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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 13:11

Beaucoup disent que le socialisme a ruiné le Venezuela. C'est vrai, mais c'est le socialisme US qui a réussi l'exploit.
Le socialisme, aux USA, ça s'appelle financer l'exploitation du gaz et du pétrole, à perte, à grands coups de planches à dettes.

Le socialisme US finance le forage et l'exploitation de puits de pétrole quasi à sec, ou de pétrole de schiste. Pas du tout rentable. Parce qu'une bonne moitié du coût d'un puits de pétrole se fait fait au moment du forage, le reste, pendant la période d'exploitation.
Le seul problème, dans le pétrole de schiste, c'est que la période d'exploitation, pas encore vraiment connue, a surtout l'air d'être très courte. Et pour le pétrole classique, avoir un puits qui débite 10 barils par jour, ça frise le ridicule.

Mais c'est la totalité du secteur énergie qui souffre de prix de vente inférieurs aux coûts, comme le charbon chinois, ou US, mais aussi indien, dans un contexte où l'énergie solaire et éolienne fait s'effondrer les prix de l'électricité. Les 9 millions de barils/jour exploités par les USA, sont un gouffre, un vortex qui aspire tous les pays producteurs, les uns après les autres.

Les capitalistes, qui aiment très peu le risque, et adorent la rente, se plaignent de la baisse des cours. Ceux qui prêchent la flexibilité, et la réactivité aux salariés, la vivent très mal pour eux...

Les énergies renouvelables augmentent largement leurs capacités, pendant que leurs budgets s'effondrent. La Chine arrête les chantiers d'une centaine de centrales thermiques en cours de construction.

Là, les capitalistes devraient avoir compris : on enlève les surcapacités et on comptabilisent les pertes. j'espère qu'aucun n'a lu mes lignes, sinon ils ont fait une crise cardiaque en lisant "pertes".

On voit aussi la sclérose, dans les pays "compétitifs", comme l'Allemagne. C'est le business modèle de leur pays qui est dans le collimateur.

Assis sur la sur-exportation, dans un monde où tous les autres baissent leurs protections, par libre échange, ou monnaie unique, la chancelière a vu la grande faucheuse.

L'investissement dans le renouvelable, la rupture technologique que cela représente, c'est la faucheuse de l'économie de gens qui se disent capitalistes, mais sont surtout rentiers.

Si au niveau macro-économique, c'est un vrai progrès, les condamnés à mort voient l'échafaud avec effroi.

Leur propre business, d'ailleurs, tombe en ruine, pendant le même temps. 10 % de l'humanité envisage très sérieusement et doctement la suppression de 90 %. Le seul problème c'est qu'ils sont persuadés qu'ils feront partie des survivants. ça, c'est beaucoup moins sûr, et c'est quand même les 90 %, qui font la fortune des 1 %, et de leurs larbins...

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie Politique Economie
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 12:06

Qui est le fondateur ? Et qui a résisté ?

A quoi, me direz vous ? A l'instauration de l'esclavage en Virginie colonial...

Le fondateur du système esclavagiste dans lequel vécu le sud des USA de 1655 à 1863... est un noir, originaire d'Angola, connu sous le nom d'Anthony Johnson. A. Johnson arrive à Jamestown en 1621, et travail pendant 7 ans, sous le système de l'engagement.
L'engagé paie son transport par 5 à 7 ans de travail dans les fermes du nouveau monde, pour la sphère anglo saxonne, à la suite de quoi il reçoit terres, instruments de culture, et arme.

Les premiers noirs, en Virginie, travailleront sous ce régime.
Anthony Johnson est travailleur, bien considéré, et en 1651 il dispose de 4 engagés blancs, et d'un noir. Il est marié aussi à une
" indentured servant" noire, Mary.
En 1651, il possède 250 acres, soit cent hectares. Son engagé noir, lui, trouve la situation saumâtre. Cela fait 13 ans qu'il l'emploie en 1653. Il a largement dépassé les bornes convenues.

John Casor, demande à Anthony Johnson, de le libérer. Il se plaint au capitaine Goldsmith, et est appuyé par un des voisins de Johnson, Robert Parker, qui lui demande de libérer Casor. Refus encore. John Casor va travailler chez Robert Parker (blanc, le résistant), les deux sont poursuivis en justice par Anthony Johnson.
D'abord débouté, en première instance, Johnson gagne en appel, et John Casor a le triste privilège de devenir le premier noir juridiquement esclave de Virginie, sans que cela soit relié à une faute...

Bien que disposant de deux témoignages de planteurs blancs en sa faveur, disant qu'il avait terminé son contrat, les juges firent passer la "sainteté du droit de propriété" avant toute autre considération. L'inégalité raciale qui était très relative à cette époque en Virginie, passe, en une vingtaine d'année, au stade de fondement de la société. 

Comme il y a eu une justice pour la famille Johnson. A la mort d'Anthony, dans les années 1670, un tribunal du Maryland décrète : "en tant qu'homme noir, Anthony Johnson n'était pas un citoyen de la colonie". Sa terre est donnée à un immigrant blanc.

Bien fait. A postériori, il a eu ce qu'il méritait. Et il a fondé, pour deux siècles, un système dont les USA sont mal sortis, et qui continue d'empoisonner leur vie.

Mais cela donne aussi une indication : les britanniques ont eu plus de mal à accepter ce système, parce qu'ils vivaient dans un pays où la norme était qu'on était juridiquement libre. Anthony Johnson, n'avait pas ces scrupules. Il était africain, issu d'un continent où l'esclavage était la norme et courant. Le mariage des deux conceptions fit que le britannique, ou l'européen, s'ils pouvaient être engagés à temps, ne pouvait être mis en servitude, sauf condamnation, et que le noir, lui, le pouvait...

Pour la Virginie, la question va l'empoisonner, une bonne partie de ces deux siècles. L'esclavage y est de très bonne heure remise en question. En effet, passé 1650, la fortune de la Virginie, le Tabac, connait des baisses de prix marquées.

Si précédemment, John Punch (noir), avait été condamné à l'esclavage à vie, c'est parce qu'il s'était évadé, c'est une sanction, si discutable soit elle. Là, c'est le droit de propriété qui est invoqué.

C'est sans doute ce procès qui permit une entrée massive d'esclaves par la suite. En 1649, il y avait seulement 300 noirs en Virginie, avec un niveau d'intégration sans doute supérieur à ce qu'il est aujourd'hui.

D'ailleurs, rappelons un fait cocasse dans l'histoire. Pendant la guerre de cent ans, un roi anglais désargenté voulut facturer à ses soldats, déjà peu enthousiastes à l'idée de la guerre, le prix de leur transport en France. Sans doute, l'usage du cercueil n'était pas répandu, sinon, ils leur aurait aussi facturé... Inutile de dire que l'histoire tourna très mal...

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 08:32

Le fait est que nous sommes entrés, il y a longtemps, dans une crise d'effondrement, mais ce qui fait la différence, n'est pas que nous soyons -ou pas-, dans la crise d'effondrement. La différence, c'est que certains :

- sont au courant,

- préparés, au moins psychologiquement,

d'autres, au contraire :

- ne sont pas informés, (cf : électorat macronien),

- sont dans le dénis, (cf électorat macronien),

- qu'une grand partie va mourir, au moins de désespoir. Oui, le désespoir peut tuer, mais il tuera surtout ceux qui vont atterrir brutalement, si bonne soit leur situation actuelle. S'adapter aux conditions de vie, c'est surtout, comme disaient les officiers en 1914-1918, une question de moral. Les soldats ayant du moral survivaient, pas les autres. Une troupe ayant un moral bas, se faisait tuer.

Ceux qui ont accepté que ce qui va arriver, arrivera, n'ont peut être pas forcément de meilleures cartes, mais sont dans l'acceptation, et donc, plus susceptibles de se battre. Il m'est arrivé que des "intégrés", bien intégrés, me disent, "mais alors, autant se mettre une balle tout de suite".

L'alternative, aller planter des topinambours dans 2000 m2 de terrain, ne leur sont même pas venu à l'idée... (j'aime bien le topinambour, c'est la plante du fainéant, pas susceptible d'être réquisitionnée, il pourrit pratiquement sorti de terre, en réalité, en une semaine).

Le pétrole ne fait pas partie des incontournables de la vie. D'ailleurs on s'en est passé pendant la vie de l'humanité, moins 150 ans. Il n'a réellement bouleversé sa vie que depuis 1945.

Aux USA, où le pic des ressources ne peut exister, les anciens bérets verts y donnent une autre explication. Le "système" veut tuer 270 millions d'américains. Sur 320 millions, c'est à peu près ce que dit D. Orlov. La population devra être réduite de ce chiffre, pour coller à une société post pétrolière, totalement privée de cette ressource, brutalement.

Si la mortalité observée chez les blancs aux USA est en hausse, contrairement à celle des minorités, c'est bien la démonstration du désespoir qu'engendre la situation. C'est le système de valeur qui est bouleversé. Ils ne comprennent pas qu'ayant toujours été sages, et de bons petits soldats, ils peuvent être jetés comme des merdes, ou des vieilles chaussettes.

C'est le "pic de l'illusion économique", de Brandon Smith. Le système a réagi de toute sa puissance, après le choc de 1973, il a promu le nucléaire, le charbon, le gaz naturel, en oubliant une chose : préparer le moyen et long terme. Parce que, dépasser le terme de deux semestres, dans le capitalisme, c'est trop dur.

"L’effondrement est un processus, pas un événement". Je n'ai pas, personnellement, le même avis. L'effondrement commence par un processus, et fini comme un événement. Il est clair que l'effondrement américain est en cours, depuis longtemps déjà, cela se traduit par l'assassinat des présidents, ou tentatives, leur élimination, soit en élection, soit par magouilles, ou leur mise au pas, qui leur assure un deuxième mandat sans anicroches, où il peut aller golfer d'une manière cool. Parce que, malgré tout, le président US est ce qui reste d'intérêt commun. 

Même des séries apparemment ridicules et légères comme "Kaamelott", peuvent recéler des choses réellement sérieuses. Arthur visitant l'ancienne maison à Rome, celle qui était pleine de vie. Ou l'histoire du faux monnayeur. Et plein d'autres choses aussi. Sous un dehors rigolard et léger, on peut dire des choses tout à fait sérieuses, et pleines de sens. Mais le conte, la blague, permet de dire des choses qui ne seraient pas comprises, ou censurées...

Quand les non-instruits et ceux qui ont un avis biaisé vont-ils finalement le remarquer ?

Je ne pense pas que ce soit le non instruit qui pose problème. Le problème, c'est le cadre, le retraité, et le fonctionnaire. Le cadre est un idiot, sans avis personnel, le retraité a le crâne bourré, et une expérience de la vie totalement décalé, le fonctionnaire est déformé par son travail. Je ne parle même pas de l'idiot complet, le militant des droits de l'homme.

L'ex-mineur de Loos en Gohelle, de Lorraine ou de Saint Etienne, ses enfants ou ses petits enfants, eux, même s'ils n'ont pas eu des niveaux d'instructions terribles (c'était vrai pour le mineur, mais beaucoup moins pour ses enfants et petits enfants), a au moins, un sens des réalités bien plus élevé.

En attendant, toute personne qui analyse des données légitimes et met en garde contre les dangers à venir est un « prophète de malheur ». Notez mes mots, un jour cette étiquette sera considérée comme une marque honorifique.

C'est vrai ?!?!?! Je vous préviens tout de suite alors. Si on vous propose un de mes autographes, ne l'achetez pas, j'en ai jamais signé.

L'effondrement, c'est parfois tellement routinier, qu'on y fait même plus attention. Les Ricains viennent de perdre en Irak un petit milliard d'armes. ça fait plus de 60 ans, qu'ils perdent des armes à tous va. Heureusement, leurs armes, c'est de la merde. ça fini très vite rouillé. Parce qu'avec ce qu'ils avaient perdus en Chine et au Viet Nam, il y avait de quoi alimenter 4 ou 5 guerres mondiales, et je ne parle pas de ce qui a été perdu ailleurs...

Ailleurs on se pose des questions : "Suprématie US : Le Qatar futur pompe à finances d’une Arabie menacée de faillite et d’un Pétrodollar menacé de désuétude !". Le seul problème, c'est que le Qatar, le Koweit, et les EAU, même réunis, c'est encore trop léger pour plus de 30 millions de séoudiens. En 1960, l'Arabie, c'était 5 à 6 millions d'habitants. North Dome, apparemment, est survendu, comme south pars. (le même gisement gazier, à cheval sur les deux pays). Apparemment, l'Iran est capable, à lui seul d'absorber la production de South Pars, et le Qatar pourrait lui aussi avoir à fournir uniquement la région. Aucun besoin d'aller tirer un gazoduc jusqu'en Europe.

L'Arabie veut taxer sodas et clopes, c'est à dire, réduire le niveau de vie de sa population. Mais il y a une vengeance divine. Comme ils interdisent l'alcool, ils ne peuvent pas le taxer. Là, pourtant, il y aurait un blé monstre à se faire. D'autant que, visiblement, le monde arabo-musulman est l'endroit où l'on détient le plus d'alambics maison. Si TVA, impôts sur les sodas, et cigarettes ne posent pas de problèmes en occident, il en pose dans les endroits où il n'y a aucune structure administrative pour les collecter.

Les USA continuent de pomper leur pétrole de schiste en perdant beaucoup d'argent, et en ruinant ainsi les pays producteurs, les uns après les autres. Sur ceux dont c'est l'unique activité. Par contre, à Moscou, ils sont chaleureusement remerciés par un certain Vladimir Vladimirovitch P. qui est très content que son pays s'industrialise (une usine ouverte par jour depuis 2000)  et se développe au plan agricole.

L'effondrement peut aussi se traduire de manière inattendue. Un Burkinabé a trouvé un médicament contre la drépanocytose. Il est -horreur- 5 à 10 fois moins cher que les médicaments occidentaux existant. Comme le dit un lecteur : "Et la porsche des actionnaires ?!?!?!"

Quand un système va foirer, tout, absolument tout, se retourne contre lui... Les progrès, comme les régressions.

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 10:47

Chronique Agora, par dessus le marché. La Chronique agora nous dit que la liberté c'est bien, et le socialisme, pas du tout. ça ne mène qu'à la ruine. A un moment, ils ont pris l'exemple de la Virginie, qui végétait sous le "socialisme", des premières installations, et qui s'est développé avec la liberté.
Si on mourrait étouffé par ses propres bêtises, il y a longtemps qu'ils seraient morts.  

La Virginie a pu se développer, d'abord parce que justement, il y a eu un contrôle étatique, qui s'appelle construction des fortifications, pour résister aux contre-attaques Powhatans qui détruisirent quelques postes avancés. Ensuite, si beaucoup de britanniques moururent, c'est de maladies. Il fallait s'y attendre, en s'installant en pleins marécages (Jamestown). Si beaucoup moururent, c'est aussi qu'il faut du temps pour cultiver, que beaucoup n'étaient pas habitués au travail de la terre, et que cette terre, justement, ils ne savaient pas la cultiver. De plus, navires sur navires arrivaient, apportant peu de provisions, mais beaucoup d'émigrants...

Ces émigrants, blancs, n'avaient pas les moyens de payer, pour la plupart, leur voyage. Ils s'endettaient donc, et devaient rembourser leur voyage par leur travail.
Le développement n'eût pas lieu par la liberté, mais par le développement de grandes plantations, elles mêmes assises sur le travail servile, d'abord, blanc, puis blanc/noir, enfin noir exclusivement + prisonniers.

Les britanniques vidangeaient leurs iles de rebelles, voleurs, insoumis, etc, qui chez eux étaient promis aux gibets, vendus pour un esclavage à temps aux colonies, et affranchis, quand par bonheur, ils avaient survécus (cas rares)...

Seul l'importance du déversement a fait que malgré une mortalité effroyable, les colonies britanniques ont pu se développer. Le pauvre, c'était de toute façon, destiné à mourir, de faim, de maladie, ou pendu. Au moins, le type qui ne valait rien, faisait faire un beau bénéfice à celui qui payait son voyage, et à celui qui le rachetait.

Vous voyez la liberté là dessous ? Moi pas. La Virginie, après les guerres anglo-powhatans a connu des troubles. Visiblement, les pauvres y étaient pas trop contents, ils incendièrent Jamestown. Mais il y avait aussi une grosse différence avec la Grande Bretagne. Là, les pauvres, ils étaient armés jusqu'aux dents... C'était même, semble t'il, une obligation.

Pourquoi les indigènes furent ils massacrés ? Ils étaient peu nombreux, clairsemés, décimés par les nouvelles épidémies. Est ce parce qu'ils refusaient de se laisser rouler dans la "nouvelle économie", de l'époque, le tabac...

De plus, la "révolte de Nathaniel bacon", pendant laquelle Jamestown est détruite se fait dans un contexte de "crise agricole et de misère ". Réunion des blancs pauvres, des serviteurs, et des noirs, contre l'aristocratie des planteurs.

La Virginie, contrairement à ce que l'on dit, n'a vécu sur la liberté, mais sur l'esclavage jusqu'en 1861. D'abord en produisant notamment du tabac. Puis, quand les prix eurent baissé, en produisant, des esclaves, destinés aux états cotonniers. D'ailleurs, les USA n'ont cessé de s'appuyer sur la main d'oeuvre servile qu'au XIX° siècle, où c'est plus sa marginalisation qui fait cesser l'esclavage, que des mesures d'abolition. L'esclavage a simplement, pendant un siècle, été remplacé par l'endettement, avant que cet état de fait ne se généralise aux USA, tout entier...

De plus, il faut se rappeler, que ce qui a intéressé l'Europe, ce n'est pas la liberté des USA, mais leurs produits coloniaux, et souvent, tropicaux. Le tabac, l'indigo, le sucre, le coton. Tous ces produits, qui furent, à un moment ou à un autre, des rois.

C'est une succession de "syndromes venezueliens" qui fait que ce qui vous rend riche à un moment, fait de vous un gueux plus tard.

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 09:15

L'esclavage est un état qui est loin d'avoir disparu aux USA. Surtout chez les progressistes. "Les Clinton employaient des esclaves noirs dans l’Arkansas", parce que, le diable est dans les détails :

 « Il n’existera dans les États-Unis, et dans toute localité soumise à leur juridiction, ni esclavage, ni servitude involontaire, si ce n’est à titre de peine d’un crime dont l’individu aurait été dûment déclaré coupable. »

Des coupables, visiblement, il en existe beaucoup, et le nombre d'esclaves est encore plus important qu'avant la guerre civile.

Apparemment, contrairement à ce que dit l'article, on paie bien les prisonniers qui travaillent, mais à un taux symbolique.

Ce taux va de quelques cents par heure de travail,  mais le plus souvent, plafonne à quelques dollars la journée. Mais vu l'état des finances de l'état fédéral, il est sans doute vraisemblable que ces rémunérations aient été vu à la baisse.  Le magazine mother jones indique que 3 états ne paient rien du tout leurs détenus travaillant...
D'ailleurs, les prisons sont responsables d'une grande partie de ce qui reste d'industrie aux USA.

William Jefferson Clinton, s'étant entrainé avec l'Arkansas, a crée pendant sa présidence un état général de servitude dans les prisons. Même les maquiladoras mexicaines ne peuvent rivaliser.

« Le fait que les progressistes clintoniens défendent l’usage de travail forcé par Hillary nous rappelle que le progressisme de gauche est seulement du suprémacisme blanc affublé d’un *sourire* ».  Le maitre est trop bon...

« Comment instrumentaliser votre posture antiraciste de blanche tout en profitant du travail d’esclaves ».
Tiens, ça me fait penser à ce million de migrants en Allemagne. Et à l'immigration en générale...

A un esclavage de droit, s'est substitué un esclavage de fait. Sans parler, bien sûr, du fait que beaucoup de gens, au dehors, vivent des conditions difficiles, proche de l'esclavage, c'était le cas des métayers noirs, au lendemain de la guerre civile, de métayers blancs, aussi, état de fait qui n'a cessé que lorsque les campagnes se sont mécanisées totalement.

Le reste de la population est il à l'abri ? Pas du tout. 73 % des décédés laissent des ardoises à leurs héritiers... La dette moyenne est de 132 529 $ aux USA, et les décédés laissent un passif moyen de 61 554 $, dont 25 391 $ de prêts étudiants... Sans doute, des petits jeunes de 79 balais, qui veulent percer avant la fin de la présidence Eisenhower... Pardon, Truman.

Parions que ces 61 554 $ sont uniquement des intérêts, le principal ayant été payé depuis très très longtemps.

La banqueroute de Law a laissé un proverbe en France : "Qui paie ses dettes s'enrichit". A l'époque, les communautés paysannes endettées avaient renégociés leurs prêts, passant d'un taux d'intérêt de 15-16 % l'an, à seulement 3... L'origine des prêts ? Personne n'en avait souvenir...

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 19:36

On nous parle de terrorisme,

On nous parle de 74 morts au Venezuela dans les troubles anti-gouvernementaux. Ouh-là-là que c'est vilain.
Mais je rappellerais un autre événement qui a fait des dizaines de morts, des dizaines d'invalides, et des centaines de blessés, le mondial de foot 1998.

Les voitures fonçant dans la foule ont été légions. Les morts dans les bagarres, les accidents de la route, etc, nombreux, mais aucun bilan n'a été fait, parce qu'il aurait été corsé.

Pas grave, on a balayé morts et blessés sous le tapis. Oublié le bénéfice de l'UEFA, et oublié le coût du bazar, parce "qu'oooonnnn essstttt lessssss chaaammmpioooonnns"....

Le bénéfice ? Aucun, on a là un bon exemple de dépenses somptuaires, coûtant beaucoup, rapportant rien (un clou chasse l'autre), car les dépenses supplémentaires là, ont été compensées par des baisses de recettes ici... Mais il a fallu attendre 2016 pour qu'on parle gros sous, et voir le désastre.

Mais, pour faire passer ce bilan, rien de tel qu'une bonne campagne médiatique, et un bon laxisme étatique.

Parce que si on appliquait les lois proprement, plus aucune rencontre "sportive", footballistique n'aurait lieu, les incidents y étant quasiment permanents.

N'ayez crainte, si Paris emporte les JO 2024, ça coûtera encore plus cher, et rapportera encore moins.

On a donc là un symptôme, encore, de dislocation, où la gloriole prend le pas sur l'investissement productif.

Notre "cher", ministre de l'intérieur a pris amplement part à la spéculation immobilière qui a eu lieu à Lyon, pour la construction du grand stade de Lyon, qui, rappelons le, est une opération très lucrative pour certains, mais dont le bénéfice pour la collectivité, n'existe pas, et est même négatif.

" Les économistes Roger G. Noll, de la Stanford University et de la Brookings Institution, et Andrew Zimbalist, du Smith College, ont étudié les retombées économiques des stades sportifs : ils n’ont trouvé qu’un « extrêmement faible effet sur l’activité économique et l’emploi ». Les emplois créés par les stades ne compensent pas les emplois perdus à cause des expropriations et des nouveaux impôts. De même, les économistes Robert Baade, du Lake Forest College, et Allen Sanderson, de l’University of Chicago, ont examiné l’expérience des 10 plus grandes villes de 1958 à 2000 et ont conclu qu’ajouter un stade n’a aucune incidence positive sur l’emploi. "

"aucune incidence positive sur l’emploi".

" Cependant, nous sommes tombés dans l’excès exactement inverse, i.e. un monde où on peut prendre n’importe quelle propriété à Pierre pour la donner à Paul pour son usage privé. "

Le stade de Gerland, qu'il remplace, d'ailleurs, n'a jamais été plein...

Le monde du fouteballe, en un siècle a évolué, d'un sport qui ne coûtait presque rien, à un déluge monétaire sans égal.

Juste un peu de patience, ce délire cessera avec le pétrole. Pour se marrer, certains font des prévisions à 2050... Une belle bande de vainqueurs et de bredins...

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 14:00

Macron va se planter. 100 % de chances de réalisation. Je parie pas parce que je suis honnête. Enfin presque. Radin, économe mais honnête.

Pourquoi ? Parce que l'économie mondiale va se planter. Monstrueusement. La crise séoudienne déroule ses anneaux. Ils en perdent le moral, au point de reconnaitre que les femmes sont des mammifères, comme les chèvres, et donc, on droit à un peu de considération, comme de l'eau, de la nourriture, etc... Ce qui entrainera des changements majeurs.

" Pourquoi diable l’Arabie saoudite souhaite vendre une partie de sa production future de pétrole aux investisseurs s’il lui reste encore pour 60 ans de réserves de brut ? " Becoze, les 60 ans ne sont pas là. le principal gisement, Ghawar, le "roi des gisements", découvert depuis 1948.

Le pétrole en réserve en Arabie se chiffre t'il donc à 2 000 milliards de $, ou seulement 400 milliards ? Alors, les 200 milliards levés pour la vente de 5 % de la Saoudi Aramco, une escroquerie de grande ampleur.

Gorgé d'armes vendues par son protecteur, l'Arabie séoudite n'en est pas moins en échec militaire, en Syrie, Irak, Yemen, et peut on rajouter, Qatar, et même sur son propre sol, face aux Chiites. Un arc de crise est en voie de consolidation et il risque d'y avoir une victime : la production pétrolière.

La Californie a dépassé la France, dans l'ordre des économies mondiales, grâce, nous des débiles mentaux, "à l'austérité"...

Sur la courbe de la dette fédérale, j'ai du mal à voir l'austérité ? En fait, même, je ne la vois pas du tout. La Californie, comme le Canada, sont incapables de faire de l'austérité, autrement que comme une collectivité locale, parce que l'état central, et la FED, dépensent et impriment à tous va...

Je persiste à croire que les journalistes devraient faire l'achat d'un cerveau. Le Canada, lui, est totalement intégré à l'économie des USA. Une austérité canadienne n'est donc pas l'austérité, parce qu'elle ne réduit que très peu la demande, comme l'austérité Californienne n'avait réduit la demande que marginalement.

D'ailleurs, les seules austérités qui fonctionnent, sont celles de pays dont la demande provient d'ailleurs. Ce qui n'est pas le cas de plus grand ensembles. La Grèce a beau faire de l'austérité, il n'y a pas d'état central pour la sauver. Et la demande externe, très aléatoire.

Le cas français est le même, l'austérité ne fonctionnera pas. Et on peut penser vraisemblable que certains grands états vont souffrir. l'Arabie séoudite peut s'effondrer dans sa guerre d'expansion qui tourne mal. Les USA peuvent aussi, très bien, se disloquer, et on verra si la Californie est capable de s'en tirer. J'en doute fortement.

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Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 07:28

JLM a eu une altercation avec un DRH nouvellement élu. Il l'a accusé de ne pas savoir ce que c'était un contrat de travail. l'autre a répondu qu'il en avait déjà signé, mais oubliant qu'il était du côté du manche, et pas là où cela tape. C'est une nuance d'importance.
L'élection de Macron, c'est l'élection du candidat de la France du "tout va bien pour nous", et on peut dire du "on va s'occuper de nous".
Enfin, selon moi, pas dans le sens où ils le prennent.

Parce qu'en réalité, on ne s'occupe que des 1 %, les autres sont des clampins, et qu'on ne peut pas mieux tondre les électeurs FN ou FI, ou seulement à la marge, tandis que retraités encore gras, cadres bien payés bien que largement inutiles.
J'ai vu les pré-retraites de la sidérurgie, les salariés partir à 50 ans, vivant cela comme une récompense, et les cadres, à 55, comme une punition.

Il faut dire, le travail des uns, et des autres, la pénibilité, n'étaient pas les mêmes, et je me rappelle du dogme en vigueur à l'époque : "Si tu veux être couvert, appelle l'ingénieur, si tu veux être renseigné, appelle sa secrétaire". C'était déjà le paumé de service, et la voie de la sortie, c'était de lui sucrer sa secrétaire (là, il commençait à manquer d'air), ensuite, on épluchait ses notes de frais (quand on veut virer un cadre pour faute, on épluche ses notes de frais, ça ne rate jamais, un grand classique), enfin, s'il avait survécu héroïquement (fait rare, mais qui existe : certains cadres ne font pas de notes de frais...)* aux deux phases précédentes, on le mutait dans un poste pourri (la refusion dans le cas d'espèce). Le seul héros que j'ai connu, a tenu deux jours à la refusion, enfin, je crois, on voyait mal dans les fumées d'huiles de pétrole.

Dit d'une autre manière : " Sinon, pour les multinationales privées, leurs bureaucraties sont étouffantes ( réunionite aigüe, plusieurs signatures , powerpoint à tire larigot ).
Aux USA , ils ont tellement délocalisés l' aspect technique (mais garder le bla-bla, marketing , tableau excel ) que lorsque Tesla cherche des ingénieurs , il se tourne vers le Mexique. "

La coalition des branleurs qui s'ignorent, ou macronistes, tous derrière le branleur en chef, Macron, risquent d'atterrir brutalement, au rythme de l'économie réelle.

Parce qu'une fois vidée, le stock d'ouvriers comme dans la sidérurgie, on en vient naturellement aussi, à réduire le stock d'indispensables (on ne rit pas sur le blog), cadres, qui, plus que les autres, se retrouvent souvent complétement déphasés au chômage. ça croit retrouver vite, ça pleure, ça chouine, ça prend connaissance avec la réalité... Quelquefois, ça voit le monde de plus haut, ça se pend dans son garage (double, avec meeeercédès incorporée).

Ces pauvres cloches ont oubliés, que leurs 3 000 ou 5 000 euros, même avec le salaire de leurs femmes, ça ne restent que des prolos. Leurs parents étaient des prolos, leurs grands parents, encore plus prolos. Toujours prolos, même avec le tennis, les cours de pianos des filles, le jacuzzi et la piscine.

Ils ont oubliés la fin des années 1970 où les couples d'ouvriers, aussi, arrivaient à un train de vie correcte, avec deux bagnoles, la maison, etc...

Ils vont connaitre le sort commun : "Licencié Radié Expulsé Migrer..." (Merci Marco). Parce qu'avec leurs charges fixes, ils ne vont pas aller loin...

Les vieux amateurs de Macron, vont se prendre dans les dents, la hausse de la CSG, et sans doute, on va avoir une énième réforme (il va manquer 9 milliards en 2021), alors que le problème n'en est pas un. Si une hausse de CSG de 1.7 % sur les retraites, ça apporte 20 milliards, une réduction de 1 % des dites, ça en rapporte plus d'une dizaine.

Quand aux macro-compatibles, ils sont en train de se faire traiter de petites bites :

"Marc-Philippe Daubresse, maire LR de Lambersart et ancien ministre, ironise sur Twitter au sujet des "constructifs", en choisissant le registre linguistique du secteur BTP. "En langage de bâtiment, les pseudoconstructifs ont provoqué pour l'instant plus de constructions que d'érections", écrit l'élu sur Twitter."

D'autant qu'il y a déjà eu un viré, Bayrou et ses acolytes. Avec comme prime de licenciement 42 députés. Et je fais un pari. Quand le vent tournera, Bayrou tournera aussi. Comme dit le proverbe du XVI° siècle, "ce n'est pas la faute de la girouette si elle tourne, c'est la faute du vent".

Les oppositions classiques, quand à elles, LRPS ou herpétiques, je leur conseille de retrouver au plus vite le sens de l'opposition et du bien commun. C'est la meilleure chose qui pourrait leur arriver. Le départ ou le discrédit des couilles-mollisés pourrait leur rendre grand service.

Avec 308 députés, Macron n'a besoin, ni du Modem, ni des LR. Et vite, il en sera réduit à ce reliquat, de gens tout à fait libéraux, un soviet.

D'ailleurs, Macron n'aura même pas eu besoin d'opposition pour se taper la première crise ministérielle. Un record aussi. JJSS avait fait pas mal en 1974, mais c'était un cas personnel.

Incompétence aussi total dans "l'attentat des Champs Elysées". On admire le terroriste pour avoir fait aussi mal, alors qu'avec son AK, 10 chargeurs et ses armes de poing, il aurait pu faire un carnage. On peut donc être tireur, et pas doué du tout. Surtout quand on tire depuis des années... Comme me disait mon collègue Aziz, "c'est du putain de travail d'arabe, ça".

D'ailleurs, la presse et la télé, toujours amatrices de fausses nouvelles, disaient qu'il avait un permis de port d'armes. Il faut leurs expliquer la différence entre permis de port d'armes et permis de détention (chez soi, dans un coffre, avec la possibilité de le trimballer, neutralisé, jusqu'au stand). De toute façon, comme les frontières sont ouvertes, si vous voulez des armes, l'achat est facile dans les pays de l'est. Des milliers d'occidentaux en achètent. Cela fait curieux d'ailleurs, en république tchèque, de passer devant une "Mercerie", et d'y voir un attirail digne de Rambo à vendre, et des clients qui font la queue... Pas mal de godons, d'ailleurs, les armes à feu sont strictement bannies chez eux...

"Attentat", fort bienvenu, alors que la question de l'armement de la population (à ses frais) se fait de plus en plus pressante.

Pour éviter les drames, donc, je suggère que soient interdits : les baignoires, bacs à douche, nourriture (beaucoup de gens s'étouffent, sans compter les problèmes d'obésité), voitures, et qu'est ce que j'ai oublié ??? Complétez la liste tout à votre aise...

 

* C'est un grand classique connu dans les DRH, on laisse faire des notes de frais qu'on sait pertinemment bidons, pour pouvoir virer les cadres pour faute, si besoin...

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Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 19:21

"Guerre Economique : 3 Graphiques qui montrent que ce n’est plus l’OPEP, mais les USA, qui déterminent les cours du pétrole. " Euh, c'est toujours les USA qui ont fait les cours du pétrole.

Et en plus l'article est complétement faux. Les USA exportent du pétrole brut. Mais en importent bien plus. Ce qu'ils exportent, c'est souvent le pétrole qu'ils ne peuvent raffiner, mais bien utiles, par exemple au Venezuela, pour exploiter son pétrole lourd.

3 points sont à contredire totalement :

  1. L’économie américaine représente près d’un quart du PIB mondial,
  2. L’armée américaine est inégalée dans le monde,
  3. L’économie américaine ne dépend pas de ses exportations.

L'armée américaine ne vaut plus un clou, si tant est qu'elle est jamais valu quelque chose. En 1945, l'armée de terre ne valait rien, et cela n'a fait qu'empirer depuis. Son aviation est HS, sa marine, un prétexte à gros budgets, et d'ailleurs, tout est prétexte, dans le domaine de la défense US, à gros budgets. En 1917, l'armée US n'était qu'une masse bureaucratisée, largement surclassée par l'armée française et l'armée italienne.

Le calcul de l'économie américaine ne vaut rien, et l'économie US n'est plus qu'une fiction appuyée sur les importations, y compris, massives, de pétrole.

Si la production a augmenté, les importations de brut se portent bien, et les exportations de produits raffinés, pas mal aussi. Les raffineries US produisent simplement plus que le marché intérieur ne peut absorber. 4 656 000 barils importés en net chaque jour, dont 7 303 000 millions de brut, et un net exporté (raffiné), de 2 657 000, au 09/06/2017. De plus le miracle du schiste est plutôt le miracle de la banque centrale, et des milliards enfournés dans l'exploitation pétrolière, mais qui ne rapportent pas un rond.

D'ailleurs, les nouvelles énergétiques ne manquent pas. Le charbon bientôt chassé par l’éolien et le solaire !

La transition me semble décrite comme lente. Elle risque d'être plus rapide que prévue, parce qu'au développement d'un secteur, se joindra l'effondrement de l'autre. Le gaz, d'ailleurs, provisoirement aide le renouvelable à tuer le charbon.

D'autres nouvelles énergétiques en provenance du moyen orient. South Pars et son équivalent qatari North dome seraient surestimés. L'Iran serait capable d'absorber la totalité de sa production (sa population est importante), et le Qatar est au taquet avec le GNL (gaz naturel liquéfié), et ne semble pas vouloir aller au delà (Oil in the ground is better than dollar in bank).  Donc que le sujet de la guerre de Syrie n'est pas un gazoduc. Mais il y a belle lurette que les diplomaties occidentales ont perdus le contact avec le réel et préfère la narrative au réel, y compris dans leurs buts de guerre.
Même si les gazoducs qu'on veut construire seront plein de vide.

La Corée du sud annonce sa sortie du nucléaire et son maintien en France seule, devient problématique (déséconomie d'échelle).
Boeing et Airbus annonce des tabacs au salon de l'aviation. Le seul truc con, c'est qu'on ne sait pas, à court terme, s'il va rester assez de pétrole pour éviter un krach, à très court terme aussi, de l'économie réelle.

Les Will E. Coyot, qu'on appelle en France les Macronistes n'ont pas compris qu'ils n'avaient plus de sol sous leurs pieds...

 

 

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 10:53

A droite, les gamellards prêts à lécher le cul de Macron se comptent : ils pourront former un groupe parlementaire.

Ils n'auront qu'à prendre exemple sur certains. Il y a cohérence chez Brugnera. Cela me rappelle la BD "Mafalda", ou Manolito, le fils du commerçant (Don Manolo) astique la caisse enregistreuse. Puis ses copains arrivent, et comme l'astiquage n'en finit pas, ils le regardent d'un drôle d'air. Et lui répond : "Ben quoi, la constitution permet la liberté de culte !"

MLP les remercient sincèrement. Macron n'a aucun besoin d'eux, et ils avaient des fiefs solides, et ils illustrent parfaitement le slogan LRPS, devenu LR-EM. (les retardés-embrouillés mentalement). (Vous pouvez proposés des solutions, la meilleure gagnera ma considération).

Ils n'ont pas compris que pour exister, l'opposition s'oppose. Mais comme ils ont la même politique à proposer, en pire, selon le programme Fillon, ils ont un problème.

De plus, plus les "libéraux" partiront, plus le reste de la droite sera attirée par le FN.
MLP comme je le dit, doit être contente, rien que ça "risque", de ragaillardir son parti, qui obtient la plupart de ses députés dans les circonscriptions ouvrières, le classique du FN, dans le midi, étant, lui, plus mesuré. Et les succès plus étriqués.

En effet, dans un endroit où il y a beaucoup de "gens riches", par la simple vertu des prix immobiliers, trouver des rebelles, c'est moins facile que dans des départements ravagés par la désindustrialisation et le chômage. La ligne Florian Philippot est confortée, même si lui est battu.

Quand à Gilbert Collard, il a battu Marie Sara. Tous les ennemis de la corrida lui accorderont les oreilles et la queue.

La liste des licenciements s'allonge et P. Jovanovic n'a plus l'exclusivité.

"En réalité, la victoire d’En Marche est à la fois trop étroite et trop large pour que le Président en retire un véritable bénéfice politique durable. Trop étroite, car elle est loin des 450 sièges évoqués un temps et elle montre que l’électorat a commencé ses premiers repentirs devant la majorité présidentielle. Trop large, car elle donne une majorité absolue au seul mouvement En Marche, qui pourra gouverner sans contradiction.

Commence désormais une période où le principal risque auquel le candidat sera exposé sera de voir sa majorité devenir la caricature d’elle-même. L’image d’une France d’en-haut qui écrase la France d’en-bas risque de prendre forme dès les prochaines semaines."

Personnellement, j'ai toujours oscillé pour l'encadrement du secteur privé, entre dégoût et haine. Globalement, je les ai trouvé, arrogants, incompétents, paumés, suffisants, fats et imbus d'eux mêmes. Et ils sont légions à "En Marche".

Il y a une redite d'un article : "Un monde ou certains milliardaires ont peur du futur". Ils stockent et choisissent la pire des solutions. Et ils finiront avec des pics à glace, planté dans leurs précieuses têtes par leurs propres gardes armés.

 

 

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