machines à baiser, mais on ne leur en voulait pas pour ça. C'était de la gaudriole gauloise.

Mais leurs femmes furent irréprochables. La Maintenon, si elle était critiquée, était aussi légitime qu'exemplaire dans sa vie privée. Marie Leszczynska était pour le peuple "la bonne reine". Les femmes, les légitimes, quand elles deviennent sujets de ragots, de cancans, de rumeurs, d'appréciations peu flatteuses indiquent la dislocation de la légitimité, politique, celle-là.

Il est désormais assez curieux qu'on nomme des quidams, sans passer au crible leur vie. On accepte tout. A une époque, celle de Tante Yvonne, certains ne seraient pas rentrés à l'Elysée, même comme balayeur. Et Même le Grand Charles qui ne pliait pas sous la mitraille n'aurait pas songé à affronter Tante Yvonne sur ce sujet.

Au FN, comme je l'ai dit, si on arrose toutes les conneries gouvernementales, on doit être complétement bourré tous les jours... C'est peut être ça, la manoeuvre gouvernementale : les faire tous périr de cirrhoses avant 2017 ???

Pour revenir à un autre sujet, l'immobilier. L'immobilier est grosse de changement politique, aussi. En effet, il n'est pas neutre que la "valeur", double ou diminue de moitié. Quand elle doublait, on réinjecter dans les ventes pas moins de 200 milliards d'euros dans l'économie française. C'était ça, l'effet de richesse, et non, comme le disait une blonde présentatrice de télé "qu'on se sentait plus riche et qu'on dépensait plus". Les plus-values étaient bien réelles et souvent dépensées.

Dans l'autre sens, "l'investisseur", au sens néo-libéral du terme, hier de sagace et de sensé (comme tout investisseur), voit sa richesse s'envoler et maudit le gouvernement...

Il n'est pas neutre politiquement, que l'immobilier, les 2/3 des avoirs des français, soit 10 000 milliards sur 15 000, diminue de moitié.

Une dégringolade importante, donnerait le gout du sang... Au mieux d'un changement politique tonitruant...

Avec quelques provocations bien senties, venant des ministres, du président, du MEDEF, ça trace la voie...

A terme, ce qui est en vue, c'est soit le changement politique (pas la simili-alternance en vigueur depuis 1981), soit le bain de sang.

Un article est paru sur l'immobilier. On y apprend des choses intéressantes, il parait que le logement "social", c'est pour les pauvres. En réalité, le secteur "social", du logement, en France, n'a jamais été fait pour les pauvres.

Le "très social", est souvent assuré par le privé, dans un "social de fait". Comme le balleur privé, le public préfère nettement la clientèle solvable, et à l'origine, il était fait pour celle-là.

3.5 millions de logement en plus d'ici 2030 ? Là aussi, on peut dire qu'il n'y a pas de cerveau derrière ces lignes. On se contente de prolonger une tendance, sans aucune réflexion. Un pavillon peut absorber combien de population ? Entre 1 et 15 ??? Il faudrait, comme les militaires, "varianter"; les possibilités...

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 17:38

...généralisé, qui risque de métastaser à tout le continent européen...

En effet, le tambour de feu de la propagande atlantiste, européiste, sans nuance et dictatoriale s'est mis en marche, et on ne peut absolument pas écarter la possibilité d'un trucage grossier type "Floride 2000" et "Ohio 2004", entraînant des troubles politiques, voire une situation à l'Ukrainienne.

Il est clair que vue la dynamique du "Yes", (à l'indépendance), les sondages suivants sont peu convaincants, et visiblement faits pour couvrir une magouille quelconque.

J'aurais plutôt tendance à penser, au contraire que ce flot continu d'excellences en faveur du "no", aura plutôt un avis contre-productif, surtout les guignoleries de marches orangistes.

On a vu l'effet en Irlande du Nord, ou chacune de ces marches provoquait une émeute catholique.

Dans une situation d'effondrement économique, ou des bouffons proposent n'importe quoi, "pour résoudre la crise", ou "restaurer la compétitivité" ou "créer un million d'emplois", n'importe quoi peut mettre le feu au poudre.

Ce sera sans doute, comme en 1969, un incident "de rien", qui dégénérera en accrochages, puis émeutes, puis insurrections.

Le peuple du Donbass, lui, chantait l'hymne de l'Union Soviétique au moment du résultat des referendum, preuve s'il en est que "les masses", sont beaucoup moins abruties que prévues, sauf, médecins, notaires, haut fonctionnaires, commissaires politiques de HEC, ENA, ESSEC, dites "écoles de management".

Comme la crise du Donbass dépasse largement le Donbass, la crise écossaise dépasse largement l'Ecosse, le Royaume dit "Uni", en réalité qui ne l'est guère, et préfigure la dislocation prochaine et totale de celui-ci.

En effet, les catholiques vont devenir majoritaires en Irlande du Nord, et le sont dans 4 comtés sur 6 (on peut même prédire, sans risque, une sécession des 2 comtés orangistes), un pays de Galles qui se verrait, bien, lui aussi, indépendant. On verrait alors, privé de gaz et de pétrole, le caractère totalement farfelu de la balance commerciale britannique.

D'ailleurs, le cas écossais est aussi économique : le parlement écossais a enrayé en Ecosse, le mouvement libéral-atlantiste, qui a le vent en poupe sur le continent. Etudes, services de santé, politique sociale, sont entièrement différentes pour deux raisons :

- le parti conservateur y est inexistant (l'Ecosse a été gouverné par une alternance SNP et Travailliste), il n'y a quasiment aucun élu conservateur,

- le "centre", -Londres et son gouvernement- a voulu acheter la "paix sociale", avec une Ecosse rétive en leur montrant ses bons sentiments à son égard...

Avoir voulu être le centre du monde, et codiriger celui-ci avec Washington, après l'avoir fait seul, préfigure aussi le destin des USA : la dévolution.

Les guerres, sans fin ni but, du royaume-uni, destinées à gouverner le monde, même si c'est conjointement, auront donc atteinte leur objectif : provoquer l'effondrement intérieur du pays qui les aura provoqué.
Finalement, il semble bien, que nous ne soyons pas en 1914, mais en 1918. Le front intérieur des empires centraux s'effondre.

Bobby Sands, finalement, a gagné... Le système dont parle Philippe Grasset, porte simplement le nom d'Empire. Il en a toutes les caractéristiques, et la dévolution du Donbass et de l'Ecosse apporte la preuve qu'il n'est ni puissant, ni invincible, ni là pour 1000 ans. A son effondrement, les états nations qui n'existent plus dans son sein et sont simplement devenues fictions devront se remettre en marche.
D'ailleurs, la montée des partis anti-européens, en France, RU, et même récemment Allemagne, montre que si cette idée est morte dans la tête des dirigeants, elle n'est pas forcément morte chez tous, et une classe dirigeante, ça se remplace très facilement.

La caboche dure et la bêtise toute aussi dure de cette classe dirigeante, peut très aisément être surmontée par quelque chose de plus dur. Je vous laisse deviner quoi.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 23:26

Et particulièrement dans la construction... En haute-Loire, 1000 contre 2000 , au niveau global 120 000 contre 180 000 (depuis 2010).
De quoi, effectivement, plomber complétement le secteur "phare" de l'économie.
En même temps, en Haute Loire, je me demande comment on peut encore construire 1000 logements par an. Mais j'ai eu la réponse chez un agent immobilier. Ceux qui achètent sont de gros revenus, toujours pour cause de défiscalisation, qui pour eux est intéressante.
Mais bon, on peut voir que les gros revenus ne viennent pas d'un gros cerveau. En effet, il faut avoir une confiance totale en même temps qu'aveugle dans le système économique finissant.

Et ne pas voir, qu'il peut, du jour au lendemain, collapser.

D'ailleurs, je me demande si, sauf exception, le reliquat de construction en Haute Loire, ne tient pas de la psychiatrie. Vu, tout ce qu'il y a à vendre, c'est tout à fait étonnant. Certains endroits sont totalement à la ramasse, non seulement dans l'ancien, mais dans le secteur de la villa relativement récente, et seule la maison en pierre échappe -encore- à la grande dégringolade.

Accuser la réforme du PTZ est complétement surréaliste. Ce PTZ est le signal de la fièvre, et non sa cause. La cause, c'est qu'on a, partout, beaucoup trop construit. On a atteint, simplement, le stade de l'écoeurement, et le chômage des jeunes n'aide pas...

Pour déclencher la révolution, et amener MLP au pouvoir, Gattaz s'y est mis, en demandant la suppression de deux jours fériés, et la fin du SMIC.

Nul doute. La bêtise à ce niveau là, c'est du niveau d'un champion du monde.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 20:19

La fièvre hémorragique vient donc de changer de dimension, en s'exportant dans des zones où l'on n'en avait pas l'habitude.

Pour les zones "historiques", les populations avaient appris à vivre avec, et même avec peu de moyens, très peu de moyens même, réussissaient à contenir ces départs d'épidémies, avec très peu de cas et de victimes.

La preuve est faite, comme au XIV° siècle, que la désorganisation, finalement, tue plus que le virus lui même, et que, comme à Marseille en 1720, la volonté de "business as usual", est aussi très meurtrière. On arrêtera les transports aériens, mais trop tard.

Il reste que pour contrôler ces pandémies, il faut de la piétaille à envoyer au front. Cuba veut envoyer 60 médecins et 100 infirmiers en Sierra Léone. C'est, de loin, la plus importante contribution humaine qui soit.

On dit qu'un cyclone fait 3000 morts à Haïti, 3 à Cuba, et 300 en Floride. La réponse étatique est cruciale.

Pour le reste, le virus est un virus, plus il se répand, plus il mute, certaines souches s'affaiblissent, d'autres deviennent plus virulentes. Quand les souches deviennent "acceptables", on s'en tapent, finalement. Quand elles empirent, c'est là que le bât blesse.

Ebola, est, pour le moment, un phénomène très marginal. Mais comme disent les paysans, un "grand élevage fait une grande épidémie", et l'humanité est désormais un très grand élevage. Jadis, les départs d'épidémies, dans une Afrique clairsemée étaient facilement vaincus par ce caractère clairsemé.

Ravagé par les politiques néo-libérales, les systèmes de santé ne peuvent pas faire face, car un système de santé, c'est d'abord un coût. Oublié le temps où c'étaient les patrons qui les créaient, parce qu'ils en avaient marre de ne pouvoir compter sur un main d'oeuvre malade, (cette main d'oeuvre, ou leurs familles).

Il reste encore, que le meilleur remède, c'est encore une bonne frontière...

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 04:16

Sont les mamelles des élites européennes et britanniques. La schlague des kapos, pour ces putains de peuples qui ne veulent pas suivre la "seule voie possible".
A savoir, devenir pauvre pour la totalité de la population, et très riche et encore plus riche pour 1 %.
Evaporé le "rêve" européen, de prospérité, de démocratie. Il n'y a qu'une voie possible. On nous dit que la moitié des européens ont peur de la pauvreté.
Il ne faut pas faire de la peine. En réalité, ils sont déjà pauvres. Mais ils ne le savent pas.

20 % n'ont aucunes réserves financières, et sont surendettées, 40 % n'ont aucune réserve financière, 20 % ont 20 % de l'épargne, et 20 % en ont 80... et 1 % en ont 40 %...

Bref, comme la justification économique de l'efficacité et de la juste répartition ne fonctionne plus, il ne reste plus que l'intimidation, la terreur et l'écrasement.

Logique, désormais, que la polarisation de la situation donne 57 % de "faisant pas confiance du tout" à Hollande, et 1 % "lui faisant entièrement confiance", les 12 % restants lui donnant "un peu", comme l'huile attache au plat.
D'ailleurs, le prix du pétrole se tasse, malgré les soucis de production. La paupérisation, donc, se ressent là.

Comme d'habitude, on se demande combien de temps va tenir la Russie. Mais ces imbéciles ne se rendent pas compte que la dislocation de l'URSS, concentrant les ressources sur une moitié de la population lui donne encore plus de poids. Pour affaiblir Poutine, contrairement à ce que l'on pense, il faudrait lui laisser avaler l'Ukraine, la Biélorussie et bien d'autres, le "condamnant" à devoir exporter, coûte que coûte.

Parce qu'en 1990, la production d'hydrocarbures ne suffisait pas pour satisfaire les besoins de 300 millions de personnes, alors qu'elles sont largement suffisantes et même au delà pour 150 millions. D'autant, qu'entre temps, les prix ont largement augmentés.

La paupérisation des populations occidentales entraîne logiquement, au bout du processus d'endettement, l'effondrement du système économique, et contrairement à ce que l'on dit, le petit ne crève pas forcément avant le gros.

L'effondrement économique entraîne aussi l'effondrement politique...

Les prix du pétrole à la baisse, impliquent la fin de la course à la production, qui a besoin de prix de plus en plus haut pour assurer la production et les dividendes.

La dégringolade immobilière, visible désormais sur tout le territoire indique le ressort désormais nettement cassé, les stocks pléthoriques transforment les biens en non-valeur, et du fait des impôts, en boulets.

La location devient, elle même un problème, et il n'y a plus ni acheteurs, ni locataires sur le marché...

Les crétins qui nous gouvernent, faute de diagnostic réaliste, ont complétement réussi à casser la machine économique.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 18:41

Les ruptures technologiques heurtent toujours les situations en place. En Asie, on avait résolu le problème. Bien que foyer actif d'innovations, celles-ci n'étaient quasi systématiquement pas appliquées : la cause en étant que le muscle du petit chinois et du petit indien était bien meilleur marché que l'innovation. C'était aussi la solution romaine. Ils ont laissés les barbares innover et se perfectionner. Après la chute de l'empire, le moyen âge européen fut aussi une phase intense de progrès technique, se généralisant à son allure.

Dans les combats d'arrière garde : une vidéo sur l'éolien. Mais je ne sais pas si l'on parle, d'ailleurs, de l'éolien, ou du nucléaire.

Opacité, scandale, absences d'informations... Manipulation, discours "infantile". Oublie t'on une moi sacrée du capitalisme : que ce qui a été investi un jour, sera désinvesti un autre jour ?

Quand à l'absence de stockage, il faudrait pt'êt avertir que stocker du jus, on sait très bien faire, ça s'appelle une STEP, EDF les utilisent TOUS LES JOURS, et le principe est connu depuis la décennie 1890.

D'ailleurs, on ne met pas le doigt sur le VRAI scandale : au lieu de construire 58 réacteurs, on aurait pu en mettre en chantier la moitié, et faire le joint avec les STEP crées... Puisque la plupart du temps, le nucléaire produit du jus inutile...

Il faut donc être c... comme une huitre pour dire "qu'on ne sait pas stocker de l'électricité". Si, on sait parfaitement stocker l'eau, et la remonter dans des bassins ad hoc.

Quand à oser dire "qu'on ne ferme pas de centrales", il faut dire la vérité : on ferme pas, en FRANCE UNIQUEMENT, de centrales nucléaires, mais partout dans le monde, les centrales nucléaires fermes, ainsi d'ailleurs que pas mal de centrales thermiques. Pour celles-ci, en Europe, c'est l'hécatombe.

A mettre en relief avec lacontraction forte de la demande d'électricité européenne. USA et Europe agissent, d'ailleurs, comme un empire : celui-ci approvisionne d'abord le centre de l'empire, ce qui explique encore la hausse de la demande électrique, et son déclin en Europe. Les mécanismes économiques privilégient le centre, et abandonnent les périphéries.

Il est sûr d'ailleurs, que les mécanismes économiques aussi, provoqueront le black-out. On ferme les centrales de pointe et d'hyper pointe, parce que "cela coûte trop cher". Mais cela relève du choix politique des firmes. Visiblement, ils préfèrent se payer un ou deux jour sans électricité, que de garder des centrales en réserve... Surtout que la baisse des consommations, visiblement, ne concerne pas les pointes... Liées souvent au chauffage...Ou aux clim...

Mais là, ce qui est reproché à l'éolien, c'est de bousculer les autres sources d'électricité, représentant des intérêts bien établis depuis des décennies. Il faut lui faire la place, dans un contexte de marché en peau de chagrin. Donc, on a ressorti la panoplie de tout le toutim habituel, bien plus inquiétant, d'ailleurs, pour le nucléaire, ou les centrales à énergie fossile, qui polluent, elles aussi, durablement, et beaucoup plus durablement les sols. Pour le métal et le ciment, pas d'inquiétude ; les bactéries viendront à bout du ciment, et les hommes ont toujours récupéré, légalement ou pas, le métal...

Autre exemple de chose qui bloque : reprenant le projet de Guy Négre, sur la voiture à air comprimé, ou plutôt, dans ce cas, de véhicule mixte allégé (air comprimé allié à un classique thermique à essence), Peugeot se demande s'il va lancer la 208 HYbrid air, consommant 2 litres au cent.
là aussi, je pense à l'émoi de tous ceux dont les intérêts seraient directement victime de cette innovation.

D'un côté, il y aurait de gros bénéficiaires, à savoir les constructeurs rendant obsolète le parc automobile, et de l'autre côté, des grands perdants ; les producteurs de pétrole, toute la filière, les mêmes qui siègent dans leurs conseils d'administrations...

Toute innovation venant "trop tôt" est mal venue. il faudrait un accroissement de la crise pétrolière pour que cela se fasse, et une flambée des prix du pétrole au delà des 150 $.

Toute détente, d'ailleurs provoquant un abandon des politiques vertueuses, au profit de l'image sociale de la voiture.

Aux USA, les voitures neuves consomment encore en moyenne, un peu plus de 9 litres au cent. En Europe, consommer plus de 6.5 litres est considéré comme une limite indécente, et la norme est plutôt aux alentours de 4.5-5.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 18:30

Les autorités européennes viennent de commettre un exploit absolument extraordinaire, faire du referendum écossais, qui semblait plié pour n'être qu'une formalité, comme le referendum de 2005, un brûlot, une question contesté, et finalement, une question explosive pour l'Europe et le soviet qu'est l'Union européenne.

L'Ecosse tient, pour le moment, le rôle que les pays baltes ont tenu dans l'explosion de l'ex-URSS. A la différence près c'est que les pays baltes étaient des annexés récent, et des territoires disputés depuis toujours, entre russes, allemands, suédois, polonais...

on nous dit ici que le "non" à l'indépendance a repris la tête. Mais il faut avouer que c'est un tour de force d'arriver à mettre en question une union vieille de 413 ans.

La décomposition qui atteint la Grande Bretagne, atteint aussi l'UE et la France de Hollande, carpette, désormais des allemands, des anglais, des américains, avec la considération qu'on prête à la cuvette des WC.

Les ingrédients qui bouillonnent dans le chaudron de la sorcière sont connus : intransigeance et larbinisme des pouvoirs politiques, français, vis-à-vis de l'Allemagne et de la classe dirigeante, intransigeance allemande, président de la commission européenne, dur, autoritaire et cassant... Sûr d'avoir raison. Et certain de détenir LA vérité.

De plus, il faut noter le soutien au "non", de tous les repoussoirs possibles et imaginables, même les orangistes nord-irlandais, qui provocateurs jusqu'au bout, veulent manifester, comme d'habitude, avec leur panoplie, dans les rues d'Edimbourg. . Ceux-ci n'ont rien compris au film : bientôt en minorité, ils n'auront plus que le "choix" de l'indépendance pour 2 comtés. Et que leurs marches, depuis des décennies, sont des repoussoirs.

D'ailleurs, tous les repoussoirs sont appelés à la rescousse de l'union, et c'est par leur action de front, stupide mais résolue, que cette situation est arrivée, comme c'est grâce à Juncker que l'Union européenne va éclater.

Les empereurs romains respectaient d'autant mieux les formes, que dans le fond, ils contrôlaient tout.

Les meilleurs, comme Trajan, montraient beaucoup de considérations à ses collègues consuls. Même et surtout, si ceux-ci ne pesaient en rien.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:58

Enfin, sI.
D'abord, la bêtise des européens, qui risque de tuer. Les livraisons de gaz russes baissent de 24 % en Pologne. Sans doute, à cause des sanctions européennes. On appelle ça le garrot.

D'ailleurs, immédiatement, les livraisons de gaz polonais à l'Ukraine se sont réduites... Sans doute, est ce un surplus qui n'a pas été livré. On voit les limites de la solidarité.

Sur les théâtres d'opérations, par contre, la bêtise a vraiment tué. Compétences, coordinations ont été à l'oeuvre. Les forces Ukrainiennes ont reculé sur leur propre champ de mines, et à Marioupol, une colonne blindée a été décimée à grands coups de missiles Grad. Le seul problème c'est que victimes et tireurs appartiennent au même camp, le camp ukrainien.

Visiblement, côté ukrainien, la trêve n'était effectivement qu'un répit pour se renforcer, mais les causes qui avaient amené à l'échec sont toujours là. Elles sont connues : manque de soldats, à peine formés, manque de matériel, pas entretenus, encadrement déficient et nommé en fonction de sa fidélité et non de sa compétence. Visiblement, les troupes, sur le terrain n'ont pas l'air d'être contrôlées. Certaines attaquent, d'autres se retirent.

Sur les arrières, la région de zaporojie a l'air d'être très agitée, et les maquisards très actifs.

Les pays est européens ont l'air de se débarrasser de leurs surplus issus de l'ère soviétique.

La trêve n'est qu'une trêve, destinée à ne pas durer, et à permettre aux deux belligérants de regrouper leurs forces. Visiblement, les forces Novorussiennes ont doublé de taille, chose à mettre sur le succès des ces dernières semaines, celles de Kiev ont sans doute du mal à se maintenir, mais il fallait arrêter leur déroute...

Bref, donc, la fin du mois devrait être agitée...

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 16:33

Visiblement, le baston recommence du côté de Marioupol où l'on apprend que 6 officiers de l'OTAN sont bloqués sur place.
6 officiers de l'OTAN bien sûr, chargé de faire la guerre et au Donbass et à la Russie.
Quand au bilan humain, avoué par Kiev, il faudrait le multiplier. Apparemment, c'est un véritable carnage auquel se sont livrées les forces Novorusses, Kiev ayant envoyé au front une bande d'amateurs, et ils pensaient résoudre le problème Donbass en l'écrasant sous le nombre de ses hommes et le poids de son matériel.

D'ailleurs, le nombre de victimes épate visiblement, même le camp vainqueur...

Les journaleux, comme je l'ai dit, synonymes d'incultes, d'illettrés et de crasseux, ont très mal analysé la situation depuis plus d'un mois. La chute de Slaviansk signifiait pour eux l'hallali, et bientôt la fin de la novorussie, ce fut une manoeuvre risquée, mais très bien menée. L'équivalent de la bataille de plateau de Guise en 1914, suivie par la bataille de la Marne.

Comme en 1914, où les français pendant la Marne devait gagner partout, les Novorusses ne pouvaient perdre nulle part.

Comme je l'ai dit, l'armée ukrainienne avait été reformatée OTAN, c'est à dire petite, force de projection, s'appuyant sur la maîtrise totale du ciel, et des renseignements.

Là, visiblement, elle était bien trop petite, 40 000 hommes pour saisir cette partie du pays, c'était vraiment trop peu, la maîtrise du ciel n'était pas assurée et la défense anti-aérienne trop forte et pugnace a réussie à venir à bout des forces aériennes. Quand aux renseignements, ils allaient totalement à l'aveugle, les novorusses se contentant de répliquer, et de ficher le camp, ils ne pouvaient même pas marcher "au canon", et eux étaient visiblement parfaitement renseigné, et par les russes, et par la population locale.

De plus, vu le caractère très réduit des "bandes de partisans", ils sont difficilement repérables, même par les satellites US, et quand les informations étaient données, visiblement, elles étaient fausses, mais explique le nombre importants de véhicules civils tirés comme des lapins.

Visiblement, on ne s'est pas posé la question de savoir si les forces de guérilla était capable de passer, avec des 4 X 4, dans la cambrousse ou sous l'abri des arbres... Mais c'est un grand classique US et maintenant OTAN, on ne s'écarte pas de la route...

De plus, il faut aussi noter la très grande médiocrité des mercenaires déployés sur le terrain, que ce soit ceux des Tycoons, ou celles américaines. Tout au plus, comme je l'ai dit, capables de massacrer la population, et ceux qui respectent les règles. Quand à ceux qui prennent le maquis, comme en Colombie, ou dans les autres partis de l'Ukraine, c'est beaucoup compliqué de les tuer.

Et il est impossible de faire un sans-faute. Quand on en arrête la moitié, il est certain qu'une autre moitié se défile. Et prend les armes qu'ils ont, avant d'en prendre plus.

Les maquisards des autres régions, visiblement, ne reconnaissent pas l'accord de Minsk.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 15:51

Le pic pétrolier se traduit par des suppressions d'emplois, par ajustement, et donne donc lieu ici à la fermeture d'un supermarché, là du licenciement des 18 derniers employés d'un aéroport inutile : Dijon. Qui veut aller à Dijon en avion ???

Mais les "autorités" locales, ne lâchent pas le morceau et veulent, en signe de virilité, leur aéroport, même si ce n'est qu'un gouffre plus profond que la fosse des Mariannes.

Le "vol d'affaire" reste la planche de salut.

Casino ferme à Confolens (Merci à P. Jovanovic pour ces deux nouvelles) et lourde 8 salariés.
Le pic pétrolier est comme la mer qui se retire, et laisse apparaître des rochers et des détritus abandonnés.
Dans les 2 cas, c'est la réduction des chiffres d'affaires, ou l'impossibilité d'imposer des prix reflétant les coûts réels. Et comme je l'ai dit, 400 aéroports en France, c'est au minimum 360 de trop. Et autant qui pèsent sur les finances publiques, avec l'alibi des voyages d'affaires.

D'ailleurs, la production globale agro-alimentaire s'effondre en France : quand on dit - 2.2 %, c'est dans les faits, considérablement plus, et c'était le seul secteur industriel français conséquent.

Donc, not'dentiste national (celui qui s'occupe des sans dents) se claquemurera dans son palais, gardé par sa garde présidentielle.

Nul étonnement, donc, que MLP se retrouve à 32 % battrait le type qui occupe l'Elysée, et ferait un très bon score contre n'importe quel candidat de droite, même si on peut s'étonner de la voire battue nettement par un condamné de droit commun.

Le pic pétrolier implique un reclassement politique complet. D'ailleurs il est cocasse de voir des journaleux commenter MLP et son "peuple a toujours raison", en criant au populisme. Non, le peuple a toujours raison, c'est la constitution qui le dit. Il faudrait prendre des journaleux :

- qui ne soient pas des crasseux incultes,

- sachant lire, écrire, compter. Pour faire le perroquet, il n'y a pas besoin de ça.

Quand aux conventionnels de 1793, ils parlaient, eux, de "peuple roi".

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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