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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 19:38

"For a mere $35,000-plus, Richard says the plan can include a bedroom/bathroom suite in a finished basement to accommodate the kids who inevitably will be returning home to live."

J'aime bien dans l'article de zero hedge, le terme d'inévitable dans le retour du mouflet, décoffré il y a 34 ans, chez son pôpa et sa môman.

Cela démontre plus que tous les discours, la réalité économique.

Réalité économique que beaucoup de gens ont beaucoup de mal à appréhender.

Le Venezuela, par exemple, a une économie totalement dépendante du pétrole.
A mon époque, on étudiait ça sous le nom du "cas Kangaré".

Mais visiblement, la plupart des gens pensent "socialisme" et "capitalisme". Le plus marrant, c'est qu'on va voir comment ils fonctionnent, l'un et l'autre sans énergie. Ou avec simplement, un peu moins. Pour le socialisme, on a déjà vu. Pour le capitalisme, c'est en cours.

Je rappellerais, du reste, que socialisme et capitalisme reposent tout deux sur l'accumulation du capital (et sa dés-accumulation), et qu'avant, on parlait de pays capitalistes à économie de marché, et d'économies capitalistes à économies dirigées.
L'une ET l'autre, étant, A ECONOMIE DIRIGEE. Les lobbys régnant ici et là, faisant office de politburo.

Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 16:35

Ou, du moins, de l'Union européenne, parce que pour faire exploser le continent européen, ça sera plus compliqué.

On a déjà très bien vécu sans UE, on peut donc s'en passer facile.

D'ailleurs, les relations commerciales inter-étatiques existent depuis longtemps, et l'UE n'en est en rien responsable.

D'ailleurs, le commerce n'étant pas la paix, contrairement à ce que l'on nous dit, les meilleurs partenaires commerciaux, la plupart du temps, étaient en guerre entre eux.

Mais, on ne se demande plus si L'UE va exploser, mais comment : "Montée des «populismes», Brexit, migrants : par quel bout l'Europe va-t-elle exploser ?".
Parce que, visiblement, le soviet de Bruxelles est bloqué de tous côtés.

Jusqu'à la nausée. "Valeurs de la république", comme le dit MMLP, c'est jusqu'à la nausée.

A partir d'un certain montant de rabâchage, ça ne sert plus que de vomitif.

Comme bien des choses, d'ailleurs. Comme le dit Emmanuel Todd, le "culte névrotique de la shoah", apparait comme ce que c'est désormais : un culte névrotique. Si on veut voir le sang couler, on ouvre n'importe quel livre d'histoire, à n'importe page de n'importe quelle époque.

Nausée, aussi, d'un gouvernement qui clame sa joie à chaque baisse du chômage, dont chacun sait que le taux est complétement sous estimé et totalement farfelu.

Nausée, aussi, de tous ces bons sentiments qui dégoulinent à flot, pendant qu'une minorité s'enrichit.

Saoulé. On est saoulé littéralement par les médias, qui n'informent plus, qui ne font que du bruit, et par les hommes politiques, dont le seul souci est leur petite personne et carrière bien proprette.
Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 21:01

Radio Paris est Belge.

Paul Jorion, veut nous vendre son bouquin.

Les romains vécurent à une époque historique qu'on appela "les empires universels", ou empires qui se voulaient universels.
Ils s'étendaient tout le long de l'Eurasie, ils étaient 4, ils se sont tous effondrés de la même manière, devant des poignées de barbares cul-terreux, qui pratiquaient l'efficience technique et un certain degré d'ouverture social et de démocratie : être le plus fort n'est jamais définitif, ni héréditaire.

Ces empires se sont écroulés, tous, sans exception, et pratiquement, de concert. Tous étaient autoritaires, absolus.

Alors, extinction de l'humanité ? Je ne pense pas. Parce que nos structures en train de craquer s'effondreront d'abord, et qu'un paquet de gens en mourront.

Que la catastrophe écologique s'efface devant la catastrophe économique qui avance plus vite qu'elle. Le charbon US qui s'effondre, c'est un signe fort et prenant. Et il était là pour deux siècles encore, au rythme actuel. Visiblement, il faiblit. A l'allure de fonte actuelle, il ne passerait même pas 2020.

L'anthropologue et le sociologue devraient savoir que toute société est une question de confiance, et de foi. Visiblement, plus personne n'a foi en le système.
Pour revenir à ce que je disais (et oui, je me cite !), le Bac + 5, qui finit caissier à mi-temps à carrouf sera peut être plus vindicatif que le paumé qui s'emmerdait à l'école en cm2. (Et 300 000 bac + 5 par an depuis 2008, ça commence à faire du monde).

L'un est souvent en train de se dire "qu'il aurait mieux réussi s'il avait fait des études". Je le répète, le vote FN est le vote d'une classe éduquée, le vote UMP-PS, de la classe la moins éduquée, la plus ancienne.

Il faut toujours se méfier des a priori. Faire des études pour se retrouver manard, ça peut aigrir fortement. Encore plus si on devient manard quand on a eu de la chance.

Donc, ce qui va sauver l'espèce humaine, c'est sans doute l'effondrement partiel de ses structures, L'URSS a été un exemple éclatant. Beaucoup y ont perdu la vie, leurs illusions, et la goût de choses devenues de manière éclatante, superflues.
Comme l'a dit un lecteur, le voyageur infatigable, cela fait de moins en moins rêver, et cela fait de plus en plus accro. Pire, ça fait de plus en plus ringard et pénible.

Il y a 40 ans, quelqu'un qui partait en voyage en parlait pendant 3 à 6 mois. Et tout le monde l'écoutait. Maintenant, au bout d'1/4 d'heure, ça fait gros lourd. Et gros con.

Et puis, l'aventure, ce n'est pas forcément ça. Le baroudeur qui va dans le monde, d'hôtel en hôtel, pute comprise, ça ne fait plus globe trotter.

Le sociologue, anthropologue n'a donc rien compris a ce qui est arrivé dans les siècles précédents ? Les ilots de survivants, plus ou moins nombreux, reconstituent une société plus large. Je conseille donc, à PJ, de lire, toute l'histoire de la Chine, et les innombrables fois où l'on marchait sur les ossements humaines, parsemant plaines et montagnes.

Les ilots de survivance, sont des ilots de reconstruction. Comme ces villages allemands qui ont survécus à la guerre de 30 ans.

La crise politique, elle s'installe bien. En France, on a la primaire à droite, seulement, il n'y a pas de candidats, autre que des baudruches. On ira la primaire à gauche.

Trump vient de gagner 5 états de plus. Hillary n'arrive pas à distancer véritablement son concurrent, et de toute façon, elle a trop de cadavres dans le placard. Cadavres qui pourraient ressortir tous ensembles.

Alors, Trump s'alignera t'il sur le système ? Le problème, c'est que le système n'est pas celui de 1963 ou de 1973, qu'il puisse mettre un tireur sur le toit, ou sortir une affaire. Le système est lui très malade. Et paradoxalement, il a refusé d'être sauvé, en 1973 et 1963. L'élimination de 1963 fut maladroite. Celle de 1973 élaborée.

Le délire sur les machines automatisées restera un délire. La machine, sans énergie, je vois mal comment ça va fonctionner, et puis comme machine automatique sans pilote, les hommes n'ont pas besoin de robot. Les consignes systèmes qui existaient, notamment en 1914, ont amplement suffit pour qu'un enchaînement que personne de maîtrisait s'emballe.
Et puis, si la machine pouvait tout, les américains auraient gagné en Afghanistan, comme ils ont gagné au VN, non ? A merde, ils ont perdu ? Comment a t'on pu me cacher aussi longtemps la vérité ? Et le fragging (j'y ai consacré un article), il concerne toutes les armées de toutes les époques.

Le système va donc s'effondrer. C'est obligatoire. De toute façon, je vois mal comment la Chine continuerait à produire 800 millions de tonnes d'acier, alors qu'elle n'en consomme que la moitié. Et encore, pour bâtir des immeubles inutiles.

Sans doute certains pays vont réussir à se consolider, comme la Russie avec Poutine. Sans récupérer le niveau précédent. Certains n'y arriveront pas.

Quand à l'atome, l'arme atomique doit être entretenue, sinon elle vieillit mal. Et puis, si tout devait mal tourner dans la péninsule indienne, je pencherais plus sur une épidémie incontrôlée, que sur autre chose. Et oui, la vie dans un sous continent poubelle n'a rien d'hygiénique.

Je vois mal comment un système absurde, et de plus en plus absurde, au comble de l'absurdité, pourrait perdurer encore.

L'envol de l'URSS a réglé pas mal de problèmes de pollution. Le système absurde est lui-même, un système, donc en pilotage automatique.

Cela rentre dans le cadre des lois humaines. Jamais un cadre étatique n'a tenu plus de 200 ans sans remise en cause.

J'avais dit, il y a longtemps, que Ron Paul n'avait aucune importance. Il était là pour user le système. Philippe Grasset en avait été courroucé. Trump en lui même n'a aucune importance. Seul le moment important a de l'importance. Le prochain président aura le rôle de Gorbatchev.

Une phrase m'a fait rire : "En clair, il n’est réellement plébiscité que par l’électorat blanc masculin – et encore pas par les électeurs blancs bien insérés professionnellement – "... ça existe encore, cette bête là ?

Les journalistes ne sentent donc pas où est le problème ???

Je propose donc de mettre une annonce : cherche électeur blanc bien inséré professionnellement, et sûr de le rester toute sa vie.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 23:46

Radio Paris est allemand, sur l'air de la cucaracha.

Olivier Berruyer nous dit que les gens pensent qu'il n'y a pas de propagande dans les pays occidentaux. D'abord, celui qui croit qu'il n'y a pas de propagande, ne pense pas.

Il a laissé son esprit critique, au clou, chez ma tante. Avec 40 % des dernières tranches d'âges qui ont fait des études supérieures, ça m'étonne un peu. D'autant que cette tranche d'âge visiblement vote massivement FN.

Malgré la suppression en classe de la matière histoire, ou son remplacement par un salmigondis anti raciste, ou plutôt, relevant du ku klux klan inversé. Le blanc est fondamentalement, coupable. Pourquoi ? Mystère. Le grand bourgeois cacherait il sa honte derrière le petit blanc ?

P'têt que les plus jeunes croient pas tout ce qu'on leur raconte, et quand on s'est pris quelques portes sur ses illusions et sur la gueule, ça remet en cause pas mal de choses.

Evidemment, ça fonctionne pas mal chez les retraités, pas trop maltraités, et chez les fonctionnaires.

Le "dogme du politiquement correct" est fort prégnant, mais en perte de vitesse. La leçon de morale, à quelqu'un qui a de moins en moins de quoi faire face, ça fonctionne de moins en moins. la plupart des gens ne partent pas en croisière ou aux Maldives.

Comme je l'ai dit, 47 % des usaméricains n'ont pas 400 $ devant eux, pour un coup dur, la visite aux urgences, par exemple.

Cela a étonné un lecteur rmiste, qui visiblement, prend très soin de ne pas avoir de soucis de trésoreries.

Mais, tout le monde n'est pas bâti sur ce modèle. J'ai souvenir d'une collègue qui, le soir où son mari lui a annoncé le divorce, pensait aller dîner au restaurant.

Ils étaient déjà interdits de chéquier, et en procédure de surendettement, en travaillant à deux, dont un très bon salaire, celui de son mari, qui était gestionnaire. On peut rire, et on peut penser à son inconséquence, être surendettée et interdit de chéquier, ne l'empêchait pas de sortir, ni ne contre-indiquait la possession de grosses berlines allemandes, et que la gestion, son métier, était totalement à l'abandon chez lui...

Mais, en dehors des têts vides, on est dans un autre registre. 20 % des foyers américains n'ont personne qui travaille.

"Dans les médias, il n’y a pas de complot, il y a des gens qui pensent pareil." Cher Olivier, quand je faisais du droit politique, on appelait ça un soviet. Mais, ça commence à dater pas mal. Mais un soviet, ça obéi à la ligne du parti, sous peine d'exclusion. L'exclusion de la dissidence, ça ne vous rappelle rien ???

Les médias enragent désormais ? Parce qu'on ne les écoute plus, qu'on les haït, qu'on les méprisent ?

On est simplement arrivé au moment du Grand Basculement où tout ce l'on va pouvoir dire au faire, côté médias, n'alimentera que le feu.

Je pense avoir un langage construit, et ma profession m'a toujours fait une obligation de recompter les additions. De Vérifier. De comparer les sources. Et le compte n'y est pas. Et chaque fois que je lis la presse officielle, j'en suis arrivé au point que cela m'étonne, quand, parfois, rarement, je le concède, j'arrive aux mêmes conclusions;

Published by Patrick REYMOND
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:14

Le problème que nous vivons actuellement est celui de la rente. Rente de tous ordres.

La rente immobilière, d'abord.

Un lecteur m'a parlé du Chalet de son oncle, perdu dans la montagne, et qui "vaut", la peau du cul. 250 000, 450 000 euros, détenus par la fonctionnaire retraitée (de gauche, bien entendu), sans doute trouvant que "l'immigration est une chance".

La "valeur" de l'immobilier, n'atteint pas ces sommes là. pour le moment, elle est assise sur les revenus d'une caste de riches retraités, pas maltraités par le système et qui arrive à le trouver sympathique. C'est tellement bien de pouvoir aller en Thaïlande (ou n'importe où) en quelques heures, jouer au riche et se faire des putes (pauvres).

C'est aussi le prix du pétrole, bon marché, le transport facile, qui explique le prix.

Question transport d'ailleurs, il existe quelques nouvelles bon teints. Le tanker vaut moins que le petit noir au café du coin. Une compagnie en a vendu 6 à 1 $ la pièce. Et les retraités du camionnage aux USA, vont voir leurs pensions sabrées. Le fond touche 1 $ pour 3,46 $ déboursés. Moralité : le camionnage est à l'agonie aux USA. Les salaires se sont effondrés. Dans un pays où le camionnage est une activité sacralisée, devant l'absence d'alternatives, on voit la "reprise".

Donc, le chalet devrait retrouver sa valeur intrinsèque, en perdant donc un zéro. Au minimum.

Les gens y vivaient durement, mais souvent fièrement. Après le grand krach, on verra les confédérés et les mendiants. Les uns se seront adaptés, et s'ils sont devenus gueux, ils seront encore plus fiers et plus grands seigneurs, qu'avant.

Quand la plantation sera redevenue "une ferme à deux mules", on verra, ce que valent les hommes.

Il y avait la double peine, il y a la double récompense, le rentier, propriétaire immobilier.

Pour sauver la dette et le système, on est tombé au taux zéro, voir négatif. Ce qui ne fait pas les affaires des retraités, allemands, cette fois.

Mais les autorités allemandes ne s'aperçoivent pas que c'est la seule mesure qui empêche le monde de s'effondrer. Et permet à l'économie allemande de fonctionner, et aux dirigeants de donner des leçons au monde, au moins européens.

Comme je l'ai dit, l'investissement d'infrastructure s'effondrera, on n'entretiendra que ce qui ne coûte pas cher, et reste vital. Mais pas sûr. ¨Parce que l'entretien reviendra aux populations locales, et qu'il ne profitera pas. Donc, en plus du coût, ce sera mal fait.

Au moyen âge, les dépenses d'infrastructure était importante. On pavait beaucoup. Mais une route s'use, et s'use plus vite qu'on ne la rebâtissait.

Le rentier est aussi un profiteur de l'infrastructure. Le parisien a beau pester contre les transports en commun, il reste un bénéficiaire d'un investissement qu'il n'a pas payé. Ou qu'il paie peu.

Dans le monde d'en haut, on augmente les prix, tant et plus, sans se dire qu'un jour, le carrosse redeviendra citrouille;

"L'extrémisme politique" (selon les médias, et la caste dirigeante), aura de beaux jours devant lui. Cet extrémisme est simplement, avoir les pieds sur terre, loin de la doxa et des contes de fées.

47 % des USaméricains n'ont pas 400 $ devant eux pour une dépense imprévue. la "classe moyenne", lire classe ouvrière, fut elle classe d'employés, disparait, au profit des pauvres, travaillant, ou pas.

Le devenu pauvre, comme ces retraités américains, passant de 7 000 $ de pensions, à 3 000, doivent supporter la vue de ces patrons qui se goinfrent, et de ces immigrants agressifs, au moins par leur nombre.

3 000 $, on peut se dire que c'est encore correct. S'il n'y avait l'emprunt pour la maison, l'emprunt pour la bagnole, voir l'emprunt étudiant qui reste.

Avec 7 000 $, on payait sans peine 2 000 $ d'emprunts. Enfin, du moins, les intérêts.

Cela sera plus compliqué avec 3 000 $.

Le monde, désormais a besoin d'un effondrement.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 00:21

Dans la production d'électricité.

Le Nucléaire, c'est désormais un truc de vieux cons, genre sénat et assemblée nationale française, ou de types achetés par le lobby. Mais on peut être aussi, vieux con et corrompu.

Ce n'est pas exclusif l'un de l'autre.

Les capacités de productions renouvelables, éoliennes et solaires s'envolent, pendant que le nucléaire stagne.
Il faut dire que le niveau d'investissement minimum n'a absolument rien de comparable.

Les coûts s'envolent dans le nucléaire, et dégringolent dans le renouvelable.

La part de l'électricité produit par le nucléaire est passée de 17.6 % (1996) à 10.3 % (2015), le renouvelable est à 22.5 %.

Sans commentaires. Et l'éolien, comme le solaire n'en sont qu'à leurs commencements, je vous laisse imaginer la suite.

Pour l'UE la part du fossile s'effondre, passant de 1808 TWh produit en 2006 à 1307 en 2014, le nucléaire se contentant de reculer de 958 à 832 entre 2004 et 2014, le cumulé du renouvelable atteint lui, 899 TWh.

On imagine, là aussi, deux choses, la panique des opérateurs et la vitesse de l'évolution. Fossile et nucléaire voient leurs capacités réduites d'années en années, le charbon et le gaz décommissionnent deux fois plus de capacités qu'il n'en est mise en service, avec, là aussi, le poids du passé : une centrale électrique, même au charbon, c'est très long à construire, il faut pratiquement 10 ans.

Là aussi, une bonne part de la crise de l'électricité est due aux opérateurs. Alors que les entreprises sont très promptes à vouloir saquer leurs salariés et leur demande la réactivité, la précarité et la souplesse, ils ne font preuve d'aucune de ces qualités. Notamment dans le décommissionnement des centrales à charbon.

Ils n'ont fait, de même de preuve d'aucune souplesse dans la distribution de dividende. Il n'y a aucune obligation à distribuer, tant et plus, du dividende. Et à une époque, il était fréquent que ce soit des attributions d'actions. Donc, il n'y avait aucune sortie de cash.

Il reste que si le problème de l'électricité peut être résolu, cela ne changera rien au problème de nos sociétés bâties sur le transport et le pétrole.

On peut peut être construire des automobiles électriques, mais pas un réseau routier sans pétrole. Et le goudron n'est que le déchet ultime d'une certaine production de pétrole.

Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 05:09

Le ring de Tammany Hall, bien que disparu depuis 50 ans, se porte fort bien, et son degré de corruption, n'a en rien diminué.

Je vous laisse donc découvrir les magouilles d'Hillary, au parti démocrate.

Principe de réalité aussi, dans les compagnies pétrolières. Celles qui se sont placées sous la protection du chapitre 11 aux USA, continuent de pomper comme des folles.

Plus de dettes, et on ne regarde que les liquidités qui rentrent. Les cadres savent qu'ils ne retrouveront jamais d'emplois identiques. Ils durent le maximum, et l'investissement tombe à zéro.

Seul le déclassement des unités de production fera revenir sur terre. C'est un classique connu dans l'histoire économique.Quand trop d'entreprises font faillites dans un secteur, elles finissent par l'avaler en entier. Toutes les entreprises faillies cassent les prix.

Côté migrant : « Les réfugiés doivent être aidés, mais pas d’une façon chaotique. Si les choses continuent comme elles vont, dans cinq ans l’Europe ne sera plus l’Europe, non pas dans le sens d’une islamisation mais dans le sens de la prédominance d’une population anti-immigrant. »

Macron est populaire ? Il est le responsable total de la politique mené par Hollande depuis son élection. Cette politique qui l'a mené à 15 % de popularité. L'éminence grise veut être au grand jour ? C'est bizarre, le cloporte ne cherche pas la lumière d'habitude.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 16:05

En question économique, on réanime l'anti-racisme. Et le communautarisme. Si bien que l'on peut parler de "ku klux Klan inversé".

On fait les poubelles de l'empire, tout son côté bien pensant, pour oublier la réalité.
En 1983, on fit pareil, pour masquer l'échec économique complet du gouvernement socialiste. On ne fait pas de relance avec une économie ouverte, et financiarisée.

On peut relancer quand on est protectionniste et qu'on contrôle les changes.

Virginie occidentale. Il y a des gueules noires, en Virginie occidentale, mais peu de minorités. Pourtant, il y a des gueules noires, enfin, il y en avait.

300 mines de charbon en 2010, 100 aujourd'hui, et encore, qui ne fonctionnent pas à plein.

Cet état est sudiste, mais ce n'est pas le sud profond. La classe politique de Virginie en 1861 fut déchirée, une partie choisie la loyauté, et la présence de troupes fédérales dans cette zone évita la sécession. La Virginie occidentale fit donc, elle même sécession d'avec la Virginie.

Et puis, comme je l'ai dit, les minorités y étaient rares. Et le charbon et les mineurs, déjà prédominants.

Robert Byrd y fut sénateur pendant plus de 50 ans, ex-membre du Klan, sentant le souffre, avec des pieds fourchus, il était pourtant considéré comme un des sénateurs les plus à gauche, s'opposant au patriot act, et à la guerre en Irak.

En attendant, son état est littéralement en train de crever sur pied, car on sait qu'il n'y aura pas de reconversion après le charbon, et le départ de cette région pour la population est quasi illusoire : il n'y a rien ailleurs, et le taux de chômage US est du délire de fumeur de moquette.

Le charbon représente 20 % du Pib de l'état. Et les recettes fiscales liées au charbon ont diminuées de 40 %.Envolé la période où l'on s'alarmait pour les montagnes de Virginie.

Il ne reste plus aux habitants de Virginie occidentale qu'à fonder une organisation anti-raciste, parce que le racisme le plus prégnant, ça concerne les ouvriers et les employés.

Ils coûtent cher, ils ont qu'à faire autre chose. Oui, mais quoi ???

On s'est gargarisé de la COP21, alors que cette COP, ce n'était qu'un diner de cons gigantesque. Le secteur de l'énergie fossile était déjà en train de s'effondrer.

C'est vrai pour le pétrole, c'est encore plus vrai pour le charbon, au mono-débouché, (plus de 90 %), la production d'électricité, encore plus aux USA.

Faisons semblant de piloter un mouvement, qui ne nous doit rien. Le monde capitaliste délaisse simplement le fossile. Trop risqué, pas rentable.

Au monde du fossile, j'ai toujours associé le nucléaire, bien que ce ne soit pas, à proprement parler, du fossile, mais elle en a tous les autres caractéristiques.
Et dans les palais parisiens, on est bien trop bête pour s'en alarmer. Même les syndicats EDF, si nucléairophiles, s'en inquiètent.

Le propre d'une transition, c'est de laisser beaucoup de monde sur le côté. Des gens qui ne retrouveront pas de travail, pour la plupart. Et qui risquent de devenir aigris, vindicatifs, et en colère. Et les bandes ethniques subventionnées et protégées risquent de trouver une concurrence à laquelle elles ne s'attendaient pas.

Published by Patrick REYMOND - dans Energie
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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 18:32

Pour répondre à l'observation d'un internaute, le rail n'a été bon et rentable que pour une seule denrée, c'est le charbon, et ses acolytes associés, minerai de fer et acier.

Le rail est une création anglaise, qui s'est répandue sur la planète et l'a colonisé, mais partout dans le monde, le rail s'est révélé déficitaire, bien qu'irremplaçable au début en matière de structuration de l'espace.
Les récoltes n'ont lieu qu'une fois par an, ou quelquefois par an, pas assez pour obtenir autre chose qu'un réseau saturé à ce moment là, et sur-capacitaire le reste du temps. Donc, la rentabilité trinque.
Mais, le problème reste aussi le pareil et le même pour les réseaux qualifiés "d'utiles", comme le transport urbain de passagers.
En réalité, ce transport urbain n'est pas plus rentable, parce qu'il souffre des mêmes maux : sur-saturation et surcapacité, en alternance. Le transport de charbon, lui, n'a jamais eu ce problème. Il peut attendre, laisser la place quand les autres utilisations sont en cours, et peut rouler nuits et jours, rentabilisant un investissement colossal.

Si les usagers devaient payer le prix véritable du transport urbain, à l'heure actuel, il y aurait eu des émeutes du transport, comme au Brésil.

Il reste que les grands réseaux urbains sont comme toutes les grandes villes tertiaires, des entités inutiles, où ce qui crée "richesse" et "pib", c'est la gestion d'un entassement de population.

En gros, la région parisienne, comme toutes les grandes métropoles, s'est spécialisée dans la gestion de la merde.

Si on prend la gestion des eaux usées dans une commune de 1 500 habitants, ça se limite à un lagunage, et donc quelques heures de bulldozers, simplement parce que ça peut être absorbée localement et naturellement, à 1 500 000 habitants, il faut une station d'épuration coûteuse, qui coûte très cher à l'entretien.
En ce qui concerne les grandes villes, c'est simple, il s'agit de monétiser au plus haut, ce qui est souvent géré au plus bas, ailleurs. Voir reste gratuit.

Petite touche libérale : l'exemple du Caire. L'enlèvement des ordures était faite par les zabbalines, souvent chrétiens. Il a été confié à des sociétés, et le taux de récupération s'est effondré, les cochons des zabbalines abattus, lors de l'épidémie d'H1N1, et eux qui mangeaient de la viande 3 fois la semaine en mangent 1 fois par mois, et désormais avec un taux de chômage maximum, une efficacité en chute libre, et des coûts en expansion.

Finalement, la ville, déjà pas très propre a été convertie en poubelle, mais selon les critères du FMI.

On voudrait la faire crever, on ne s'y prendrait pas autrement.

Published by Patrick REYMOND - dans transport terrestre
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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 00:23

Les primaires ont donc eu lieu à New York, l'état, pas seulement la ville.
Et les résultats, comme d'habitude, ne sont pas ceux que proclame les journalistes.
Côté républicain, c'est net, Trump écrase les deux autres, 60 %, contre 14 et 25.

La carte est totalement uniforme, il emporte tous les comtés, sauf un chouia qui va à Kasich (c'est mignon), du côté du quartier des affaires de NY city.

Décidément, je trouve les riches de plus en plus cons. Ils n'ont rien compris au film.

Côté démocrate, c'est là que se situe le mensonge. Le "triomphe" d'Hillary Clinton (57,5-42,5), est finalement réduit au vote ethnique, doublés des traditions de bourrage d'urnes des héritiers du ring de Tammany Hall.

Officiellement, il a disparu depuis les années 1960, officieusement, les saines traditions ont une tendance à perdurer.

Il est simplement devenu moins visible, et le vote noir, dont ne voulait pas, hier le parti démocrate a contribué à cette éviction. Mais ne nous leurrons pas, l'administration du parti reste puissante, et Hillary Clinton la commande. Disons que le ring de Tammany Hall est devenu national.

La preuve, c'est que la candidate est encore plus corrompue, selon Philippe Grasset, que le ring de Tammany Hall, qui pourtant était l'Everest de la corruption.

Published by Patrick REYMOND - dans Politique
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