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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:49

Il était une fois, un président démocrate, qui voulait contenir la dette. pensez, 200 milliards,  c'était énorme. Pas question de sabrer le budget social, 15 milliards de $, ni le budget militaire, 75 milliards.
Alors, le président démocrate pris une décision que l'on qualifierait aujourd'hui de "courageuse", chez Hollande, Fillon, Macron, il réduisit les budgets de 10 %. Et vous savez qui trinquât ? La maintenance, l'entretien, la surveillance et l'investissement dans les infrastructures. Vous pensez, en 1968, alors, tout est neuf aux USA, Oroville Dam, le barrage, vient d'être fini. D'une manière générale, la période 1968-1969 est la période de vraie césure aux USA, à cause justement de cette décision, et non, de toutes les nouvelles de l'époque.

L'empire américain, a, clairement, choisit la voie qui descend. Pendant des années, cette décision n'aura aucune conséquence. Mais le temps va passer. 10 ans. 15 ans. 20 ans. 30. 40. Puis on aura Ericka, à la Nouvelle Orléans, puis on aura la crise de Oroville dam, le plus haut barrage Californien, et une des deux mamelles hydriques, de la Californie. Sans compter, bien sûr, tous ces ponts qui s'effondrent, ces eaux qui ne sont pas potable, ces routes qui ne sont plus que des pistes.

Puis on aura un nouveau président démocrate. La dette, il la prendra à 10 000 milliards, il la laissera à 20 000. Pas de quoi le déranger sur son green.

Oroville est emblématique. Il était là pour continuer de permettre le développement que les ressources du Hoover Dam, sur le Colorado, ne pouvait plus alimenter. Simplement, on était arrivé au bout de ses possibilités, tout le monde tirait sur ses droits à l'eau, au maximum.

Au bout de 5 années de sécheresses en Californie, on passe à autre chose ; un vrai déluge. Preuve qu'on a complétement oublié, dans cet état, comment on gère des barrages. Un barrage, c'est vivant, on ne monte et on n'abaisse le niveau que progressivement. Pour arriver au trop plein, on ne s'est préoccupé que d'une chose, le remplir le plus vite possible, en s'asseyant sur les procédures de remise en eau, et quand on a eu le trop plein, on a baissé, toujours en catastrophe, de 15 mètres. Toutes les choses à ne pas faire... Le barrage doit être géré, si l'on veut qu'il dure.

Récapitulons : le barrage de Oroville situé en zone "rouge", républicaine, a été sérieusement ébranlé, et était une pièce maitresse de l'approvisionnement en eau, avec le Hoover dam, sur le Colorado.

La Californie démocrate et mexicaine, pense fortement à l'indépendance, en n'ayant qu'un barrage ébranlé à sa disposition, et qui plus est, situé en zone "rouge". Bref, si 85 % du territoire a voté Trump, la moitié de l'électorat qui a voté Clinton, ne comprend pas qu'ils dépendent du reste pour pas mal de leurs ressources vitales.

Bref, ils sont cons, ou quoi ??? Ou tellement ignorant des réalités ??? Ils devraient demander des conseils aux Ukrainiens. Ce n'est pas la même chose d'être approvisionné en gaz, quand on est dans le même pays que le producteur, que quand on est un client étranger. Pour le client étranger, c'est forcément plus cher, surtout si le besoin est vital.

En France, même schéma, quelques grandes villes qui soit disant "profitent", de la mondialisation-globalisation. La réalité est exactement la même. Ils constituent des exceptions, qui, faute d'énergie suffisante, vont s'éteindre une à une.

la donne politique est partagée entre ceux qui ne sont pas encore touchés par la crise énergétique, et ceux qui sont suffisamment naïfs, pour croire que le système fonctionne encore et qu'il a une âme.

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique Economie Energie
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 07:44

Ce genre de personnages à belle gueule, dès que ça l'ouvre, ça dévisse. Pour faire beau, ça va encore, mais le contenu du discours met vite en rogne.

Rappel des faits, il appelle la colonisation "crime contre l'humanité", à Alger. Pour faire plaisir à ses auditeurs, aux électeurs de banlieues ? Il s'excuse, fait dans le repentir. Puis, il se repent, de son repentir, car il y a eu une volée de bois vert, et une levée de boucliers.
Qu'est ce que dans la France du XVIII ou XIX° siècle, le citoyen, paysan ou ouvrier, avait comme responsabilité ? Aucune. Ceux qui avaient des responsabilités étaient le 1 % le plus riche, des gens comme Macron.

On pouvait y compter Voltaire, actionnaire de négrier, et quand aux colonisations, la question elle même est sujet à caution.

L'Algérie d'avant 1830 était colonisée... Par les turcs, qui étaient loin d'être des enfants de coeurs. Ils avaient un goût extrême pour la décapitation, et ravageaient le pays à la moindre contrariété. Et il faut reconnaitre qu'ils étaient souvent contrariés...

Les français en 1860 en Indochine n'ont pas vu la population se dresser contre eux. Seules les troupes impériales ont combattues. La colonisation était interne, par la classe dirigeante, le mandarinat, et les autorités n'étaient pas tendres, non plus pour les rebelles, ou, tout simplement, pour ceux qui ne pouvaient pas payer les impôts.

De plus, s'il y avait eu crimes contre l'humanité, dont, je rappelle, la définition est limitative, comment se fait il que des pays entiers soient littéralement nés sous la colonisation ? Avant, il y avait 2 pelés et 3 tondus, et au moment de l'indépendance, la population avait souvent été multipliée par 4 ou 5.

Il ne faut pas oublier, non plus, que les potentats locaux, en leurs temps, avaient beaucoup d'ennemis. Ils n'étaient pas arrivés à la tête, sans marcher sur des têtes coupées. On peut célébrer Samory Touré en Guinée, mais tandis qu'il levait une armée de 40 000 hommes pour combattre les français, 60 000 s'engageaient auprès d'eux pour le combattre...

Cortez, quand il prit Mexico au cours d'un siège dantesque, avait plus de combattants indiens que l'empereur aztèque. Ses alliés tlaxcaltèques étaient particulièrement combattifs, féroces, fidèles, même au moment des revers. Bon, ils boulotaient seulement quelques prisonniers de ci, de là, mais c'était pour la bonne cause...

L'empire des Indes, lui aussi, fut conquit à grands coups de cipayes, les combattants locaux, et seule la réticence des autorités coloniales à en enrôler plus, limitât leur nombre. Là aussi, les inimitiés locales étaient fortes.

Pour qu'on repensât à l'indépendance, dans beaucoup de pays, il a fallu que la classe d'âge et la population qui avait connu le régime antérieur, disparaisse. L'indochine de 1930 était bouillonnante, celle de 1880 était calme. Les populations, pendant plus d'une génération, avait eu un sentiment de délivrance. " Avec la France s’éloignent les disettes, l’insécurité, les épidémies (variole et choléra), et l’âpreté de la féodalité mandarinale. "

La guerre d'indépendance indochinoise est née dans les plantations d'hévéas, ou 80 % de la main d'oeuvre mourrait de maladies, et où les survivants devenaient communistes. Mais, cela, ce n'était pas la colonisation. C'était le capitalisme, allié à l'état, colonial, certes, mais c'était clairement autre chose. C'était la collusion, entre un état, et une classe. La féodalité mandarinale détruite, s'était reconstituée sous une autre forme, après un temps de latence qui a duré une trentaine d'année.

Macron, lui, a livré le fond de sa personnalité. Invertébré sans caractère, il est capable de dire tout, n'importe quoi, et son contraire en un temps record. Personnage médiatique, il est "un homme de nul mérite, venu, en une nuit, comme un potiron" (cardinal de Richelieu).

La collusion entre la féodalité mandarinale, et l'état, est symbolisée de manière éclatante par Macron, et Fillon. Une pièce avec deux avers, seule la tête changeant, vous voulez Droopy, ou p'tit marquis ???

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 14:27

Le vendeur de godasses Payless veut fermer 1000 magasins, sur 4400, preuve d'une vitalité économique indéniable.

Les godillots se ramassent donc, à la pelle, et la vision ancienne des choses n'est pas forcément la bonne.

Sur le site "De Defensa", Nicolas Bonnal dis que le système veut faire passer Marine le Pen, pour mieux mater les protestataires, avec des bataclans à la pelle, et des taux d'intérêts à + 10 %. Tel est son intérêt : crever l’abcès populiste une fois pour toutes. 

Le seul problème est finalement dans la godasse. Quand le pékin moyen n'a plus, justement, les moyens de se payer une godasse, ou la bouffe, ou autres, que le système se décompose, toute tentative de déstabilisation peut entrainer la fin du système. Parce qu'on ne sait pas quelle sera la réaction engendrée, soit pacifiquement, soit violemment. Je serais curieux de voir l'impact de la suppression des billets en Inde ? Clarifier l'économie, faire disparaitre l'économie grise ou noire, ou la faire disparaitre dans sa totalité ???

Plein de Bataclan ? Réaction dans le reste de l'Europe, on accueille à bras ouverts les réfugiés ??? On fait la guerre à la Russie ??? On appelle à l'aide l'Otan, qui met en l'air quelques avions ??? Subtile comme réponse...

Les taux à 10 % ?

Réponse A) Capitulation du gouvernement, ou

Réponse B) on assiste à un effondrement monétaire ???

Trump est éjecté du pouvoir :

Réponse A) tout redevient comme avant,

Réponse B), le pays se disloque...

L'histoire, aussi, est pleine de ces manipulations qui n'ont pas donné les résultats escomptés. Parce que les temps avaient changés...

A la limite, que Trump échoue ou réussisse, peu importe. Le fait d'engager le combat contre "le système" et une partie de l'état profond a provoqué suffisamment de dégâts comme ça. Les tenants du système n'ont pas d'alternative à proposer, sauf la continuation d'une situation catastrophique qui s'aggrave. Riche programme.

En France on a les mêmes problèmes. Problèmes de dettes, problèmes d'immobilier parisien trop cher, et d'immobilier, d'une manière générale, trop onéreux, on a tout compris. Il n'y a pas d'autre choix, que la banqueroute, et la dégringolade. Les tenants du système n'ont pas de solutions, sauf leur propre disparition, et faire durer celui-ci encore un petit peu.


Encore un moment, monsieur le bourreau...

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 13:54

Pour Warren Buffet... Aurait il donc des nouvelles ??? Parce que, pour moi, si.

A moins, bien entendu, qu'on parle de fusion, de monopole, de cartel en Amérique du Nord qui remonte les prix... A cette condition, l'aérien pourrait redevenir rentable. Une chose qui n'a jamais été, sauf quand le carburant était bradé et le secteur "régulé", mais depuis une quarantaine d'année,  cela n'a été pour lui qu'une longue descente aux enfers.

Dans les faits, c'est bien Berkshire Hataway qui est en train de constituer un conglomérat monopolistique. Le tout ou rien. Mais pas de situation intermédiaire.

Localement, l'aéroport de Saint Etienne Bouthéon a du plomb dans l'aile. Ou plutôt a du plomb dans l'aile depuis 1962, date de son ouverture. Et surtout depuis 1972, date à laquelle il fut agrandi et eût toutes les attentions.

Toujours déficitaire, toujours un trafic confidentiel, il n'a jamais... décollé... Situé dans un bassin de 750 000 habitants, il n'avait simplement, pas le potentiel pour, et n'aurait jamais du être, ni construit, ni maintenu.

150 000 passagers l'année dernière, 200 000 passagers au maximum de son expansion, il est emblématique de sa non pertinence ni économique, ni financière. Seul l'acharnement thérapeutique des hommes politiques depuis des décennies l'a "sauvé", ou plutôt maintenu en soins intensifs. Je me rappelle personnellement de 1972. On annonçait son équilibre financier en 1977.

Les abrutis vous diront que le trafic aérien va doubler. C'est une perspective intéressante. Cela veut dire aussi que la consommation de kérosène va faire de même ??? Il faut dire que ceux qui travaillent et vivent du transport aérien sont les moins à même de faire des prospectives honnêtes et objectives.

Vous les voyez, en train de vous dire : "Ouai, je travaille dans une activité qui n'a jamais gagné un rond, n'en gagnera jamais un, et est appelée sans doute à disparaitre vite fait..."

Chez Air France, on trouve la rentabilité actuelle "insuffisante", mais elle n'est du qu'à une baisse des prix du pétrole, conjuguée a un effort généralisé dans le monde de baisse des normes sociales. La perdurabilité d'une telle politique à long terme est égale à zéro.
Qatar Airways fait le plus long vol du monde sans escale, vers la Nouvelle Zélande (Doha-Auckland), le plus absurde surtout. Il consiste surtout à bouger du pétrole de place, comme jadis, dans le Caucase, les camions de l'invasion hitlérienne consommaient autant d'essence qu'ils auraient pu en amener. Aussi, choisit on une autre solution, celle de la caravane de chameaux.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 16:29
 
Intéressant article du blogueur Moon of Alabama, traduit par le Saker, sur le dernier fake brandi par Amnesty International à propos d’exécutions de masse (?) en Syrie.

http://lesakerfrancophone.fr/amnesty-denonce-des-executions-massives-en-syrie-sans-fournir-la-moindre-preuve

Pour ceux qui ne connaissent pas Amnesty International -il y en a, j'ai demandé au gars qui sort les poubelles le matin, lui il connaît pas- il s'agit de l'une des multiples officines occidentales de supplément d'âme, visant à donner à l'abonné instruit moyen l'impression qu'il est bien moralement le meilleur dans le seul empire au monde qui soit purement moral.
Et ça marche pas mal. Au niveau des dons ils font du chiffre.
L'analyse au rasoir du blogueur des procédés utilisés par Amnesty pour avancer le chiffre effarant de «5000 ou 13000 pendus depuis 2011 dans une prison militaire Syrie » -appréciez la précision au cordeau quant à la marge d'incertitude- est presque humoristique.
Rien de bien nouveau en fait sur la désinformation systématique qui affectent cette guerre sous nos belles latitudes depuis des années -Amnesty ou le Réseau Syrien des Droits de l'Homme (SNHR), notoirement infiltré par les services secrets britanniques, même combat.
J'ai surtout retenu l'histoire du témoin qui a retenu le témoignage de machin truc prisonnier qui entendait tous les soirs un bruit mat de « bois » (la trappe), suivi de « gargouillis » (les kikis des pendus).
Cela me fait penser à la scène où Clint Eastwood attend son triste sort en prison en entendant les mêmes bruits dans « Hang them high » de Ted Post en 1968 (avec la délicieuse et touchante Inger Stevens).
Comme quoi la culture générale des gens d'Amnesty est bien ancrée dans l'imaginaire cinématographique de l'humanité.
Toujours est-il que, pour moi qui suit passé un temps par l'univers hospitalier, les gargouillis évoquent moins la pendaison de qui que soit que le bruit que provoque un lavement baryté dans les cinq minutes qui suivent l'acte.
Maintenant, sûr qu'un gros titre du genre « 5000 ou 13000 lavements pratiqués sur des prisonniers en Syrie depuis 2011 » sur le bulletin d'Amnesty, cela ferait pas sérieux.
Surtout, on comprendrait pas qu'ils tiennent tant à émigrer ici, à moins de tous les considérer comme des vicelards (j'ai un pote qui monte au ciel par ce moyen là, on l'a justement surnommé « la gargouille »).
Avec les mêmes procédés, je suis à peu près certain que l'on va bientôt avoir droit à « de 50 000 à 162 287 pendus dans une prison militaire à Moscou depuis le nouvel an russe» et de nous suggérer que c'est Poutine qui vient actionner la trappe tous les soirs après le digestif et avant l'amour.
Et puis, après tout, même 13000 exécutions en six ans de guerre, cela fait pas des masses. En France il faudrait beaucoup plus, entre les racailles des bas-fonds et celles de la finance- ce qui relancerait le marché des réverbères
Vous me direz aussi que l'on s'en fout des bulletins d'Amnesty. Dans mon coin vous mettez sur le bord du trottoir une pile des dits bulletins et une de « Closer », une heure après vous n'avez plus un Closer. Alors qu'un mois plus tard la pile d'à côté sera intacte et les clébards du secteur auront posé des étrons dessus. (Question patrickienne : personne ne se chauffe chez toi ???)
J'aime bien Closer. C'est plein de rombières atroces en petite tenue qui ne vous font pas regretter d'être devenu Pédé.
C'est ça le monde libre. Chacun fait ce qu'il veut.
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Published by Patrick REYMOND
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 15:48

Je me suis mis au japonais. Vous avez vu le titre,  ça veut dire :

«une réduction de l'ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l'ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l'Allemagne) serait même d'ampleur à «combler le déficit entre la France et l'Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l'équilibre structurel de ses finances publiques».

Bon voilà, c'est dit... Maintenant action...

Attendez, je cherche : on réduit les retraites des 3/4 ???

Non, c'est pas ça. On décrète la fin de la sécurité sociale ??? Non c'est pas ça non plus.

Cet article qui se veut "sérieux", est un condensé de débilité mentale. Si l'on prend en compte les dépenses "contraintes", on arrive, dans tous les pays, à un taux quasiment équivalent : 70 % de prélèvements obligatoires...

La mutuelle ? Elle est obligatoire dans les faits.

L'assurance habitation responsabilité civile ? Elle est obligatoire légalement. Mais ce sont des sociétés privées qui assurent, en prélevant leurs 15 % de frais de gestion, et 15 % de rentabilité.

L'assurance auto ? Elle est obligatoire légalement, pour ce qui est de ne pas en avoir, il faut ne pas avoir de voiture, ce qui est une vue de l'esprit actuellement en occident.
Les frais automobiles ? Pareils.

Les loyers ? Idem.

Même le téléphone portable à l'heure actuelle, fait partie des dépenses contraintes; dans un lieu X et un temps Y de notre civilisation.

Comme pour le chômage, et son halo, les "prélèvements obligatoires", sont des notions floues et divergentes selon les pays. .
De plus, le mec qui paie pas l'eau, le gaz et l'électricité, ça s'appelle ou un fraudeur, ou un survivaliste. Aux USA, ça s'appelle aussi un redneck. Un redneck se remarque facilement. Souvent aux alentours, il y a :

Le Redneck est aussi un type complétement effrayant. Il vit en marge de la société, avec le minimum de dépenses. Il se venge ainsi de ne pas avoir d'argent. Il vit souvent de récupération et de débrouillardise, mais en vrai confédéré son stock d'armes et de munitions est totalement dantesque.

Même les armes, sont ils des prélèvements obligatoires, ou des dépenses de consommation ? Sachant que certains comtés US, IMPOSENT la détention d'armes aux "chefs de famille".

On sait très bien, dans les états  fédéraux, comme les USA, que le chiffre des prélèvements est très sous estimé à la baisse. Il y a déjà toutes les strates d'administrations qui ont leurs propres impôts, et puis, toutes les factures des compagnies fermières. Si elle est d'état, c'est un prélèvement obligatoire, si elle ne l'est pas, c'est de la consommation.
 

La distinction, entre impôts (prélèvements obligatoire), et dépenses de consommation, souvent contraintes, est comme l'expression américaine le dit "un enculage de mouches".

L'Obamacare, par exemple, rendait la mutuelle santé obligatoire. Alors, pourquoi la garde t'on encore, dans les dépenses de consommations ???

Moralité : ces prélèvements sont obligatoires, sans être des prélèvements obligatoires. Lumineux.

Deuxième moralité. Si vous n'avez rien n'a dire, ou des bêtises, faites un article pour dire que les "zimpots" sont trop hauts, qu'il faut réduire les dépenses. Après, si on passe à l'application, on a des chances de voir les kalach partirent toutes seules... (Variante et adaptation moderne, du "les chassepots vont partir tous seuls").

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 08:40

Au "Figaro", on sombre dans le comique troupier. John Mac Caïn, qu'on pourrait appeler sans risque de se tromper "Johnny la Mitraille", parce qu'il veut mitrailler tout ce qui bouge, spécialement tout ce qui parle russe, farsi, chinois, etc... ou nie la "destinée exceptionnelle", des USA, est qualifié de "vieux sage".

Le titre de l'article vaut son pesant de bombes à fragmentation : "John McCain, le vieux sage du Sénat qui veut tempérer Trump". Vieux sage, Mac Caïn ?!?!?!?

Vieux, on peut en convenir, 80 ans, c'est un âge respectable, mais sage...

Il faut dire qu'aux USA, la science est quand même poussée à l'extrême : on y fait appel à des voyants. C'est sans doute pour cela qu'on est arrivé à voir, en Mac Cain, en creusant beaucoup, certes, un bon fond ?

L'ultra-conservateur et l'ultra-faucon, devenu modérateur.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:51

Et la plus longue liaison du monde, entre Doha et Auckland, sans escale, par Qatar Airways...

Histoire, pour les riches, de se mettre à l'abri en Nouvelles Zélande ? Parce qu'économiquement, faire du sans escale, ça consiste surtout à dépenser du carburant, pour transporter du carburant... Lumineux.
Quand à Alitalia, elle oscille, entre ce qu'elle pourrait et voudrait être. Redevenir une compagnie pour les riches, et les faire payer plein pot, pendant qu'une partie redeviendrait la bétaillère low-cost volante.

Je ne sais pas, si, historiquement, la nouvelle Zélande est une bonne destination. La population maorie a été stable pendant des siècles en pratiquant guerres et cannibalisme à grande échelle, avec une assiduité proverbiale. C'est sans doute ça, le bon sauvage. Mais c'est aussi le lot de toutes les petites populations iliennes, sans grands rapports avec l'étranger, de s'enfoncer dans des querelles sans fin. C'est ce qu'ils veulent ?

Sans cela, il est bizarre que Qatar Airways s'intéresse à l'Australie, l'Australie, c'est loin, et comme je l'avais dit pour Qantas, pas du tout rentable.

D'une manière générale, je rappellerais plusieurs choses : d'abord, d'après le président de l'IATA, le transport aérien, est si peu rentable (plutôt, tellement déficitaire), que c'est une activité caritative, et je citerais la blague suivante : "Comment devenir millionnaire ? Facile, être milliardaire et acheter une compagnie aérienne."

Pour Alitalia, c'est son long martyr qui continue... sans discontinuer. Et c'est le martyr des compagnies aériennes, incapables économiquement de survivre sans béquille extérieure. Activité de prestige qui fait rêver, le transport aérien a toujours attiré... Les pigeons...

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:07

Ils vont nous proposer une autre politique, au dessus de la politique, nous disent ils. Qui ça ? Les multinationales ! Pourtant, c'étaient elles qui nous chantaient, hier, le "TINA" (there is no alternative) de Margaret Thatcher.
Mais ce plan a à peu près le même contenu que Macron. Il y a l'emballage, et en dedans, rien.
La politique de rechange, c'est justement le protectionnisme. Inutile de s'en faire pour les multinationales, elles s'y feront, et feront avec, sinon, cela veut dire qu'elles constituées de bas de plafond, et qu'elles ne méritent donc pas de vivre.

En réalité, la seule chose qu'elles proposent c'est de se substituer à l'état, pour " le problème alimentaire, la gestion de l'eau (potable), le vieillissement de la population, l'urbanisation et le passage à l'énergie durable. " Personnellement, je ne vois pas ce qu'ils peuvent proposer, à part continuer à s'en mettre plein les fouilles, dans le retour à l'ancien régime et des régimes fermiers... Les résidences privées pour personnes âgées sont hors de prix, l'eau aussi est chère, la bouffe le deviendra, l'énergie durable, c'est parce qu'ils ont fait une croix sur le fossile.

Ils ont bien des solutions à proposer, mais ce ne sont que des solutions techniques à des problèmes techniques, qu'ils factureront, et les problèmes principaux, sont l'existence du libre échange et de la société ouverte, avec la montée des inégalités, l'immigration, et la réduction des normes sociales.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 09:18

Décidément, quand ça claque, tout claque. Victime d'une sécheresse qui assoiffait le pays, la Californie est victime d'un deuxième fléau, celui des pluies diluviennes, qui ont remplies les barrages, mais celui d'Oroville menace de céder désormais, et le shériff a donné l'ordre d'évacuation.

Photo Oroville Dam.

C'est une suite logique de la sécheresse, parce que les barrages étaient au plus bas, le sol a dû certainement subir des mouvements, et les ingénieurs Hydrauliciens doivent surveiller la remise en eau qui doit être très progressive des barrages. Dans ce cas précis, il n'y a pas eu de remise en eau progressive, mais brutale, et le sol, qui est aussi important dans la tenue du barrage, que le barrage lui même a joué le rôle de la fée Carabosse. Dans la catastrophe de Malpasset, ce n'est pas barrage qui a été en cause, c'est la montagne qui n'a pas tenu. Le problème de Malpasset est sans doute que celui qui a fait les études avait donné son accord pour un barrage-poids, et qu'on y a fait un barrage voute, qui transmet les forces à la montagne, et là, la montagne n'avait pas résisté.

Apparemment, pour Malpasset, l'étude avait été menée sérieusement, mais l'auteur était mort entretemps, et l'évidence, pour lui, n'a pas été une évidence pour tout le monde.

Oroville, alimentait, de plus, une grande partie de la Californie en eau. Sa mise HS, a peu près certaine -ils seront obligés de le vider-, sera un grand problème, et le budget annoncé pour sa consolidation, même au cas où il n'y ait pas écroulement, apparait léger et très optimiste : 200 millions de $.

On voit que le problème est celui du déversoir, et on apprend que celui-ci n'avait jamais servi... C'est un peu léger comme comportement des autorités, mais significatif. Un optimisme béat et à toute épreuve...

Le je m'en foutisme, le laxisme des autorités pendant des années, mais aussi, les coupes dans les budgets d'entretien, voire simplement de surveillance, sont responsables. Rappelez vous, il y a quelques années, EDF mis en cause pour 400 barrages dont l'entretien était négligé. Vache à lait pendant des années, rapportant gros, coûtant peu, c'était l'investissement idéal. Maintenant, retour à la loi du capitalisme : tout montant investi, doit être désinvesti un jour, sans compter les poursuites civiles des victimes d'Oroville...

Une ville de 16 000 habitants, une zone de 160 000 habitants, détruite par une inondation, ça doit bien se chiffrer en quelques milliards de $. On voit que les 1 ou 2 millions de dollars économisés par an sur 50 ans, ça ne sera pas suffisant - d'ailleurs, on ne sait pas où ils sont-, et cela illustre bien le fait que la petite économie, fait la grande dépense plus tard.

On peut le voir sur la carte, la seule destruction d'Oroville ne sera qu'une petite partie de la catastrophe et la zone dévastée   sera beaucoup plus vaste. La catastrophe serait alors d'allure biblique.

La version la plus optimiste, le barrage tient, et on peut le vider, sera une catastrophe économique de long cours, privant une bonne partie de la Californie d'eau, et posant le problème de savoir si le barrage peut être consolidé ou doit être détruit. L'agriculture Californienne irriguée, elle, a toutes les chances de faire partie du passé.

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