31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 17:23

Impossible, nous dit on, et vient on de s'apercevoir. En réalité, j'ai toujours dit que les sommes provisionnées étaient totalement insuffisantes, à moins bien sûr, de se contenter de remplir les réacteurs, avec les restes des bâtiments externes, et d'y couler un béton après vidange, et d'attendre 30 ou 50 ans, que la radioactivité de vie courte et moyenne, disparaisse naturellement.

Comme elle représente 90 % de la radioactivité, le problème sera réduit d'autant.

L'utilité du nucléaire en France ? Quasi nulle. Sans nucléaire, on aurait une consommation moindre, et EDF n'aurait pas fourgué, il y a 30 ans, des subventions à tout va qui ont crée des zones de quartiers HLM merdeux et désindustrialisé le pays.

Dans la désindustrialisation française, le rôle de l'électricité a été déterminant. S'il y a effectivement un effort côté prix, le second membre de la multiplication (prix X quantité) a toujours été négligé.

Hors, tous les équipements électriques, notamment les fours électriques des industriels, étaient de vrais gouffres.

Les quartiers HLM équipé en chauffage électrique, n'ont vu que leur population décamper aussitôt qu'arrivée...

Le coût, d'ailleurs, du jus nucléaire s'envole, parce que les centrales sont vieilles et rafistolées.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 17:19

Kosovo : des dirigeants de l'UCK jugés pour crimes contre l'humanité. Pour trafic d'organes. La totalité sont des dirigeants importants, et sans doute, la totalité connaissait un certain ex-ministre français, dont ils avaient l'accès au bureau...

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 16:25

D'un aéroport. Toulouse Blagnac. Bien entendu, c'est un des 9 (ou douze) profitables en France, en vue de création de grasse prébende pour l'énarchie.

En réalité, sorti des aéroports de Paris, qui ont un gros débit, la quasi totalité des autres sont injustifiés. Les seuls qui sortent leur épingle du jeu sont les aéroports insulaires, notamment en Corse (Ajaccio, Figari, Calvi), des Antilles (Pointe à Pitre, Fort de France), avec ces deux cas, on atteint déjà quasiment la moitié, et pour cause, c'est un "monopole naturel", les aéroports très excentrés, (Biarritz, Quimper, Bordeaux, Toulouse, Nîmes et Marseille, donc la moitié aussi), encore que certains excentrés et insulaires, soient, eux aussi, très déficitaires (Tahiti, Nouméa, Bastia, Montpellier, Nice).

Donc, moralité, pour qu'un aéroport gagne de l'argent, il faut qu'il soit parisien, insulaire, ouéloigné du TGV, mais ça ne suffit pas.

C'est une activité dont on on pourrait élaguer 75 % des membres, sans conséquence économique importante. l'affirmation que sans aéroports "les entreprises ne viendraient pas s'installer", ne justifient pas un aéroport tous les 80 kilomètres.

Sans doute, on peut comprendre que des aéroports insulaires, sont nécessaires et vitales, même déficitaire, il est logique de les maintenir, après, ce ne sont que des questions d'égo. Comme les maisons de la culture d'antan, elles aussi, rarement utiles et toujours déficitaires, on doit se poser la question de leur simple existence.

Quimper-Cornouailles 145 885

0,47

Toulouse-Blagnac 5 200 000

0,46

Bordeaux-Mérignac 3 077 658

0,43

Nîmes-Garons 320 000

0,28

Marseille-Provence 5 932 029

0,10

On peut admirer, d'ailleurs, la performance corse : 3 rentables sur 4, avec 300 000 habitants, et bien entendu, le tourisme. Bien entendu, on peut se poser et je pose la question du bien fondé du tourisme comme activité économique.

Les Ciudad Real se comptent à la pelle en France, et la bêtise des hommes politiques, aussi.

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 17:28

On nous daube encore Ségolène. Mais j'en profite pour ressortir un petit graphique venu tout droit de chez oncle Sam.

Le fossile baisse fortement, le nucléaire a des vapeurs, et le renouvelable s'envole. Et encore, ne précise t' on pas la baisse des consommations.

En réalité, isoler les bâtiments à la cadence de 500 000 par an, ça n'a rien ni de sorcier, ni de révolutionnaire, mais au global, c'est révolutionnaire.

Comme je l'ai dit, le CAC 40, c'est pratiquement rien que de l'énergie. Allégements fiscales et primes, c'est un moyen très classique. Et efficace.

EDF a gagné et perdu. Sanctuarisé, mais EDF est coincé avec le déclin mondial du nucléaire, et la poussée des énergies renouvelables. EDF devra diversifier ses sources, en clair, réduire le nucléaire.

Avec la montée, des autres, le plafonnement des consommations, le plus judicieux sera de déclasser.

Le mouvement de baisse des consommations existait déjà, depuis 2007, le fossile baisse de 2 % l'an. On va simplement accroître et accélérer le mouvement. Plus anecdotique sont les primes pour le changement automobile.

Mais il est désormais absurde de parler de "croissance verte". Chaque sou investi, aura principalement pour effet de REDUIRE la croissance. La non-consommation, ça ne se mesure plus dans les prix.

Réduire la consommation d'énergie de 50 % en 2050, ça PARAIT important. Mais c'est le simple report, EN AVANT, de la baisse observée depuis 2007.

Un point important, est aussi l'abandon de l'écologisme punitif, qu'aime les écologistes proclamés. On n'attrape pas les mouches avec le vinaigre. Mais l'économie d'énergie, c'est économiser sur les dépenses, et cela, ça parle. Bien entendu, il y a des chances que les ménages ne voient pas la différence : les prix augmentant, la baisse de consommation sera annulée par cette envolée.

Bien entendu, on n'est pas à l'abri d'un effondrement économique, qui, sans rien changer de notre propension à consommer de l'énergie, nous ferait faire -50 % d'un coup, ou plutôt, d'abord - 30 %, puis - 20 %, puis -10 %, dans un scénario grec.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 17:09

... a tué le voyage. Nous dit on. En réalité, c'est toujours le même n'importe quoi dans les journaux, surtout dans la presse pravda.

Le voyage ne nait pas au XVIII° siècle. Il est né bien avant. Les voyages "d'agréments", comme les pèlerinages, nombreux, les migrations, souvent temporaires, les passages d'armées. En réalité, même au moyen âge, et sans doute avant, les gens ont la bougeotte.

Les moines "gyrovagues" sont très mal vu pendant le haut moyen âge, preuve qu'ils sont nombreux, et ils ont la réputation d'avoir un poil dans la main, ou plutôt une forêt.

En même temps, ils sont une distraction. En général, complétement pipelettes, ils colportent les nouvelles, les ragots, comme plus tard, au XVI°siècle, les colporteurs les livres.

Ce qui est en cause, finalement, c'est l'uniformisation, et la fin de la prise de risque. En effet, on va sur un aéroport, pour aller sur un autre aéroport, dont on voit mal les différences, on s'émeut quand un avion n'arrive pas, et l'on va dans des hôtels où tout aussi se ressemble.

La prise de risque a totalement disparue, alors qu'avant, c'était un voyage quasiment initiatique.

Les pèlerins, comme les jacquards, voyageaient en groupe, armés, et pas que pour marché, de leur bourdon, se bastonnant avec les brigands, les autres groupes de pèlerins, les aubergistes indélicats, les gîtes puceux et merdeux.

On savait, quand on partait qu'on allait affronter des épreuves, souvent ardues, parfois mortelles, toujours éprouvantes.

Déjà, le voyage du XVIII° et XIX° est une décadence. La preuve en est que voyagent beaucoup aristocrates et bourgeois.

Avant, par exemple, existait le "pèlerin professionnel", chargé par des gens fortuné d'aller à sa place ; trop pénible, trop dangereux, un truc de gens du peuple.

L'aristocrate voyage avec son armée personnelle, le bourgeois, uniquement pour les affaires, sinon, il se claquemure dans sa forteresse personnelle. Il a le culte de l'utilité. Passé l'âge, il ne voit aucun intérêt à voyager...

Le tourisme, est, de toute époque, sexuel, comme on le voit aujourd'hui, et hier avec la prostitution des filles d'auberges.

Le tourisme de masse est une forme d'aliénation moderne, la soupape qui fait croire à des gens, très "classe moyenne", pour ne pas dire populaire, l'espace d'un instant, qu'ils sont riches.

On leur fournit des monuments, des putes, des biens à bas prix. De quoi rêver...

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 16:59

Les agriculteurs de l'Iowa pourraient bénéficier de l'apport d'un hybride, celui du giganteus miscanthus, pour produire du biofioul, à la place du maïs.

il est clair, que, dans un premier temps, les superficies concernées seront les superficies non-rentables, et les terres les plus ingrates, mais à long terme, il y aura effet de substitution pour les cultures vivrières.

On n'a rien inventé depuis le XVIII° siècle, et les iles à sucre, qui importaient leur nourriture, au moins en partie; comme le sud des USA avant la guerre civile.

La valeur commerciale, l'emporte sur la valeur ultime du produit. En plus, vendre à des pauvres c'est vendre pas cher, vendre à des riches, pour des usages futiles, c'est bien plus porteur.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 16:49

Petite pub pour les hybrides. Il suffit de regarder les différences de prix pour s'apercevoir que c'est, pour l'instant, totalement sans intérêt. 5900 euros de différence pour une consommation de 3.5 L au cent au lieu de 3.5 pour le même modèle essence.

En gros, il faudrait plus du million de kilomètre pour justifier la différence de prix catalogue. A moins, bien entendu qu'après négociation, celle-ci ne devienne minime.

Effet de mode, ou effet de lancement ? Pour devenir un vrai produit, il faut une baisse de prix drastique.

Bien entendu, les constructeurs automobiles peuvent, sans problème, baisser fortement les prix de leur modèle, le prix, au sortir usine, étant très bas.
Mais, comme nous connaissons tous la nature humaine, la tendance à la bureaucratie est dans cette même nature.
Il faut bien que les inutiles trouvent des sinécures.

Un lecteur disait que les CCI ne servait à rien. Effectivement, on peut se poser la question de leur utilité réelle. A part, bien sûr, comme outil de propagande du néolibéralisme.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 01:22

L'aéroport de Zweibrücken dépose le bilan. Là aussi, je prends mon pied. 220 000 passagers et 2.3 millions de déficit.
On voit là, donc, une parfaite illustration du n'importe quoi économique. Il n'y avait aucune possibilité que prochainement, ou dans longtemps, cet aéroport soit rentable.

L'aéroport de Sarrebruck voisin, à 40 kilomètres, illustre parfaitement l'absurdité de la situation.
De plus, cet aéroport devait rembourser 40 millions d'aides. Ce qu'elle ne fera, bien entendu, jamais.

A Sarrebruck, on aurait tort de s'en féliciter, car même et surtout si le trafic se reporte sur lui, son propre déficit grandira d'autant. Lui aussi est condamné.
Il y a aussi un aéroport à Metz (238 000 passagers en 2013 un recul de 42 000 par rapport à 2012), et bien sûr, un autre au Luxembourg, bien plus important ( moins de 3 millions de passagers).

Metz Nancy Lorraine est bien sûr en déficit, et Luxembourg apparaît comme très léger. Bref, la crise continue et s'approfondit.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 00:51

C'est marrant les libéraux, ça ne brait que réduction de taxes, et une fois au pied du mur, on s'aperçoit que c'est un désastre.

Les CCI vont se voir ponctionner, et réduire leurs budgets (de 1.28 milliards à 0,788), ce qui est bizarre, c'est qu'elles n'applaudissent pas à une mesure (la réduction des taxes), qu'elles appellent de leurs voeux les plus tendres.

Fermetures d'aéroports (là; je prends mon pied !), port de Macon ou parc des expositions de Colmar...

Surtout, les autres autorités locales, dans des situations financières tout aussi tendues, ne peuvent pas reprendre les flambeaux, et, elles mêmes voyant venir la restructuration, rien ne dit qu'elles l'envisagent.

Même le caractère sacré de l'avion qui s'envole se retire devant le caractère encore plus sacré du pognon qui se défile.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 20:37

Le fragging a désigné, dans l'armée US, l'élimination des gradés par leurs hommes, généralement au moyen d'une grenade, peu traçable.
Pendant la guerre du Viet Nam, officiellement 3 % des officiers furent victime de fragging, et selon certaines sources, le vrai chiffre est 10 fois plus élevé.

La dissolution de l'armée US pendant ce conflit entraîna la fin de la conscription, et la foi dans le bombardement aérien et le massacre de tout ce qui bouge.

Bien entendu, le fragging n'est pas né dans cette guerre. Il existait bien avant, et il est clair que des hommes armés ont tendance à régler leurs comptes de manière expéditive.

1914 a vu l'extinction des noblesses françaises et allemandes, qui fournissaient le gros des officiers. Il est vrai que si les allemands considéraient les officiers subalternes français, comme "très bon", ce n'était que dans l'optique de l'époque : capable, sans réfléchir de faire charger leurs unités à la baïonnette, et promptes à punir la moindre faute.

C'est à cette époque que les officiers sortis du rang se sont généralisés, et Pétain était connu et recommandait aux officiers, de se mêler à la troupe (en 1917), prouvant ainsi qu'avant, on ne le faisait pas.

L'imagerie de propagande le faisait voir à la roulante, avec les simples soldats.

Il est clair que l'esprit "corps francs", en Allemagne, puis SS et enfin en occident, para, est basé sur l'écrasement des hiérarchies sociales, simplement parce que des classes sociales ont été, durant la guerre, vaporisées et éteintes.

Il est clair aussi, que la réticence à frapper les unités mutinées, de manières ouvertes ou clandestines a freiné le recours au fragging. Mais quand il n'y avait pas cette retenue, et que les gendarmeries étaient connues pour avoir la détente facile, le recours au fragging était plus ample encore.

Certains sous officiers prussiens de garnisons vivaient leur affectation au front comme une exécution. Les soldats du front aurait tôt fait de le liquider, ou le laisser faire une erreur mortelle.

Toutes ces histoires, en définitive, ne se racontent jamais que sous le manteau. le soldat qui exécute son gradé ne s'en vantera jamais.

Seul, vivra beaucoup plus longtemps, le gradé du front, respecté et/ou aimé de ses soldats.

Les rivalités de la société civile, ses conflits, sont largement importés dans les armées, encore plus dans les armées improvisées. Il est clair que l'armée ukrainienne actuelle, doit connaître énormément de conflits internes. Plus la société est ressentie comme inégale, plus l'armée apparaît comme difficile à mener.

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