21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 21:07

De toute façon, on n'a même pas pensé une politique de rechange. Un internaute me demandait ce qu'apportait mon article complétant l'article de "De Defensa", sur le problème de l'eau à Las Vegas.
Moi, je verrais ça à l'inverse. Qu'apporte l'article de "De Defensa", par rapport à ce que j'écris depuis désormais 8 ans ? Rien, sinon, une confirmation. L'élastique est en train de claquer. Même le problème alerte P. Grasset, dont pourtant ce n'était pas le fond de commerce.

Ils ont bousillé le fleuve Colorado, ils sont en train de bousiller les réserves, c'est à dire en gros, le lac Meade, et renvoyer la région au XIX° siècle. C'est à dire, avant que la colonisation, utilisant l'eau de manière rationnelle, essentiellement pour l'agriculture, ne la fasse verdir, comme il était apparent en 1900.

L'économie est soi-disant l'utilisation rationnelle des ressources. Un internaute me fait passer un article, un hôtel va s'ouvrir à Auxerre, 49 chambres supplémentaires, s'ajoutant à 351, dont le taux de remplissage n'est que de 53 %. En gros, on a déjà 150 chambres en trop, on va passer tranquillement à 200. ça s'appelle la croissance.

De même, partout dans l'hexagone et même au delà, en Belgique, croissent les surfaces de commerces, pendant que décroissent leur nombre, et que baisse, encore plus, leur fréquentation.

Mais là aussi, les suivants seront priés de nettoyer.

Les lotissements ne se vendent pas mieux, et d'ailleurs est il logique qu'il s'en crée encore ? On peut en douter.

De même, tout le monde sait que le dollar, c'est du PQ, mais on continue comme avant. Par habitude.

De même, Las Vegas continue. Et une fois le lac Meade vidé ? Retour à la case départ. LV retombera à une situation pré-XX° siècle, avec quelques habitants adaptés à leur milieu.
Comme je l'ai souvent dit, le rural est mieux adapté que l'urbain, même si c'est un faux rural.

Le type qui vit dans une commune de 1200 habitants pèse moins sur les ressources naturelles que celui qui vit dans une commune de 2 millions. Celui qui est parisien est totalement dépendant du système, de sa tenu, ou au contraire de son effondrement. De plus, un système plus réduit est moins susceptible de collapser. Le rural n'est pas un surhomme, il est simplement, moins nombreux.

En réalité, un vieux proverbe est à l'oeuvre. On peut bien parer l'âne comme un cheval, ça ne reste pas moins un âne. LV est inutile, autant que vulgaire, comme certaines vieilles qui achètent un sac de prix et s'en servent de cabas...

Inversion aussi des tendances et des appréciations. Hier, l'achat d'une automobile était une consécration, on accédait à un statut social valorisant. Puis tout le monde en a eu. Maintenant, c'est, pour certains, la pire chose qui leur soit arrivée...

Dans un monde en dissolution, les vieilles recettes ne s'appliquent pas ou plus. Les états ont abandonnés leur force de coercition. Ils n'en ont simplement plus ni force, ni surtout volonté.

Même pour désarmer une population, il faut des effectifs conséquents. Déjà qu'en cas de flambée dans les banlieues, on ne les aurait pas... Sauf si on fait appel à des milices apparues spontanément... Comme en Ukraine, d'ailleurs. La plupart des mobilisés n'obéissent simplement pas.

La consommation d'essence et de gazole a rebondit en France, ainsi que la mortalité routière. Preuve qu'on n'abandonne pas volontiers l'ancien mode de vie, que dans la descente, des paliers sont atteints, et attendent d'autres paliers. On vole moins les voitures, mais davantage les pièces. Adaptation aussi, d'une certaine économie.

Un relent de crise renverra à la baisse aussi. Les choses évoluent comme elles doivent évoluer. Assez lentement, jusqu'à ce qu'elles tournent au cataclysme.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 16:16

Il est, paraît il, inadmissible de tirer sur les plus riches, parce qu'ils se déplace en avion, et qu'ils passent sur les zones de conflits de "basse intensité".

Bon, en Ukraine, j'aimerais savoir où est le conflit de "basse intensité", qu'on nous serine, sachant que la Corse était et reste un conflit de basse intensité, le pays basque était un conflit de moyenne-basse intensité et l'Irlande du nord, un conflit de moyenne intensité.

Pourtant, il est clair que les républicains irlandais n'ont jamais utilisé d'artillerie lourde, ni de missiles Grad. Ils n'ont, malgré toute leur bonne volonté, jamais rasé des quartiers entiers, pas plus que les loyalistes, ni les militaires britanniques.
Dans les deux camps, on s'est contenté d'assassiner, avec quelquefois de fortes explosions, comme celle qui fit des milliards de dégâts dans le centre de Londres.

Là, l'artillerie lourde se déchaîne contre les villes séparatistes, certaines rasées, les lance-missiles Grad, orgues de Staline pour les profanes, parlent, et cela, ça fait du dégât, des milliers de personnes sont mortes, et pas en 30 ans, en quelques mois, des avions sont abattus, des batailles sont en cours, et on parle de "conflit de basse intensité" ?

De même, que dans "C dans l'air", certains affirment, avec un aplomb phénoménal, que puisque les USA l'ont dit, c'est la vérité, et que jamais, au grand jamais, ils ne mentiraient sur la question...

En réalité, les diplomaties occidentales et US sont tellement menteuses, c'est que c'est quand elle disent la vérité que personne ne les croient (mais n'ayez aucune inquiétude, c'est tellement rare que c'en est risible).

20 morts à Lougansk, dont de très jeunes femmes, mais c'est sans importance, ils faisaient partie du mauvais camp, et sont simplement morts écrasés par l'artillerie.

Pour répondre à un internaute qui dit que je me contente de sources russes, pour les sources occidentales, vous avez la totalité des médias officiels, et de la presse officielle. N'hésitez pas, c'est un excellent vomitif.

Pour ce qui est d'une source américaine, j'en donne une, celle de Paul Craig Roberts. Alors, heureux ???

Mais la dérive mentale est aussi dans le traitement des informations. C'est pas grave qu'au sol on s'entretue, mais il faut surtout pas toucher au trafic aérien, le sacro-saint. Après, on comprend pourquoi on veut construire NDDL. Il faut des aéroports pour relier dans le monde les dernières zones qui ne sombrent pas dans la barbarie.

Pour ce qui est des nouvelles du front, les choses doivent mal se passer du côté ukrainien, puisse qu'on décrète la mobilisation générale, jusqu'à 55 ans (visiblement, sans grand succès).

En même temps, ils se rappellent mal l'histoire de la Russie, où justement, c'est l'approfondissement d'une conscription très mal vécue qui fut un ingrédient de 1916-1917. En effet, pendant la première guerre mondiale, ce qui a essentiellement manqué à l'armée russe, ce sont les soldats, on ne mobilisait pas plus de 20 % des classes d'âge pour raisons budgétaires, et c'était donc mal vécu pour les heureux élus.

En réalité, le plan est toujours le même, Moscou attend l'effondrement économique de l'Ukraine, et personne n'est prêt à mourir pour les oligarques et Porochenko.

On voit simplement des dirigeants se monter le bourrichon, alors que leurs moyens d'intervention sont inexistants, sauf guerre nucléaire totale et définitive.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 22:42

Une chose est sûr en Ukraine, ce ne sont pas les novorussiens qui ont abattu l'avion malais, because, selon le procureur général ukrainien, ils ne se sont pas emparés ni de S300 ni de missiles Bouk. Donc, le camp ukrainien reconnaît l'innocence des leurs adversaires.
Quand aux russes, eux qui restent obstinément arme au pied, pourquoi iraient ils abattre, comme ça, un avion civil ? Le proverbe latin nous dit "à qui profite le crime ?".

Tout d'abord, il faut signaler, le passage, peu auparavant d'un autre avion, celui transportant Poutine. Y aurait il eu méprise ?

Mais, il faut revenir à la situation sur le terrain. Le Front, en Russie, obéit à des lois... russes. C'est à dire qu'il est très perméable, faute d'effectifs suffisants, celui qui prend l'offensive, s'il le fait intelligemment, prend l'ascendant. Un front n'a que la force de son point le plus faible.

Il y a aussi le rôle des forteresses, vraies, ou ce qui peut devenir une forteresse. Tel Brest-Litovsk en 1941, dont la résistance eût un rôle important dans l'échec du plan Barbarossa.
En effet, une forteresse assiégée, ça boit les effectifs des assiégeants, et souvent leurs munitions, pour un objectif qui devient vite secondaire. Brest-Litovsk ralentit les troupes à pied, les plus nombreuses, en immobilisa beaucoup, et la poche de Minsk fut fermée, mais de manière insuffisante, ce qui permit à environ la moitié de l'armée russe de s'en échapper et faire jonction avec les troupes de renforts, venues de Moscou, et de livrer la gigantesque bataille de Smolensk, qui dura deux mois, et marque l'échec de Barbarossa.

N'importe quel lieu peut servir de forteresse, préparée ou improvisée, et qui mine finalement la psychologie de l'adversaire. La débauche (sans jeux de mots), de munitions sur Brest Litovsk hier, comme aujourd'hui sur des villes sans importance militaire fait que ces munitions, on ne les a plus après.

Il y eût un précédent célèbre, celui du siège de Bitche en 1870-1871. Le gouverneur allemand d'Alsace intervint pour arrêter un bombardement quasiment sans objet, mais qui aspirait littéralement les munitions prussiennes, au risque, justement, d'en priver le reste de l'armée. Un siège, c'est toujours au niveau psychiatrique ravageur pour l'assiégeant. Hitler commit l'erreur de vouloir prendre, à tous prix, Stalingrad.

De plus, il est fichtrement dangereux de procéder à des manoeuvres d'encerclement, comme l'armée ukrainienne, sans avoir justement, assez de troupes pour garder suffisamment les flancs. C'est justement le risque de se retrouver dans la situation qu'on a voulu infliger à l'adversaire. C'est très crétin.

De plus, les armées sont très dépendantes d'un flux continu d'approvisionnement. Outre ce qu'il faut pour simplement se déplacer et manger, et les munitions, ça pèse, et il y en a toujours très peu finalement, même avec les moyens modernes de transports.

Mais, abattons un avion malais, paf, on ne parle plus de la situation sur le terrain. Lumineux, non ?

Pour ce qui est des trublions qui veulent casser les assiégés, on peut trouver le gouvernement d'Israël, soucieux d'intervenir au sol à Gaza, vu le peut de résultat de sa campagne de bombardement, et surtout que la réplique monte en gamme, et que le "dôme de fer", se révèle surtout une escroquerie juteuse pour le CMI local.

Pour ce qui est des opérations au sol, les combattants palestiniens n'attendent que cela. On va voir ce que donne des combats dans des dédales, avec des combattants de plus en plus formés et équipés. De plus, visiblement, ils se foutent de perdre 10 types, s'ils arrivent à en tuer 1.

Mais il faut aussi voir ce que signifie les nouvelles actuelles. Les avancées des forces impériales sur le terrain sont, comme au moment de Stalingrad, microscopiques, et comme au moment de Stalingrad, la montée de l'extrémisme médiatique est visible. C'est à ce moment que Goebbels fit acclamer la "Guerre totale".

Comme je l'ai dit, rarement l'assiégeant se comporte intelligemment, comme à Bitche. Ils ont toléré une garnison assiégée, qui n'a même pas influencé le sort de la guerre.

A Brest Litovsk, de gros effectifs (20 000 en troupes d'assaut et 100 000 pour boucler ) et une débauche de moyens technique, de munitions ont été gaspillées pour un objectif déjà atteint, dont il ne fallait qu'attendre la chute, faute d'eau et de nourriture, et dont les gros moyens de défense étaient détruits.

Les pouvoirs faibles ont cela de commun qu'ils ne savent pas faire la différence entre accessoire et principal. Le premier pouvant être négligé, l'autre détruit. Mais le camp Ukrainien ou israëlien suivent des logiques américanistes : c'est à dire, on détruit, pour voir. ça a toujours fonctionné jusqu'à présent, ça devrait fonctionner encore ?

Quand à faire une enquête pour un boeing tombé en zone de combats, c'est une pure vue de l'esprit. Visiblement, sur place, ils n'ont pas que ça à secouer...

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 23:51

La guerre tourne de plus en plus mal pour le gouvernement ukrainien et son armée, notamment le long de la frontière russe, où quelques milliers de soldats semblent coincés dans ce qui a pris le nom évocateur et historiquement daté de "chaudron".

Mais apparemment, ces chaudrons miniatures ont l'air d'être généralisés. Bayard disait qu'il valait mieux aller au combat entouré de 10 braves que de 1000 pleutres, il avait largement raison.

Le pleutre peut aussi être remplacé par le soldat non ou peu motivé, ou qui ne comprend pas pour qui, quoi il combat, ou le comprend trop bien.

Les effectifs engagés sont modestes, surtout du côté novorussien, mais aussi du côté ukrainien. 200 000 hommes, vu la configuration du pays, c'est très peu, ça ne laisse des effectifs que pour la tenue de quelques points d'appuis, en face, visiblement, ils créent des points de fixations et manoeuvrent.

Le mouvement est toujours préférable dans un contexte de plaine, comme l'a prouvé les précédents de 1916, 1941 et surtout 1943. A cette époque, la première division SS avait démontré que vitesse, manoeuvre, commandement au plus près du front permettait de dépasser complétement puissance de feu et supériorité numérique.

Face à cela, une conception très marquée d'américanisme, c'est à dire bureaucratie, écrasement sous la puissance de feu, attaques préparées longuement, commandement depuis Kiev, c'est à dire lointain, certainement par des agents américains méprisant le pays, ses mentalités, avaient peu de chances de réussir.

Si la plupart des soldats ukrainiens arrivent à s'enfuir, c'est certainement en abandonnant le matériel lourd et/ou en le détruisant. D'ailleurs, il apparaîtrait que des chars ukrainiens qu'on voulait remettre en l'état ont été "sucrés", immobilisés par 1/2 kilo de sucre.

En attendant, à l'arrière, le coût de la vie augmente fortement, et le soutien aux opérations s'amenuise, surtout dans l'UE, hors Pologne et Pays baltes...

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 15:39

De la pensée profonde des néo-libéros, tel... Charles Sannat, qui nous dit d'accepter notre servitude, passeuh queuh faillite ou pas, c'est le même impact sur la protection social et l'état.

"Mais personne ne remarque-t-il donc que pour éviter la faillite il faut faire de l'austérité et que cette fameuse austérité n'est ni plus ni moins sensiblement la même chose que les conséquences éventuelles d'une faillite ?

On coupe dans les budgets de la Sécu et on baisse les remboursements des soins ou des médicaments.

On recrute moins de fonctionnaires.

On flexibilise le marché du travail.

On augmente les impôts et les taxes de toutes sortes.

On diminue les allocations chômage.

On gèle les pensions de retraite.

On revient sur nos célèbres avantages acquis, etc., etc."

C'est, bien entendu, de la propagande, et totalement faux. D'abord, parce que la faillite, généralisée est un puissant moyen de faire repartir les affaires et que les comptes sont grosso modo, largement épurés à tous les étages. L'état est en quasi équilibre, et si le déséquilibre existe encore, il suffit de reprendre le contrôle de la création monétaire, d'autant plus nécessaire que la masse monétaire vient de s'effondrer...

On voit d'ailleurs que tous les cas de faillites avec reprise de la monnaie, cela aboutit à des croissances fortes.

Les dogmes et les croyances, telles qu'exposées plus haut, ça ne rapporte, par contre, pas un fifrelin de croissance.

Par contre, aussi, en cas d'effondrement financier de la France, vue sa place dans le système financier international, cela voudra dire aussi que le système lui-même, est en effondrement. Donc qu'il n'y a plus de marchés financiers à qui lécher le cul, même si on le voulait.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:10

"Les hordes affamées qui se déplacent à pied because plus de gazoline et s'abreuvent à l'eau des flaques ou des cours d'eau devenus égouts , ça marche peu , ça s’arrête souvent par nécessité physiologique élémentaire, et ça consomme un max de PQ.
On à le temps de les sentir arriver , enfin, les survivants. "

Comme je l'ai dit dans les guerres du XVIII° siècle, et jusqu'en 1871, pour l'Europe et beaucoup plus longtemps ailleurs, une armée en marche, c'est un hôpital, et 99 % des pertes sont causées par la chiasse et la pneumonie. Le soldat traumatisé par les combats et la puissance de feu, ça n'apparaît qu'au XX° siècle.

En 1870-1871, le gros des pertes françaises, c'est la variole qui en est la cause, le rappel étant une notion n'ayant pas encore cours, dans l'armée française, et dont l'impact explique assez largement l'inefficacité française pendant cette période. (125 000 cas).

A vue de nez, la différence entre le noble et le plébéien, c'était une tête et 20 kilos. La domesticité des châteaux, mieux nourrie, s'aligne sur celle des maîtres, et le simple renvoi est une mesure de sanction lourde. C'est une condamnation, au mieux à la famine, au pire à mort.

En fin de compte, les survivants, maigres comme des coucous, au plus 60 kilos, plus vraisemblablement 50, connaîtront le sort de bien des expéditions militaires d'antan : l'échec, simplement par manque de force physique. Dans les mois estivales, la population des campagnes augmente beaucoup, et les nouveaux venus des vacances prennent, même en France, des tourista sans importance, parce qu'ils sont soignés, bien nourris, etc.

Quand on enlève ces deux éléments, le donne change rapidement. Une chose faisaient rire les anciens habitants d'un village. Une source à laquelle ils s'abreuvaient depuis des décennies fut déclarée "non potable", non parce que polluée ou souillée récemment, elle l'était même moins, pour cause de disparition de l'agriculture, mais parce qu'elle l'avait toujours été. Simplement, les locaux avaient leur immunité et qu'elle s'était consolidé au cours des âges.

Je serais, de plus, curieux de savoir combien des populations épuisées seraient capables de marcher chaque jour, sachant bien sûr, que cette notion n'existe souvent même plus à l'heure actuelle, sauf chez quelques individus considérés comme hurluberlus...

Pour ce qui est de sentir arriver, il faut rappeler l'histoire. Souvent, ce qui précédait une armée, c'était son odeur, une odeur effectivement, très tenace, de merde.

Les romains avaient résolu le problème de la manière suivante. Ils commençaient par mettre leurs recrues au repos, dans le camp, sans rien leur demander. Puis, après quelques semaines, ils les instruisaient. Ils considéraient que c'était pas la peine de commencer tout de suite. C'était du temps et de la peine perdue.

Il ne faut pas voir l'avenir avec les yeux du passé. La donne énergétique, une donne lourde, renvoi à un passé beaucoup plus lointain. Bien sûr, il existe des solutions techniques, mais, tous n'ont ni la volonté, ni la capacité de l'imposer.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 22:43

Question : Parlez vous, dans votre vie quotidienne, votre famille, entourage proche du PO, etc...

Quelles sont les réactions, la tolérance, l'acceptation de vos pensées ?

Voilà une question controversée comme on aurait dit au 16° siècle. Non, il n'est pas évident d'en parler de front.

Il vaut mieux prendre des biais. Partir des prix du carburant, dont tout le monde peut constater personnellement la flambée, et tenter de l'expliquer.

Après, il y a ceux pour qui c'est une évidence, et ceux qui sont en pleine dénégation. Simplement l'envisager, pour eux, est inenvisageable.

Supportent-ils ont-il un comportement correspondant ? -- Etes vous traités de FOU ? d'original , d'hurluberlu etc... --- vous demandent-ils d'arrêter , de ne plus faire chier etc...

Il y en a des comme ça, mais quand on commence à parler sous, ils tiltent mieux. Il y a 15 ans, j'ai été un des premiers à récupérer mes eaux de pluies. Maintenant, mon installation, vulgairement parlant, elle fait peine.

Mes panneaux solaires aussi sont vus différemment si je pousse le cri du billet de 100 balles.

Le pire que j'ai vu, c'est une famille s'escrimant à vouloir faire faire des économies de chauffage à une grand mêre. Maison pimpante des années 1960, mais poubelle énergétique, elle consomme allégrement ses 5000 litres de fioul par an, régulés par l'ouverture des fenêtres, elle confond francs et euros, mais n'a pas de problèmes financiers.

Là, on me comprend. Tout comme l'autre jour, je contemplais une très belle Versailles de 1960. J'ai posé la question qui tue : "elle tête combien ?" 15 à 20 litres fut la réponse. Le proprio doit la sortir deux fois par an, pour lui faire prendre l'air. S'en servir est une vue de l'esprit.

Ceci retentit-il sur votre moral , votre comportement êtes vous aigri , " détraqué " pensez vous être fou etc---

Je m'en fous, ils font ce qu'ils veulent, et je fais ce que je dois faire. En attendant, je suis bien content d'avoir étalé la montée du prix du chauffage, et là, je passe plus du tout pour un fou. Faire confiance, c'est bien beau, mais compter sur soi, c'est encore meilleur.

Pour ma part je ne parle quasiment plus à personne de la crise , du PO ça devenait mauvais pour moi ( un peu original , un peu fada , barjot etc...) pour les autres j'ai une " lubie , un grain etc... " si j'en cause Mes propres enfants finalement ne veulent pas en tenir compte vraiment ne changent pas vraiment leur vie.

La meilleure façon de marcher, c'est encore de mettre un pied devant l'autre. Ils ne veulent pas écouter ? Pas grave. Par contre, maintenant, l'unanimité est pour faire des économies d'énergie, d'eau, etc. Parce que ça coûte et que ça semble sensé.

Il parait qu'à une époque, un président US a dit que le train de vie américain n'était "pas négociable". Il a explosé en vol. il sera toujours temps de changer.

Mon fils m'a dit ça commence à bien faire tu peux pas en parler à d'autres , sur internet .etc-- - Régulièrement je tente d'en informer certaines personnes IGNORANCE de 99 % des jeunes REFUS TOTAL d'en tenir compte pour 99 % -- Toute la journée je ne vois que des comportements de cons.

Essayer l'humour, c'est pas mal. "Ah, tu as pas remarqué que les prix de l'essence avait augmenté ? " Moi, à une époque, je trouvais que le gazole à 0.90 le litron, c'était exorbitant. C'est le test de la grenouille. La température monte progressivement, alors, la grenouille meurt s'en s'en apercevoir...

Toute la journée je ne vois que des comportements de cons le fausse classe moyenne 2000 à 5000 roros par mois avec emploi de fonctionnaire est totalement SOURDINGUE à toute écologie exemple cette semaine ( mais c'est toutes les semaines ) a ) une connasse au boulot montre des photos sur sa tablette à sa collègue photos de ses vacances l'île de LANZAROTTE ; b ) j'entends la conversation l'autre va y aller cet été c ) troisième putas... en train de chercher sur internet des vols aériens pour ses vacances ça c'est chaque semaine d ) ces dernières semaines foot foot foot alcoolos devant la télé vendredi soir ils avaient même installé une télé pour pas rater le match de 18 heures e ) racontars " j'ai tondu ma pelouse, je vais tondre ma pelouse etc... f ) bien sûr leur bagnole , leur moto ( plus grosse , va plus vite ....) g ) la plupart en villa a des dizaines de kilomètres du travail IMPOSSIBLE de les informer , leur dire de pas acheter une fois j'essaie de dire à une ... qui allait acheter une villa a 20 km de son travail rapidement devenant hostile , limite agressive discussion impossible

Tout va bien pour eux, pourquoi voudrais tu qu'ils perdent ou envisagent de perdre ce qu'ils considèrent comme "droits acquis"? En plus, le type qui vient de faire une affaire où il a démontré sa sagacité et son savoir faire, c'est à dire l'achat d'une maison, pourquoi envisagerait il un seul instant qu'il se soit pendu ou jeter à l'eau avec une pierre énorme autour du cou.

La majorité de la population y compris et surtout à 80 ans et +, est constitué d'enfants immatures. Il ne faut pas attaquer de front, mais toujours contourner. Est ce que la "bonne affaire du pavillon" sera toujours "une bonne affaire" dans 20 ans ? La bonne affaire, on la fait ou pas, à la revente.

A la limite, tant mieux de leur comportement aberrant, ça sera fini plus tôt. Pourquoi changer son comportement personnel ? On vit dans un monde tel qu'il est et on y a finalement peu de prise. On peut donc partir en vacances où l'on veut, tant qu'on en a les moyens. Demain est un autre jour.

Il est néanmoins sûr que demain, beaucoup devront partir en stage de survie comme les nauruans, et apprendre, par exemple, à cuisiner un repas, planter ses salades, etc...

Beaucoup, aussi, tout simplement, mourrons. Et beaucoup de ceux qui ne se sont pas préparés demanderont à ceux qui ont fait cet effort, au lieu de partir aux Maldives, de partager.

J'ai parle de "the walking dead". Sous des dehors finalement très anodin de la série ridicule des zombies, on parle de quelque chose de très sérieux, déjà vu dans l'histoire. Les populations quand les récoltes étaient mauvaises voyaient se lever, jusqu'au 16° et 17 ° siècles, voir 19° en Irlande, ces hordes de zombies décharnées. Tous les historiens en parlent. Et ces ennemis décharnés, s'ils arrivaient à submerger, parfois, un endroit, parce qu'ils se moquaient totalement de leur propre vie, étaient, en général, très facilement abattus. J'aime bien les romans de Robert Merle. Sous le roman, le fait historique. Le fantôme; c'est le pauvre hère famélique. Le paysan, le vilain. Morphologiquement, le noble fait une tête de plus et pèse 20 kilos de plus.

Le noble a accès à l'énergie. Le vilain se la voit comptée. Ces hordes, ce sont aussi ces populations fuyant les combats en Ukraine, en Syrie, en Irak. Non, décidément, il n'y a rien de changé sous le soleil, et le cadre mental des populations est d'autant plus difficile à changer qu'on ne leur dit pas de changer...

Pour répondre à une autre question je rappellerai l'histoire du sang contaminé. Après cet épisode, le nombre de transfusions baissa de 90 %. Moralité : seules 10 % étaient justifiées, mais le reste était une affaire de lobbys, très gourmands, attablés au budget de la sécurité sociale. On avait crée un complexe du sang, qui prélevait, et qui donc, devait vendre. Bien entendu, on peut se demander à combien de générations on remonte ? Mais, là aussi, on retombe sur le pic énergétique. Pour survivre en Europe, passé la période du pétrole, il vaudra mieux être blanc, sous peine d'être en très mauvaise santé, comme il est constaté, d'ailleurs, en Suède, chez les immigrés, qui d'ailleurs, et en plus veulent imposer des codes vestimentaires inadaptés, comme leurs codes de vie, et leurs comportements.

Le PO se ressent aussi dans la faculté d'entretenir, ou pas, les voiries. Il serait cocasse, d'ailleurs, de voir NDDL perdu en pleine brousse...

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 23:32

Les bouffeurs de copies sont marrants. Ils s'aperçoivent du problème pas loin de 15 ans après son début. Le transport aérien est au plus mal. Il n'arrive pas à être rentable. Trop cher. Malgré des prix en chute libre. Les avionneurs se portent bien même si c'est à cause de la déconfiture. Il faut à tout prix se débarrasser des vieux appareils, bouffeurs de kérosène.

Les compagnies françaises sont quasiment toutes dans le rouge, et leurs plaintes ridicules. Ils râlent ici contre 80 millions à payer, mais 80 millions, par rapport à leurs pertes cumulées, c'est minuscule.

Pour les petits aéroports, cela semble plié. La baisse des moyens financiers des autorités politiques locales.

« Il y a vingt ans, Aéroports de Paris proposait des destinations internationales et les aéroports de province assuraient le lien avec Paris. Aujourd'hui, des grands aéroports français n'ont plus ce lien avec Paris à cause du TGV, et pour ceux qui en ont conservé un, cette activité n'est plus dominante par rapport à celle vers l'Europe ou le Maghreb. Cet important changement est venu par la pression du marché. »

La pression du marché ? En réalité, la donne est la même, toujours. Il n'y a qu'un crocodile dans le marigot. Le TGV a tué tout le transport local, partout où il existe. Les seules liaisons épargnées sont à la fois, lointaines, et excentrées.

La crise pétrolière n'est pas pressée. Et la population très peu pressée d'entendre le message, parce que la population est incapable de se projeter dans CET avenir. Et incapable d'y survivre.

A Nauru, l'ïle qui fut celle des millionnaires, le gouvernement a du envoyer quasiment toute sa population en stage de "survie", enfin, la survie, c'était apprendre à faire des choses basiques et très simples. Cuisiner, s'occuper de soi. Chose qu'en une génération on peut perdre. Et qu'on avait perdu. Les hyper-adaptés à la vie actuelle son et seront pour la plupart, totalement incapable de se réadapter.

Pour revenir au maillage français, il est clair qu'il est trop resserré, et en même temps, la donne est optimiste pour les autres : " La croissance du trafic leur garantit de recettes." "le transport aérien est appelé à croître".
Mais bien sûr. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu...

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:40

Les infrastructures US sont en triste état, seul le traitement des déchets solides faisant exception. Mais c'est devenu un business, et c'est un business récent.

De plus, les déchets solides peuvent être très rentables.

Mais, l'état des infrastructures confirme ce que j'ai écrit. La rupture a eu lieu en 1967-1968, pendant la guerre du Viet Nam. Les crédits de maintenance ont été sabrés alors, sans beaucoup de cris et sans conséquences immédiates : les infrastructures mettent très longtemps à se détériorer. Il faut compter, en moyenne, une génération, soit 25 ans, pour voir des résultats tangibles de dégradation, et on a commencé à s'en préoccuper en 1988.

On voit une certaine réaction, notamment pour les ponts. Paradoxalement, c'est le très vieux réseau ferroviaire qui s'en tire le mieux, avec ses non moins très vieux trains, ses délais interminables, son caractère poussif, et une technologie des années 1950.
Une crise, ça met longtemps à mûrir. Les dépenses étaient importantes sous Roosevelt, c'était le New Deal et se sont maintenues jusque sous Eisenhower. On a entretenu correctement pendant 10 ans, puis, de moins en moins, pendant 30, puis, presque plus avec deubeuliou.

Alors, de temps en temps, on réagit. Mais la bonne réaction, ce serait de sacraliser ces crédits d'infrastructures, ce qui n'est pas le cas.

J'ai souvent raconté que je mesurais une route de campagne. Elle à un mètre d'un mur, il y a 30 ans. Elle en est désormais à presque trois mètres. D'années en années, la route se réduit, le goudron disparaît, mangé par une végétation pas pressée, mais inexorable.

Je me rappelle aussi de ce vieux paysan se plaignant de l'absence de routes. Ou, du moins, celle-ci étaient simplement en concassé très incommode. La dégradation insensible est très efficace comme signe de déclin, comme ce roi Arthur retournant à Rome et trouvant une maison abandonnée, vide.

Tout ceci est beaucoup plus parlant pour le système US que les délires de certains, et leurs yeux de Chimène pour l'occident des droâ de l'hommmeuh.

La population, globalement, est abandonnée à elle même, les 10 % les plus riches vivent dans des quartiers privés, et le déclin n'est pas stoppé. Les infrastructures US sont, globalement, en mauvais état (D), avant de devenir dangereuse (F) et cette situation est tout juste contenue. L'inverser et remonter à (B), serait un exploit.

On peut d'ailleurs, revenir au cas du Hoover dam, le barrage sur le Colorado, qui assure à lui seul la vie dans le Nevada et la Californie.

Le barrage Hoover à été construit de 1931 à 1936 et il est désormais très vieux. Son espérance de vie est réduite. Certes, un barrage peut tenir plus d'un siècle, mais il n'est pas éternel, non plus. Entre 100 et 200 ans c'est déjà considérable. Après, il faut refaire. ou en faire un autre dans un site un peu différent. Mais on voit mal la Californie et le Nevada patienter 5 ans, sans autre alternative. L'espérance de vie, même, de ces états, ainsi que de l'Arizona, est donc, à terme, compromis.

La seule solution serait de déplacer massivement la population, en adaptant son nombre et son mode de vie, aux ressources locales.

Les termites...

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 15:51

Un article paru dans "De Defensa", sur Las Vegas. La ville se meurt,faute d'eau. On incrimine le changement climatique. Mais sans la crise climatique, sans doute simplement une simple variation comme il en existe dans les deux sens,, la situation serait exactement la même.

L'occupation occidentale y remonte à 1855, par les mormons, qui l'abandonnèrent bientôt, puis par l'armée. Elle n'existe en tant que ville qu'au XX° siècle et ne se développe vraiment qu'après la fin du régime Baptista, qui voit l'activité casino se développer à toute allure.
La Californie, comme Las Vegas, ont épuisées les ressources locales hydriques. Le Lac Meade a baissé de moitié, et le fleuve Colorado n'est plus qu'un égout. Le barrage Boulder qui avait permis le développement de ces deux entités est au maximum de ses capacités, et même sans crise climatique, comme je le dit, il y aurait quand même la crise hydrique.

On n'installe pas impunément 2 millions de personnes dans le désert, avec des golfs et des pelouses. L'industrie dominante des casinos, elle, n'est même pas en cause. Elle gère très bien son budget "eau", tant en argent, qu'en économie de ressources.
Mais, la population, pas du tout.

Si l'habitant de Las Vegas consomme en moyenne 1000 litres par jour, contre "seulement", 250 en Californie, toujours très branchée économie d'énergies diverses, il n'en reste pas moins que les californiens sont 38 millions, et dépendent largement aussi, du Barrage Boulder. Les autres ressources, abondantes mais petites, étaient suffisantes jusqu'aux années 1930. Elles sont aujourd'hui, largement insuffisantes, et surtout, la situation de la population, là aussi, dans le désert, n'arrange rien. Son mode de vie inadéquate, le gaspillage effréné des plus riches, parfaitement symbolisé par la généralisation mondiale du golf, lui, n'est même pas encore atteint, au profit qu'il ne faut pas, là non plus, troubler la bonne marche de l'économie.
Bien sûr, on peut faire des économies, mais il n'y a rien de plus efficace que de se couper un bras.

Les 10 % les plus riches de la population d'un pays riche consomment peu ou prou 10 fois plus de ressources que 10 % du reste de la population. Là aussi, la loi de Paretto s'applique parfaitement. Et là, si l'effet prix est ravageur pour 90 % de la population, les 10 % du haut ne voient encore aucune raison de se poser des questions.

Dans ce contexte, le sentiment diffus de fin du monde se propage, sans qu'on ait d'explication. On voit que tout se dégrade, sans pouvoir l'expliquer, faute de renseignement, et signe aussi d'une omerta pesante.

Le Japon post-fukushima a réduit sa consommation électrique de 30%. Donc, il est possible d'agir fortement, si la population sent la nécessité. Mais, comme je l'ai dit, peu ou prou, la totalité de la capitalisation boursière, c'est basé sur l'énergie.

Alors, on peut voir des création cinématographiques ou télévisuelles comme une "psychologie des contes de fées", une annonce du monde d'après.

Une série fait fureur actuelle. C'est "The walking dead". L'inévitable film de zombies, où une poignées de héros, utilisant ce qui reste du monde d'avant, sombre dans un monde guerrier.

D'abord, ils sont dans un camping. Attaqués, et plusieurs victimes plus loin, ils passent dans une ferme, elle même attaquée, et détruite, puis dans une prison, "nettoyée" par leurs soins.

On passe d'une vie civilisée au château fort, et on détruit les zombies à la pelle... Sans pouvoir vraiment compter sur les autres survivants, très méfiants les uns vis-à-vis des autres, voire en guerre ouverte...

Quelle plus belle allégorie que poser ainsi la question du nombre, des ressources, et comme dit Jancovici, l'ennemi, c'est plus le bengalais, c'est le voisin.

En attendant, celui qui survit le plus longtemps, c'est celui qui a le plus de restes du monde d'avant. Quelle belle série, finalement, survivaliste.

Et encore, connaît on fort peu le vécu actuel des populations américaines, notamment rurales ou suburbaines.

Quelle meilleur illustration de "the end of suburbia" ? Bien sûr, il faut lui donner un contenu cinématographique, qui peut passer pour un divertissement, comme naguère la Fontaine et ses fables. On peut persifler sous couvert d'une fable, et qui sévirait contre, au péril de passer pour un idiot ?

En attendant, les ventes d'armes baissent aux USA. Sans doute un état de saturation y a été atteint. Le marché, pas plus que les armes, ne montent jusqu'au ciel...

Mais ayons confiance. Leurs arsenaux doivent être pleins, et les munitions s'y vendent par palettes dans les supermarchés...

L'autorité locale, symbolisée par le rôle du sheriff dans "the walking dead", et la disparition du pouvoir central, indique un sentiment. D'ailleurs pour ce qui est d'être submergés par des espèces de zombies anthropophages, le moyen orient semble bien parti.

C'était pourtant la zone qui était sensée "profiter", le plus du plafonnement des ressources et de leur déclin, ailleurs dans le monde...

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