16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 21:49

La "guerre", contre l'est de l'Ukraine semble faire long feu. Si l'aéroport a été pris, et qu'il y a eu des victimes, il est clair que les troupes ukrainiennes sont peu motivées pour attaquer les fédéralistes-séparatistes, dont il est évident qu'ils ne sont pas manipulés par Moscou, mais plus activés par une situation interne très inquiétante pour eux, qui a pour nom, corruption, échec économique, inflation, folie des ajustements structurels, et pouvoir dictatorial.

Il est clair que si les mercenaires blackwaters ne voient aucun inconvénients à tuer des civils, et c'est d'ailleurs leur spécialité, surtout s'ils sont désarmés, il est problématique pour toute les armées du monde, d'en faire autant. Cela pose un problème clair.

Surtout si ces soldats n'ont aucune motivation idéologique, ou autre. Pour les blackwaters, c'est autre chose, ce sont des psychopathes.

Quand à la réponse militaire de l'OTAN, elle est pitoyable et risible à la fois. Des avions et des navires. Il n'y a plus de forces terrestres.
A mettre en parallèle avec les dernières informations sur septembre 2013. C'est l'armée US qui a dit "niet", du moins ses hauts gradés, à l'attaque de la Syrie. Avec le congrès, peu tentés par l'aventure.

Sans doute, pour l'Ukraine, la réponse serait la même : les militaires haut placés sont au courant de la déconfiture de leur armée, largement restée à Falloujah.
L'initiative de Poutine a sauvé politiquement le président. Notre poire nationale, était, elle, prête à aller jusqu'au bout.

On voit même la décadence, par rapport à G W Bush, qui a neutralisé le plus faucon de tous, son vice-président, Dick Cheney....

Globalement, on peut analyser le mouvement global, comme une tentative US de se claquemurer sur une forteresse interne, constituée par ses plus fidèles clients. Mais il est clair que ceux-ci souffrent de la bêtise de leur propre politique économique, qui rebute de plus en plus leur population.

Il est donc plus que probable, que le cas ukrainien, se généralise, et fasse école...

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 02:31

Qu'on nous dit...

Toujours en prenant le même exemple. Celui de la fiche de paie.

Qui se dévoue pour leur signaler que ça fait belle lurette que les fiches de paie, ça se fait plus à la main et à la calculatrice, ou au boulier ?

Par contre, moi, il y a trente ans, j'utilisais un truc appelé "informatique", et "ordinateur". Mais ça existe sans doute plus. Pour la compta, d'ailleurs, il paraît qu'on est revenu au décalque.

Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu...

Si on compte sur ce genre de trucs pour "simplifier la vie des entreprises", on n'est pas sorti de l'auberge.

Quand au reste, ceux qui élèvent sans cesse de nouvelles normes, je vous donne le nom des coupables :

- le gouvernement,

- le parlement... Rions.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 22:38

Entre il y a pas longtemps, l'article précédent et maintenant, la situation évolue à toute allure : le pouvoir qui ne voulait pas entendre parler de fédéralisation, parle désormais de referendum, signe évident que les choses lui échappent.

" Opération anti-terroriste et stabilisation de la situation : on est en pleine novlangue ce qui révèle la véritable nature du régime en place. "

Quel régime ? Le notre et le leur ! Un régime qui accuse les insurgés de l'est de n'être "pas élu", comme si eux, l'étaient.

De plus, la fermentation gagne aussi l'ouest du pays, où "l'ordre" est maintenu par des pillards, avec la même crise sociale qu'à l'est, et peut être encore pire...

Mais les lecteurs décervelés de l'immonde croient toujours que :

- ils sont en démocratie,

- et pas en face. Le pouvoir poutinien est bien plus légitime qu'un pouvoir soutenu par 13 à 18 % de la population, et qui lui dit "cause toujours". Quand à n'être pas dictatorial, c'est simplement à condition :

- d'avoir un métier sûr,

- et bien payé. Les pratiquement 10 millions de sans emplois de France ne trouvant sans doute pas le régime bien sympathique.

Je rappellerais le dogme de base : on pouvait facilement mépriser la Russie quand l'énergie était abondante et bon marché, aujourd'hui, ça devient plus que problématique, et quand on parle de sanctions, ça devient comique.

Encore plus comique, le pic de l'uranium de seconde main est là. La Russie a cessé de fournir de l'uranium recyclé, faute de stocks restant.
On peut penser, donc, que le déclassement des centrales nucléaires US va commencer à grande allure (50 % de la consommation était fournie par la Russie).

«sorties du nucléaire involontaires et peut-être chaotiques, avec des baisses de tension, des pannes d’électricité, voire pire encore.»

La crise sociale, d'ailleurs, devrait nettement se propager en France, avec la hausse rétroactive de l'électricité, décidée... Par le conseil d'état, même pas demandée par EDF, plutôt inquiet de la mesure et qui risque de déclencher une baisse massive de la consommation. (deux hausses de 5 % étaient, par ailleurs, dans les tuyaux).

On parle d'un remake de la manoeuvre sur les prix du pétrole, qui fit chuter l'URSS, pour faire chuter la Russie, cette fois. Peu de chances, que, cette fois, cela réussisse. Les réserves US sont trop faibles, pour un marché trop tendu. Cette fois, c'est eux qu'ils risquent de faire chuter...

Et les saoudiens, en pleine crise sociale, seront sans doute très réticent à collaborer.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:00

Le faible pouvoir de Kiev, non élu, putschiste, lanterne. Tantôt il manie menace, carottes et bâtons, devant un est russophone en état désormais de guerre contre un pouvoir contesté, pour une bonne raison : il n'a pas les moyens de répressions.
les actions commandos voulues nécessitent quand même des troupes, et celles-ci refusent d'obéir, quand elles n'ont pas déserté, rejoignant les contestataires.

face à cela, les quelques mercenaires blackwater-academy et quelques prevy sektor qui puissent y changer quelques choses, et les mercenaires savent très bien quand ils ne faut pas y aller. Massacrer oui, se faire massacrer, non.

Ils ne rendent bien que contre des civils désarmés et la culture militaire soviétique y est encore forte. Beaucoup ont combattu, beaucoup ont fait l'armée, cela n'annonce pas une promenade de santé. D'autant plus que depuis l'effondrement de l'URSS les armes ne manquent pas.

Les (censurés) de Kiev ont cherché la bagarre, ils ont pris un gnon. La "révolte" de Maïdan était une révolte bobo, flanquée de nazis, à l'est c'est une révolte populaire de prolos, avec l'élément qui peut devenir déterminant des mineurs.

Les dits mineurs sont réputés violents et choyés, vivent une inflation importante, et la menace de perdre leur emploi, pour faire risette au FMI.

En même temps, ce que cherche Poutine est sans doute en train de se produire, le découplement d'entre l'Europe occidental et les USA. Pour les USA, les risques n'existent pas, pour les européens, ils sont bien réels.

D'abord le gaz, ensuite la guerre. Comme la fin du gaz russe ou sa suspension signifierait un effondrement économique de grande ampleur, sitôt finis les stocks.
Et qu'on ne blablate pas sur les "liens économiques que l'on ne peut rompre", en 1870, comme en 1914 et 1940, France et Allemagne étaient respectivement premiers partenaires commerciaux réciproques, comme au XVII° et XVIII° siècle France et Grande Bretagne, et ne parlons même pas de Venise et de l'empire ottoman, qui commercèrent en se foutant sur la gueule pendant plus de deux siècles.

Quand ils firent la paix, début XVIII°, d'ailleurs, ils étaient tous deux, complétement momifiés.

Quand à "intensifier l'aide financière", à l'Ukraine, comme appellent les USA, c'est bidon. Intensifier signifie encore plus de régression sociale, donc, jette de l'essence sur le brasier du séparatisme russe, et l'occident n'a apporté aucune aide.

Quand au fait de masser des troupes à la frontière, chose dont on accuse Moscou, il est clair que n'importe quel état voisin d'un état en guerre, le ferait. C'est d'ailleurs Moscou qui avait appelé à une réunion d'urgence du conseil de sécurité.

A Moscou, d'ailleurs, le ton devient menaçant, il rappelle la dialectique soviétique : ""Les autorités (en Ukraine) ne veulent pas écouter ceux qui n'acceptent pas la domination imposée à Kiev des radicaux nationaux et des forces chauvines, russophobes et antisémites", a-t-il dit. "La Russophobie grotesque et la haine sont devenues la norme au parlement aussi." "

Il est clair qu'à Moscou, on n'acceptera peut être pas toujours le manque de cervelle évident des occidentaux.

D'ailleurs,la Turquie commence aussi à s'énerver de l'Europe, "’Europe n’était plus une puissance pertinente ". De Gaulle avait dit que c'était un machin. Erdogan a la même appréciation, et sans doute, le caractère de conglomérat devient invivable, aussi à l'extérieur. L'empire européen devient un repoussoir.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 06:26

Not' bon président va finir par trouver du pétrole de schiste, à force de baisser dans les sondages.

13 % d'opinions favorables, c'est colossal encore, 7 % d'indécis, c'est aussi colossal. 80 % de mécontents, c'est encore maigre.

Quand à la popularité de Valls, clamée par les journaleux, je serais curieux de connaître les questions posées, et sa côte réelle, c'est de 29 %, 43 % défavorables, le reste (28 %) attentiste.

La mousse médiatique retombera vite.

Et les rodomontades de capitaine Fracasse s'écraseront contre la réalité...

Sarkozy aussi, pâtit, sans doute de l'accumulation de casseroles, passant du stade de Tefal, à C discount.

En Valeur absolue, Hollande fait aussi bien que Poutine...

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 05:55

Sur le gaz russe... gnagnagna fin d'hiver, moins de chauffage, stocks, northstream...

En réalité, les pisse copie des échos prennent leurs désirs pour des réalités.
Le gaz a trois usages équivalents, chauffage, production d'électricité, production industriel. Il est vrai que la saison de chauffage n'est plus là, mais en contrepartie, il y a la connerie occidentale, du zéro stock : comme il coûte cher, il est réduit, et les stocks de gaz ne sont plus ce qu'ils étaient, mais environ la moitié des grandes années.

Quand à prendre son gaz ailleurs, il faudrait préciser que les autres producteurs vendent déjà leur production... Et que les marges de manoeuvres sont réduites, sinon inexistantes, et que le gaz de schiste américain et ses éventuelles exportations, visent non pas des quantités phénoménales (les USA sont toujours déficitaires), mais à faire remonter les prix, pour sauver l'industrie du forage...

Quand aux livraisons européennes à l'Ukraine, elles vont buter sur le fait que les Ukrainiens n'ont pas un rond, et que cela finira les stocks encore plus vite... Elles sont donc politiques, déterminées par l'extrémisme polonais et est européen, du moins, de certains de ces pays.

Quand aux milliards des oligarques russes envolés, ils ne se sont pas aperçu que le placement à l'étranger, était surtout destiné à être perdus. C'est une vérité d'airain depuis l'éternité... Mais toujours méconnue.

Quand à la fuite des capitaux de Russie, les occidentaux y ont beaucoup prêté, et font ce qu'ils peuvent pour rapatrier les fonds, et qu'ils peuvent perdre encore plus...

De plus, il est difficile de discerner ce qui découle de la situation ukrainienne, et de la situation générale, qui indique une nouvelle marche de l'escalier. C'est l'économie mondiale qui semble entraînée dans une spirale de la mort.

Mais visiblement, les pisseurs ce copie ont des lunettes roses pour la situation de l'occident, et noires pour celles des autres.

Parler d'une "libération de Gazrprom", est absurde". Et c'est vrai, simplement parce qu'il n'y a pas d'alternative.

D'ailleurs, il semble que la demande aux USA même n'est plus ce qu'elle était, avec des fermetures massives de magasin, malgré, nous dit on "une économie forte" ?

En réalité, comme le dit le site De Defensa et Philippe Grasset, cette crise ukrainienne semble être une crise beaucoup plus forte que le reste, et peut être LA crise terminale du système. Il en faudra bien une.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 05:43

Les centres commerciaux se portent mal. Ici ils ferment sans avoir ouvert...

Et dans la presse pravda, ils se sont -enfin-, aperçu du problème : une inflation de centres commerciaux, pour un chiffre d'affaire en régression...

Bien entendu, comme les pisseurs de copie sont parisiens, ils s'aperçoivent du problème qui existe "en province", depuis belle lurette...

Globalement, c'est + 37 % de surface pour - 1.7 % de fréquentation et - 1.6 % de vente.

On voit donc un surinvestissement manifeste, alors que le pouvoir d'achat est massacré et le sera de plus en plus.

D'ailleurs, l'emploi à domicile montre des signes de crise, pendant que les imbéciles du G20, veulent massacrer encore plus la demande...

On est dans une conjoncture amusante, où l'on veut promouvoir la croissance, sans distribuer un rond.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 23:02

Aux échecs, il ne faut pas voir le coup en cours, il faut voir les dix suivants. En la matière, on m'a dit que Poutine avait été en échec en Russie, et qu'il avait rattrapé in-extremis, la Crimée.

A mon avis cet avis est tronqué et erroné.
La Russie et son extérieur immédiat ont été révulsé par L'URSS. La Pologne, les pays baltes et d'autres confondent Russie et URSS. La Russie d'aujourd'hui est grandement réticente aux aventures extérieures, même dans son immédiate arrière cour.

Poutine doit tenir compte de la réticence de son front arrière, et de la révulsion de son entourage immédiat. Il joue, au contraire, très fin.

Si l'armée russe avait franchi les frontières, et s'était précipité vers Odessa, c'eût été une promenade militaire, et politiquement, il a mieux valu attendre qu'il soit désiré, à cause, notamment de l'effondrement économique en cours de l'Ukraine, et de l'attentisme européen, qui met ses "partisans", en porte à faux.
Les américains ne fournissent rien, les européens, pas un rond. Quelques fonds de tiroirs, mais sans plus.

S'il avait pris, on lui aurait reproché, y compris parmi les russes et russophones d'Ukraine. Aujourd'hui, il ne s'appelle plus Vladimir, mais Désiré.

« En six mois, mon pouvoir d’achat a été divisé par trois. Je ne peux faire aucun plan un mois à l’avance. Je peux vivre de peu, d’accord, mais de façon stable. »

Ajoutons à cela le sempiternel "ajustement structurel", des occidentaux, et tous les ukrainiens environ le flair des habitants de Crimée.

Entre la carotte et le bâton, qui aime se faire bâtonner ??? Une frange, somme toute réduite de la population, 1 %...

Suivant le cas, je pense que Poutine deviendra "le Grand", comme ils désignent les rassembleurs de terres russes, qui lui tomberont dans la main. Les autres, qu'ont ils à proposer ???

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:17

Anne Lauvergeon n'ira pas dans un ministère, mais par contre, elle sera écoutée par le juge.

Uramin, le nanard a été largement surpayé par Areva. Certains disent que c'étaient des pots de vin pour vendre l'EPR à l'Afrique du Sud.

Mais pour ce qui est de la vente de centrales, visiblement les nucléairocrates prennent leurs désirs pour des réalités.

Au Japon, le gouvernement essaie de faire redémarrer des centrales nucléaires (il n'en reste que 2 en activité), mais il y aurait des difficultés à en faire fonctionner plus d'une vingtaine (sur 58 il y a peu, moins celles de Fukushima).

En réalité, si les politiques prisent autant les industriels du nucléaire, c'est qu'ils doivent sentir une incompétence au moins égale à la leur, et une absence de vision d'avenir tout aussi dantesque.

Quand à la Chine, confrontée à une grave crise économique, la relance par des investissements, notamment énergétiques, n'est pas d'actualité (chute de la demande ??? Syndrome nippon ???).

Contrairement à ce que disent les dirigeants passés, présents et futurs d'EDF, le stockage d'électricité, on sait très bien le faire, sous forme d'eau et de STEP.

L'Espagne a comme première source d'énergie électrique, l'éolien, en 2013. L'électricité solaire a vu son coût s'effondrer à une allure jamais vue.

Il ne reste plus

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:59

Comme je l'ai souvent dit, et répété, et comme peuvent en témoigner mes plus anciens lecteurs, "la défiscalisation, ça rend con" (rime). Mais là, 8 ans après moi, c'est la presse pravda qui le dit.

j'avais pris l'exemple le plus criant, c'est de la pompe à chaleur air/eau, subventionnée à 50 %, ce qui la rendait 12 à 15 fois plus cher qu'une bonne pompe à chaleur air/air (pas subventionnée, elle), et après crédit, 6 à 7 fois plus cher.

C'est lumineux, et si ça c'est pas de la connerie à l'état pur, je veux bien rentrer dans les ordres (à condition d'être nommé au moins archevêque d'abord).

Mais là, la débâcle est quand même relative, on ne perdait que quelques milliers d'euros, au profit du plombier, de l'électricien, ou de l'industriel, qui pouvaient se gaver tout à leurs aises...

Pour l'immobilier, là, c'est encore pire : " Au final, l'acheteur risque de se retrouver avec un bien non liquide qu'il a surpayé, sans loyer faute de locataire, avec des charges supplémentaires - charges de copropriété, taxe foncière… - et un crédit sur quinze ans, voire sur vingt ans… Cerise sur le gâteau : si le logement n'est pas loué dans l'année qui suit la fin des travaux, le propriétaire ne pourra pas prétendre à la réduction d'impôt… "

J'aurais du me faire breveter. ça m'aurait fait des sous.

Avant tout avantage fiscal, il faut voir la rentabilité sans celui-ci. Et là, c'est pas gagné. Quand à la valeur future de l'immobilier, comment expliquer aux parisiens que cela ne vaudra sans doute rien. Ailleurs, on sait souvent que ça ne vaut pas grand chose, et la plupart du temps, moins que ce que l'on a payé.

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