Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 14:50

Donald Trump et Clinton, H, sont, parait ils, les mal aimés.

Il y en a un (Donald), qui est mal aimé par fait de propagande. L'autre, elle est mal aimé parce que c'est elle. Cassante, abjecte, menteuse, on ne la croirait pas, même si elle disait la vérité, mais en réalité, c'est pathologique chez elle.

Quand aux BLM et new blacks panthers, certains activistes noirs se demandent où ils sont quand les quartiers noirs de Louisiane sont inondés. On ne les voit jamais.

Certains, d'ailleurs, ne se cachent pas pour penser que l'aide sociale est la nouvelle forme de l'esclavage.

Finalement, BLM et NBP ne sont que les contremaitres de troupeaux d'esclaves, largement incultes et illettrés, amenés aux bureaux de vote pour dire merci à leur bwana qui les traitent si bien.

On note aussi la disparition totale du golfeur émérite et célèbre de Martha's Vienyard. Il n'a pas du bien comprendre. On a du lui dire qu'il faudrait qu'il fasse une visite dans le golf, et lui n'a pas saisi le vrai sens du propos.

En même temps, on s'alarme de la discrimination possible dans la distribution de l'aide aux sinistrés.

On peut noter aussi le comique du propos. Parler de discrimination pour une aide qui n'est pas loin de l'inexistant...

L'avenir des pauvres est à Glasgow, une ville où dans un quartier, l'espérance de vie masculine n'excède pas 54 ans, soit "back to the XIX° century".

C'est la plus basse d'Europe, mais aux USA, il me semble que certains quartiers pauvres sont dans la même configuration, ainsi que les réserves indiennes. Moins de dépenses de santé, pensions de retraites inexistantes... Le rêve néo-libéral.

Braudel aussi, notait cette différence notable, en même temps que l'ingéniosité et la créativité des pauvres pour se nourrir. Ils étaient toujours à la pointe de l'innovation.

Pour se nourrir aujourd'hui, le pauvre est à la pointe du n'importe quoi.

Comme je l'ai dit et l'a rappelé un lecteur, la ville dépend du flux d'énergie qui l'alimente, de plusieurs façons :

- le flux direct, de l'endroit de production des produits, à celui de consommation, flux qui peut venir de 20 000 km,

- le flux indirect : ce qu'il a fallu, ici où là, consommer pour produire l'approvisionnement,

- le flux invisible : le coût énergétique de construction, d'entretien des infrastructures diverses, en eau, gaz, électricité, produits pétroliers, routes, transports en commun, réseaux d'égouts...

- le flux interne, la consommation intrinsèque à l'intérieur de l'espace urbain, haut lieu de la bêtise écologiste : "transports collectifs plutôt que transports individuels", alors qu'ils ne comprennent pas que le mot transport est le mot qui ne convient pas. Mais ils oublient, chauffage, obligatoirement dépendant de l'extérieur.

La somme d'énergie disponible n'est plus capable d'absorber toute la population de tous les pays, mais elle est encore suffisante pour empêcher toute mutation économique.

En même temps, même dans les petites villes, on s'aperçoit de la crise des infrastructures. Telle petite ville est obligée de refaire ses égouts, vieux d'à peine 50 ans. Je vois bien d'ici 10 ou 15 ans, les habitants obligés ici et là de prendre pelles et pioches pour être obligé de tout refaire à la main...

Circonstance aggravante, on s'est fié aux produits existants, notamment ces grosses canalisations et béton. Avant, on faisait beaucoup plus gros, et de la pierre maçonné. ça pouvait durer des dizaines de siècles. L'effet des crues nettoyait les réseaux qui se colmataient. En même temps, la demande s'est nettement accrue, la douche obligatoire et quotidienne pour des gens qui bossent de moins en moins, c'est du savoureux.

Les villes du passé étaient des mouroirs constamment renouvelé par l'afflux de la population rurale. Le déficit des générations était de 20 %. Encore, les gens de cette époque étaient ils largement immunisés des mauvaises conditions sanitaires.

Entassés dans leurs villes, les gens sentent ils la fragilité de celles-ci ? Sans doute pas. Savent ils que la césure entre quartiers intégrés, ou pas, est claire, en Syrie.

Victime d'un pic pétrolier, et d'une sécheresse conjuguée, la Syrie est pour le moment, dans la tempête parfaite. La tempête parfaite, plus tard, sera encore plus parfaite.

On peut pérorer, aussi, sur les dictatures. On verra ce qu'on verra quand la quantité d'énergie se mettra vraiment, à baisser... Les "démocraties", sont avant tout des endroits où elle est encore, très abondante et bon marché...

Published by Patrick REYMOND - dans Energie
commenter cet article
20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 19:58

Pendant que Clinton WJ, H et C fêtent l'anniversaire de William Jefferson, en compagnie du célèbre golfeur Obama BH, dans le très select Martha's Vineyard, Donald, lui, livre des secours aux victimes des inondations en Louisiane.
La candidate Clinton, elle, ne semble pas pressée de faire campagne, considérant sans doute sa désignation comme due, automatique et non négociable.

Cette désignation a été promise par les machines à voter, renouvelant ainsi la grande pensée du très grand Iossif : l'important n'est pas qui vote, mais qui dépouille.

Barack, lui, ira, c'est promis, voir les sinistrés dès qu'il aura finit son abonnement au golf. Il est non-remboursable.

Déjà que les occupants d'un bâtiment à la forme bizarre n'arrivent plus à retrouver la modique somme de 6 500 milliards de dollars, ou plus, on le comprend.

Moi, j'ai toujours dit que ces bâtiments en forme bizarre, c'était la chiotte; On s'y perdrait, un vrai labyrinthe, alors, rien d'étonnant qu'ils ne soient pas au courant pour les biftons.

Sans doute ont ils été confondu avec du PQ, et utilisé comme tel, soit on les retrouvera quand on les cherchera plus.

ça me rappelle un peu l'histoire de la pipe à Iossif. un jour, Iossif pose et perd sa pipe, demande à Nicolaï s'il ne sait pas où elle est.

Nicolaï heureux que le patron lui confie une telle mission remue ciel et terre, fait arrêter 3 000 000 de personnes, dont 2 999 999 parlent.

Le lendemain, iossif signale à Nicolaï qu'il a retrouvé sa pipe, et là, tout dérape.

Nicolaï est obligé de dire à iossif qu'un des suspects n'a pas parlé, et iossif se met en colère, accusant Nicolaï de négligence, de n'avoir pas pris les mesures immédiates et décisives le conduisant à avouer.

Celui-ci à beau dire que le dernier n'a pas parlé parce qu'il est muet, Iossif donne l'ordre à Lavrenti de donner une purge à Nicolaï, garde rouge bien que toujours vert, en profitant de sa petite taille (1.51 cm).

Plus tard, il est dit que Lavrenti voulant border son patron iossif, lui aurait malencontreusement mis un coussin sur la figure et se serait assis sur lui.

On dit que Nikita, voulant lui aussi s'asseoir, aurait lui même confondu Lavrenti et un coussin et l'aurait écrasé.

N'empêche, on ne peut qu'approuver barack, qui s'entraine dur au golf, sans doute dans l'intention de gagner en tournois 6 500 milliards de $, et doit reporter sa visite en Louisiane. On ne peut qu'admirer son abnégation.

Et puis, comme on est dans les économies, une bouffe chez les Clinton, c'est toujours ça d'économisé. Je sens, devant tant de sacrifices, que je vais pleurer.

Il faut aussi prendre en considération que le spectacle insoutenable de ces 13 morts en Louisiane, doublée de ces 40 000 maisons détruites, triplée par la vue de -horreur- pauvres (c'est le plus insoutenable), ont conduit à des mesures drastiques.
Barack ne viendra donc que quand tout sera fini. En attendant, il a coupé la télé et se consacre au golf parce que cette vision est totalement insoutenable.

A partir de maintenant, pour éviter le spectacle de la pauvreté, ceux-ci seront jetés dans le bayou. Quand on est sensible, altruiste et qu'on croit aux droits de l'homme, on ne se refait pas... Et puis, il faut bien nourrir les crocos, espèce protégé...

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 14:15

La surmortalité des pauvres est évidente. Selon les pays, de 7 à 9 ans de différences avec les catégories les plus aisées.

Et il ne s'agit que d'une surmortalité "normale", qui, logiquement, se décalque sur les quartiers pauvres, les centres et les banlieues paupérisés.

Alors, oui, il y a une surmortalité localisée, aux jeunes tranches d'âges aussi. Sans compter, que, localement, la "culture" peut être ravageuse. Ne parlons pas de Marseille et de la surmortalité-des-jeunes-hommes-issus-de-l'immigration. Une vingtaine par an, sur une génération (25 ans), ça pèse. Sans compter, que les règlements de comptes, à côté d'une mer, ça permet, le plus souvent, de ne pas laisser de traces.

Thérésa May a reconnu le problème et double le parti soi-disant travailliste sur sa gauche. Parti travailliste qui bien qu'ayant opté par le remain, a vu sa base le contredire.

Il faut dire qu'il est ravageur que des gouvernants écoutent les gouvernés.

C'est plus facile de faire des doigts d'honneurs, entourés par ses gorilles, à la foule, en prétextant que ce sont des "militants d'extrême droite", et d'envoyer les pôvres réfugiés loger chez les pauvres, en leur disant de se serrer, physiquement, et budgétairement, parce que les budgets sont bloqués.

Pendant ce temps là, le nombre de "familles complexes", explose aux USA. Chargés de dettes issues de leurs études et sans travail, les jeunes sont réduits à la "cohabitation multi-générationnelle", quand ce ne sont pas parents et enfants qui en sont réduits à vivre sur la pension en régression du plus ancien.

Là, c'est sûr que le spectacle du migrant soi-disant syrien, ça doit pas mal énerver.

Il y a, il existe un point de rupture, partout. Tant mieux pour les godons, si la vraie classe dirigeante l'a -enfin- compris. Ailleurs, ce n'est pas le cas.

Le péon, hier citoyen, n'a pas son mot à dire. Il n'a plus qu'une alternative, celle du péon. Tuer l'haciendero.

Pris entre les petits caïds et les gros caïds, l'altercation corse est grosse de sens. Merci à ces petits caïds maghrébins de s'être comporté comme d'habitude. Avec l'éternelle excuse du "racisme".

Emblématique, ces CRS qui protègent des personnes agressives, qui vont à la plage avec des battes de baseball, quand on connait le caractère confidentiel de ce sport en France... Et laissent la foule en colère brûler des voitures, et on incrimine une réaction villageoise "inadaptée". Le seul inadapté, c'est le procureur. Et ces faits sont monnaie courante...

On peut donc insulter, caillasser, s'approprier un endroit de plage, et c'est "normal" ???

Je rappellerais l'histoire de la boite de nuit russe. Des "migrants", avaient agressés des femmes, ils ont été copieusement rossés, et quand la police est arrivée, elle en a remis une couche. Les dits migrants ont supplié être renvoyé chez eux.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 16:11

Le doigt dans l'oeil se poursuit. Donald continue à faire campagne, remplissant ses meeting, d'une foule enthousiaste, Clinton ne fait pas campagne, mais de la cuisine, avec ses casseroles et évite tout aussi soigneusement de se montrer en publique, pendant que les spéculations sur sa santé et celle de son mari vont bon train.

On parlait de sida pour Bill. Sans doute n'est ce qu'un bruit, mais difficile à contrer : il sautait (c'est le cas de le dire), sur tout ce qui bougeait de sexe féminin. Obsédé sexuel de manière proverbiale, il ferait passer pour homo 99 % de la population mâle du monde entier.

Sans doute les médias traditionnels vomissent Trump, mais on est en plein phénomène "ratapoil", comme aux élections présidentielles de 1848. Cavaignac écrasait Louis Napoléon Bonaparte dans la presse officielle, mais celui-ci bénéficiait du soutien de ratapoil. L'ancien soldat napoléonien, qui faisait campagne sur le terrain, pour lui.

75 % pour Ratapoil, 20 % pour la presse. Ratapoil est ici l'internet, qui visiblement taille Clinton, et soutient Trump, Clinton étant visiblement à bout de souffle, et l'effet de diabolisation, comme dans le cas du FN biaise les réponses faites aux sondeurs.

Le pouvoir "démocratique", étant celui soutenu par 15 % d'opinions favorables, la "dictature", étant celle qui est soutenu par 80 % de la population. Assad et Poutine ont ces côtes de popularité internes, à cause de leurs oppositions, et du passé récent.

Le missionnaire botté de Louis XIV, qu'on voit en djihadiste n'a toujours pas beaucoup de succès. On ne se demande pas pourquoi. Et pas davantage une fois déguisé en banquier et en émissaire du FMI.
L'idéologie dominante, le blabla, n'a qu'un souci, c'est la réalité, têtue. Malgré "Le Monde", Assad est toujours là. Il faut dire que l'efficacité du blabla à 3000 km de distance, c'est plutôt réduit.

D'ailleurs, "Le Monde", devrait changer de nom. "La Poubelle", sonnerait mieux, mais "Le Tas d'iMONDEice", pourrait convenir.

Changement aussi au Moyen orient. les russes ont désormais une base en Iran, et une de plus en Syrie. Ce qui signifie, surtout à cause de celle iranienne, une sanctuarisation du pays, et un manche beaucoup plus court pour taper en Syrie et en Irak, et surtout, beaucoup plus de moyens.

Pour ce qui est de l'avenir, certains disent que les élus ne veulent plus d'islam et de musulmans en France. S'il n'y avait qu'eux...

Aux JO de Rio, on remplit les stades avec des billets gratuits. Bientôt, on paiera les spectateurs pour y assister.

Le niveau de vie global va baisser, avec la baisse des disponibilités énergétiques. Et ce qu'on oublie de dire c'est que beaucoup de gens vont mourir, faute de soins, de nourriture, et d'une remontée du niveau global de violence.

Pour faire la guerre comme en Syrie, il faut encore beaucoup de pétrole. Les guerres anciennes n'étaient pas déclarées. cela s'appelait le gibet. Avec la baisse des disponibilités en pétrole, c'est un retour aux densités anciennes de population auquel on va assister, retour aggravé par la perte de savoir faire de population déphasées par 70 ans de pétrole.

Déjà; la mortalité est bien plus élevée dans les banlieues. Ce phénomène devrait s'aggraver. Et servir de soupape.

ce qui articule la montée des "populistes", depuis 1973, c'est bien la crise de l'énergie.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 06:07

Comme me l'a fait remarquer un internaute, le NWO (nouvel ordre mondial), veut "construire sur le chaos". C'est bien. Mais le propre du chaos, c'est d'être chaotique, et donc, difficilement contrôlable, et les leaders qui en émerge, pas forcément décidés à obéir. Encore moins à obéir à des décideurs ayant cassés leurs propres outils de domination.

Les héritiers, sans doute, obéiront, les conquérants, non.

Le fatras des 40 dernières années est en train de s'envoler. Il paraît que 30 % des dettes d'états sont désormais à taux négatifs.

On veut confisquer, au moins en partie, les dépôts bancaire. Quoi de mieux pour mettre le feu au poudre.
En plus cela veut dire qu'on pédale dur pour sauver le monde actuel, même si c'est dans la semoule.

Le seul cadre réaliste de construction, ça reste l'état nation.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 18:13

L'agenda Soros a donc été craqué. La nouvelle normalité est la crise des réfugiés,et la liste des collabos a été donné sur 177 pages.

Soros, en même temps, fait preuve d'une légèreté de cervelle égale à celle de la putréfaction qui ose s'appeler "élite".

Il ne voit même pas qu'il scie la branche sur laquelle il est assis, espérant asseoir un gouvernement mondial illusoire.

Le gouvernement mondial existait déjà, mais l), comme dit Philippe Grasset, il se met en mode surpuissance-autodestruction.

Que croit Soros ? Tous les empires et supranationalités se sont effondrés de la même manière.

Surpuissance à l'intérieur, et personne pour mourir pour eux à l'extérieur. Les armées de mercenaires, c'est fort bon pour tuer des gens désarmés. Dès qu'ils ne le sont plus, c'est un autre problème.

On comprend mal certaines phases de l'histoire, si on n'intègre pas le fait que des adversaires résolus tout en combattant leurs ennemis essaient aussi de ne pas trop les déstabiliser. Parce que le le désordre qui en résulterait les avaleraient tous.

C'est un peu la position russe et chinoise qui cherchent à gérer la déconfiture US sans déclencher la guerre mondiale. Ni se laisser marcher sur les pieds.

Mais apparemment, la débandade économique actuelle fait que ce n'est pas évident. Et puis la seule manière de faire a été celle décrite par le Kremlin reprenant la politique de Staline : le maximum d'indépendance économique. Politique géniale à tous les points de vue. Or, l'économie chinoise est bien trop scotchée à ses clients occidentaux... Ne parlons même pas des autres...

On dépend essentiellement de soi. Ni de la banque des autres, ni de l'agriculture des autres, ni de l'industrie des autres, ni des matières premières des autres.

La bande d'imbécile qui nous gouverne n'a pas intégré, même pas au plus petit point, que tout est assis sur l'énergie en général, et le pétrole en particulier.

Sans pétrole, il n'y aura plus, pour la pourriture-élite, de moyen de contrôle. Ni par le tittytainment, ni par le succès économique. La moitié du PIB afghan est crée par la drogue. Mais cette spécialisation est surtout obtenue par le fait qu'on peut acheter le blé à l'extérieur, et exporter cette production. Donc, tout est ramené au pétrole, aussi.

Et puis, les hoquets de la production pétrolière peuvent aussi terrasser des régimes aussi soumis que fut celui du Shah. Pas sûr, non plus qu'un Venezuela basculant dans le changement politique, soit autre chose qu'un trou noir, n'exportant plus une goutte de pétrole.

Il parait que les réfugiés en Allemagne seraient favorables à un régime autoritaire. Ils ont pas compris qu'ils y étaient déjà, mais pas selon leurs voeux. Ils n'en ont pas compris la substance.

Quand un empire, une élite qui aspire à une gouvernance mondiale n'arrive pas à mater un si petit régime syrien, une armée épuisée par 5 années de conflits, on voit les limites.

La flambée de violence aussi dans les communautés noires du midwest aussi est emblématique. Jusqu'où peut on manipuler et organiser cette violence, avant qu'elle n'échappe à tout contrôle ???

On veut supprimer la monnaie fiduciaire ? Elle est triomphante dans tout ce qui n'est pas occident. Le billet de un ou deux dollars sont les rois justement parce qu'ils irriguent la petite économie locale. Au besoin, les contrefaits remplacent les vrais.

Une liquidation de l'imperium américain ? Possible, mais ce sera aussi liquider les 2/3 de la monnaie. A mon avis, ils n'ont pas tellement penser à ça.Même Warren Buffet est en train de se planter, emporté par la débâcle du très basique charbon.

Ah ouai, l'économie ça fonctionne avec des trucs et des machins réels... Grande découverte...

Pourtant Warren Buffet ne dépareille pas dans le bal des vampires en compagnie de Soros.

Même leurs bonnes nouvelles sont risibles. Les Ricains peuvent exporter leur pétrole -brut-. Quand on voit qu'ils sont passés de 600 000 barils à... 650 000, on voit l'ampleur de la mesure. Et au lieu de vendre quasi exclusivement au Canada, ils ont d'autres acheteurs, compensant juste la débâcle des échanges avec le Canada. Cela ne serait y pas pour ça que les ventes à l'étranger ont été autorisées ???

Sans doute ces élections seront les dernières à être disputées entre candidats du système et celui de l'anti-système. Après, logiquement, la candidature système devrait s'effondrer. Dans la continuité d'un effondrement économique devenu impossible à cacher.

Alors, prendre les rênes, et crée un gouvernement mondial, pourquoi ? Ramasser les ruines ??? Mais quels crétins !

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 14:56

Dans le Moyen orient compliqué, rien n'est simple, mais il est difficile de faire plus simplet que l'express.

Le retour de l'épouvantail Assad ? Visiblement, il n'empêchait pas la majorité de la population de vivre et de jouir d'un grand degré de liberté, à la condition de ne pas s'occuper de politique.

Après, l'emmerder pour la fiscalité ou pour la nippe, c'est perdre le sens commun. La majorité de la population doit avoir le choix de la neutralité.

Les pays arabo-musulmans ont été producteurs d'une quantité phénoménale de communistes dans les années 1940 et 1950, guère en retard sur les pays occidentaux. La réplique anglo a été de promouvoir les religieux, et de tolérer, un temps, ceux qui n'étaient "que" laïcs, mais qui avaient incorporés ces communistes dans le cadre de leurs partis, largement inspirés, d'ailleurs, de la politique industrielle, de l'URSS.

Alors, la défaite des islamistes et même leur simple existence risque aussi de raviver ce moule à communiste qu'était la religion musulmane. Comme pour Staline, il est clair que les cours de religion, ils en avaient ras le cul.

D'ailleurs, pas besoin de grands trucs, de reconstruire, etc; la solution était simple. Celle utilisée par les américains en Irak : on crée des milices sunnites, avec une solde modeste, mais conséquente pour le pays, et les tribus décident que finalement, on en a assez de supporter Al Qaeda. Et matent cette organisation.
Le seul problème, c'est quand on décide de ne plus payer et de dissoudre ces milices, finalement peu onéreuses. Tout rebondit

Avec leur solde, ils nourrissaient leur famille et allaient picoler au bistrot du coin. Comme l'Afghanistan. Il y existe des endroits assez tranquilles. Toute la population y est constamment et totalement défoncée.

Un musulman m'a dit un jour, avec beaucoup d'humour et en sirotant sa bière, que s'ils leur étaient interdit de boire, c'est qu'ils ne savaient pas boire. Le nombre d'ivrognes au bled dépassait l'entendement. Le nombre d'alambics fonctionnant en Arabie Saoudite est aussi proverbial... Quasiment un dans chaque foyer... Les pays européens font figure, souvent, de "petits joueurs".

De plus, il est très simple de fabriquer, ni vu ni connu, de l'alcool maison en quantité, à défaut de qualité.

C'est la différence entre le texte, et la pratique.
Stiglitz parle des laisser pour compte de la mondialisation, et Vittori prédit la victoire d'Hilterrary.

Les laissés pour compte, les libéraux ne veulent pas leur donner un sou. Donc, ils n'ont pas appris un pet de ce qui s'est passé en Irak. Le pauvre, ça coûte pas cher à acheter, et l'assommoir permet de gérer une société dans la durée. Même avec de l'alcool frelaté.

Quand à Vittori, commencerait il à se poser des questions ??? Comme les autres il radote sur les motifs qui feront battre Trump.

Mais il a oublié que la paix sociale, ça s'achète, et que finalement, elle coûte peu à acheter. Quand on cesse de l'acheter, on se retrouve avec des Daech, Staline, Robespierre sur les bras.

Les populations, elles ont finalement du mal à supporter les élites. Ils leur faut de bonnes raisons pour ça.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 14:27

Pour répondre à un lecteur sur la bataille d'Alep, les pertes annoncées par les russes, (3000 tués et 9000 blessés sur un total de 20 000 engagés) sont sans doute cohérente avec l'intensité de la bataille et du marmitage subi.
Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que c'est une partie au conflit qui donne les pertes, donc je préfère les minorer à 1000 tués et 3000 blessés, chiffres sans doute sous estimés, mais données par d'autres sources plus favorables aux rebelles.

On peut néanmoins souligner la faiblesse des effectifs engagés dans une bataille "cruciale", qui indique que les islamistes manquent quand même de monde. 10 000 ou même 20 000 hommes, c'est que dalle, même bien armés. Et même se battant comme des kamikazes. Les fanatiques, il y en a. Mais peu.

Après tout, on a connu ce genre de front. Dans les années 1940, c'était le front de l'est, où, après les grandes moissons d'hommes du début de la guerre, russes et allemands se battirent sans faire ni attendre aucun quartier.

On dit qu'à Stalingrad les dernières unités à se battre furent celle de feldgendarmerie, connues pour fusiller comme elles respiraient. Toujours à l'arrière, elles étaient mieux nourries et en meilleur état physique. Et n'avaient aucune pitié à attendre.

Mais les a priori les mieux implantés ne sont pas là. Connaissez vous plus raciste qu'un anti raciste ? Moi pas.

Ils vous disent, "l'Europe restera attractive, car il y aura 2 milliards d'africains, pour seulement 500 millions d'africains". Pensent ils que ce sont des sous hommes ? Incapables de bâtir des sociétés plus harmonieuses qu'elles ne sont ? Moi pas. Le principal problème des sociétés africaines a été paradoxalement le manque de population, qui fait qu'il est plus simple de la déplacer au gré des problèmes, plutôt que de faire des travaux d'infrastructures. Pour faire ces travaux, comme il y eu en Chine, en Inde ou en Europe, il faut une main d'oeuvre monstrueuse et l'impossibilité justement de la déplacer. Sur 2 milliards d'hommes, la migration ne peut être que marginale, c'est le premier point, ensuite, deuxième point, il faut que l'Europe reste attractive.

Là, on en arrive à la question énergétique. Déjà la majeure partie de la dite Europe ne semble pas attirer grand monde. Ce qui attire, c'est Suède, Allemagne, et marginalement, le reste.

Là aussi, on a du mal à penser neuf, sur la question énergétique. Même 600 millions d'hommes en âge de travailler, à 100 KWh par an, ça ne donne pas grand chose. Comme les ressources énergétiques ont désormais du mal à se dégager, et qu'elles devraient chuter sous peu (version pessimiste, vers 2020) soit, sous peu, (version optimiste, en 2050), on a du mal à imaginer le simple maintien de la population. Quand à une migration, il faudrait avoir de quoi bouffer en route aussi. Et apparemment, les dites routes sont dangereuses et meurtrières.

Il est absolument aberrant que les prévisionnistes et hommes politiques de tous bords soient dans l'incapacité d'anticiper l'avenir, ou comme disent les militaires de "varianter", les hypothèses. Ils sont bloqués, sans doute par effet de génération sur le mode "croissance", alors que la croissance, elle, n'est plus là. il y a des menteurs, et de plus gros menteurs.

Visiblement, le bordel régnant au Venezuela ne leur indique rien. Le pays regorge de pétrole, mais c'est un pétrole très cher. Inexploitable, sauf pour des quantités marginales.
A 200 $ le baril, soit 1.3 $ le litre, c'est plus compliqué de faire le plein. ET de maintenir le même train de vie.

Alors, on change. Le solaire a trois ans d'avance sur les prévisions, mais cela ne doit pas faire oublier l'essentiel. Les écroulements de civilisation ont souvent vécu des changements techniques forts. A la fin de l'empire romain, comme au XIV° siècle, le débouclage technique a été intense. La situation précédente avait bloqué sa diffusion, soit volontairement, comme dans le cas romain, soit involontairement (surpopulation relative) au XIV° siècle.

Au XVI°, Olivier de Serres publia un bouquin célèbre pour deux siècles. Mais il avait eu un avantage : toute la population de son domaine avait déguerpi pendant la guerre civile, il avait pu réorganiser comme il le souhaitait. Il faudra attendre 1830 pour que ces préconisations soient généralisées.

Les nobles du XVIII° ont voulu moderniser. Mais cela eu lieu dans un climat de défiance, de sabotage et de haine, pas étranger à ce qui donna la révolution.

Dans le Mexique de Porfirio Diaz, l'élément déclencheur de la révolution mexicaine fut la haine des "cientificos", qui bouleversaient tout.

Il ne suffit pas de disposer des instruments techniques pour modifier, il s'agit de pouvoir le faire. Quand on est bloqué, notamment par les lobbys, on laisse passer la bonne période.

La croissance dont on se gargarise actuellement est totalement artificielle.

Partout les chiffres sont biseautés, et ça commence à se savoir. La monnaie n'a plus de valeur.

La Chine couvre ses entreprises déficitaires de crédits. Elle ne restructure pas ou insuffisamment la sidérurgie ou le secteur charbonnier. Sans compter le reste. Ces usines arrêtées ou détruites après n'avoir même pas servi une année. Ces machines outils entassées et qui n'ont jamais servies, dans certains secteurs, c'est 90 % du total des machines... Elles ne serviront jamais d'ailleurs, rouillées sur place.

Bref, peu de responsables, encore moins de pisseurs de copies, qui posent les bonnes questions.

Published by Patrick REYMOND - dans Economie
commenter cet article
12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:04

Cette fois, c'est Cosse qui parle, et ne mérite pas son prénom d'Emmanuelle (Dieu est avec nous), parce qu'à sa naissance et à la distribution d'intelligence, visiblement, Dieu était totalement absent, Parti pisser ou boire une mousse (après tout, n'a t'il pas crée l'homme, "à son image" ?).

Elle appelle donc les particuliers à accueillir des réfugiés chez eux. Gratuitement, bien entendu.

Le résultat sera ridicule et l'effet désastreux. Bienvenu au gouvernement français. Quand aux célébrités qui appellent à l'accueil des migrants, je leur suggère de montrer l'exemple en logeant dans leurs vastes demeures les quelques 5000 réfugiés en souffrance. Si je me souviens bien, ceux qui à une autre occasion s'étaient proposé de le faire n'ont guère levé le doigt pour que cela se réalise. Ils pourront se rattraper avec les SDF, travailleurs pauvres, rémistes qui traînent un peu partout...

Deuxième qui est pas mal dans son genre, ELB. Pour être Boucher, ça on peut dire qu'il est boucher. Et inculte.
Les peuples européens ont TOUJOURS coopéré en matière économique. Il a TOUJOURS existé des organisations économiques au dessus des entités politiques. Ce qui n'a jamais empêché à ces époques, les aristocraties turbulentes de se mettre sur la gueule. Et plus les liens étaient étroits, plus le combat violent et acharné.

La France abreuvait l'Espagne de produits et de main d'oeuvre pendant les deux siècles de guerres quasiment ininterrompu qu'ils se menèrent. A partir de 1700 et de la paix entre ces deux états, le flux faiblit. Il cessa totalement après 1815, et la dernière guerre que se menèrent les deux pays. Mais c'est l'effondrement économique de l'Espagne qui en fut la cause.

Venise et l'empire turc guerroyèrent l'un contre l'autre tout en étant les meilleurs partenaires commerciaux. Venise fournissait même canons, armes à feux, arquebusiers et canonniers en abondance à l'Egypte (partie de l'empire turque), pour qu'ils puissent combattre efficacement les occidentaux dans l'océan indien...

Pendant et après les guerres d'Italie, les liens économiques entre France et Italie furent très forts. Comme avec l'Allemagne, comme avec la Grande Bretagne.

Bizarrement, la France fut rarement en guerre avec la Russie, dont les liens économiques étaient égaux à quasiment zéro. Ou presque...

Par contre, les querelles russo-allemandes furent nombreuses, mais de fortes communautés allemandes existaient en Russie (ou le terme d'étranger désignait l'allemand), et des liens économiques intenses. Sans parler des polonais, culs et chemises économiquement parlant avec les allemands qu'ils haïssent...

La différence essentielle est que quand existait des liens trop désavantageux, les états pouvaient intervenir, et y mettre fin. Ils légiféraient.

Le problème, c'est que le cadre de l'Union européenne ne permet absolument plus ces interventions régularisatrices.

Quand à l'euro, c'est loin d'être une nouveauté, c'est un avatar. C'est l'avatar de toutes les monnaies "uniques", que tentèrent les "autorités" depuis la chute de l'empire romain.

Franc-or, réal, besant, florin, sou, denier, etc, etc, etc... j'en oublie. Chaque siècle, pratiquement, à sa "monnaie unique", sans compter, bien entendu, le régime de changes fixes dont certains se souviennent encore. C'était simple : 1 FF = 1 FS = 100 Lires = 100 FB. L'euro ne sera retenu dans l'histoire que comme un système économiquement ravageur de changes fixes.

Après, tout le monde recrée sa "monnaie unique". Chacun se remet à frapper son florin, sa livre, ou autre. En fonction de ses intérêts économiques.

SI on avait voulu que l'euro fonctionne, il faut que cette monnaie soit l'occasion d'une redistribution massive du coeur de la pompe, vers la périphérie. En gros que l'Allemagne paie 300 milliards d'euros chaque année, aux pays du sud. Je vous laisse imaginer la gueule du contribuable allemand...

Par contre, un autre me semble plus intelligent qu'il n'a paru. C'est Erdogan. On dit qu'il girouettait. Mais la girouette ne tourne que quand tourne le vent.
Parti d'une politique habile (zéro problème avec ses voisins), il est passé à une politique agressive. Sans doute, cette politique lui a t'elle était soufflée, par des propositions qu'il ne pouvait pas refuser.

D'abord par l'extérieur, ensuite par l'intérieur. La 5° colonne du pentagone était grande. Et si je me souviens bien, des ministres français lui avait affirmé que Assad n'en avait que pour 6 mois. Comme ces ministres sont partis quand on a tiré la chasse, et qu'Assad est toujours là, on a pu se poser des questions sur leur santé mentale.

Le coup d'état manqué a été le détonateur d'une épuration de l'administration, et de la liquidation d'une grande partie de la 5° colonne, tout en donnant des motifs de rancune au dit Erdogan. Maintenant, il se bat pour sa vie. Sans doute aussi, la marge de manoeuvre d'Erdogan était elle terriblement limitée.

N'importe quel chef d'état se valoriserait aussi d'être un partenaire d'un concert des nations comme le proposent les russes. De partenaire junior de l'OTAN, avec les détroits, il passerait au stade de partenaire senior de l'OCS... C'est loin d'être négligeable.

Toujours un sans cervelle, un article sur le siège d'Alep. Pour rappeler au journaliste, Alep est coupée en deux depuis plusieurs années, une petite partie de la ville est tenue par les rebelles, mais la plus grosse l'est par l'armée syrienne.

L'offensive qui a eu lieu de la part des rebelles pour débloquer la partie bloquée, totalement encerclée depuis quelques jours, n'a pas été une partie de plaisir, mais une offensive type 1915, avec une faible avancée, de fortes pertes et une contre attaque sur les flancs de la poche crée.

On peut voir sur une carte le manque d'ampleur de la "percée". C'est le petit teuteu ou chouia sur la carte...

10 000 à 20 000 combattants ont été engagés, et les chiffres de pertes se montent vraisemblablement à 1 000 tués et 3 000 à 4 000 blessés. C'est donc bien dans les faits, 1915. Un front étroit, massivement attaqué, et une hécatombe. le front étroit indique aussi, sans doute, une pénurie de munitions de la part de l'attaquant, comme en 1915. De plus, une attaque sous un déluge de bombardements ennemis, ne peut être que très meurtrier pour l'attaquant. On n'est pas loin du mort par mètre carré de la chanson.

Journaliste qui se contredit d'un paragraphe à l'autre. Lui même reconnait que les rebelles ne tiennent que quelques quartiers. Pourquoi donc Poutine et l'armée syrienne détruiraient des quartiers contrôlés par l'armée ???

La population des quartiers rebelles est sur estimée. Celle cité est celle d'avant guerre. Il n'en restait pas lourd avant le bouclage. La plupart ont fui. Emmanuelle Cosse va pouvoir les accueillir chez elle.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article
11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 07:57

En 1988 on avait prévu le gouvernement mondial, dans certaines sphères.
A mon avis, le seul problème, c'est que c'est en train de foirer. En 1988, nous avions un gouvernement mondial, celui des USA, et le reste était globalement composés de larbins et d'un petit groupe de pays "voyous" servant d'enfants martyrisés.

Les géants restant, tels que Russie et Chine n'étaient pas ou plus en mesure de contester l'ordre mondial.
Seulement économiquement, en 1988, la donne était différente. Le déficit commercial US s'il était grand -déjà-, était totalement ridicule vis-à-vis de ce qu'il est aujourd'hui.

A - 109 milliards de $, contre - 770 en 2006 (maximum), et "seulement", - 530 milliards en 2014, après un passage "à vide" de - 395 en 2009, il est clair que les USA sont devenus le ventre de la planète, avec quelques pays européens "modernes", consommant, mais produisant peu.

Si, pour la Grande Bretagne, ce n'est guère un problème, car avec la bourse de Londres, elle puise allègrement dans la caisse des autres, pour tous les autres, c'est une donne difficilement perdurable.

Mais l'économie mondiale est bâtie désormais ainsi, et une fin du dollar, impliquerait aussi une fin de bien des fortunes, une redistribution des cartes, et l'effondrement de bien des secteurs productifs, notamment chinois, allemands.

Ils n'ont, dans les faits, aucun moyen de gérer cela, Et en plus, milliardaires et hommes politiques vivent désormais dans une aura de détestation grandissante.

Nul régime ne peut se passer d'une certaine adhésion des populations. Ils l'avaient. Tant qu'une grande partie de la population ne souffrait pas du système. Comme je l'ai dit maintes fois, les cosaques sociologiques étaient les retraités, les fonctionnaires, les cadres. Toutes les catégories qui se posent des questions aujourd'hui, et une dont on envisage désormais, voire qu'on organise ou laisse faire, la réduction numérique massive (les retraités).

Mais, un moment, on va trop loin. La vague migratoire quand elle était relativement discrète était "acceptable". Devenant déferlante, elle ne l'est plus.

Certains disent que Trump, comme MLP seront élus, pour la raison qu'on veut les briser par la gestion de la crise à venir. Une crise sérieuse de civilisation. Pas seulement économique, qui raménera automatiquement des gens "raisonnables", au pouvoir.

Seul petit hic, l'épuisement est géologique, et quand la crise politique et économique se produisent, elle accélère la baisse de production. C'est le cas de figure qui a prévalu en URSS.

Comme en URSS, la population se réduira. A la différence de l'URSS, le collapsus s'il est mondial, ne pourra se corriger en s'appuyant sur l'extérieur. Donc, la réduction de niveau de vie général et de population sera encore plus importante.

Quand au fait de griller les candidats "populistes" en leur offrant le pouvoir, il est clair que c'est un voeux pieu. D'abord, parce qu'en faisant porter la responsabilité de la crise sur le précédent, (ça marche toujours un temps), cela permet de gagner du temps pour désigner l'ennemi, et mettre en place des rouages de pouvoirs différents, et indifférents au mécontentement.

Les élites veulent sans doute mettre en place une dictature, une tyrannie. Il n'ont pas compris qu'ils n'en feraient peut être pas partie.

Le pouvoir du banquier peut être remplacé par une simple imprimante. Et si le 1/3 du pib des pays occidentaux liés aux services financiers disparait ou se rétracte de 90 %, leur pouvoir se rétractera d'autant.

En 1935, les dirigeants français craignaient communistes et porteurs des 300 milliards de rentes,

en 1945, ils ne craignaient plus que les communistes, et plus du tout les porteurs des 1000 milliards de rentes. Eux mêmes n'y attachaient plus aucune importance. 4 années d'inflation à 50 %, presque plus de dette publique (à 3 % l'an).

D'ailleurs, le Brexit est intéressant à un titre. Theresa May serait porteur d'une "autre politique", malgré le sens galvaudé qu'on y a donné. Ce serait une politique d'industrialisation. Même là où la bourse est triomphante et où l'on ponctionne allégrement les gogos naïfs.

Quand un tel mouvement de rupture se fait jour comme aujourd'hui, il est vain de vouloir tenter le contrôler, sans les peuples. Et surtout, sans légitimité et sans popularité.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
commenter cet article