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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 23:50

En 1997, le prince de Gröland, devant le résultat des élections anticipées, "resolvait" la chambre.

L'allusion à la dissolution Chirac est évidente. Et si l'affaire des comptes truqués Balladur-Chirac n'apparaît que maintenant, c'est parce qu'à cette occasion quelqu'un s'est vanté d'avoir "sauvé" la démocratie récemment.

Ce qui se savait sous le manteau, est aujourd'hui public. Nous avons été gouverné par un droit commun, blanchi par un autre droit commun. Annuler l'élection de Chirac n'aurait pas entraîné des "conséquences terribles", mais aurait été, au contraire, un signe de démocratie. Nul n'est au dessus des lois.

Il se vante d'avoir sauvé la démocratie ? Il est de ceux qui ont contribué à l'achever. En Suède, on "resolve", le parlement, parce que les résultats s'avéreraient catastrophiques. Pour qui ??? On annule les élections anticipées. De quel droit ??? Le droit, les puissants s'assoient dessus. La BCE rachète de la dette publique ? Là aussi, de quel droit ???

Nous avons actuellement un régime qui a la colique des droits formels, et la constipation pour les droits réels, et mieux, une politique clairement assumée de réduction des droits réels. C'est donc une dictature. Mais je rappellerais l'histoire antique. Le Tyran, avec grand T, c'était le bienfaiteur et protecteur du peuple. Contre les riches. Ils font, avec leur politique pro-riche, le lit du Tyran, qui saura bien, lui, donner quelques douceurs aux peuples, au besoin, comme les empereurs romains en vidant le sénat.

Ils viennent, en Suède, seulement de "gagner du temps". Pourquoi faire ? Comme en Grèce ? Assurer une victoire totale et complète à l'opposition. L'alternance finie toujours par arriver. Surtout en cas d'échec économique patent. Et surtout quand l'union sacrée prend un parti, en particulier, comme cible.

L'échec économique, il se lit dans la consommation d'électricité européenne, qui dévisse. En France, de 6 %. On nous dit que c'est à cause de l'hiver doux. Possible. Mais les hivers doux, jusqu'à maintenant, ne créaient pas de baisse de consommation.

On se rassure comme on peut, en se disant que c'est "provisoire", que la normalité va redevenir la normalité.

30 TWh en moins, plus que 465 TWh au lieu de 495 l'an dernier, et le pic de 2010 s'éloigne toujours un peu plus. Mais la langue de bois ne cesse pas, avec le "corrigé de l'aléa climatique" (ou consommation-qui-se-serait-passée-si tout-avait-été-comme-normal).

Mais; s'est on posé la question réelle ? Et si la population paupérisée n'arrivait, tout simplement, plus à se chauffer ??? Chez moi, les forestiers constatent une diminution des quantités commandées. C'est quasiment toujours inférieur désormais, à 5 stères. 5 X 60 = 300 roros semble une limite indépassable.

Un petit mot semble dire la vérité : ""Cette légère diminution de la consommation d'électricité française reflète une activité économique ralentie -paupérisation- mais également l'effet des mesures d'économie d'énergie déployées en France depuis plusieurs années" "

Autre point à signaler, le renouvelable, hors hydraulique, dépasse le thermique, et la conséquence logique ne va pas tarder : le nucléaire sera prié de laisser la place, comme en Allemagne. 29.5 contre 27, charbon et fioul sont dans leur agonie finale.

Pour ce qui est de la consommation européenne d'électricité, elle est, globalement, à la baisse. Enfin, dernière remarque, la France est le pays le plus thermo- sensible d'Europe. C'est évidemment la rançon du chauffage électrique, mais un chauffage électrique qui semble avoir vécu ses belles années, et amorce un déclin.
Désormais, seules 35 % des maisons neuves sont équipées de radiateurs électriques, contre 70 % aux beaux temps de la bulle immobilière. Il reste aussi que l'ablation de ce système de chauffage est souvent objet de travaux dans l'ancien, et que pour ne pas reculer, le taux d'équipement en chauffage électrique à effet-joule doit être constamment approvisionné en couillons-accédants ou locataires.

Cet aparté sur l'électricité et la démocratie met en relief une évidence ; toutes les tentatives pour empêcher l'alternance se briseront sur le mur de la régression économique.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 02:14

Pat rapport à la dégradation de la situation en Ukraine. Je passerais sur l'insulte et le crachat faite par la Pologne à la Russie, à propos de la libération d'Auschwitz, mais apparemment, il faut parler de la situation militaire sur le terrain, où d'autres unités ukrainiennes semblent encerclées, démoralisées, débandées, passées à l'ennemi ou s'être rendues.

Le gaz russe ne passe plus par l'Ukraine, en plein hiver, avec des réserves occidentales très réduites, parce que les stocks, ça coûte nous dit on, et ce n'est pas compatibles avec le zéro stock et le juste à temps, mais l'économie russe semble complétement dopée par la baisse du rouble, et la baisse du rouble alimente celle du pétrole (celui-ci est côté en rouble à Moscou). Bref, une belle défonce pour le marché...

A Kiev, visiblement on est passé au stade où personne ne dit plus la vérité au gouvernement, et que celui-ci n'est pas davantage pressé de l'entendre, mais visiblement, le front s'écroule, les renforts envoyés en nombre insuffisants n'arrivent pas à le stabiliser, ce qui n'a rien, d'ailleurs, d'étonnant, les ukrainiens ne veulent pas combattre, et la stratégie et l'intervention US ont toujours abouti à l'effondrement garanti de leur propre camp.

D'ailleurs, au Viet Nam, les forces américaines, non plus, ne voulaient plus combattre, et assassinaient fréquemment leurs officiers.

Le monde bruxellois est pour diverses raisons en mode "panique", et la Grèce, finalement, apparait comme une crise très secondaire, et l'on semble découvrir la non-existence de l'OTAN comme force au sol. Juste capable de détruire certains régimes, grâce à son aviation, et de s'enliser et s'extirper ensuite. En Ukraine, on est passé directement au stade de la débandade.

Donc, le caractère révolutionnaire du vote grec, même si, dans les faits, on ne sait pas ce que va faire le gouvernement, risque de passer à la trappe, et de toutes façons, il y a bien longtemps qu'elle est devenue fictive.
Pour les autres pays européens, il est clair qu'ils risquent d'éjecter le pays hors UE, même si, légalement, les moyens n'existent pas...

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 01:45

La Grèce va donc cesser de faire maigre (vous avez vu ce -déplorable- jeu de mot ? non ? bon), avec la victoire électorale de Syriza, et la défaite écrasante de tous les autres partis, sauf Aube Dorée, qui se maintient.

La victoire électorale des anti-austérité est sans appel :

- 36.34 % des voix pour Syriza et 149 sièges,

- 4.75 % pour Grecs indépendants et 13 sièges, visiblement désormais allié des précédents, et dissidents de "Nouvelle démocratie", et on a, finalement, une nouvelle alliance "Nouvelle Démocratie-Pasok", remplaçant l'ancienne, avec, cette fois une tendance anti-austérité marquée, et sans doute aussi, anti-union européenne, au lieu du béni-oui-oui, pro-européen et atlantiste.

A cela s'ajoutent :

- 5.47 % pour le PC et 15 sièges,

- Aube Dorée : 6.28 % et 17 sièges,

soit un total, sur 300 députés, de 162 gouvernementaux, et 32 opposés à la ligne politique menée jusqu'à présent.

Le club des sado-masochistes monétaristes à tout crin est en net recul :

- Nouvelle Démocratie : 27.81 et 76 sièges,

- la rivière, réceptacle des europtimistes béats obtient 6.05 % et 17 députés, et considére sans doute que les grecs n'en ont pas encore assez pris dans la gueule,

- le Pasok, lui, implose à 4.68 % et 13 sièges. La leçon du scrutin est claire : Syriza fait un tabac, tous les autres partis (sauf La rivière qui n'existait pas), diminuent, baissent fortement, ou implosent.

Nouvelle Démocratie a sans doute été sauvé par une phénomène dit "de vote utile", et dans une coalition en régression, le gros des pertes est subi par un des partenaires, comme vu dans le cas allemand. Derrière le "triomphe" de la chancelière, la déconfiture de son allié privilégié a été bien cachée.

C'est la faillite totale de la politique européenne, qui a voulu croire que l'austérité était une solution. La quasi-totalité de la Grèce est au chômage, la dette a explosé, et la sainte croissance n'est pas repartie.

Non contents d'être arrogants, les européistes sont incompétents, et espèrent qu'il est possible d'acheter les vainqueurs pour un plat de lentilles. C'est peut être possible, comme est possible la réponse napoléonienne, refusant d'être un cochon à l'engrais de quelques millions, des Tony Blair, Al Gore, Nicolas Sarkozy, achetés par des revenus confortables après coup, alors que tout ce qu'ils peuvent chanter est finalement, sans importance.

Sans doute, ce schéma sera t'il dans tous les pays européens. Le mécontentement se capitalise sur un parti, les autres régressent, peu importe la couleur du parti, et la chanson sur le "réalisme", et le "non financement", des mesures, est une escroquerie. La BCE vient de prouver que la monnaie, ce n'était que des jeux d'écritures, et que rien, absolument rien, n'empêchait l'état de battre monnaie jusqu'à plus soif.

Ils n'auront même pas ce plaisir, d'ailleurs, le gouvernement grec ne manquera pas de faire banqueroute totale ou partielle, n'utilisant même pas la planche à billet. En effet, tous les créanciers, désormais, sont étrangers, et il peut donc les ... à souhait. Personne, pas même les grecs, ne protestera.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 23:20

On nous rebat les oreilles d'immigration, aussi indispensable, que Notre Dame Des Landes.

Je rappellerais, pour le rire, le sketch du boulanger étranger, de Fernand Raynaud. Il est de bon ton de critiquer ceux qui pensent ou disent (c'est pire), que l'immigration est loin d'être le bien qu'on nous annonce.

D'abord, elle est le fruit d'une époque, celle de l'énergie carbonée. Avant, elle ne se constate que des endroits pleins, vers les endroits vides. L'immigration européenne ne peut se diriger vers l'Amérique que quand celle-ci a vu sa population décimée, pas tellement par les guerres que par les épidémies.

L'Amérique pré-colombienne connaissait des guerres sanglantes, sans que cela ne porte préjudice à sa population, qui avait tôt fait de se reconstituer.

Une phase de la mondialisation au XVI° siècle a été celle de la transmission des épidémies, entre deux mondes décloisonnés. Il est probable aussi, d'ailleurs, qu'on assiste au même phénomène en fin de course, avec des épidémies monstrueuses qui se livre à un grand nettoyage. Sida, Ebola, H1N1 ne sont que des avertissements. On verra émerger, tôt ou tard, une maladie perdurante, comme le sida, mais de contagion facile, et très agressive.

Mais là n'est pas la question. Les élites françaises ont commencé à faire appel à l'émigration au XIX°siècle, avec la montée des revendications sociales, et parce qu'aussi, le permettait la fin de l'étau "ressources", qui broyait les populations.

Cet étau, débloqué, c'est ce que Fernand Reynaud nous dit. Le seul problème, que les élites ne veulent pas voir, comme dans le cas NDDL, c'est le problème de l'énergie fossile, qui seule a permis ce transvasement de populations. D'abord, en éloignant les populations des lieux de productions, ensuite en augmentant les rendements.

Mais, ce que nous dit Olivier Berruyer avec sa croissance stagnante par tête depuis 2007, c'est le retour de cet étau des ressources, qui se traduit par une baisse du pib par tête.

Ce renouveau de la hausse des prix de la nourriture, incrémenté par une énergie raréfiée, de coût croissant, même si par période il baisse, entraînera une spirale à la hausse du prix des subsistances. Les printemps arabes, et les émeutes partout dans ce qui fut le 1/3 monde, est un avant goût.

Il est clair que le boulanger, quand il n'y a plus de pain, et que la foule gronde, il ne repart pas chez lui. Il sert de bouc émissaire. Pendu, découpé en morceau, etc.

Il est clair aussi, que la jeunesse "sans avenir", est prête à toutes les aventures. Et d'abord commence par ne plus rien foutre à l'école. Elle applique, sans jamais avoir lu "le Prince", de Machiavel, le principe de non-coopération de Soljenitsyne. Si le pouvoir dit "cause toujours", à sa population rétive, une partie de la population lui répond la même chose.

Une élite peut avoir besoin de certaines choses pour se maintenir au pouvoir. De la même manière qu'elle a promu l'immigration, elle peut prévoir aussi, et elle le fera certainement, sa transformation en victime expiatoire. Il suffit d'un cliquet de plus dans la crise.

Après, celui qui rira ne sera plus tellement le boulanger.

Le cliquet de plus, vient sans doute d'être franchi. La BCE va racheter 1100 milliards de dettes. Vu les effets que ça a eût au Japon depuis 25 ans, on peut douter du résultat. Surtout que, d'après certains commentateurs, elle fait cela :

1) parce que la crise perdure,

2) qu'elle ne sait plus quoi faire. On se demande où il vont chercher tout ça, surtout que, selon la version officielle, elle :

1) n'est pas là,

2 est résolue depuis 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 c'est même le président qui nous l'a dit. Je me souviens plus lequel, sans doute François Sarkozy. 7500 euros par ménage. En donnant 10 fois moins, 750 euros, aux ménages directement, on aurait eu 10 fois plus de résultats.

Comme le dit D. Orlov, sans fossile, difficile de dépasser un certain seuil de densité. 40 en France, 80 avec une main d'oeuvre experte en agriculture (là, je sens comme un problème), sans doute, dans la phase d'acclimatation, 10 ou 20...

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Published by Patrick REYMOND - dans Economie
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 23:13
Le continent est isolé...

Dans les années 1950, une tempête monstrueuse coupa les liaisons entre RU et le continent européen.
La presse titra donc : "Tempête, le continent est isolé". Donc, dans la même veine : "La Russie est isolée".

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:15

D'abord, un miracle. L'union européenne a semble t'il réussi à provoquer l'amorce d'une majorité absolue dans les élections grecques. Syriza serait en mesure de rafler la majorité absolue au parlement.
Donc, la fin de la dette grec s'annonce, d'autant que les rentrées fiscales s'y effondrent, à seulement 20 % de ce qui était espéré.

Le fait, est plus fort que l'idéologie, le fait finit toujours par l'emporter. Là, quelque fut le parti vainqueur de l'élection, il faudra tenir compte du fait : la population ne paie plus les impôts. L'échec de l'austérité était prévisible et inéluctable.

En France, l'exécutif bénéficie de l'effet attentat. C'est toujours, comme je l'ai dit, un clapotis. Une remontée très provisoire, qui devrait se régulariser très vite. Rien, dans la politique actuelle, ne fera qu'on devienne subitement content de l'exécutif. Il a fait son boulot. Pour une fois.


Etonnant le silence des médias. 100 civils tués en Ukraine ? Même pas aux infos. Faut dire qu'ils ont été tué par nos potes. Le terroriste, c'est toujours l'autre. Pour bien des populations, le terroriste, c'est l'occidental.

Sanctions russes : J Sapir nous dit qu'elles seront irréversibles dans les dégâts qu'elles entraînent dans l'Union européenne, et provisoire dans le cas russe. Ils arriveront certainement à compenser. Beau cas, là aussi, d'arroseur arrosé.

Pour le Grand Charles (Dereeper), les zélites occidentales pillent leur propre population (en plus de celles des pays tiers), choses qui n'étonneront personne ici.

On attend un mieux de la baisse du prix du pétrole. C'est de la myopie complète, avec, là aussi, un coup de manivelle en retour. En plus, ce n'est même pas un pistolet à un coup, c'est un pistolet crée par une imprimante 3 D : il se détruit par le premier usage. Une fois que la note aura baissé de 20 milliards, que se passera t'il ? Le contraire l'année suivante ?

Les autorités occidentales sont absolument sidérantes de bêtise. Elles sont désormais, totalement incapables de prévoir la conséquence de leurs actes.

D'ailleurs, il parait qu'un premier ministre vient de parler d'apartheid à la française. Qui est responsable ? Là aussi, une classe politique totalement myope quand aux effets et conséquences de leur politique. Peu importe son étiquette, UMP ou PS, ils pensent et font tous la même chose.

Sur un autre sujet, je rappellerais la vision gaullienne. Celui qui fait simplement son devoir, n'a nullement mérité félicitations ou récompenses. Il a fait ce qu'il devait.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 05:22

L'immobilier, en ce mois de janvier, est clairement en crise.

Ici, on prétend que les "écarts se creusent", on se demande bien où, dans un contexte de baisse sur la totalité du territoire, sauf la Corse, qu'on peut aisément qualifiée d'atypique.
Et oui, les réserves de nantis résistent mieux que la "province", surtout là où une usine a fermé, et que la totalité des acquéreurs de résidences secondaires (répondant à la douce appellation de "prend l'air"), s'est éteinte comme les moustiques sous la première vaporisation de DDT.

Ailleurs, on prend conscience de la baisse. Et on l'admet généralisée. Et qu'il y a des coins invendables. Pour quelle raison ? Inadéquation entre population et parc existant. Et surtout, mais on ne le dit pas, prix encore énormes. 200 000 euros. Traduit on en Francs ??? Il suffit de le faire pour voir ce que cela représente, et que la conversion s'est faite pour 1 euro = 1 franc.

On nous sort encore le coup des "petites surfaces", prisées. Ah bon. En "Province", souvent, le marché ne commence qu'au F3.

Surtout, il ne faut pas oublier la conjoncture. Imagine t'on le prix de l'immobilier parisien en cas de troubles politiques et d'attentats sur longue période ? Ce n'est plus un paramètre absurde. En plus pour une ville qui n'a plus d'activité industrielle. Et puis, internationalement, Paris a un impact plus grand que Dax, Sarlat la Canéda, ou Contrexeville.

Bref, un long moment, s'annonce, sans doute boostée par l'histoire du Franc suisse, des difficultés que cela va entraîner au niveau des finances locales, et de la probable faillite de certaines, de l'agressivité judiciaire que cela entraînera pour d'autres, et du caractère caduc du fond d'aide mis en place.

Bref, que du bonheur.

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 01:33

... En France.

D'abord on assiste à une forte croissance des capacités éoliennes en 2014, après 4 années de baisse, ensuite,le coût du renouvelable s'effondre (- 75 % pour le photovoltaïque depuis 2009), ensuite on assiste, finalement, à la naissance d'une vraie industrie du renouvelable, et donc, d'un vrai lobby.

Au besoin, en le créant.

D'autre part, malgré toute sa bonne volonté, la technostructure française ne peut ni ignorer, ni endiguer le mouvement mondial, qui propulse l'investissement dans les énergies renouvelables, de 16 %.

On n'arrête pas un tel fleuve, même avec une connerie monumentale.

Mais, pour le lobby nucléaire, ce sont ceux qui ont investi 310 milliards d'euros qui sont des idiots.
Mais, en plus, à la différence du monde du carbone, qui investi de plus en plus, pour produire des quantités supplémentaires négligeables, les montants d'investissements, concernent des équipements dont le coût est en chute libre.

Contrairement à ce que disent certains, l'investissement éolien, c'est pas fait pour 25 ans. En effet, si la structure a besoin de maintenance, tout n'y est pas à changer, et surtout pas les énormes semelles qui constituent leurs bases. Celles-ci, si elles ne sont pas éternelles, peuvent durer de 1 à 2 siècles.

Quand au reste du monde de l'énergie, un puits de pétrole US dure 50 à 60 ans, une centrale nucléaire, 50 ans, surtout à Fukushima, et les centrales au gaz et au charbon, une cinquantaine d'années, en ayant besoin, eux aussi, de maintenance et de pièces détachées.

Pour ce qui est du solaire thermique : silence radio. En effet, l'autoconsommation, c'est pas considéré comme activité économique... Même si celui qui en profite le sent considérablement passer, en transformant une dépense contrainte, en marge de manoeuvre ultérieure.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 02:16

En France, une évolution a lieu. D'abord dans le domaine pétrolier, la consommation baisse, tendance lourde et durable..

Le "switch" pour les autres activités s'accélère, se confirme et s'amplifie, d'autant plus que le facile a été fait et que le difficile est en cours.

2004 a été un maximum, depuis le pic de 1973, à 87.1, on était en 2012 à 75.5 et même le transport semble touché.

L'utilisation du fioul domestique diminue à très grande allure, et devrait bientôt avoir disparu, soit par disparition naturelle, soit par interdiction pure et simple.

Avec le contrechoc pétrolier qui commence en 1985, on a simplement perdu 30 années.

Ensuite, une non nouvelle dans le nucléaire, on veut construire d'autres centrales. 35 au total, pour remplacer les 58 existantes.

Mais cela apparait désormais comme un combat dépassé et d'arrière garde. Si on a raison, pourquoi se limiter à si peu ? Surtout avec Atsrid, qui brulerait tout les déchets, assurant des milliers d'années d'approvisionnement.
Décidément, en matière d'énergie, c'est n'importe quoi, et les vieilles barbes d'énergies éternelles et bon marché, reviennent périodiquement.

Un gouvernement qui n'est qu'une antichambre pot de chambre d'un lobby nucléaire.
Il reste que dans le contexte actuel de dépression monétaire, construire 35 réacteurs, c'est de la folie furieuse et de l'entêtement, sans plus.

Si l'on persiste dans la même politique, c'est simplement impossible.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 01:52

L'affaire de Charlie Hebdo aura donc eu son classique rôle de bouffée d'air de l'exécutif, mais celle-ci confine au ridicule. Hollande passe à ... 20 % de confiance, et Valls, moins usé, à 41 %, contre respectivement 15 et 34. Pas de quoi sauter de joie, cela aurait du être beaucoup plus, suivant les exemples américains post 11 septembre. Mais tout s'use.

On constate, aussi, une nette dégringolade chez les 25-34 ans, premières victimes de la crise, où la confiance baisse de 6 Points, et la défiance grimpe de 9.

Là, visiblement, on a bien compris qu'il y avait manipulation à grande échelle.

Les vieux, les militants de gauche, n'ont rien assimilé.
La côte de Valls à droite indique une cohabitation.

Il va s'en dire que bientôt, tout reviendra à la normale. C'est à dire une impopularité abyssale, et que les gonflements de poitrine, les marseillaises à l'assemblée, c'est complétement ridicule.

En effet, la dernière fois que celle-ci fut chantée à l'assemblée, c'était en 1918, pour la victoire.

1500 000 morts dans un cas, 17 dans l'autre...

Il est très clair que dans un cas c'est de la grandeur, dans l'autre du grand guignol. Pire, une injure et un crachat à la figure aux sacrifiés de 1914-1919.

On est dans l'ordre du facteur 100 000... C'est de l'hystérie. On leur a appris le "sens de la mesure" ? Visiblement, non.

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