Vendredi 20 novembre 2009
Ce qui caractérise la classe moyenne, c'est avoir le choix.
Le choix d'épargner, d'investir ou de consommer.
La classe moyenne, hors l'escroquerie giscardienne qui disait que tous étaient dans la "classe moyenne", ce sont les 20 % de dominants sociaux.
15 % de pauvres, 20 % de dominants sociaux et entre les deux, 65 % de classes populaires, c'est à dire de gens qui ont très peu de disponibilités et de marges de manoeuvres.
Les uns sont constamment en dessous de la ligne de flottaison, les autres tout juste en dessus.
20 % des ménages ont 80 % de l'épargne.
A contrario, 80 % ont 20 %.

Donc, on peut penser que la tentative gouvernementale d'augmenter les impôts qui pésent sur tous, est vouée à l'échec et qu'il ne reste, in-fine, que la solution US de déficits monétisés.
C'est pour cela que toute remise en cause de cette solution bute sur une difficulté : seuls sont capables de payer les 20 % du haut de l'échelle sociale, et c'est sur eux que se concentre l'épargne.

Bien entendu, s'ils concentrent l'épargne, c'est parce qu'aussi, la politique des 30 dernières années les a favorisé.
On peut se demander où les assertions de certains ont été péchées. La seule chose qui réduirait un taux d'épargne excessif, c'est deux choses :
- un impôt sur les bénéfices qui remontent, notamment en France qui remonte à 50 %, ce qui réduirait aussi les distributions de dividende (les investissements ne seraient pas impactés, au contraire, mais favorisés, car un investissement c'est toujours déduit à 100 % et même plus des bénéfices, et donc réduit la base fiscal).
- la remontée à des taux confiscatoires de l'impôt sur le revenu.

Mais les dominants, surtout dans la Doxa actuelle, n'aiment pas payer les impôts, et quand on ne paie pas d'impôts, c'est souvent la catastrophe monétaire qui rêgle le problème de déficits.
Le dominant, alors, se retrouvant au niveau "cocu", sombre à son tour dans la contestation sociale.
D'ailleurs, un des premiers faits de la révolution française avait été de sacralisé la dette publique, cette dette que détenait la bourgeoisie et qui lui faisait couler un sang d'encre aux dernières heures de la monarchie absolue. (c'est pour cela que cette frange bascula dans la contestation radicale, elle aussi).
C'est sans doute là, l'événement déterminant. la monétisation de la dette, officielle aux USA et au Royaume uni, honteuse comme une vérole en Europe, est, dans les faits irréversible. Mieux, on ne sait pas, on n'a jamais su, faire marche arrière.

Le gouvernement se focalise sur les prélévements obligatoires, alors que ce qui saigne les ménages ce sont les dépenses contraintes, souvent rattachées à de la "consommation".

Là aussi, dans la doxa libérale, le prélévement obligatoire, c'est mal, c'est un impôt, la dépense contrainte, c'est bien, parce que c'est de la consommation, bien que le principal intéressé, le ménage, n'y voit pas une différence fondamentale.
Enfin, quand je dis que l'impôt, c'est mal, il n'existe pour eux que trois sortes de mauvais impôts : l'impôt sur le revenu, l'impôt sur la fortune, les charges sociales patronales.  

Bref, que du bonheur. Reste une question. Pourquoi les gouvernants se cramponnent ils à des politiques éculées qui nous emménent à l'abîme ? La vulgate, les lobbys existent, mais n'explique pas, finalement, une propension à faire le mal.
Par Patrick REYMOND - Publié dans : Economie
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Vendredi 20 novembre 2009
On m'a dit que le blog n'était pas fiable : je traînais le nucléaire dans la boue, et je croyais en l'éolien.
Je rappelle des faits.
A l'allure où l'on continue, l'EPR sera le tombeau d'AREVA.
Sur-coût, défauts de construction, et pire, défaut de conception, peut être pas amendable.
Pour une bonne raison, on ne sait plus construire les centrales, et on prend comme base pour le "plus" en sécurité, les niveaux actuels -tronqués- des incidents.
Les nucléaristes se sont donc intoxiqués eux-mêmes.
Quand aux centrales existantes, pas besoin d'être grand clerc pour voir qu'elles fonctionnent de plus en plus mal, avec de plus en plus d'incidents et de plus en plus de temps en réparation.
On s'est fourgué de plus dans une voie sans issue, et l'on ne veut pas le reconnaître.

Pour ce qui est de l'éolien, j'ai écouté les arguments des pro et anti. Les anti sont peu nombreux, très peu, les arguments ridicules, "c'est pas beau" et les moulins à vent ne manquaient pas dans la France de Napoléon, de plus, ils sont en France, clairement chevillés au lobby nucléaire.
Et ils s'appuient surtout sur le phénomène "NIMBY" (not in my backyard).
ça, ce sont des faits.

Autres faits, les chinois, comme les yankees ne trouvent pas que l'éolien soit une impossibilité technique. Les visions chinoises sont des visions d'envergure.
Que le réseau électrique espagnol ait été approvisionné à plus de 50 % est un indice qu'ils sont dans le vrai.

Je rappellerais les faits historiques : l'industrie d'avant le 18° siècle vivait dans l'instabilité des ressources (les moulins justement que ce soit à eau et à vent) et arrivait pourtant à produire. 
Je rappellerais aussi Braudel : l'arrivée à maturation des énergies fossiles a été très longue et s'est étalée sur plusieurs générations, sans que les doutes du départ, les objections railleuses n'aient manqué.
En fait, plus que la technique, il faisait défaut un environnement général.

Le plus grand défaut de l'éolien, c'est que c'est de l'industrie lourde, que l'investissement est coûteux, qu'il s'étale et s'amortit sur plusieurs générations. 
En gros, les capitalistes aimeraient que ce soit l'état qui paie (ils daigneront s'en occuper quand l'industrie aura atteint sa maturité et sera rentable) . Pour la Chine ça ne pose pas de problèmes.
Pour les USA? c'est impossible dans le cadre économique actuel.

Mais dans tous les cas, pour prendre en charge des investissements massifs et à perte de vue, il n'y a qu'un agent économique possible, c'est l'état. On a vu que sans état, il n'y aurait pas eu de nucléaire en France.
Par Patrick REYMOND - Publié dans : Energie
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Vendredi 20 novembre 2009
Quand vous irez achetez votre pain, acte au combien louche, ça sera facile de dire bonjour.
Plus de bonjour untel, salut truc. Vous n'aurez plus qu'à dire "Bonjour terroriste".
500 millions d'européens basculent à partir du 30 novembre dans le doute et la suspicion et pourront être extradé à la demande des autorités américaines.

Plus l'empire est ridicule et s'affaiblit, plus les gouvernants européens y adhérent.
A ce niveau là, ce n'est même plus de la foi, c'est de l'affection psychiatrique.
D'ailleurs, le plus frappant dans le déroulement des événements depuis quelques temps, c'est la perte de FOI des européens en leurs gouvernants.

De multiples exemples en font... FOI.
D'abord l'emprunt sarkozy, le grand petit emprunt (à peine différend de montant de ce que la France manipule tous les mois), ne sera pas accessible aux français.
On peut se demander, si c'est une punition, ou si les autorités se dégonflent devant la peur du FLOP intégral, donc, et y compris surtout chez les classes dirigeantes, les 20 % de la population en haut de l'échelle sociale, la base du régime et les seuls qui disposent des liquidités nécessaires.

Ensuite, si vous voulez vous faire vacciner pour le H1N1, inutile de prendre rendez vous, personne n'y croit non plus, l'affluence n'encombre pas les centres de vaccinations. 
Les bilans annoncés des victimes sont bidons, comme un article le mettait déjà en exergue au Canada. La piste grippale est automatiquement attribuée, même si elle elle douteuse, voir, pas prouvée du tout.

Enfin, la Société Générale met en garde ses clients (anglais), contre le risque d'effondrement complet de l'économie.

Quand au dernier mythe occidental, celui d'avoir l'économie la meilleure possible, il est en train de s'effondrer aussi. C'est Natixis qui le dit. Et les statistiques aussi. Les gouvernements ne sont plus capables d'assurer le pain mac donald's quotidien en occident.
Il faut dire et rappeler qu'abandonner la taxation du pain dans les années 1970 a été une folie pure. Cette fixation des prix est antédiluvienne.
On a vu aujourd'hui, avec les émeutes de la faim dans le tiers monde, que le marché nous amène directement à la catastrophe alimentaire, politique, sociale.

Mais l'événement le plus marquant, c'est la perte de FOI des occidentaux en leurs gouvernants. C'est le passage obligé vers des bouleversements politiques majeurs.
Même le saltimbanque de l'Elysée n'est plus ressenti que comme un fâcheux, et ne déclenche plus qu'une réaction : "ça s'arrête de temps en temps, ce machin, ou c'est toujours en fonctionnement ? "

Quand à la demande d'or physique, elle a dit on, diminué au troisième trimestre de 34 %, alors que les prix flambent et nous dit on, c'est la faute à la spéculation.
Le seul problème, c'est que désormais, même en diminution, la demande désormais veut être livré. Et sans doute, enverra t'elle les lingots à la refonte illico, comme on le faisait aux temps anciens.
La fonte des métaux et la refrappe était une activité intense. On ne se demande plus pourquoi aujourd'hui.

In god we trust ? Ben ma foi, dieu c'est dieu, et l'argent, c'est l'argent. Braudel raconte que les occidentaux ont systématiquement ruiné toutes les monnaies fiduciaires qu'ils ont pu trouver dans le monde et qui étaient gérées depuis des siècles avec modération.
Cauris, ou autres, ils se sont emparé de la production, jusqu'à les dévaluer de 90 % et qu'ils ne deviennent plus que des objets de décoration. Vous imaginez ? Avoir des chiottes tapissées avec des billets de 500 US $ ? ça doit avoir une de ces classes !

Photo : le dernier membre d'Al Qaeda recherché par les services gouvernementaux US.
Par Patrick REYMOND - Publié dans : Politique
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Mercredi 18 novembre 2009
Je trouve que la situation devient un peu village gaulois, avec des menhirs qui volent partout.
Personnellement, me sentant une âme de Cétautomatix (et de plus possédant une masse), j'ai souvent fait des remarques sur l'état de fraîcheur et les relents du nucléaire.
Aujourd'hui, c'est Ordralfabétix, alias Proglio, qui trouve que son poisson est pas frais du tout :
"
Mon ambition est d'avoir une filière nucléaire française qui fonctionne ".
Preuve, s'il en est, qu'elle ne fonctionne pas à cette heure.
D'ailleurs on a pu voir le kriegspiel grandeur nature : nous avons importé de l'électricité, alors que l'Espagne a battu un record de production éolien.
Henri Proglio dénonce "
le manque de cohérence et d'efficacité de la filière nucléaire française ".

On attendait un Gorbatchev. Au moins en parole, Proglio en est un. Ce n'est pas Obama, qui se contente d'être un énième POTUS.
Belle manière aussi pour Proglio de dire que l'EPR est un nanard, auquel plus personne ne croit, que les acquisitions du nucléaire Britannique et Américain sont des âneries de premier plan.
On prend le contrôle d'une filiale, alors qu'on ne sait plus faire.

Quelqu'un me demandait si, indépendamment des désordres économiques, on pouvait penser avoir atteint le plafond Braudelien.
Braudel avait dit, en 1979, qu'un jour nous retrouverions un plafond de ressources que nous ne pourrions dépasser.
On peut constater deux choses. Le plafond de la ressource facile est là. Il ne pourra pas être dépassé.
Alors, qu'après, on puisse organiser un monde où l'on puisse vivre confortablement, sans trop de souci, certainement aussi, même en étant très nombreux.

Il est certain qu'en matière nucléaire, on a commis deux bêtises. La première c'est d'abandonner toute recherche, qui, de toute façon, allait dans le mauvais sens, et la deuxième, c'est Chirac en 1986 qui en mettant sous cellophane l'ADEME nous a fait perdre beaucoup de temps aussi.
Et le temps, dans cet espèce de problème ne se rattrape pas.

Le régime politique et économique a démontré sa gabegie et son inefficacité : Ils sont tous deux incapables d'alimenter la population sans importations massives. C'était visible aux USA, au royaume uni et en Espagne, c'est visible aussi en France.
Les importations ? D'abord il n'existe pas les lignes suffisantes, et il n'existe sans doute pas les centrales électriques nécessaires.
De plus, ces variations seront elles difficiles à encaisser sur les lignes électriques. Les lignes électriques espagnoles ont pu encaisser plus de 50 % d'éolien.

Le plafond Braudelien doit s'apprécier à l'aulne de l'efficacité. Le feu allumé par le primitif en pleine campagne est dispendieux en énergie. Disposer de quelques pierres suffit pour être plus efficace.

Le projet nucléaire français était démodé avant de sortir de terre. Chinois et Indiens étudient centrales à thorium et spallation. Nous, rien. Peut être ne perceront ils pas. Peut être est ce du rêve, mais ils ont le mérite d'essayer. Chine et Inde ont encore assez d'imagination pour dépenser de l'argent à investir, non pour gorger des "Zinvestisseurs".

En attendant, pour notre gouverne personnelle, apprenons à être économe, et pourquoi dépenser pour payer chêrement, le chauffage, par exemple, ce que l'on peut avoir gratuitement, ou presque ?
Sur un siécle, le coût de construction d'une maison, c'est 20 % de son coût total. le léger surcoût au départ pour l'efficacité énergétique (ce n'est même pas sûr), s'il existe, est très vite amorti. 

Dernier exemple de cet avatar, je viens de voir une publicité sur un pavillon "économe". Effectivement, il l'est.
Mais il y a un Hic. Si le solaire thermique est prévu, il ne l'est que pour l'ECS (eau chaude sanitaire) et pas pour épauler le chauffage (gaz). A 180 000 euros la bête, le promoteur a jugé bon de faire quelques économies sur le dos de l'acquéreur.
Il est certain qu'il y a une différence de coût entre un chauffe-eau solaire et un solaire thermique complet, mais il est finalement peu important, surtout que le segment de la maison économe semble être le dernier à fonctionner effectivement bien.

Je rappelerais aussi Braudel. Il disait que bien des innovations en Grande Bretagne au début de la révolution industrielle étaient restée des innovations longtemps, prototypes fonctionnant -mal- pendant deux générations ou plus.

Le modèle économique est de loin, plus usé que le modèle technique.
Par Patrick REYMOND - Publié dans : Energie
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Mercredi 18 novembre 2009
Je sens que l'histoire va tourner en queue de poisson, avec bagarre au village et menhir qui volent dans l'air.
16 000 tonnes d'or fourré au tungstène, ou plutôt,
du tungstène un peu d'or plaqué , voilà ce qui a été fait sous Clinton.
Pour garder la valeur du dollar, il fallait neutraliser l'or. Le moyen, c'était d'en vendre, même quand on n'en a plus. (variante de la stratégie qui consiste à continuer de tirer pour faire croire qu'on a encore des munitions).
Que l'histoire du libéralisme économique depuis 30 ans, soit une gigantesque escroquerie, j'en étais sûr.
John Williams sur son site, "Shadow government statistics" nous l'affirmait.

Maintenant, on sait que la fraude était gigantesque, basique même : de fausses barres de 12 kg.
Le chômage, officiellement à 10.2 % est réellement à 17.5 % et même 22 % pour John William.
L'inflation est sous évaluée de 8 %.
Total, la "croissance" très sainte du système appartient au passé aux USA depuis la fin des années 1980.
Dans le meilleur des cas, la croissance réelle tombait en dessous de la croissance démographique, dès les années 1990, et depuis 2000, c'est la récession.
La récession s'aggrave, passant au stade de dépression.
Le bilan de la FED, complétement pourri, explose. Il passe de 900 milliards à plus de 1800.
La production industrielle est en chute libre.

Quand à la fable du rebond, elle est aussi très simple à expliquer : vous faites rentrer un produit -chinois- à 5 $ et vous le valorisez à 10 $ le prix de fabrication US.
Quand à la réaction populaire, elle est typiquement américaine : c'est la formation de milices.
Les années Clinton avaient déjà connu le problème, jusqu'à ce que le système impérial, arrivé à maturité (et le déficit extérieur à 500 milliards de $), puisse donner du pain et des jeux y compris aux plus pauvres. 
Alors, les choses s'étaient tassées et l'amérique s'en était tiré avec un attentat à Oklahoma city et l'enkystement des milices restantes.

 La présidence Bush avait inventé la guerre et la bulle immobilière pour faire perdurer le système. Le système risque de passer au stade de "couper les cabêches" connu aussi sous le nom de "fricassée de connards".

En effet, les deux risques sont qu'à l'extérieur, les roulés risquent de fort mal le prendre, surtout que dans le cas d'espèce, ils sont riches. Si on peut voler les pauvres sans crainte, les riches en général ont mauvais caractère.
A l'intérieur, la vision de la "superpuissance" qu'en aura la population, c'est le passage du premier de la classe, à celui du cancre du fond, en haillons de surcroit, qui plus est, marchant à pied, faute d'essence pour la voiture.

Quand au fait de croire que les 16 000 tonnes sont encore à fort Knox, c'est douteux. On ne fait pas de la fausse monnaie pour stocker. Elle doit circuler avant la bonne. "la mauvaise monnaie chasse la bonne". Comment les acheteurs ne s'en sont ils pas aperçus avant ? Facile. Quand ils s'apercevaient de la supercherie, ils revendaient à d'autres investisseurs et étouffaient l'affaire. Surtout s'ils vendaient avec gains.

Le problème désormais, c'est que l'or, ça commence à devenir très sérieux, et que les barres fourrées au tungstène, il doit commencer à y en avoir beaucoup aujourd'hui.

Quand au dollar, il est "As good as Tungsten"... Avantage : alors que pour 35 $ en 1970 vous aviez une once (d'or), aujourd'hui, avec 20 $, vous avez un kilo (de tungstène). 
Quand aux USA, un nouveau nom leur est nécessaire : Used Slumbags of America...


Quand aux britanniques, pour avoir la paix en Afghanistan, ils proposent d'acheter les Talibans. La seule limite à ce principe de savoir si les talibans vont avoir confiance dans la monnaie qu'on leur donne (ce sont des gens avisés, rusés et méfiants), et si ça se trouve, ils fabriquent déjà leurs propres dollars, plus vrais que les vrais.

Quand aux chinois qui désindustrialise le reste du monde avec leur monnaie sous contrôle des changes, ils pourraient s'apercevoir qu'ils ont été doublement roulés : par les $ et par les lingots...
Comme lot de consolation, leurs nouveaux missiles ont une portée de 1500 km et peuvent neutraliser les porte-avions américains...

Tel Astérix, nous sommes entrés dans la maison des fous...
Par Patrick REYMOND - Publié dans : Economie
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