27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 00:42

Une période se clôt. La famille Rockfeller, irrémédiablement liée au pétrole depuis quasiment 1859, va abandonner, progressivement celui-ci.
Le premier Rockfeller s'y était investi. Il avait crée la Standard Oil, trustant quasiment au niveau national et mondial, avant d'être obligé de fractionner sa société.
Mais le pétrole, sa recherche, sa découverte, ne l'intéressait pas.

Lui ne s'intéressait qu'à une chose : en prendre le contrôle, totalement.

La production, il préférait la laisser aux têtes brûlées. Lui le transportait, le raffinait, le distribuait. Cela suffisait amplement à son bonheur.

A la limite, au niveau intérieur américain, ce capitalisme totalitaire profitait largement de l'existence d'une petite classe pitoyable "d'indépendants", des foreurs, se croyant capitalistes, et appuyant celui-ci.
Les Roquefeuille, eux, on peut leur faire confiance. très bien implantés au coeur du capitalisme, ils sentent le vent tourner.

Ils se désengageront, à leur rythme. En faisant le maximum pour gagner de l'argent, et faire autre chose. Du renouvelable, par exemple.
Pour ce qui est du nuke français; il est si important, pourquoi ? Parce que seul une économie centralisée peut donner carrières, prébendes, et rentes.

Une économie décentralisée, elle, profiterait davantage à la population.

Moins, celle-ci est dépendante du système, plus elle est autosuffisante, moins il y a de prébendes. Et les dits hauts fonctionnaires se retrouveraient dans le lot commun des gens obligés de travailler.

Tout est question, donc, de domination sociale. Les rockfeller abandonnent une industrie dont ils sentent l'obsolescence, mieux que personne, tant ils sont bien renseignés.

Les nucléocrates eux, devront faire face à l'effondrement du coût de l'ex-nouveauté, devenue la prochaine industrie dominante.

Bien entendu, si chauffe-eau solaire, éoliennes de particuliers, étaient à leurs coûts réels, et pas à des prix farfelus, on en verrait de tous les côtés...

Mais, chaque sou économisé, c'est un sou en moins pour le marché, et ses profiteurs.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 00:36

Un cessez le feu virtuel existe sur la ligne de front de Novorussie. L'occident prétend que la cessation des hostilités est "globalement respectée", ce qui est largement faux, et Poutine aurait fait exploser des bombinettes nucléaires sur l'aéroport de Lougansk, expliquant sa chute, et la très forte explosion ressentie.
Bien entendu, cette affirmation du commandant en chef de l'armée est aussi ridicule que virtuelle, mais indique son haut niveau de professionnalisme.

La plus simple explication est que la garnison aurait fait sauter ses munitions, après avoir épuisé vivre et/ou eau, car visiblement, un aéroport c'est très dur à prendre, mais comme dans toutes les guerres médiévales, encerclés, ils tombent irrémédiablement quand les greniers et les puits sont vides. C'est l'explication la plus plausible à mon sens.

A moins que les novorusses aient réussi à faire sauter le stock de munitions. Mais j'ai une préférence pour la garnison qui tente de se carapater pendant que le stock saute.

Bien entendu, le moral doit être haut, avec ce genre de rumeurs, à l'aéroport de Donetsk, lui aussi encerclé par les novorusses...

Morlaix. Le FSB a fomenté l'attaque des administrations, nous dit on. Certains disent qu'ils auraient mieux fait d'aller brûler le Kremlin...Pour ce qui est des agriculteurs, ils ont perdu 1000 et ont reçu une aide virtuelle de 1. Enfin, ils la recevront. Peut être. Dans longtemps.

Le premier ministre promet -pour une fois- des poursuites. le reste du temps, les bagnoles brûlent, sans que s'en émeuvent les autorités.

Jeu virtuel en Syrie. Daech bouscule les Kurdes, mais abandonne Raqqah, et les bombardements US auraient été réalisés après accord avec les syriens, par l'entremise des russes...

On se demande d'ailleurs ce qu'on de plus ces bombardements américains, par rapport aux bombardements syriens ? Ils ne sont guère plus puissants. Mais l'armée des jihadistes se replierait elle sur la frontière nord, et nettoieraient ils les kurdes pour le compte des turques ???

En Ecosse, finalement, les grands gagnants du referendum sont...Les indépendantistes, et visiblement, les seules catégories qui aient voté pour le royaume uni sont

1 ) les retraités,

2 ) les godons, et même eux, à 63 % seulement... C'est dire.

Le nombre de militants indépendantistes bondit de 10 000 à 11 000 membres, et l'indépendance pourrait être acquise "quand même", à la manière irlandaise, sans doute, ou simplement en attendant le renouvellement des générations. En dessous de 65 ans, les indépendantistes sont majoritaires...

Bref, le virtualisme des occidentaux est maximale aujourd'hui...

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 00:33

Comme le véritable socialisme, ça n'existe pas. Cela pour clore une discussion oiseuse.

Le libéralisme appliqué, ça embauche des fonctionnaires, augmente les dépenses publiques, à tout va, ça remplace le productif, par du non productif.

Le reste, c'est du blabla.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 01:09

"Comment peut on parler d'austérité lorsque le déficit est de 80 milliards et qu'aucune réforme n'a été faite concernant les dépenses de l'état ?
Comment parler de doxa néo-libérale lorsque l'état représente 60% du PIB
?"

Il faut suivre ce que j'ai déjà dit. L'accroissement des dépenses de l'état est inhérente à la doxa néo-libérale.
Le nombre de fonctionnaires bondit à partir de 1973, ainsi que le nombre de retraité. Le système a quand même besoin de cohortes nombreuses de personnes à l'écart du tumulte, pour l'appuyer et le faire paraître sympathique. Qui tape le plus, souvent, sur les chômeurs ?

Réponse :les gens qui ne savent pas ce que c'est que de chercher un emploi. 10 millions de chômeurs ça coûte 1.5 % du PIb, 15 millions de vieux, rien qu'en pension, ça coûte 12 % + 6 % en soins.

J'ai souvent qualifié les vieux et les fonctionnaires de "cosaques sociologiques", des gens qui trouvent sympa tout l'attirail néo-libéral, tant ils sont infectés, comme par des puces, par la propagande.

Et puis, il ne faut pas tout confondre : tous les pays sont à environ 70 % de mix "dépenses contraintes/prélèvements obligatoires". Les 17 % de dépenses de santé US sont pour 12 % "libres", c'est à dire "trop bien", et 5 %, des prélèvements obligatoires "beeeuuurk". Moi, je vois pas la différence. De même, je ne vois pas la différence entre retraites versées par fonds de pensions et celles versées par un régime dit "de répartition", ça repose toujours sur les actifs.

Je trouve AUCUNE différence, entre une cotisation de sécurité sociale, et celle d'une mutuelle. Si, aux USA, les mutuelles libres sont nettement plus chères : 15 % de frais de commercialisation, 15 % de frais de gestion et 15 % de rentabilité.

Quand aux réformes de l'état, c'est du blabla. On peut sans doute réduire des 2/3 les dépenses de santé, en affrontant de front les professions libérales. ça serait amusant, d'ailleurs, de voir UMP et/ou PS réduisant les rémunérations des médecins et reprenant la main sur les prescriptions médicales inutiles... Et au passage, en en mettant quelques milliers en taule.

Mais on les augmentera, en refilant aux assurés et au malade le surplus. Alors, je ne vois pas où est le progrès.

Le chômage, au niveau indemnisation, c'est que dalle.

Si les collectivités publiques arrêtent d'investir, le lendemain, le BTP a disparu (perte de 80 % de ses commandes), quand au nombre de fonctionnaires, voire aussi le clientélisme UMP et PS, toujours très attachés à donner des leçons et jamais à se les appliquer...

Il est probable qu'entre la bonne et la mauvaise graisse, ce sera la bonne qu'on dégraisse, et la mauvaise qu'on garde.

Le blabla néolibéral parle de "réformes de structures". Finalement, je les attends avec impatience. Le jour où elles se font, ce sera des torrents de sang.

Pour ce qui est des 80 milliards d'euros de déficit, c'est très simple. On annule la loi du 3 janvier 1973, et on solde tout par jeu d'écriture.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 17:58

Alors que les soupçons de fraudes massives en Ecosse sont lourds, et d'un fort beau gabarit, c'est l'Angleterre elle même, qui commence à vouloir se démarquer du RU.
En effet, après avoir pillé les monde, les godons trouvent un peu saumâtre de devoir payer pour les celtes méprisés.

Si l'Ecosse est encore une dépendance bénéficiaire, l'Irlande du Nord est un gouffre budgétaire (ceci plaidant plus pour accorder l'indépendance à l'Ulster que 100 000 militants républicains); et que le pays de Galles est lui-même très marginal.

Le trucage du vote aura seulement fini d'empoisonner le débat, en le rendant éternel, chacun des états, désormais, voulant tirer la couverture à lui. C'est la situation yougoslave ou soviétique dans toute sa splendeur.

Dans les deux cas, la structure fédérale s'est effondrée. Circonstance aggravante, le RU est largement, très largement même, féodal, et pas au sens figuré du terme. C'est une puissance archaïque, qui ne s'est jamais remis de la défaite infligée par Louis XI en 1483.

A cette époque là, il venait d'être victime d'une crise cardiaque, mais s'offrit un petit plaisir. Il reçu l'ambassadeur anglais pour lui signifier la fin de la pension (appelée tribut en Angleterre), et que désormais, le Royaume de France ne craignait plus l'invasion anglaise.

Jusqu'à la fin du XVII siècle, l'Angleterre sera un petit pays marginal, momifié, avant que le charbon ne lui donne un essor qu'il ne pouvait plus espérer.

La ressource absorba tous les retards, tous les archaïsmes, tous les non sens. Aujourd'hui, le RU, renvoyé à sa situation antérieure, aura des jours pénibles devant lui...

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 17:34

Qui fait le tour des actualités. Le nain est de retour. On ne s'en serait jamais douté.

Bref, oublions les plaisanteries. Posons le problème. Le pouvoir est impopulaire, parce qu'il applique la doxa néo-libérale destructrice.

L'UMP veut une mortifère austérité, une réelle, qui transfère 100 milliards d'euros, de tout le monde, vers le patronat. Posons le problème et les paramètres qui en découlent

A) les sans-emplois se mettent subitement à retrouver du travail parce qu'ils ont pris des coups de pieds au cul ? Probabilité : - 0. 01 %.

B) les kalachnikovs partent toutes seules ? Probabilité + de 99.99 %.

D'ailleurs, on voit la manière de traiter les problèmes. Prenez Ebola. Cuba envoie 60 médecins et 100 infirmiers. Les yankees, 3 000 soldats chargés de traiter le problème au lance-flamme, au napalm ou à la bombe atomique ? Connaissant les dits, ils tireront d'abord, se questionneront ensuite. Après ils diront, "on a combattu Ebola".

conversation d'un GI avec un autre GI :

- comment on reconnait ce type appelé Ebola ? Ils se ressemblent tous !

-Tire et dégomme on finira bien par avoir le bon.

Mais, comme l'a dit un lecteur, certains ne comprennent rien à rien. Et c'est peu de le dire.

Bricorama était le fer de lance de l'ouverture du Dimanche, qui, visiblement, ne lui a pas rapporté un client de plus...

Bricorama veut donc "mobiliser son personnel", sans doute avant de le "dégraisser", ou d'envoyer 3000 soldats pour les pousser à visiter les magasins ouverts ? (Solution "libérienne").

C'est plus facile à faire que de reconnaître que la "solution" d'ouvrir le Dimanche était une idiotie d'un fort beau gabarit, quand les dépenses contraintes flambent, que le niveau de vie recule, et qu'ouvrir un magasin plus longtemps, quand il n'y a plus d'argent, ça n'a aucun sens.
Mais les bricol'tout se ramasseront à la pelle, quand viendra l'austérité UMP. Concurrence déloyale, nous dit on ? mais la concurrence n'est jamais loyale...

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 15:19

Les déclarations tonitruantes d'un ministre me fait poser une question. Si certains sont des illettrés, n'ont pas le permis "pour aller travailler à 60 kilomètres", d'autres, visiblement, sont des incultes et des ignares, malgré un niveau d'étude théorique, qui à première vue, ne leur a rien appris.

J'ai toujours dit, depuis des années, que certaines études étaient un "moule à con", exemplaire. Je ne retire rien de ce que j'ai déjà dit. Elles fabriquent des ignares, et des villageois incultes, incapable de regarder dehors. Et d'acquérir une expérience de la vie.

Le XVI° arrondissement a beau être leur village, ce n'est qu'un village, avec le niveau intellectuel d'un village, c'est à dire bas et même très bas, sans en avoir le côté agréable, de chaleur humaine, de solidarité, de voisinage convivial.

Si on peut résumer, le bourgeois vit dans un village froid, de gens aussi bêtes que méchants qu'on puisse l'être.

Les bourgeois, dit une chanson, c'est comme les cochons. Mais c'est faux. Les cochons sont très intelligents. Les bourgeois, c'est une autre histoire.

Mais, on ne pouvait attendre plus de hauts fonctionnaires, et comme tout hauts fonctionnaires, n'ont aucune expérience du travail. Ni du monde du travail. Enfin, d'un vrai.

Et comme l'ENA recrute désormais dans un cénacle fort petit, il serait tant de dissoudre ce machin, et d'adopter une loi "terroriste", c'est à dire, renvoyer, dans le secteur privé, ces "talents", leur interdire toute relation avec la fonction publique, et pour les retraités, les déchoir de leur droit à pension.

Après tout, avec tous leurs "talents", ils nous montrerait ce que c'est que de travailler jusqu'à 90 balais. J'ai eu une arrière grand mère qui travaillait à 73 ans, en usine, donc avec leur profil, 90, c'est pas exagéré.

On m'a traité de terroriste. Mais moi j'aurais bien mieux aimé qu'on ne guillotine pas Marie Antoinette, ni Louis XVI, mais qu'on les mette au travail, avec le salaire de l'époque, repriser les bas, faire la queue à la boulangerie, avoir faim (et dieu sait si l'appétit des bourbons était réputé...), vivre avec un ou deux francs de l'époque. ça, ça aurait été une vengeance terrible.

D'autant que l'éloge de la précarité, du "changement", de la part de fonctionnaires, qui seront pris en charge toute leur vie, qui, s'ils pantouflent seront remercié "après coup", de toutes les bonnes grâces qu'ils ont fait aux entreprises, ça n'est absolument pas crédible...

Monsieur Macron, comme Monsieur Sarkozy, si vous étiez des salariés normaux, vous sauriez qu'il est grandement inutile, sauf peut être en Région parisienne, d'envoyer un CV à 60 kilomètres.

Il ne sera même pas lu, vous habitez "trop loin". Le patronat, a cet égard, ne joue pas le jeu, et préférera toujours la proximité à l'éloignement, surtout que, vu les salaires actuels, et les salaires de démarrage, il est clair que les frais de transports siphonneront une grande partie de la rémunération.

Et puis, faudrait il, qu'à 60 kilomètres, il y ait du travail. S'il y en avait, ça se saurait...

Moi, une fois, on m'a dit (à quinze kilomètres) que j'habitais "trop loin". Et de chez moi, il est inutile d'envoyer un CV à Lyon, il ne sera même pas lu, non plus.

Un illettré peut aussi être quelqu'un qui nous sert la sauce de sa classe, sans en déroger d'un iota. On peut dire que nous servir les poncifs les plus éculés du libéralisme et de la classe dirigeante sont loin d'être un signe de santé mentale et intellectuelle.

D'autant qu'attaquer, finalement, ce qui relève de la personnalité propre, incite à renvoyer l'ascenseur.

Et qu'une vie privé, d'homme public, et un ministre est un homme public, ça n'existe pas. Tout le monde ou presque, peut commenter en termes assez peu élogieux, risibles, ou injurieux, certains traits de la vie privée. (et visiblement, dans les chaumières, on ne s'en est pas privé...).

Et on sait, dans les contextes pré-révolutionnaires que tout commence par là. Louis XIV et Louis XV furent des machines à baiser, mais on ne leur en voulait pas pour ça. C'était de la gaudriole gauloise.

Mais leurs femmes furent irréprochables. La Maintenon, si elle était critiquée, était aussi légitime qu'exemplaire dans sa vie privée. Marie Leszczynska était pour le peuple "la bonne reine". Les femmes, les légitimes, quand elles deviennent sujets de ragots, de cancans, de rumeurs, d'appréciations peu flatteuses indiquent la dislocation de la légitimité, politique, celle-là.

Il est désormais assez curieux qu'on nomme des quidams, sans passer au crible leur vie. On accepte tout. A une époque, celle de Tante Yvonne, certains ne seraient pas rentrés à l'Elysée, même comme balayeur. Et Même le Grand Charles qui ne pliait pas sous la mitraille n'aurait pas songé à affronter Tante Yvonne sur ce sujet.

Au FN, comme je l'ai dit, si on arrose toutes les conneries gouvernementales, on doit être complétement bourré tous les jours... C'est peut être ça, la manoeuvre gouvernementale : les faire tous périr de cirrhoses avant 2017 ???

Pour revenir à un autre sujet, l'immobilier. L'immobilier est grosse de changement politique, aussi. En effet, il n'est pas neutre que la "valeur", double ou diminue de moitié. Quand elle doublait, on réinjecter dans les ventes pas moins de 200 milliards d'euros dans l'économie française. C'était ça, l'effet de richesse, et non, comme le disait une blonde présentatrice de télé "qu'on se sentait plus riche et qu'on dépensait plus". Les plus-values étaient bien réelles et souvent dépensées.

Dans l'autre sens, "l'investisseur", au sens néo-libéral du terme, hier de sagace et de sensé (comme tout investisseur), voit sa richesse s'envoler et maudit le gouvernement...

Il n'est pas neutre politiquement, que l'immobilier, les 2/3 des avoirs des français, soit 10 000 milliards sur 15 000, diminue de moitié.

Une dégringolade importante, donnerait le gout du sang... Au mieux d'un changement politique tonitruant...

Avec quelques provocations bien senties, venant des ministres, du président, du MEDEF, ça trace la voie...

A terme, ce qui est en vue, c'est soit le changement politique (pas la simili-alternance en vigueur depuis 1981), soit le bain de sang.

Un article est paru sur l'immobilier. On y apprend des choses intéressantes, il parait que le logement "social", c'est pour les pauvres. En réalité, le secteur "social", du logement, en France, n'a jamais été fait pour les pauvres.

Le "très social", est souvent assuré par le privé, dans un "social de fait". Comme le balleur privé, le public préfère nettement la clientèle solvable, et à l'origine, il était fait pour celle-là.

3.5 millions de logement en plus d'ici 2030 ? Là aussi, on peut dire qu'il n'y a pas de cerveau derrière ces lignes. On se contente de prolonger une tendance, sans aucune réflexion. Un pavillon peut absorber combien de population ? Entre 1 et 15 ??? Il faudrait, comme les militaires, "varianter"; les possibilités...

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 17:38

...généralisé, qui risque de métastaser à tout le continent européen...

En effet, le tambour de feu de la propagande atlantiste, européiste, sans nuance et dictatoriale s'est mis en marche, et on ne peut absolument pas écarter la possibilité d'un trucage grossier type "Floride 2000" et "Ohio 2004", entraînant des troubles politiques, voire une situation à l'Ukrainienne.

Il est clair que vue la dynamique du "Yes", (à l'indépendance), les sondages suivants sont peu convaincants, et visiblement faits pour couvrir une magouille quelconque.

J'aurais plutôt tendance à penser, au contraire que ce flot continu d'excellences en faveur du "no", aura plutôt un avis contre-productif, surtout les guignoleries de marches orangistes.

On a vu l'effet en Irlande du Nord, ou chacune de ces marches provoquait une émeute catholique.

Dans une situation d'effondrement économique, ou des bouffons proposent n'importe quoi, "pour résoudre la crise", ou "restaurer la compétitivité" ou "créer un million d'emplois", n'importe quoi peut mettre le feu au poudre.

Ce sera sans doute, comme en 1969, un incident "de rien", qui dégénérera en accrochages, puis émeutes, puis insurrections.

Le peuple du Donbass, lui, chantait l'hymne de l'Union Soviétique au moment du résultat des referendum, preuve s'il en est que "les masses", sont beaucoup moins abruties que prévues, sauf, médecins, notaires, haut fonctionnaires, commissaires politiques de HEC, ENA, ESSEC, dites "écoles de management".

Comme la crise du Donbass dépasse largement le Donbass, la crise écossaise dépasse largement l'Ecosse, le Royaume dit "Uni", en réalité qui ne l'est guère, et préfigure la dislocation prochaine et totale de celui-ci.

En effet, les catholiques vont devenir majoritaires en Irlande du Nord, et le sont dans 4 comtés sur 6 (on peut même prédire, sans risque, une sécession des 2 comtés orangistes), un pays de Galles qui se verrait, bien, lui aussi, indépendant. On verrait alors, privé de gaz et de pétrole, le caractère totalement farfelu de la balance commerciale britannique.

D'ailleurs, le cas écossais est aussi économique : le parlement écossais a enrayé en Ecosse, le mouvement libéral-atlantiste, qui a le vent en poupe sur le continent. Etudes, services de santé, politique sociale, sont entièrement différentes pour deux raisons :

- le parti conservateur y est inexistant (l'Ecosse a été gouverné par une alternance SNP et Travailliste), il n'y a quasiment aucun élu conservateur,

- le "centre", -Londres et son gouvernement- a voulu acheter la "paix sociale", avec une Ecosse rétive en leur montrant ses bons sentiments à son égard...

Avoir voulu être le centre du monde, et codiriger celui-ci avec Washington, après l'avoir fait seul, préfigure aussi le destin des USA : la dévolution.

Les guerres, sans fin ni but, du royaume-uni, destinées à gouverner le monde, même si c'est conjointement, auront donc atteinte leur objectif : provoquer l'effondrement intérieur du pays qui les aura provoqué.
Finalement, il semble bien, que nous ne soyons pas en 1914, mais en 1918. Le front intérieur des empires centraux s'effondre.

Bobby Sands, finalement, a gagné... Le système dont parle Philippe Grasset, porte simplement le nom d'Empire. Il en a toutes les caractéristiques, et la dévolution du Donbass et de l'Ecosse apporte la preuve qu'il n'est ni puissant, ni invincible, ni là pour 1000 ans. A son effondrement, les états nations qui n'existent plus dans son sein et sont simplement devenues fictions devront se remettre en marche.
D'ailleurs, la montée des partis anti-européens, en France, RU, et même récemment Allemagne, montre que si cette idée est morte dans la tête des dirigeants, elle n'est pas forcément morte chez tous, et une classe dirigeante, ça se remplace très facilement.

La caboche dure et la bêtise toute aussi dure de cette classe dirigeante, peut très aisément être surmontée par quelque chose de plus dur. Je vous laisse deviner quoi.

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Published by Patrick REYMOND
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 23:26

Et particulièrement dans la construction... En haute-Loire, 1000 contre 2000 , au niveau global 120 000 contre 180 000 (depuis 2010).
De quoi, effectivement, plomber complétement le secteur "phare" de l'économie.
En même temps, en Haute Loire, je me demande comment on peut encore construire 1000 logements par an. Mais j'ai eu la réponse chez un agent immobilier. Ceux qui achètent sont de gros revenus, toujours pour cause de défiscalisation, qui pour eux est intéressante.
Mais bon, on peut voir que les gros revenus ne viennent pas d'un gros cerveau. En effet, il faut avoir une confiance totale en même temps qu'aveugle dans le système économique finissant.

Et ne pas voir, qu'il peut, du jour au lendemain, collapser.

D'ailleurs, je me demande si, sauf exception, le reliquat de construction en Haute Loire, ne tient pas de la psychiatrie. Vu, tout ce qu'il y a à vendre, c'est tout à fait étonnant. Certains endroits sont totalement à la ramasse, non seulement dans l'ancien, mais dans le secteur de la villa relativement récente, et seule la maison en pierre échappe -encore- à la grande dégringolade.

Accuser la réforme du PTZ est complétement surréaliste. Ce PTZ est le signal de la fièvre, et non sa cause. La cause, c'est qu'on a, partout, beaucoup trop construit. On a atteint, simplement, le stade de l'écoeurement, et le chômage des jeunes n'aide pas...

Pour déclencher la révolution, et amener MLP au pouvoir, Gattaz s'y est mis, en demandant la suppression de deux jours fériés, et la fin du SMIC.

Nul doute. La bêtise à ce niveau là, c'est du niveau d'un champion du monde.

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Published by Patrick REYMOND - dans Immobilier
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 20:19

La fièvre hémorragique vient donc de changer de dimension, en s'exportant dans des zones où l'on n'en avait pas l'habitude.

Pour les zones "historiques", les populations avaient appris à vivre avec, et même avec peu de moyens, très peu de moyens même, réussissaient à contenir ces départs d'épidémies, avec très peu de cas et de victimes.

La preuve est faite, comme au XIV° siècle, que la désorganisation, finalement, tue plus que le virus lui même, et que, comme à Marseille en 1720, la volonté de "business as usual", est aussi très meurtrière. On arrêtera les transports aériens, mais trop tard.

Il reste que pour contrôler ces pandémies, il faut de la piétaille à envoyer au front. Cuba veut envoyer 60 médecins et 100 infirmiers en Sierra Léone. C'est, de loin, la plus importante contribution humaine qui soit.

On dit qu'un cyclone fait 3000 morts à Haïti, 3 à Cuba, et 300 en Floride. La réponse étatique est cruciale.

Pour le reste, le virus est un virus, plus il se répand, plus il mute, certaines souches s'affaiblissent, d'autres deviennent plus virulentes. Quand les souches deviennent "acceptables", on s'en tapent, finalement. Quand elles empirent, c'est là que le bât blesse.

Ebola, est, pour le moment, un phénomène très marginal. Mais comme disent les paysans, un "grand élevage fait une grande épidémie", et l'humanité est désormais un très grand élevage. Jadis, les départs d'épidémies, dans une Afrique clairsemée étaient facilement vaincus par ce caractère clairsemé.

Ravagé par les politiques néo-libérales, les systèmes de santé ne peuvent pas faire face, car un système de santé, c'est d'abord un coût. Oublié le temps où c'étaient les patrons qui les créaient, parce qu'ils en avaient marre de ne pouvoir compter sur un main d'oeuvre malade, (cette main d'oeuvre, ou leurs familles).

Il reste encore, que le meilleur remède, c'est encore une bonne frontière...

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